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Le saviez vous ..
La Ville de Noël de Valkenburg 2024 sera une grande expérience magique du 15 novembre 2024 au 5 janvier 2025.
Le village de Noël de Valkenburg a reçu le prix de la meilleure parade de Noël d'Europe et du meilleur marché de Noël des Pays-Bas en 2024 et a obtenu la 7e place au concours du meilleur marché de Noël d'Europe.
Un noël féerique en Valkenburg
Là où les marchés de Noël sont une vraie expérience. Là où on peut se promener sans fin dans les paysages d’hiver uniques et magnifiques. Là le flambeau de l’amour de Noël, s’allume à la cuisine. Là où les parades de lumières sont magiques et où il y a tellement de choses plaisantes à vivre! À Valkenburg, vous vous installerez pour un Noël dans une atmosphère magique, tant en surface qu'en sous-sol !
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Le saviez vous ...
Le roseau de Chine
Le MISCANTHUS sinensis ZEBRINUS (Roseau de Chine ZEBRINUS, miscanthus, Eulalie) produit un effet remarquable avec son feuillage très graphique au jardin. Inflorescences cuivrées à la mi-Septembre pouvant atteindre 2m40, présentes seulement lors des été chauds. Garde une belle structure en hiver qui attire les oiseaux, superbe lors des périodes de givre.
Intérêt principal : Feuilles vertes tachées de jaune crème !
Port : Touffe
Hauteur : 0,5 à 1,5 m
Largeur : 0,5 à 1 m
Couleur des fleurs : Cuivrée
Floraison : D'août à Octobre
Couleur des feuilles : Vert taché de jaune crème
Feuillage : Caduc (Perd son feuillage en hiver)
Exposition : Soleil, mi-ombre
Croissance : Rapide
Rusticité : Jusqu'à -15°C
Taille et conseils d'entretien : Rasez les chaumes en fin d'hiver. Les deux premières années, arrosez abondamment et régulièrement.
Le MISCANTHUS en quelques mots :
Le MISCANTHUS est un genre de plantes herbacées appartenant à la famille des Poacées, également connues sous le nom de graminées. Ces plantes sont originaires principalement d'Asie de Chine ou Japon et d'Afrique, et elles sont largement reconnues pour leurs caractéristiques ornementales, leur adaptabilité et leur utilité dans divers contextes. Les Miscanthus se distinguent par leurs longues tiges dressées, souvent dépassant un mètre de hauteur, et leurs feuilles étroites et allongées. Les feuilles varient en couleur, allant du vert vif au bronze ou au pourpre, en fonction de la variété et des conditions de croissance. Ces feuilles créent un effet visuel attrayant grâce à leurs mouvements souples au gré du vent, ce qui confère à ces plantes un aspect dynamique dans les jardins et les espaces paysagers. Les plumeaux floraux sont l'une des caractéristiques les plus remarquables du Miscanthus. Ces plumeaux, également appelés inflorescences, se forment généralement en fin d'été ou en automne, s'élevant bien au-dessus du feuillage. Les plumeaux sont composés de minuscules fleurs disposées de manière élégante, créant une apparence duveteuse et légère. Les plumeaux varient en couleur, allant du blanc crème au rouge cuivré, et ils restent souvent attrayants même après la floraison, ajoutant ainsi un intérêt visuel en hiver. En plus de leur valeur esthétique, les Miscanthus ont d'autres avantages. Ils sont reconnus pour leur tolérance à un large éventail de conditions de croissance, notamment les sols bien drainés et ensoleillés. Leurs racines profondes aident à prévenir l'érosion du sol, ce qui les rend populaires pour la stabilisation des pentes et des talus. De plus, certaines espèces de Miscanthus sont utilisées dans la production de biomasse, en raison de leur croissance rapide et de leur potentiel comme source de matière première pour la production d'énergie et de biocarburants. En conclusion, le Miscanthus est un genre de graminées apprécié pour ses caractéristiques ornementales, sa polyvalence et son utilité pratique. Que ce soit dans les jardins, les parcs ou même dans des applications industrielles, les Miscanthus apportent une beauté naturelle et une fonctionnalité à divers environnements.
https://images.app.goo.gl/xkwYiyedaCJFhWkD6
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C'était hier ..
1962 : Un accord franco-britannique est signé à Londres pour la construction en commun d'un avion supersonique civil. Le Concorde volera pour la première fois en 1969 et sera mis en service le 21 janvier 1976
1981 : L'actrice américaine Natalie Wood, âgée de 43 ans, se noie près de la côte californienne
1986 : Le cinéma mondial perd un de ses grands séducteurs. Cary Grant meurt à l'âge de 82 ans, après avoir joué dans 72 films en près de 35 ans de carrière
2001 : Vingt-et-un an après l'assassinat de John Lennon, George Harrison est le 2e membre des Beatles à disparaître. Le plus discret des Fab Four s'est éteint à 58 ans après une longue lutte contre le cancer.
2002 : Julie Taton est élue Miss Belgique 2003
Capusa06
Bye-bye la pampa, cette plante ultra-populaire est désormais interdite
Particulièrement prisée en décoration, l'herbe de la pampa est désormais interdite en France. Un vrai coup de tonnerre !
EN BREF
🚫 Depuis le 16 septembre 2024, l'herbe de la pampa est interdite en France pour ses impacts environnementaux négatifs.
⚠️ Cette plante invasive, originaire d'Amérique du Sud, menace la biodiversité et cause des irritations allergiques.
🪻 L'interdiction vise à protéger les écosystèmes fragiles des menaces exotiques, marquant un tournant écologique en France.
Longtemps reine des décors bohèmes et des bouquets secs tendance, l’herbe de la pampa est en passe de disparaître des foyers et des paysages français. Depuis le 16 septembre 2024, cette plante autrefois prisée pour ses élégants plumeaux est totalement interdite en raison de ses effets néfastes sur l’environnement. Bien connue pour sublimer les salons ou les bords de route, cette espèce invasive représente une menace sérieuse pour la biodiversité locale.
Herbe de la pampa : pourquoi est-elle bannie ?
Originaire d’Amérique du Sud, l’herbe de la pampa, ou Cortaderia selloana, est redoutée pour sa capacité à coloniser rapidement les écosystèmes. Chacun de ses plumeaux peut libérer des centaines de milliers de graines, qui se dispersent facilement grâce au vent. Selon Annabelle Thierry, chargée de mission au Conservatoire des espaces naturels de Nouvelle-Aquitaine, cette plante invasive agit comme un rouleau compresseur : "Lorsqu'elle s'installe, les plantes locales disparaissent peu à peu."
Outre son expansion incontrôlée, cette herbe constitue également une nuisance pour la santé humaine, causant parfois des irritations allergiques. Cette combinaison de dangers écologiques et sanitaires a poussé les autorités à prendre des mesures drastiques pour limiter sa prolifération.
Une interdiction en plusieurs étapes
Le processus de bannissement de l’herbe de la pampa en France a débuté avec un premier arrêté national en février 2018, interdisant sa commercialisation. Cette réglementation a été renforcée à plusieurs reprises, notamment en mars 2020 et plus récemment en avril 2024, avant de culminer avec une interdiction complète. Celle-ci couvre désormais la vente, la possession, le transport et même l’échange de cette plante.
Dans plusieurs régions françaises, les autorités locales ont déjà entrepris des campagnes d’éradication. Les bords de route, espaces publics et zones naturelles sensibles sont ciblés en priorité, afin de préserver la biodiversité. Cette mesure marque un tournant décisif dans la lutte contre les plantes invasives en France, et rappelle l’importance de protéger les écosystèmes fragiles face à des menaces d’origine exotique.
Une tendance déco à oublier
Pendant des années, l’herbe de la pampa a été prisée pour son esthétique naturelle et sa capacité à apporter une touche bohème aux intérieurs. Utilisée dans les compositions florales et souvent disposée dans de larges vases, cette plante a su séduire les amateurs de déco, mais son heure de gloire est désormais terminée. Si vous êtes fan de ses gracieux plumeaux, sachez que sa floraison se poursuit jusqu'à octobre. Profitez-en tant qu'il en est encore temps, car bientôt, cette plante disparaîtra progressivement des maisons et des paysages français.
L'interdiction de l'herbe de la pampa s'inscrit dans un effort plus large visant à protéger les écosystèmes menacés par des espèces exotiques envahissantes. Une décision nécessaire et pragmatique qui vise à maintenir l'équilibre de la biodiversité locale.
Si vous possédez cette plante chez vous, vous risquez désormais jusqu'à 150 000 euros d'amende
En dépit de sa beauté discrète, cette plante exotique n'est officiellement plus la bienvenue en France.
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Le saviez vous ..
Le grenadin de veau ..
Le grenadin de veau désigne un petit médaillon de viande qui n’est pas sans rappeler le tournedos de bœuf. Bardé ou non bardé, c’est un mets de choix qui peut être apprêté de nombreuses façons.
Le grenadin de veau est considéré comme un morceau de veau raffiné. Il s’agit en effet d’une pièce taillée dans le filet. Ce morceau est très tendre et savoureux, parfait donc pour une cuisson poêlée ou grillée. Afin de préserver toutes ses qualités gustatives, cette pièce de veau doit être servie légèrement rosée. Pour un grenadin de taille standard (2 centimètres d’épaisseur pour 6 à 7 centimètres de diamètre), il faut donc compter une minute à feu vif, puis environ cinq minutes à feu réduit. Côté quantité, on conseille habituellement entre 150 grammes et 180 grammes par personne.
Traditionnellement accompagné de champignons, en particulier de morilles, cèpes ou girolles, le grenadin de veau se prête également très bien à des mariages plus audacieux. Pour sortir des sentiers battus, osez les associations sucré-salé au miel et au vinaigre balsamique, par exemple. Ou laissez-vous tenter par une sauce au roquefort qui sublimera votre plat tout en lui apportant du caractère. Pour une note encore plus gourmande, n’hésitez pas à miser sur des produits comme le foie gras. Servi en accompagnement du grenadin, en escalope ou en sauce, il donnera une touche festive à votre recette.
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1789 : Le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l'Assemblée Constituante une nouvelle machine servant à exécuter les condamnés à mort. L'engin, mis au point en collaboration avec le chirurgien Antoine Louis, est selon ses inventeurs le moyen "le plus sûr, le plus rapide e le moins barbare." Il sera d'abord appelé 'Louison" ou "Louisette" mais très vite les parlementaires et les journalistes lui donneront le nom de "guillotine"en souvenir du nom de son créateur. Le peuple surnommera la machine: "la veuve". La première exécution aura lieu le 25 avril 1792, elle s'appliquera à un bandit de grand chemin. La guillotine fonctionnera jusqu'en 1977.
1948 : Le premier appareil photo Polaroïd est mis en vente dan un grand magasin de Boston au prix de 89,75 dollars. Son inventeur, Edwin H. Land l'avait déjà présenté lors de la réunion de la société optique d'Amérique en février 1947. Le premier Polaroïd emportera un très grand succès commercial jusqu'en 1953.
Capusa06
Petite histoire des allumettes
On connaît tous cet objet familier, mais l’allumette n’a pas toujours eu cette forme de petit bâtonnet de bois à l’extrémité rouge et inflammable. Pour en arriver à cette « allumette de sécurité », comme on l’appelait alors, il a fallu passer par beaucoup de dangers…
Si l’invention de l’allumette moderne date du XIXe siècle, le terme d’allumette se retrouve bien avant cela : dans l’Encyclopédie, elle est définie comme un « petit fétu de bois sec & blanc, de roseau, de chenevotte, de sapin, soufré par les deux bouts, servant à allumer la chandelle, & vendu par les grainetiers & les fruitieres ». Confectionnée dans les campagnes, et notamment par des allumettiers, elle n'est alors qu’un simple petit bout de bois qui s’enflamme lorsqu’on le met en contact avec un corps enflammé.
Il est difficile d’attribuer l’invention de l’allumette moderne à un seul homme, tant les inventions et les brevets se sont multipliés au début du XIXe siècle. À cette époque, on utilise surtout du phosphore, par exemple sous la forme d’un tube de verre scellé contenant du papier imbibé de phosphore : lorsqu’on ouvre le tube, le phosphore réagit au contact de l’air et le papier s’enflamme !
En 1805, c’est Joseph-Louis Chancel qui met au point une allumette dont l’extrémité est recouverte d’un mélange de chlorate de potassium, soufre, sucre et caoutchouc qui s’enflamme lorsqu’on le plonge dans un flacon d’amiante rempli d’acide sulfurique. C’est l’allumette oxygénée ou briquet oxygéné. Mais c’est un procédé complexe, coûteux, et surtout très dangereux ! Il est néanmoins commercialisé quelques temps, en France et en Allemagne notamment.
La première allumette s’enflammant par friction est attribuée à l’anglais John Walker. En 1827, il met au point un mélange chimique à base de sulfure d’antimoine et de chlorate de potassium qui s’enflamme lorsqu’il est frotté sur une surface rugueuse, type papier de verre.
Cette idée donne naissance aux boîtes d’allumettes avec frottoirs qui commencent à être commercialisées dans les années 1830. Mais leur odeur est très désagréable, et le risque d’explosion est important. En 1831, le Français Charles Sauria ajoute du phosphore blanc afin d'atténuer l'odeur, et revendique la paternité des allumettes. Cependant, l’exposition au phosphore blanc s’avère nocive, surtout pour les ouvriers travaillant à la fabrication de ces allumettes. De plus, le risque d’incendie spontané ou d’explosion est toujours réel : par exemple, lors du transport, le simple cahot d’une voiture peut faire exploser des paquets d’allumettes.
On voit alors naître d’autres types d’allumettes dont l’allumette-bougie, entourée de cire. Mais l’invention qui supplante les autres est « l’allumette de sécurité » du Suédois Johan Edvard Lundstrom qui reçoit pour cela un prix à l’Exposition universelle de Paris de 1855. Le danger est rendu moindre par le fait que la flamme est produite par l’interaction des éléments chimiques de l’allumette avec ceux d’un grattoir spécial. De plus, le produit utilisé est du phosphore rouge, beaucoup moins inflammable et toxique que le phosphore blanc utilisé jusqu’alors.
Produit commercial, l’allumette fait l’objet de publicité. Comme les produits du tabac dont la commercialisation est liée, les boîtes d’allumettes s’ornent d’images en couleurs. Certaines bénéficient du travail d’affichistes célèbres, comme Alfred Choubrac. Les enveloppes sont généralement imprimées en planches découpables.
Devenues objets du quotidien, les allumettes sont alors si familières que leur utilisation sort du cadre pratique. Que ce soit dans des expériences de science amusante à la fin du XIXe siècle (tel le problème des Trois allumettes, L’allumette pliée, ou encore Le pont d’allumettes) ou pour réaliser des modèles miniatures voire des œuvres d’art, elles enflamment l’imagination !
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C'était hier...
1095 : Lors du Concile de Clermont, le pape Urbain II exhorte les chevaliers des royaumes occidentaux à la croisade. Le but: libérer la Terre sainte et prendre possession de Jérusalem. Les premiers croisés partiront à la fin de l'été 1096 avec à la tête des Lorrains, Godefroi de Bouillon.
1812 : Napoléon 1er remporte la victoire de la Bérézina.
1826 : Invention des allumettes à friction.
1834 : à Brandon (G.-B.), un mécanicien, Thomas Davenport, construit le premier moteur électrique commercialisable, fonctionnant sur batterie, et le monte sur un petit véhicule qui effectue un court trajet sur rail.
1843 : l’anglais Alexander Bain dépose un brevet intitulé « Méthode pour prendre des copies à distance par le moyen de l’électricité » : ce système de reproduction à distance d’une image fixe est l’ancêtre du télécopieur.
1861 : Naissance des transports en commun à Montréal où un tramway est tiré par un cheval.
1895 : L'industriel et chimiste Suédois Alfred Nobel, fait rédiger son testament à Paris. Il y est stipulé que sa fortune, amassée grâce à son invention de la dynamite, sera utilisée à récompenser les bienfaiteurs de l'humanité dans cinq domaines différents : la physique, la chimie, la physiologie et la médecine, la littérature et la paix. le texte est déposé dans le coffre d'une banque de Stockholm. Alfred Nobel mourra un an plus tard en Italie.
1903 : Invention de la photocopieuse par Beidler.
1974 : Lucy est découverte en Afrique. Elle est ce qu'il reste des plus vieux ossements humains découvert à ce jour : 3 millions d'années.
Capusa06
Sorcellerie et seigle : Quand le mal des ardents embrasait l'Histoire
Sorcellerie et seigle : Quand le mal des ardents embrasait l'Histoire
Octobre, le mois des frissons, évoque les célébrations d'Halloween et son cortège de récits effrayants peuplés de spectres et de monstres mythiques. Pour marquer cette période, Univers Pharmacie propose une collection d'articles captivants qui explorent les explications scientifiques derrière ces grands mystères et examinent des syndromes qui paraissent sortis tout droit de l'imaginaire. Plongez-vous dans l'atmosphère automnale et débutez votre voyage dans l'étrange avec notre nouveau sujet fascinant : Sorcellerie et seigle : Quand le mal des ardents embrasait l'Histoire.
Dans les méandres de l'histoire, certaines maladies ont laissé une empreinte indélébile, façonnant les sociétés et alimentant les croyances populaires. Parmi elles, le mal des ardents se distingue par son caractère mystérieux et ses effets dévastateurs qui ont marqué l'imaginaire collectif pendant des siècles. Cette affection, connue aujourd'hui sous le nom d'ergotisme, a traversé les âges, semant la terreur et la confusion depuis l'Antiquité jusqu'aux portes de l'ère moderne.
Le Moyen-âge : l’apogée du mal des ardents
Dès les temps anciens, des récits troublants évoquent des symptômes étranges qui s'apparentent à ceux du mal des ardents. Hippocrate lui-même, au Ve siècle avant J.-C., décrivait des cas de gangrène des extrémités qui pourraient être attribués à cette intoxication. Cependant, c'est au Moyen Âge que cette maladie atteint son paroxysme, se manifestant sous forme d'épidémies dévastatrices qui balayent l'Europe.
Les chroniques médiévales regorgent de témoignages sur ces vagues de "feu sacré" qui embrasaient des villages entiers, laissant dans leur sillage des corps mutilés et des esprits tourmentés. Ces épisodes dramatiques ont profondément affecté la démographie des régions touchées, décimant des populations déjà fragilisées par les famines et les guerres. L'impact économique fut tout aussi considérable, perturbant les cycles agricoles et exacerbant les crises sociales.
Plus qu'une simple maladie, le mal des ardents est devenu un phénomène culturel et religieux, alimentant les superstitions et influençant les pratiques médicales de l'époque. Son association avec la sorcellerie et les possessions démoniaques a contribué à façonner la perception du surnaturel dans l'Europe médiévale, jetant les bases de siècles de chasses aux sorcières.
L’ergotisme : une maladie méconnue
Le mal des ardents, également connu sous le nom d'ergotisme, est une intoxication alimentaire qui a longtemps été un fléau méconnu, semant la terreur et la confusion dans les populations médiévales. Cette maladie, dont les effets spectaculaires ont alimenté les croyances en la sorcellerie, trouve son origine dans un champignon microscopique mais redoutable.
L'ergotisme est donc une intoxication provoquée par l'ingestion de céréales contaminées par l'ergot, un champignon parasite. Le terme "mal des ardents" fait référence à la sensation de brûlure intense ressentie par les victimes, comme si un feu intérieur les consumait. Cette appellation évocatrice témoigne de la souffrance endurée par les malades et de l'incompréhension qui entourait cette affection.
L'ergot se développe sous forme de sclérotes, des excroissances noirâtres ressemblant à des grains de seigle déformés. Ces sclérotes contiennent des alcaloïdes puissants, notamment l'ergotamine et l'acide lysergique, qui sont à l'origine des effets toxiques. La contamination du seigle par l'ergot était particulièrement fréquente dans les régions humides et lors des années pluvieuses, favorisant ainsi la propagation du champignon. Les techniques agricoles rudimentaires de l'époque ne permettaient pas de détecter ou d'éliminer efficacement ces grains contaminés, qui se retrouvaient donc mélangés au seigle sain lors de la récolte et de la mouture.
Principaux symptômes : hallucinations, convulsions, gangrène
Les effets de l'ergotisme sur le corps humain sont aussi variés que terrifiants, se manifestant sous deux formes principales :
L'ergotisme gangreneux : Il se caractérise par une vasoconstriction intense des extrémités, entraînant une sensation de brûlure suivie de gangrène sèche. Les doigts, les orteils, et parfois des membres entiers pouvaient se nécroser et finir par se détacher du corps.
L'ergotisme convulsif : Cette forme provoque des convulsions violentes, des spasmes musculaires douloureux, et des hallucinations terrifiantes. Les victimes pouvaient être en proie à des visions cauchemardesques, des sensations de métamorphose, ou l'impression d'être possédées par des forces démoniaques.
D'autres symptômes incluaient des troubles digestifs sévères, des avortements spontanés chez les femmes enceintes, et dans les cas les plus graves, la mort.
Quand les symptômes sont pris pour de la sorcellerie
Dans le contexte médiéval, où la superstition et la croyance en l'intervention divine ou démoniaque étaient omniprésentes, les manifestations du mal des ardents ont souvent été interprétées à travers le prisme de la sorcellerie et des démons. Cette confusion tragique a eu des conséquences dévastatrices pour de nombreuses communautés et individus.
Hallucinations et délires interprétés comme des possessions démoniaques
Les effets hallucinogènes de l'ergot de seigle, principal responsable du mal des ardents, provoquaient chez les victimes des comportements erratiques et des visions terrifiantes. Ces symptômes étaient souvent interprétés comme des signes de possession démoniaque. Les historiens Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello notent dans leur "Histoire du corps" que "les convulsions, les cris, les visions cauchemardesques étaient perçus comme l'œuvre du diable plutôt que comme les effets d'une intoxication alimentaire". Les victimes rapportaient des sensations de transformation de leur corps, des visions de créatures fantastiques, et parfois même l'impression de voler ou de participer à des sabbats de sorcières. Ces témoignages, déformés par la douleur et la confusion mentale, alimentaient les craintes d'une influence démoniaque au sein des communautés.
Impact social et politique de la maladie
Lien avec les chasses aux sorcières
La confusion entre les symptômes du mal des ardents et les supposées manifestations de la sorcellerie a joué un rôle significatif dans l'intensification des chasses aux sorcières. L'historien Wolfgang Behringer souligne dans son ouvrage "Witches and Witch-Hunts: A Global History" que "les périodes d'épidémies d'ergotisme coïncidaient souvent avec une recrudescence des procès en sorcellerie". Les communautés, cherchant désespérément une explication à ces afflictions mystérieuses, se tournaient vers l'accusation de sorcellerie comme une réponse facile à leurs maux. Les femmes, particulièrement vulnérables à ces accusations, étaient les premières visées, surtout si elles possédaient des connaissances comme en herboristerie ou en médecine traditionnelle.
Exécutions de personnes accusées à tort
Les conséquences de cette confusion entre maladie et des phénomènes surnaturels étaient bien souvent fatales. De nombreuses personnes, principalement des femmes, ont été accusées, jugées et exécutées pour sorcellerie alors qu'elles étaient en réalité victimes ou témoins des effets de l'ergotisme. L'historienne Mary Kilbourne Matossian, dans son étude "Poisons of the Past: Molds, Epidemics, and History", établit un lien direct entre les épidémies d'ergotisme et les pics d'exécutions pour sorcellerie dans certaines régions d'Europe. Elle note que "dans les régions où le seigle était une culture principale, comme en Allemagne et en France, les accusations de sorcellerie étaient plus fréquentes lors des années de fortes pluies, propices au développement de l'ergot". Ces exécutions injustes ont non seulement coûté la vie à des innocents, mais ont également exacerbé le climat de peur et de suspicion au sein des populations. Ironiquement, les méthodes utilisées pour "identifier" les sorcières, telles que la torture ou les ordalies, pouvaient elles-mêmes provoquer des comportements erratiques similaires à ceux causés par l'ergotisme, perpétuant ainsi le cycle des accusations.
Le traitement par les Antonins
Face à cette épidémie dévastatrice, l'ordre hospitalier des Antonins émergea comme un acteur clé dans la lutte contre cette affection mystérieuse. Ils établirent un réseau d'hôpitaux spécialisés à travers l'Europe, offrant un refuge aux victimes de l'ergotisme. Leur approche novatrice incluait un régime alimentaire dépourvu d'ergot, notamment en remplaçant le pain de seigle contaminé par du pain blanc pur. Ce simple changement s'avéra remarquablement efficace, conduisant à des guérisons qui furent longtemps considérées comme miraculeuses. Les Antonins complétaient ce traitement par l'utilisation du "Saint Vinage", un breuvage à base de vin et d'herbes médicinales, ainsi que par des baumes apaisants. Bien que leur compréhension de la cause exacte de la maladie fût limitée, leur approche pragmatique sauva de nombreuses vies et établit les fondements des soins hospitaliers modernes.
La découverte progressive des causes
L'identification de l'ergot de seigle comme cause de ce mal fut un processus long et progressif. Au XVIIe siècle, les premières hypothèses liant la maladie à la consommation de seigle contaminé commencèrent à émerger. Un tournant majeur survint au XVIIIe siècle avec les expériences de l'Abbé Tessier, qui démontra de manière empirique le lien entre l'ergot et les symptômes de la maladie. Cependant, ce n'est qu'au XIXe siècle que l'ergot fut définitivement identifié comme la cause de l'ergotisme. Cette découverte progressive illustre l'évolution de la méthode scientifique et marque le début d'une compréhension plus approfondie des intoxications alimentaires, ouvrant la voie à des mesures préventives efficaces.
De l'ergot au LSD : un héritage inattendu
L'histoire de l'ergot de seigle prit un tournant inattendu au XXe siècle. En 1938, le chimiste suisse Albert Hofmann synthétisa le LSD à partir de composés dérivés de l'ergot. Cette découverte ouvrit la voie à des recherches sur les utilisations thérapeutiques et expérimentales de cette substance psychoactive. Le LSD fut initialement exploré comme traitement potentiel pour diverses conditions psychiatriques. Cependant, son histoire fut marquée par la controverse, notamment avec l'affaire du "pain maudit" de Pont-Saint-Esprit en 1951, où une intoxication massive fut attribuée à l'ergot, bien que des théories alternatives aient depuis émergé.
Un chapitre clos de l'Histoire ?
Bien que l'ergotisme ne soit plus une menace majeure dans les pays développés grâce à des réglementations strictes sur la présence d'ergot dans les céréales, son histoire n'est pas entièrement close. Des cas rares persistent dans certaines régions du monde, rappelant l'importance de la vigilance continue. L'ergot de seigle, jadis fléau médiéval, a trouvé sa place dans la pharmacopée moderne. Ses dérivés sont utilisés dans le traitement de diverses conditions, notamment les migraines et les hémorragies post-partum. Cette évolution illustre comment une substance autrefois redoutée peut, grâce aux avancées scientifiques, devenir un outil précieux
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Le saviez vous ...
Symbole de force et de courage pour les celtes ou “bête noire” pour les bouddhistes, le sanglier est présent dans de nombreuses cultures grâce à sa présence dans le monde entier et notamment en France. Proche du cochon domestique, ce gibier fait partie de la famille de Suidés.
L’histoire du gibier : Le Sanglier !
Le sanglier est implanté en France et en Europe depuis environ 700 000 ans. Il est l’un des mammifères les plus répandus dans le monde et est largement présent en Europe et en Asie. A ce jour, on en dénombre environ 2,5 millions en France. Cette population est en très forte hausse.
Le sanglier, ce cochon sauvage proche du cochon domestique, est facilement repérable avec ses petites pattes, son pelage raide et sombre. Il est doté d’une tête triangulaire et un d’un long museau avec un large groin. Sa queue est nommée vigne. Le sanglier pèse entre 90 et 150 kg pour les mâles contre 70 à 90 kg pour les femelles.
Nous pouvons différencier le mâle et la femelle notamment grâce aux canines inférieures qui sont transformées en défenses aiguisées chez le mâle. De plus, la femelle a une hure, tête du sanglier, plus longue que celle du mâle.
Le sanglier vit essentiellement dans des zones arborées avec un point d’eau. Il évite les zones à découvert. Le sanglier est un gibier nocturne. II dort le jour dans des petits creux où les sangliers se reposent appelées “bauges” et les quitte au crépuscule pour partir à la recherche de nourriture.
Le menu du sanglier est principalement végétarien avec, par exemple, des glands et des champignons mais il se compose également de quelques insectes et escargots. Ces gibiers adorent particulièrement fouiller dans le sol avec leurs groins afin de trouver des vers de terre. Cependant, cette pratique peut créer de gros dégâts dans les cultures agricoles.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le sanglier est un animal qui prend soin de lui ! En effet, afin de se débarrasser des parasites, ce gibier se lave dans des flaques de boue appelées “souilles”. En plus de faire office de bain, celles-ci sont leurs terrains de jeu préférés ! Pour affiner sa toilette, il se frotte contre les arbres afin d’enlever la terre collée à son pelage.
Sauvages et rapides, le sanglier et la laie sont des gibiers qui craignent l’Homme. Par conséquent, ils partent se cacher dans les fourrés dès qu’ils sentent ou entendent les humains. Ils peuvent se montrer agressifs si l’on s’approche de leurs petits ou lorsqu’il est blessé. Dans ce cas, il vaut mieux s’éloigner rapidement au risque de se faire charger !
Les laies, les femelles sangliers, portent leurs petits durant 3 mois, 3 semaines et 3 jours, puis mettent bas dans le “chaudron”, nom donné au nid de mises à bas que la laie construit avec des branchages, des fougères et autres matériaux. Le petit du sanglier est appelé marcassin. On le reconnaît grâce à ses rayures brunes sur son dos beige. Il est appelé “bête rousse” lorsqu’il perd ses rayures. Une laie peut avoir entre 2 et 10 marcassins par portée mais elle a un nombre de petits proportionnel à son poids. Par exemple, une laie pesant 40 kg aura 2 petits et une laie de 60 kg pourra avoir 4 petits. La mère allaite ses petits durant environ 3 mois. La laie, qui reste à l’écart de la harde durant les premières semaine de ses petits, rejoint les autres femelles avec leurs portées respectives pour former une crèche communautaire après. Le marcassin, quant à lui, peut découvrir les environs au bout d’une semaine mais il reste près de la laie pendant un à deux ans. Solitaires, les mâles adultes rejoignent la harde uniquement lors de la période de rut.
Près de 2 millions de sangliers en France
Aujourd’hui, on compte près de 2 millions de suidés en France. Leur population a littéralement explosé en cinquante ans. On estime même qu’elle aurait été multipliée par vingt-cinq. Ce chiffre donne le tournis mais montre bien à quel point le sanglier s’est habitué et s’est adapté aux changements humains. Par ailleurs, sa prolifération s’explique par deux facteurs distincts.
Des hivers plus doux
Le réchauffement climatique est le premier élément responsable de l’augmentation de population des sangliers. Il permet des hivers plus doux, qui favorisent la survie des plus jeunes. Ce dérèglement climatique promet aussi de meilleures productions de fruits forestiers, dont les sangliers raffolent. Ces conditions permettent au sanglier un environnement plus que favorable à la reproduction. Les sangliers arrivent de plus en plus tôt à un âge pour se reproduire, et font de plus grandes portées. Leur croissance est désormais exponentielle.
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La tradition des Catherinettes
tradition française des catherinettes
Le 25 Novembre, jour de la Sainte Catherine, est le jour des Catherinettes. On y fête les jeunes filles de 25 ans qui ne sont pas encore mariées.
La tradition veut qu'elles portent un chapeau extravagant aux tons jaunes et verts confectionné pour ou par elles, à leur image.
Quelle est l'origine de cette tradition ?
Sainte Catherine d'Alexandrie a vécu au 4° siècle après Jésus-Christ, on dit selon l'histoire et peut être la légende, que l'empereur Maxence voulait l'épouser, Catherine ayant refusé, elle fut emprisonnée et martyrisée. Ayant subit, le terrible supplice de l'écartèlement à la roue, Catherine résista, l'empereur Maxence, lui fit couper la tête, le 25 novembre 307.
Sainte Catherine est aujourd'hui la patronne des filles à marier, mais aussi des théologiens, philosophes, orateurs, notaires, étudiants, des modistes (chapeliers et chapelières), des couturiers, etc... La tradition de Sainte Catherine remonte au Moyen âge. A l'époque, les filles de 25 ans qui n'étaient pas encore mariées revêtaient des tenues et des chapeaux extravagants et se rendaient en cortège devant une statue de Sainte Catherine pour la parer de fleurs, rubans, chapeaux ... Elles coiffaient Sainte Catherine dans l'espoir de trouver un mari.
A Paris autrefois, les catherinettes allaient au bal et celles qui voulaient trouver un mari se mettaient un chapeau complétement fou sur la tête. Elles y accrochaient des objets jaunes et verts pour se faire remarquer. On disait aussi que le jaune symbolise la réussite et que la couleur verte symbolise l'espoir... de trouver un mari !
Jusqu'aux années 1980, les grandes maisons de coutures renommées de Paris ( Balmain, Givenchy, Dior, Schiaparelli etc...) organisaient pour la Sainte-Catherine, de très grandes fêtes. Les catherinettes se rassemblaient ensuite dans les rues, en de joyeux cortèges, et souvent la Sainte-Catherine, se terminait dans les bals qui étaient organisés, pour cette fête.
La fête de la Sainte Catherine aujourd'hui
La tradition de la Sainte-Catherine s'est peu à peu perdue. Désormais, pour fêter la Sainte-Catherine, on envoie tout au plus une carte postale... mieux une carte electronique ou encore un e-mail ! Les temps changent.
La catherinette est toujours à l'honneur aujourd'hui mais la recherche d'un mari n'est plus vraiment d'actualité. En effet les femmes se marient de plus en plus tard, et ne pas être « casée » à 25 ans est loin d'être inhabituel. Il faut aussi dire, que maintenant, beaucoup de personnes jeunes, célibataires, qu'il s'agisse des jeunes-filles ou des jeunes hommes, ne se marient plus avant 25 ans, beaucoup des jeunes gens, sont encore chez leurs parents !
En outre la stigmatisation des femmes célibataires n'est plus de mise à notre époque, où l'émancipation des femmes a beaucoup progressé et alors que beaucoup de couples vivent en dehors des sacrements du mariage.
La fête de la Sainte Catherine est surtout l'occasion de se moquer gentiment des jeunes femmes célibataires de plus de 25 ans, et de les affubler de chapeaux fantaisistes. La catherinette est la reine de la fête, le temps d'une journée. C'est un événement convivial qui est encore pratiqué dans de petites villes et certaines entreprises, et la fête de la catherinette est devenue un spectacle folklorique, qui met un peu de gaieté à l'approche de l'hiver.
Conseil
La fête de la Sainte Catherine n'est pas toujours bien vécue par les intéressées et le chapeau de catherinette est parfois lourd à porter. Pensez aussi à des fleurs ou à des friandises pour que cet événement ne traumatise pas votre catherinette préférée !
chocolatte
Le saviez vous ...
La noix de cajou..
Originaire du Nord est brésilien, l’anarcade ou noix de cajou est le fruit de l’anacardier. Toxique à l’état cru, elle est un délice une fois séchée à l’ombre puis grillée et décortiquée. Riche en vitamines et oligo-éléments, la noix de cajou contient des acides gras qui aident à baisser le taux de cholestérol dans le sang.
Star de l’apéritif, la noix de cajou est un fruit sec grillé se mariant magnifiquement avec les raisins Sultan Izmir ou de Khorog.
C'est un arbre à la cime évasée mesurant de 6 à 12 m de haut, parfois davantage (jusqu'à 15 m ). La racine principale est pivotante et s'enfonce à grande profondeur ; les racines latérales, très développées, s'étendent souvent loin autour de l'arbre.
Historique
La noix de cajou est le fruit de l’Anacardier (ou acajou à pomme). Originaire du bassin Amazonien (Nord-Est Brésilien), elle était consommée par les indigènes du Brésil qui l’utilisaient dans un but thérapeutique. Au XVIème siècle, les Portugais découvrent l’anacardier et l’introduisent dans leurs colonies (Inde et Afrique). L’arbre se répandra par la suite en Asie. Il faudra cependant attendre le XXème siècle pour que le commerce de cette noix s’internationalise.
L’anarcadier commence à produire des fruits vers 5 ans. Un arbre produit en moyenne 15 kg de fruits par an et dispose d’une durée de vie de 20 à 30 ans en moyenne.
Le vrai fruit (la noix de cajou), réniforme, se développe en premier jusqu’à atteindre sa taille maximale (3 à 4 cm). Puis c’est au tour du pédoncule (faux-fruit de l’arbre) de grossir pour devenir la pomme de cajou : pomme en forme de poire, juteuse et comestible, dont la couleur à maturité peut aller du jaune au rouge.
Lors de cette phase, la noix placée sous le faux-fruit s’assèche, se rétracte et durcit. Arrivée à maturité, le fruit se détache de l’arbre et tombe sur le sol où il devra être ramassé très rapidement afin de conserver toutes ses qualités et éviter qu’il ne soit attaqué par des ravageurs ou des insectes.
La qualité de la noix de cajou se détermine principalement en fonction de son calibre et de sa couleur. Plus la graine est blanche-ivoire, meilleure est sa qualité.
Craquante et raffinée, la Noix de Cajou, origine du Vietnam, est d’une excellente qualité ; c’est une noix nature, sans sel ajouté, n’ayant subi aucune aromatisation ou bain de friture. Elle fera le délice de vos apéritifs et vos préparations culinaires.
Le revers de la médaille....
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