
Capusa06
Tintin est un personnage fictif belge créé par le dessinateur Hergé dans la série de bandes dessinées Les Aventures de Tintin, dont il est le personnage principal. Il apparaît pour la première fois dans le supplément jeunesse Le Petit Vingtième du journal belge Le Vingtième Siècle, avec les aventures de Tintin au pays des Soviets en 1929. Il est considéré comme le « descendant » de Totor, chef scout créé par Hergé en 1926 pour la revue Le Boy-Scout belge.
Tintin est un jeune reporter roux orangé ou blond vénitien, toujours accompagné dans ses voyages par son fox-terrier Milou. Il est rejoint dans ses aventures par le capitaine Haddock à partir de l'album Le Crabe aux pinces d'or, puis par le professeur Tournesol à partir de l'album Le Trésor de Rackham le Rouge. Sa route croise aussi très souvent celle des détectives Dupond et Dupont et plus épisodiquement celle de la cantatrice Bianca Castafiore, dont il fait la connaissance dans l'aventure Le Sceptre d'Ottokar.
Tintin est un grand voyageur : entre autres destinations, il se rend en URSS, aux États-Unis, au Congo belge, en Inde, en Égypte, en Chine et au Tibet, au Pérou, et il va même jusqu'à marcher sur la Lune.
Si la belgitude de Tintin demeure, elle a depuis longtemps été transcendée par l'engouement universel pour ce héros connu de millions de lecteurs. Tintin est en effet devenu un personnage majeur de la bande dessinée dans le monde.
chocolatte
La lampe à incandescence
Qui a inventé la lampe à incandescence ?
Il n'est pas si facile que cela de répondre à une telle question.
Il semblerait que vers 1835, le tisserand et électricien écossais James Bowman LINDSAY
(1799-1862) ait inventé une lampe à incandescence formée d'un tube dans lequel il
avait fait le vide et qui contenait un filament rendu lumineux par le courant électrique.
Mais un des réels pionniers de la lampe électrique à incandescence est vraisemblablement Heinrich GOEBEL qui vers 1854 eut l'idée, pour illuminer le soir son magasin de montres et
horlogerie à New-York , de construire une lampe à filament de carbone.
Cet ingénieur germano-américain, né le 20 avril 1818 près de Hannovre et mort le 16 décembre 1893 à New York, avait remarqué que la carbonisation de fibres de bambou donnait un filament conducteur de l'électricité et qu'il était possible de le rendre incandescent dans un milieu vide d'air.
L'histoire raconte qu'il utilisa des flacons d'eau de Cologne (Kölnisch-Wasser-Flaschen)
pour réaliser ses premières lampes et sa propre canne en bambou comme matière première.
Mais cet homme ingénieux, trop en avance sur son temps sans doute, ne réussit pas à
intéresser les industriels.
Un peu plus tard d'autres chercheurs reprirent ses essais avec plus ou moins de succès,
la grande difficulté étant d'avoir une lampe qui fonctionne bien et pendant un temps
économiquement intéressant (plusieurs centaines d'heures).
En 1879, quelques années après la mort de Goebel, Thomas Alva EDISON annonça une invention qui laissa les savants septiques mais qui allait connaître un développement universel en quelques années : une lampe "incombustible" capable de fonctionner de longs mois sans se détériorer.
En portant au rouge-blanc un mince fil de carbone dans une ampoule vide d'air, il avait réussi, en
octobre 1878, à faire fonctionner, de façon stable et durable (40 h), la première lampe à incandescence.
L'Exposition Internationale d'Electricité de PARIS de 1881 fut pour Edison un tremplin
médiatique inespéré.
Il installa pour cette occasion 1000 lampes qui éclairaient en même temps et furent, sans
conteste, une des attractions de cette manifestation.
Avec l'invention d'EDISON, l'éclairage artificiel était enfin né.
Les villes, les campagnes, les maisons allaient enfin pouvoir être éclairées quelles que soient les conditions atmosphériques, de nuit bien sûr mais aussi de jour si nécessaire.
L'éclairage portatif voit lui aussi le jour. La lampe de poche sur pile va être d'un grand secours à la ville comme à la campagne
Plusieurs constructeurs proposent des réalisations industrielles à partir des années 1890 :
Les lampes de Lane-Fox ou de BRUSH pour ne citer que ces deux furent des concurrentes des
productions d'Edison.
En juin 1881, le Lamb's Hotel dans la Reform Street à Dundee au nord de l'Ecosse, est
vraisemblablement un des premiers hôtels d'Europe à être équipé d'un éclairage
électrique.
Le 12 novembre 1881, la première compagnie publique d'électricité au monde est créée à
Godalming (Région du Surrey au sud de LONDRES). Elle installe le premier éclairage de
rues.
A la même époque les grandes capitales européennes commencent à disposer d'éclairage
électrique à usage public ou privé.
La première lampe dite "à filament carbone" inventée par EDISON a été rapidement perfectionnée de façon à être réalisée en grande série et à avoir une durée de vie augmentée.
Les premiers filaments étaient obtenus en carbonisant
des fibres de bambou du Japon.
Dans la lampe de SWAN, le filament était réalisé à partir d'un fil de coton trempé dans l'acide sulfurique puis carbonisé.
Les deux types de culots utilisés de nos jours (douille à vis dite EDISON et douille à
baïonnette) n'ont pas été modifiés dans leurs dimensions depuis un siècle.
Vers 1886, EDISON et SWAN s'associent et fondent la United Electric Light Compagny
pour assurer une production de masse de lampes électriques.
Ces premières lampes avaient des puissances d'éclairage assez médiocres. Par référence
au passé la puissance de ces lampes était exprimée en "bougies".
La bougie dite décimale équivaut à 1/20 de l'étalon VIOLLE.
La lampe EDISON faisait tout au plus 16 bougies pour 50 watts consommés.
En 1902, l'ingénieur Werner von BOLTON réussi à
fabriquer un filament en tantale. Il réalise une lampe dont le rendement lumineux est 5 fois plus
élevé que la lampe à filament de carbone.
En 1904, l'autrichien Alexander JUSTT et son
assistant Franz HANAMAN réussissent à agglomérer la poudre de tungstène pour réaliser un filament qui peut être porté à très haute température sans
être détruit rapidement.
En 1908, William D. COOLIDGE (1873-1975) met au point un procédé de filage du tungstène à haute
température. Il obtient ainsi un filament plus résistant que le filament fritté qui restait très friable.
.
L'efficacité de ces nouvelles lampes était bien meilleure que la lampe à filament de carbone :
- une 25 bougies au tantale consommait environ 30 watts électriques
- une 40 bougies au tungstène consommait 40 watts seulement
Des lampes de très grande puissance ont été fabriquées pour l'éclairage des phares ou pour des applications militaires.
La recherche du rendement à conduit à développer de nouvelles générations de lampes
comme les lampes à atmosphère d'argon, d'azote et les lampes "à iode".
Des lampes à vapeur de sodium haute pression sont utilisées pour l'éclairage urbain
pour leur bon rendement et leur efficacité par temps de brouillard.
Les "nouvelles lumières" de la Tour Eiffel ont été installées pour le centenaire de la tour en 1989.
Elles sont composées de 292 projecteurs
équipés de lampes à vapeur de sodium d'une puissance unitaire de 1 000 W.
Elles remplacent les 1290 projecteurs précédemment installés sur le Champ-deMars et ont permis un gain de puissance de plus de 350 KW. La couleur chaude de ces éclairages donne un aspect doré très agréable à la Grande Dame.
Le 18 octobre 1931, pour célébrer la mort d'EDISON une minute d'obscurité est
marquée aux USA.
Une devinette pour finir.
Savez-vous quelle est la plus grosse et la plus puissante lampe à incandescence
à filament de tungstène construite dans le monde ? Sans doute celle représentée sur la reproduction cicontre. Cette lampe a été fabriquée par la General Electric
Company en 1928, à l'occasion du cinquantenaire de l'invention d'Edison.
Elle a une puissance de 50 000 W et mesure plus de 60 cm de diamètre et doit avoir plus de 1,20 m
de hauteur.
Cette pièce de collection est exposée au Musée des Sciences et Techniques d'Ottawa - Canada.
Cette lampe n'a sans doute bien sûr jamais fonctionné.
C'est une véritable oeuvre d'art réalisée par les
meilleurs ouvriers de la G. E. Elle mériterait sans doute, de figurer, de par sa
taille, dans le Guiness des Records !
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chocolatte
C'était hier ..
1879 : L'inventeur américain Thomas Edison fait la première démonstration de sa lampe à incandescence.
1972 : FR3 commence à émettre
1972 : Naissance de la troisième chaîne française qui doit devenir FR3 (France Régions 3)le 1er janvier 1975.
1999 : Décès du présentateur de la météo Alain Gillot-Pétré à l'âge de 49 ans des suites d'un cancer déclaré au début de 1998.
2003 : Décès de Sophie Daumier, de son vrai nom Elisabeth Hugon, actrice et comédienne française ("Carambolages" de Jean-Claude Brialy) à l'âge de 67 ans. Elle fut la femme de Guy Bedos.
Capusa06
Le Théâtre Amazonas (en portugais : Teatro Amazonas) est un opéra situé dans le centre de Manaus, dans la forêt amazonienne, et qui fut inauguré le 31 décembre 1896.
Histoire
Il fut construit durant la Belle Époque au temps où les fortunes se faisaient grâce à l'extraction du caoutchouc, période appelée la fièvre du caoutchouc. Sa construction fut proposée par Antonio José Fernandes Júnior, membre de la chambre des députés, en 1881 qui désirait faire de Manaus l'un des hauts lieux de la culture brésilienne.
Bien que l'État approuvât le projet, son financement ne faisait pas consensus et le début des travaux prit du retard. En 1882, le président de la province, José Lustosa Paranaguá, approuva un plus large budget et mit en compétition les différents plans proposés. En 1884, le projet de l'architecte italien Celestial Sacardim s'inspirant de l'architecture Renaissance fut choisi. C'est alors que le chantier débuta.
Entre 1885 et 1892, la construction du théâtre fut rythmée par des arrêts et retarda son inauguration. D'Alsace viennent les tuiles de la toiture, de Paris le mobilier et les tissus - de style Louis XV - d'Italie le marbre des escaliers, les statues et les colonnes et, d'Angleterre, l'acier pour les murs. Le théâtre fut doté de 198 lustres dont 32 de verre de Murano1. Les rideaux, dépeignant une copie de la « Rencontre des Eaux », furent créés à l'origine à Paris par l'artiste Crispim do Amaral, représentent la jonction entre le rio Negro et le rio Solimões, qui forment l'Amazone. À l'extérieur, le dôme est recouvert de 36 000 tuiles vernissées aux couleurs du drapeau brésilien.
Salle d'exposition.
Les travaux reprirent en 1893. En 1895, le travail de maçonnerie était terminé. Aussi, la décoration intérieure et l'installation des lumières pouvaient s'accélérer. L'italien Domenico De Angelis signa les magnifiques panneaux peints qui colorent les plafonds de l'auditorium et de la salle d'audience. Bien qu'il y eût une inauguration et quelques représentations, il fallut encore deux années pour que la construction du théâtre s'achève, terminant 17 années de travaux au total.
Le théâtre fut inauguré le 31 décembre 1896 et la première représentation eut lieu le 7 janvier 1897 avec l'opéra italien La Gioconda de Amilcare Ponchielli. L'édifice fut depuis restauré à quatre occasions : en 1929, en 1974 et entre 1988 et 1990. Actuellement, il possède une salle de 701 places avec des sièges recouverts de velours rouge.
Le monument est présent dans le film Fitzcarraldo, réalisé par l'Allemand Werner Herzog en 1982. Au début du film, le personnage fou d'opéra, Brian Sweeney Fitzgerald dit « Fitzcarraldo », cherche à s'installer pour écouter Ernani, de Verdi, chanté par Enrico Caruso. Il arrive à la fin de l'œuvre, où l'on aperçoit son intérieur. S'il y eut certaines suppositions affirmant que le bâtiment fut édifié pour attirer le célèbre ténor Caruso, des doutes persistent quant à savoir s'il y chanta jamais.
Une journaliste britannique, Christina Lamb, remarqua en 2001 la renaissance de l'opéra au Théâtre Amazonas :
« Il y a quatre ans, aucune représentation ne s'était tenue depuis près de 90 ans. Puis un nouveau gouverneur de l'Amazone fut élu, un populiste du nom de Amazonino Mendes, qui décréta que cette ville devait posséder un orchestre de première qualité, un chœur et un corps de ballet. Il délivra près de 1,5 million de livres par an, une quantité énorme dans un pays où la moitié de la population est illettrée et vit de 60 livres par mois2.
Cela eut pour conséquence de placer Manaus en première place pour une migration musicale plutôt inattendue. Certains des meilleurs musiciens européens ont été tentés de passer des orchestres tels que le Kirov à Manaus, justifiant ainsi un meilleur salaire. En réalité, 39 des 54 membres de l'orchestre Philharmonique viennent de Bulgarie, de Biélorussie et de Russie. Même l'archiviste est né en Biélorussie.
Tous les ans, le théâtre Amazonas accueille un festival cinématographique.
chocolatte
Le saviez vous ..;
Le Topinambour est originaire de la grande plaine nord-américaine, où les indiens hurons et algonquins le cultivaient, du nord de l'Amérique au Canada. Champlain, gouverneur du Canada, le signale mais c'est Lescarbot, en 1609, qui semble l'avoir ramené en France, sous le nom de "Canada". Sa grande faculté à proliférer dans les sols les plus pauvres lui fait gagner les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Angleterre et l'Italie. De Combles, déjà, le qualifiait de "plus mauvais des légumes".
Il est associé à l'alimentation des pauvres mais aussi du bétail, et sa mauvaise réputation recevra le coup de grâce lors de la Seconde Guerre mondiale lorsqu'il sera cultivé comme aliment de disette.
Le topinambour est un tubercule indigène qui suscite un regain d’intérêt depuis l’engouement pour les légumes oubliés et l’autonomie alimentaire. Pour les cuisiniers, c’est un légume chic et recherché pour son goût exquis d’artichaut. On l’apprête en potage, en purée, au gratin, à la crème… Il accompagne bien le poireau, le céleri et la volaille.
Le topinambour fait partie de la famille du tournesol. Il produit de hautes tiges (jusqu’à 2,5 m) aux feuilles vert foncé. À l’automne, de belles fleurs jaunes qui bravent le froid apparaissent. Mais ce qui nous intéresse davantage, ce sont ses racines enflées aux formes irrégulières. Comparativement à la pomme de terre, le topinambour a un goût plus sucré. Aussi, il n’est pas constitué d’amidon, mais d’inuline, un glucide avantageux, car les diabétiques peuvent le consommer sans restriction.
L’origine du mot topinambour résulte d’une confusion. Il vient du nom d’une tribu du Brésil, les Tupinumbas, dont plusieurs membres furent tristement amenés comme curiosités à Paris en 1613. Au même moment, notre légume commençait à faire sa place dans les assiettes. Les Français crurent à tort que les tubercules envoyés de la Nouvelle-France provenaient du Brésil et ils ont commencé à les appeler topinambours.
Même si c’est un excellent légume, la place du topinambour n’est pas dans le potager. C’est une plante vivace et envahissante. On le plantera donc dans un coin isolé où on pourra le cultiver pendant des années. La récolte se fait à l’automne, après les premiers gels. On le brosse ou le pèle et on le cuit à l’eau bouillante jusqu’à tendreté.
Le Topinambour « est aussi nommé "artichaut de Jérusalem".sa consommation a connu un pic pendant la seconde guerre mondiale, pour remplacer les cultures de pommes de terres détruites ou réquisitionnées. Associé dans l'esprit des Français à cette période de disette, il a été mis de côté au profit de la pomme de terre.
Son petit goût d'artichaut et de noisette fait de lui la star des légumes anciens. »
Je l'aime bcp ... 👍👍
https://images.app.goo.gl/d5tRowpENn4qZpJs8
Capusa06
Le persil – la star des aromatiques en France
L’herbe aromatique la plus consommée en France est aussi la plus réputée : le persil. Originaire des régions de la Méditerranée centrale et orientale, il fut progressivement naturalisé en Europe. Les anciennes croyances vantaient les bienfaits du persil pour le foie, la rate, le système digestif, le cœur, les problèmes respiratoires ou menstruels. C’est ainsi que cette espèce fut qualifiée d’herbe aux mille vertus !
Aujourd’hui, la médecine moderne ne considère pas le persil comme un médicament, mais reconnaît sa grande valeur nutritionnelle. En effet, le persil est une source naturelle de flavonoïdes et d’antioxydants, de vitamines (A, C et K) et de minéraux. Cette herbe aromatique est surtout très appréciée pour sa saveur et sa forme caractéristique. Elle est d’ailleurs utilisée dans un large éventail de cuisines à travers le monde.
Les origines du persil
Le persil fut découvert et cultivé il y a plus de 5 000 ans. Déjà connu sous ses formes plate et frisée chez les romains au premier siècle de notre ère, il était alors utilisé à des fins médicinales. Ce n’est qu’au Moyen Âge qu’il fut introduit en tant que plante aromatique dans la cuisine française. Depuis, le persil est devenu l’une des herbes les plus cultivées au monde. L’Italie, l’Espagne et la France sont d’ailleurs les principaux producteurs en Europe.
Comme la carotte, le panais ou le fenouil, le persil (Petroselinum crispum [Mill.]) appartient à la famille des apiacées. Il peut être aussi bien cultivé pour ses feuilles ou ses racines (Petroselinum crispum var tuberosum). Ainsi le persil peut être divisé en trois grands groupes :
Le persil frisé, principalement utilisé comme garniture. La frisure des feuilles peut être plus ou moins fine. Le persil est appelé « mousse » lorsque celle-ci est plutôt dense.
Le persil plat, plus facile à cultiver, offre une saveur plus prononcée. Ses feuilles peuvent être plus ou moins grande selon la variété.
Et enfin le persil tubéreux ou persil racine. Cette espèce produit de belles racines similaires au panais avec un goût plus fort et plus épicé. Les feuilles se consomment également comme du persil traditionnel. Un bon produit de diversification !
Un autre type de persil aux feuilles plus fines, identiques à l’aneth, existe également. Vous pouvez le retrouver sur nos catalogues sous le nom de Menuette.
Le persil en France en quelques chiffres clés
En France, le persil est cultivé principalement en Région Parisienne (31%), en Languedoc (17%) et en Bretagne (14%). Les exploitations représentent une surface totale d’environ 1 500 ha dont 550 sont destinées exclusivement au frais. Il s’agit de la deuxième herbe aromatique la plus cultivée après la coriandre (4 695 ha en 2021). Les productions biologiques restent beaucoup moins représentées dans l’hexagone avec seulement 100 ha cultivés chaque année. Ainsi, en 2021, 333 exploitations produisaient du persil. Ce chiffre était alors en baisse de 3 % sur un an et de 11 % sur quatre ans.
Capusa06
La patate douce,
Une chair orangée qui met de la gaieté dans les plats, une saveur sucrée... Petite présentation de la plus tropicale des pommes de terre que l'on produit en Guadeloupe, Guyane, Martinique et à La Réunion, mais aussi de plus en plus dans l'Hexagone (Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur). Une production portée par une croissance de consommation à deux chiffres.
En chips, en potage ou en purée, la patate douce se cuisine sous de nombreuses formes ! Elle possède un arôme qui se rapproche de celui de la châtaigne.
Apparue en Amérique du sud vers 8 000 ans avant notre ère, la patate douce se développe dans des climats chauds et tropicaux. Elle peut être de forme plus ou moins allongée, voire arrondie. Sa chair se rapproche de celle de la châtaigne avec une texture farineuse, plutôt onctueuse, aux notes sucrées. Ce n’est qu’à partir de 1750 que la patate douce est cultivée en France. Cette culture se concentre dans le Sud de la France et en Outre-mer.
Comment les choisir ?
Il est préférable de choisir des patates douces fermes, en évitant les taches molles, les fissures et les meurtrissures. Éviter aussi les patates réfrigérées car le froid les altère
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C'était hier ...
1845 : Le Texas devient le 28e État américain.
1983 : Mariage, dans le palais des Glaces de Monaco, de Caroline de Monaco et Stefano Casiraghi. En raison du divorce de Caroline, aucune cérémonie religieuse n'était prévue. Le mariage est célébré dans la plus stricte intimité, sans la présence des journalistes et des photographes.
1989 : Le Canada devient le premier pays du monde à interdire l'usage du tabac à bord de ses avions
1993 : Après avoir gagné 3 millions de dollars 6 ans auparavant à la loterie de l'Ohio, un retraité âgé de 60 ans qui a refusé d'écouter les conseils de ses amis lui disant que personne n'a jamais touché le gros lot 2 fois, décroche un lot de 20 millions de dollars en Floride. Selon un porte-parole de la loterie, les chances de récolter le gros lot était de une sur 13,9 millions.
Capusa06
La Dernière Séance est une émission de télévision française essentiellement consacrée aux classiques du cinéma américain et présentée par le chanteur et acteur Eddy Mitchell. La première diffusion a lieu le 19 janvier 1982 sur la chaîne nationale publique FR3, future France 3. La direction de la troisième chaîne décide de retirer le programme de sa grille, après la dernière émission diffusée le 28 décembre 1998.
Coproduite et réalisée par Gérard Jourd'hui, Patrick Brion assurant la partie éditoriale, elle tire son nom de la chanson La Dernière Séance (1978) d'Eddy Mitchell mais aussi du film La Dernière Séance de Peter Bogdanovich
L'émission est rediffusée une fois par mois, depuis octobre 2014 sur la chaîne de télévision Action. Elle est réalisée dans les conditions de l'époque dont la séance comprend actualités, publicités et entracte avec toutefois sur cette chaîne de télévision numérique, une copie des films remastérisée en haute définition.
Principe
À l'été 19793,4, Eddy Mitchell constate que les films américains de la période qu'il apprécie sont peu ou pas diffusés à la télévision ou en salles et déplore la disparition des séances de minuit dans les cinémas. Par l'entremise de son ami Alain Van Gennep, directeur des cinémas UGC du 8e arrondissement de Paris et amateur des mêmes films, il obtient du président d'UGC l'autorisation d'organiser à l'Ermitage une séance de minuit, après les séances normales. La première séance, qu'il destine d'abord à ses amis, avant de l'ouvrir au public, a lieu le 6 juillet et Coluche l'aide à en faire la promotion. Les films programmés lors de cette séance sont Scaramouche et La Blonde et moi. Devant le succès rencontré, l'expérience est renouvelée et finit par arriver aux oreilles de Serge Moati, alors directeur général de FR3, qui propose à Eddy Mitchell de transposer le principe à la télévision
L'émission se présente dans un décor d'un « cinéma de quartier »des figurants accompagnant le présentateur habillé en tenue de l'époque décontractée.
Les films programmés « s'inscrivent dans l'âge d'or des grands studios américains » des années 1930 aux années 1960, tous genres confondus. Serge Moati voulait initialement respecter le quota de films français, mais Eddy Mitchell a refusé.
Chaque émission présente un dessin animé puis un premier film, doublé en français, introduit en général depuis le guichet du cinéma par Eddy Mitchell, des actualités cinématographiques d'époque, un second dessin animé, des réclames, puis un film en version originale sous-titrée et enfin les bandes-annonces des films de l'émission suivante.
Les soirées sont parfois thématiques, autour d'un réalisateur, d'un acteur, ou d'un genre cinématographique.
chocolatte
C'était hier ..
1845 : L'éther est utilisé pour la première fois comme anesthésique pendant un accouchement.
1981 : Naissаnce à Norfolk, еn Virginie, du premier bébé éprouvette aux États-Unis, une fille de 3,6 kg.
1989 : Chuck Berry est poursuivi par un ancien cuisinier de son restaurant, qui lui reproche d'avoir installé une caméra dans la salle de toilettes des dames de l'établissement
J'adore, je me régale à toutes les sauces 
