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C'était ... hier
1801 : Le physicien italien Alessandro Volta présente à l'Institut de France le premier appareil produisant un courant électrique continu: la pile volta. Le premier consul Bonaparte est subjugué. Il lui fait décerner une médaille d'or et le nomme Comte.
1957 : La première Trabant sort des usines de la RDA et doit répondre à des critères similaires à ceux de la Coccinelle ou de la 2CV en Europe de l’ouest. Première automobile dotée d’une carrosserie en plastique, elle sera paradoxalement réputée autant pour sa longévité que pour ses pannes à répétition. Le premier modèle a pour combustible du mélange dans un moteur de 500 cm3 d’à peine 20 chevaux réels. Pourtant, seule la chute du mur aura raison d’elle puisqu’elle sera produite jusqu’en 1991.
1980 : L'acteur américain Steve McQueen succombe à une longue maladie, à l'âge de 50 ans.
Capusa06
The London Gazette (La Gazette de Londres, en anglais) est le plus vieux journal britannique existant. Publié pour la première fois le 7 novembre 1665, la Gazette a depuis paru sans discontinuer. Cette publication est le journal officiel du Royaume-Uni, et a donc l’obligation de publier certains textes de loi. La London Gazette n'est pas un journal conventionnel en ce sens qu'elle ne couvre pas les événements médiatiques habituels et a une diffusion assez restreinte.
Historique
The London Gazette fut fondée pendant la Restauration anglaise par Henry Muddiman. Ce dernier avait entamé sa carrière de journaliste dès l'interrègne, et avait été nommé rédacteur du Parliamentary Intelligencer, l'organe officiel du Long Parlement. En 1666, Muddiman avait lancé The Oxford Gazette, qui proposait une sélection de nouvelles sur la cour royale, laquelle était alors réfugiée à Oxford pour échapper à la peste londonienne. Une fois la cour revenue au palais de Whitehall, c'est donc fort logiquement qu'il enchaîna avec The London Gazette. Bien que les publications de Henry Muddiman soient les premiers comptes rendus réguliers d'informations du pays, elles ont encore peu en commun avec les journaux modernes : les écrits manuscrits du journaliste étaient en effet envoyés par la poste aux abonnés, sans qu'aucune version imprimée ne soit proposée à la vente au grand public. Il fallut, pour cela, attendre The Athenian Mercury.
Depuis 1996, The London Gazette est publié par The Stationery Office.
À l’heure actuelle, la The London Gazette est publiée tous les jours à l'exception du samedi, du dimanche et des jours fériés.
Sont notamment publiés : la sanction royale (Royal Assent) aux lois du Parlement du Royaume-Uni et aux lois du Parlement écossais ; les nominations à certains offices publics ; les changements de nom ; les changements d'armoiries ; les proclamations royales ; l'insolvabilité d'entreprises ou de personnes.
Les autres journaux officiels du Royaume-Uni sont The Edinburgh Gazette et The Belfast Gazette.
Capusa06
11 ) La guerre la plus courte de l’histoire n’a duré que 38 minutes
En 1896, lorsque le sultan du Zanzibar – pays protégé par l’Empire britannique – a rendu l’âme, son remplaçant s’est installé sur le trône sans l’accord des Anglais.
Les tensions se sont envenimées suite au refus de Khalid bin Barghash d’abdiquer. Après un bombardement du palais de moins de 40 minutes par les forces maritimes britanniques, ce dernier a pris la fuite, mettant de ce fait un terme à la très brève guerre.
12 ) La langue de la baleine bleue peut peser autant qu’un éléphant
Par ailleurs, son cœur peut peser jusqu’à près d’une tonne et ne nécessite qu’un battement aux 10 secondes.
13 ) Au départ, la tour Eiffel devait être installée à Barcelone
La ville espagnole a refusé la tour, jugeant son design trop laid. Gustave Eiffel s’est alors tourné vers Paris pour l’y installer temporairement, le temps de l’Expo universelle de 1889. À l’instar des Espagnols, les critiques français n’ont pas apprécié l’œuvre.
14 ) À l’origine, la Statue de la Liberté était un phare
Un mois après son dévoilement en 1886, la célèbre statue new-yorkaise débutait sa carrière de phare qui allait durer 16 ans. Sa torche était visible à une quarantaine de kilomètres à la ronde.
15 ) Les fraises ne sont pas des baies
Les framboises et les mûres non plus, selon les botanistes. Les véritables baies proviennent d’une fleur portant un seul ovaire et ont deux graines ou plus. Les fraises n’en sont donc pas, mais les bananes, les kiwis et les melons d’eau, oui.
16 ) Il n’y a qu’une seule station-service Shell qui a la forme d’une coquille
Huit stations ont été construites en forme de coquille (shell, en anglais) dans les années 30, mais une seule est toujours debout, en Caroline du Nord.
17 ) Avant l’invention du papier hygiénique, les Américains utilisaient des épis de maïs
…ou bien des périodiques, comme l’Almanach des fermiers par exemple, qui était conçu avec un trou afin d’être suspendu dans les toilettes extérieures. On fait avec ce qu’on a, comme on dit.
18 ) La plus minuscule guêpe de la planète est plus petite qu’une amibe
La guêpe Megaphragma mymaripenne possède toutes les parties d’un insecte (cerveau, ailes, yeux, etc.), mais elle est longue d’un cinquième de millimètre, ce qui la rend plus petite d’une amibe, constituée d’une seule cellule.
19) «OK» est probablement l’acronyme de mots inventés
Dans les années 1830, les gens s’amusaient à mal orthographier les abréviations. L’un des plus célèbres exemples est «All correct» (tout va bien, en anglais), qui est devenu «orl korrekt», puis «OK».
Les historiens croient qu’on doit l’utilisation aujourd’hui répandue du terme à la campagne de réélection de Martin Van Buren, surnommé «Old Kinderhook», dont les supporters de New York référaient à eux-mêmes comme le OK Club.
20 ) Les tanks britanniques peuvent faire du thé .
Il existe un récipient pouvant bouillir l’eau dans les tanks d’Angleterre, afin que l’équipage puisse se faire du thé ou du café en tout temps, même durant une bataille. Voilà qui est typiquement anglais.
21 )Des chercheurs ont déjà transformé un chat vivant en téléphone .
Les chercheurs Ernest Wever et Charles Bray de Princeton ont retiré du pauvre animal son crâne et la majorité de son cerveau afin de brancher l’animal sur une source électrique. Lorsqu’ils lui parlaient dans l’oreille, le son émis pouvait être entendu via un récepteur téléphonique situé dans une autre pièce.
Cette expérience pour le moins tordue a toutefois pavé la voie au développement des implants cochléaires.
22 ) Les distributeurs de bonbons PEZ ont été créés pour aider les fumeurs à arrêter .
Le créateur autrichien des distributeurs PEZ a nommé son invention en référence au mot allemand pffefferminz qui signifie «menthe».
Lors de leur création en 1927, ces menthes rondes se présentaient dans une boîte en fer, afin de protéger la réputation et la vie privée des ex-fumeurs.
Capusa06
Ces faits insolites – mais authentiques! –vont vous surprendre par leur côté inusité. Vous aurez raison de penser que la réalité dépasse souvent la fiction.
1 )Les flamants plient leurs pattes à la cheville, pas au genou
Ils se tiennent debout sur leurs extrémités. Leurs genoux sont situés près du corps et sont recouverts de plumes.
2 ) Les montagnes russes ont été inventées pour éloigner les Américains de leurs péchés
Dans les années 1880, l’homme d’affaires LaMarcus Thompson en avait assez de voir ses compatriotes américains perdre leur temps dans des endroits de luxure comme les saloons et les bordels. Il a donc décidé de remettre sur le droit chemin l’un des endroits où l’immoralité était à son comble: Coney Island, à New York.
Il y a construit les premières montagnes russes d’Amérique, afin d’offrir aux New-Yorkais un endroit où avoir du plaisir sain, loin des tentations.
3) Les glaces sur bâtonnet (popsicles) ont été inventées par accident par un gamin de 11 ans
C’est en 1905 qu’un garçon de 11 ans, Frank Epperson, a laissé son verre d’eau rempli de poudre de soda à l’extérieur, incluant le bâton de bois servant à mélanger le tout. Le tout s’est solidifié au cours de la nuit froide, et ainsi est né l’Epsicle.
Il s’est alors mis à vendre son invention aux gens du quartier, et un parc d’attractions local s’est empressé de breveter la recette. Le nom fut changé pour Popsicle quelques années plus tard, étant ainsi appelé par les enfants qui les adoraient.
4 ) Le paresseux peut retenir sa respiration plus longtemps que le dauphin
C’est en réduisant son rythme cardiaque que le paresseux peut retenir sa respiration jusqu’à 40 minutes. Le dauphin nécessite une entrée d’air après 10 minutes.
5) Une femme a été élue au Congrès américain avant d’avoir le droit de vote
Les femmes américaines ont obtenu le droit de vote en 1920, quatre ans après l’élection de Jeanette Rankin, première femme à être élue au Congrès.
6 ) Les pommes de supermarché peuvent avoir été cueillies un an auparavant
Les pommes dites fraîches ne le sont pas toujours. Elles sont habituellement cueillies entre août et novembre, recouvertes de cire, séchées à l’air chaud et entreposées au froid. C’est après une période de 6 à 12 mois qu’elles se retrouvent parfois sur les présentoirs de l’épicerie.
7 ) Il est impossible de fredonner en se pinçant le nez
Vous venez d’essayer, n’est-ce pas? Lorsqu’on fredonne, c’est l’air sortant de notre nez qui crée le son, ce qui devient impossible lorsque ce dernier est bloqué
8 ) Les pieuvres possèdent trois cœurs
À l’instar des calmars, les pieuvres ont trois cœurs; un pour pomper le sang dans leur corps, les deux autres pour faire fonctionner les branchies.
9) La pâte wasabi n’en est habituellement pas
Le wasabi est dispendieux. La plupart des compagnies qui en produisent utilisent donc du raifort. Le véritable wasabi est beaucoup plus doux que ce que vous consommez habituellement avec votre sushi.
10 ) Michel-Ange a détesté peindre la chapelle Sixtine et en a fait un poème
Le poème qu’il a partagé avec ses amis débute ainsi:
«Dans ce labeur, un goitre m’est venu,
Comme l’eau en fournit aux chats de Lombardie
(Ou ailleurs où l’eau stagnante est poison)»
Clairement, il ne portait pas cette tâche dans son cœur…
La suite demain...
chocolatte
C'était .. hier
1906 : Marie Curie devient la première femme professeur à la Sorbonne.
1922 : Howard Carter et son équipe découvrent la tombe de Toutânkhamon dans la Valée des Rois, en Egypte.
1955 : Première diffusion d'une émission en FM stéréo. La radio FM a été inventée par Edwin Howard Armstrong en 1933
1977 : René Goscinny, co-créateur de Lucky Luke et d'Astérix, meurt à 51 ans d'une crise cardiaque. En compagnie du dessinateur Uderzo, il a créé une variété de personnages qui font la joie de tous les francophones du monde, jeunes et moins jeunes.
1977 : René Goscinny meurt d’une crise cardiaque et laisse Astérix orphelin. L’œuvre gauloise qu’il a créée avec Uderzo est son plus grand succès, avec des adaptations et des traductions dans de nombreuses langues. Mais ce scénariste a également participé à Lucky Luke, Iznogoud et écrit Le petit Nicolas. Uderzo prolongera toutefois les aventures d’Astérix et Obélix.
1980 : La presse française annonce le divorce de Johnny Hallyday et de Sylvie Vartan. Les deux stars de la chanson se séparent après 25 ans de mariage. La France entière est en émoi.
chocolatte
Le saviez vous ...
Maggi arôme ..
Maggi, la recette qui donne du goût au repas
Préoccupé par les habitudes alimentaires déficientes des travailleurs suisses, Julius Maggi a inventé un arôme qui a aujourd'hui conquis le monde. C'était en 1883 dans le petit village de Kempttal près de Zurich
«Mange ta soupe!» répètent invariablement depuis des générations les parents à leurs enfants. «D'accord, répondent ces derniers, mais seulement si tu me mets un peu de Maggi dedans.» Conciliants, les aînés s'exécutent et le miracle se produit: le bol est vidé en quelques secondes.
Ce tour de magie, les parents le doivent à Julius Michael Johannes Maggi. Un homme extraordinaire, fils de réfugié politique italien, qui a fondé un empire commercial en inventant un arôme apprécié aujourd'hui sur l'ensemble de la planète .
Julius Maggi est né en 1846 à Frauenfeld. Après ses études, qui l'amènent entre autres à Yverdon, séjour dont il ne retient que la piètre qualité de la nourriture, le jeune homme part pour la Hongrie où il entre au service d'une minoterie. Trois ans plus tard, il en est directeur adjoint, puis revient en Suisse pour reprendre un moulin acheté peu auparavant par son père. Celui-ci se trouve à Kempttal, à deux pas de Winterthour. Et c'est dans cette vallée encaissée que l'histoire débute: on est en 1870. Pendant 10 ans, l'affaire se développe de bonne manière, mais Julius Maggi «s'ennuie» dans le train-train quotidien qui lui est assuré par sa bonne réputation. Son goût pour l'innovation le pousse à se pencher sur l'alimentation des classes populaires, en particulier celle des ouvriers de fabrique.
A cette époque, la Suisse dispose déjà d'industries textile et métallurgique assez développées. Les travailleurs se recrutent en majorité dans le trop-plein de la paysannerie. Les femmes des ouvriers, elles-mêmes happées par les ateliers, négligent, par manque de temps, ménage et repas. Conséquence: l'alimentation se compose presque uniquement de café, de pommes de terre et de «schnaps»…
Ce constat dramatique, Julius Maggi n'est pas le seul à le faire. Fridolin Schuler, premier inspecteur fédéral des fabriques, sonne l'alarme en 1882 dans un séminaire organisé à Glaris par la Société suisse d'utilité publique (SSUP): il faut absolument éviter que «le travail industriel ne provoque rapidement le dépérissement des forces et de la santé des classes laborieuses». Médecin de formation, Fridolin Schuler conseille d'avoir recours aux légumineuses pour palier ces carences. Selon lui, l'emploi de pois et de haricots, riches en albumine, doit avantageusement remplacer la viande. Surtout si ceux-ci sont consommés sous forme de «farines, plus facilement digestes».
Peu après MM. Schuler et Maggi se rencontrent et le second se lance aussitôt dans des essais. Une année plus tard, Julius Maggi a mis au point les premières farines de légumineuses qui servent de base à la «préparation rapide de soupes nourrissantes». En 1886, les premiers potages Maggi sont mis en vente. La même année, il invente l'arôme, un condiment liquide pour potage, et un peu plus tard, c'était la fabrication du cube de bouillon. Parallèlement, des sociétés de vente sont créées en Allemagne, en Autriche, en France, en Grande-Bretagne, en Italie et aux Etats-Unis.
Bourreau de travail et doté d'une endurance hors du commun, Julius Maggi implique toute sa famille dans ses recherches. Sa femme doit impérativement essayer tous les produits dans sa propre cuisine, avant de lui donner son avis. Son engagement est tel qu'il propose même de baptiser «Léguminosa» une de ses filles. Un projet auquel il renonce à la demande de ses proches. Le bébé n'échappe cependant pas au rôle de «cobaye», puisque son père teste sur lui son alimentation aux légumineuses. Histoire de prouver que sa découverte contient tous les éléments nutritifs nécessaires à une bonne croissance. Mais il ne suffit pas de fabriquer des soupes parfaites. Il faut aussi les vendre, ce qui n'est pas une sinécure. D'autant plus qu'à l'époque, beaucoup estimaient qu'«un article pour lequel il fallait faire de la publicité devait être bien mauvais». Pour lancer ses produits, Julius Maggi a l'intuition d'impliquer la SSUP qui va lui accorder son patronage durant trois ans. En contrepartie, l'entrepreneur s'engage à vendre le produit à un prix déterminé d'un commun accord.
En parallèle, Julius Maggi se forge une image, de telle sorte qu'il est souvent considéré comme un précurseur du marketing. Le légendaire flacon brun au col allongé, orné d'étiquettes mariant le jaune et le rouge, qui trône aujourd'hui encore dans les rayons des grandes surfaces, c'est son invention.
Touche-à-tout, Julius Maggi conçoit et rédige lui-même ses premières réclames. Mais surchargé, il fonde en 1886 (!) son propre «Département de presse et de marketing», dont le premier directeur est Frank Wedekind, qui deviendra plus tard un dramaturge reconnu. Ses penchants littéraires donneront naissance à des slogans inhabituels. Du style: «La poésie est la saveur de la vie; l'esprit, le sel de la conversation, comme le sont les soupes et condiments Maggi sur chaque bonne table.»
En 1901, Julius Maggi quitte son domaine de Kempttal pour s'installer à Paris et troque son prénom pour celui de «Jules». La direction de son entreprise en Suisse est réorganisée de manière à pouvoir fonctionner sans sa présence. Jules Maggi va-t-il enfin prendre du repos? Pas vraiment. Alors que sa mission originale consiste à donner un nouvel élan aux ventes françaises du groupe, le pionnier, ébahi par la piètre qualité du lait frais distribué dans la capitale, décide de prendre les choses en main. En 1903, il crée La Laitière Maggi, dont le but est de faire parvenir un «lait sans reproche» aux ménages parisiens. Là aussi, la mission est accomplie avec succès pour le plus grand bonheur des autorités locales.
Jules Maggi reste à Paris jusqu'en 1912, année où il est frappé par une hémorragie cérébrale durant une séance de travail. Quelques mois plus tard, il s'éteint dans une clinique de Küsnacht (ZH). Selon les journaux, une foule compacte s'est pressée à son enterrement au cimetière de Lindau, près de Kempttal. Il faut dire que la population de la région lui devait beaucoup: en 1892, il avait fait construire des logements pour ses employés; en 1895, il avait créé une caisse-maladie d'entreprise et, en 1906, il accordait à ses collaborateurs le samedi après-midi libre, ce qui, à l'époque, a constitué une véritable révolution. Une belle manière de prouver que le bien-être ne passe pas seulement par l'estomac.
Son groupe fut racheté par Neslé..
Dans chaque maison Lorraine , d'Alsace, d'Allemagne ou desuisse , il y a 1 bouteille de maggi .. mme parfois sur les tables des restaurants .
C'est un incontournable complément aromatique .. de nos régions
Certains le mettent à ttes les sauces , et plats .. y compris les salades .. 😀
++ SSUP. La Société suisse d'utilité publique (SSUP, en allemand Schweizerische Gemeinnützige Gesellschaft, SGG) encourage idéologiquement et concrètement les activités d'utilité publique et de bienfaisance en Suisse.
Capusa06
CNews (abréviation de Canal News), anciennement connue sous les noms d'« I-Télévision » puis « I-Télé », est une chaîne de télévision française d'information nationale en continu. Elle est librement accessible principalement sur la TNT sauf en outre-mer, par câble, satellite, ADSL, et télévision mobile personnelle (sur smartphones et tablettes), et en lecture en continu sur Internet.
Fondée le 4 novembre 1999 comme une chaîne à péage concurrente de LCI — du groupe TF1 — lancée cinq ans plus tôt, I-Télé se transforme en une chaîne gratuite à compter de son arrivée sur la télévision numérique terrestre française en octobre 2005, BFM TV devenant dès lors sa principale concurrente.
En 2016, à la suite de la reprise en main du groupe Canal+ par Vincent Bolloré et d’une grève d'un mois de la rédaction pour réclamer son indépendance, I-Télé est rapidement paralysée par le départ de plus des trois quarts de ses journalistes. La chaîne est rebaptisée CNews le 27 février 2017. Sa nouvelle ligne éditoriale est décrite comme très ancrée à droite, avec une orientation marquée de plus en plus à l'extrême droite, avec notamment la présence d'Éric Zemmour, son chroniqueur vedette. Cnews est considérée, à ce titre, comme l'équivalent français de la chaîne américaine Fox News.
La stratégie se révèle payante à partir de 2019-2021, CNews augmentant ses audiences au point de talonner, voire dépasser BFM TV.
Historique
1999-2001 : création de la chaîne sous la direction de Christian Dutoit
Le 4 novembre 1999 à 11 h 58, I-Télévision (i comme information) est officiellement lancée par Pierre Lescure[3], quinze ans, jour pour jour, après la création de Canal+. La chaîne est conçue par Christian Dutoit, nommé directeur général[4] tandis que la responsabilité éditoriale et la direction de sa rédaction reviennent à Noël Couëdel. Chaîne à péage concurrente de LCI, historiquement la première chaîne d'information en continu en France, lancée en juin 1994 par le groupe TF1, i>Télévision entend créer un lien de proximité avec les préoccupations des téléspectateurs de toute la France, en accordant une très large place aux images en provenance du terrain. L'ouverture d'antenne est précédée par un compte-à-rebours faisant apparaître plusieurs dizaines de collaborateurs de la chaîne avant un court discours introductif de Pierre Lescure[5], puis le tout premier JT présenté par Priscilia de Selve[6].
Dotée d'un budget annuel de 160 millions de francs (l'équivalent de 24,4 millions d'euros), la chaîne compte à sa création cent soixante-dix salariés dont trente-sept journalistes reporter d'images répartis sur toute la France et dotés de moyens numériques à la fois sophistiqués et légers (véhicules satellites, caméras compactes, outils permettant un montage numérique, etc.).
Afin de traiter l'actualité à l'antenne le plus rapidement possible, ces correspondants peuvent retransmettre les premières images « de trente à soixante minutes après le début de l'événement »[7]. L'antenne est alors principalement organisée autour d'un journal « tout en images » d'une durée de quatre minutes et diffusé chaque quart d'heure, avec la météo juste avant et après les journaux, suivi d'une édition d'information en plateau[7] ou d'un des différents magazines autour de l'actualité tels que « I-Finance », « I-Web », « I-Automobile » ou encore l'émission « I-Cinéma » d'Olivia Sabah[8], seul rendez-vous qui sera maintenu à l'antenne les saisons suivantes. À ses débuts, la chaîne subit de multiples critiques, certaines provenant de l'intérieur même de Canal+, à l'instar de Marc-Olivier Fogiel dans TV + ou de l'émission satirique Les Guignols de l'info : les marionnettes se moquent, par exemple, des jeunes journalistes d'i>Télévision, supposés manquer de professionnalisme[9],[10].
En 2001, la chaîne subit un plan social touchant un tiers de ses effectifs (71 postes sur environ 220) en raison des bouleversements survenus au sein du groupe Canal+ — renforcement de la participation de Vivendi et départ de Pierre Lescure[11]. La chaîne Canal+ se sépare de 99 postes sur 2 500 en France, le groupe Canal+ comptant alors 5 000 salariés en Europe[12]. À l'occasion de la fusion des rédactions de la chaîne d'information et de Canal+, de nombreux journalistes de la chaîne cryptée, comme Bruce Toussaint, rejoignent I-Télévision[13].
En mars 2001, Noël Couëdel rejoint RTL et Jacques Jublin prend la direction de la rédaction[14], avec à ses côtés Bernard Zekri Ouiddir, « détaché à I-Télévision » pour faire évoluer le concept de la chaîne d'information en continu[15]. Ancien directeur de la rédaction de La Tribune et rédacteur en chef de L'Expansion, le premier est éditorialiste économique sur la chaîne depuis sa création tandis que le second est directeur adjoint de la rédaction de Canal+ depuis juin 1999, ancien producteur de musique rap, proche des fondateurs du journal Actuel et de Radio Nova[16].
En décembre 2001, un accord entre I-Télévision et CNN, la première chaîne américaine, est évoqué par la presse, sans qu'une déclinaison « I-CNN » sur le principe de CNN+ en Espagne ne soit effectivement créée[17].
Pendant l'été 2005, le groupe M6 se dit intéressé par une reprise d'I-Télé, en raison de la montée en puissance de l'information sur la sixième chaîne de télévision hertzienne[18]. Puis en février 2006, après l'annonce de l'absorption de TPS par Canalsat, Lagardère Active se montre intéressé par la reprise de la filiale du groupe Canal+[19].
Au printemps 2007, la presse évoque une possible fusion des chaînes d'information en continu LCI et I-Télé[20]. Le relatif succès de BFM TV inquiète les dirigeants des groupes TF1 et Canal+ : cette nouvelle venue réalise alors d'assez bons résultats d'audience sur la TNT en dépit d'un budget annuel de seulement 15 millions d'euros. Le fait qu'I-Télé reste la seule chaîne gratuite de Canal+, groupe spécialisé dans la télévision payante, est un autre argument stratégique en faveur de ce scénario. Patrick Le Lay, président du groupe TF1, dément néanmoins tout projet de fusion[21].
Mais, après le départ de Patrick Le Lay du groupe TF1, l'idée refait surface : « certains à TF1 n'excluent pas de relancer des discussions pour un rapprochement de LCI avec l'une ou l'autre de ses concurrentes de la TNT gratuite, I-Télé ou BFM TV », écrit le quotidien Le Monde en février 2008[22]. En juin 2009, Nonce Paolini, PDG du groupe TF1, affirme qu'il n'est « pas question de fusionner LCI avec I-Télé »[23].
Après le départ de Christian Dutoit pour le groupe audiovisuel Expand[24], la direction générale de la chaîne est confiée en juin 2001 à Jean-Claude Pâris, un ancien responsable de Canal+ Belgique[25]. Bernard Zekri Ouiddir est alors nommé directeur de la rédaction d'I-Télé[11]. À la fin de l'année 2001, Norbert Balit rejoint la chaîne comme directeur général adjoint[26], poste qu'il occupe jusqu'en mai 2004[27].
Le 9 septembre 2002 à 19 h 20, la chaîne change de logo et d'habillage et est rebaptisée I-Télé[28].
La chaîne connaît un nouveau plan social en mars 2003, quand 305 postes sont supprimés et 138 autres externalisés au sein du groupe Canal+[29],[30],[31]. À la suite d'un mouvement de grève, le journal de la mi-journée du 14 février 2003 de Canal+ est remplacé par une édition réduite, présentée par Priscilia de Selve et réalisée par les équipes d'I-Télé[32]. Ce journal débute exceptionnellement à 13 h 13 au lieu de 12 h 30.
À partir de septembre 2004, Guillaume Durand, venu d'Europe 1, anime une interview quotidienne tous les soirs[33]. Après avoir présenté la session d'information du soir (18 h - 21 h) sur I-Télé pendant la saison 2003-2004, Bruce Toussaint présente brièvement en septembre 2004 l'émission de débat contradictoire N'ayons pas peur des mots sur I-Télé[34]. En octobre, Samuel Étienne lui succède[35] à la suite du départ de Thierry Gilardi sur TF1 ; Bruce Toussaint reprend, en effet, en duo avec Stéphanie Renouvin, La Matinale, diffusée en direct chaque matin sur Canal+ et I-Télé lors de la saison 2004-2005.
Le 9 mai 2005, la chaîne est retenue par le CSA pour l'offre gratuite de la télévision numérique terrestre française[36].
En septembre 2005, Jean-Claude Pâris est remercié par le groupe Canal+ qui le remplace par Valérie Lecasble[37]. À partir de septembre 2005, La Matinale, initialement commune à Canal+ et I-Télé, n'est plus diffusée que sur Canal+ : I-Matin, une matinale spécifique à la chaîne d'information en continu, est mise à l'antenne avec Laurent Bazin et Nathalie Iannetta[33].
Lors de la rentrée 2005, Marie Drucker quitte Canal+ où elle présente les journaux après avoir animé ceux d'I-Télé pour prendre les commandes de Soir 3 sur France 3[38]. Peu après, les présentateurs Stéphanie de Muru et Jean-Alexandre Baril quittent la chaîne pour participer à la création de BFM TV[39],[40].
À l'automne 2005, Christophe Hondelatte, qui doit animer un débat quotidien ou même la Matinale, renonce finalement à rejoindre la chaîne pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2 et continuer son travail sur RTL[41], car il « choisi[t] d'honorer [sa] maison [RTL] »[42].
Le 14 octobre 2005 à 19 h 20, I-Télé est officiellement lancée sur le canal no 16 de la TNT qui débute avec la diffusion de l'entretien politique Le Franc Parler en simultané sur France Inter et en partenariat avec Le Point[43]. La chaîne emploie alors cent quarante-cinq journalistes, dont dix-huit correspondants en France et trois à l'étranger[44]. De 7 h à 9 h, la tranche matinale est confiée à Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, de 12 h à 14 h, la tranche mi-journée est présentée par Sophia Synodinos et Laurent Kouchner. Harry Roselmack assure, quant à lui, La Grande Édition de 18 h à 18 h 30, avant La Grande Édition, la suite de Guillaume Durand jusqu'à 19 h 30[45]. Enfin, Samuel Étienne présente l'édition du soir de 23 h à 23 h 30[46]. Aussi, du week-end entre 2005 et 2006, la chaîne diffuse un journal en direct de 15 minutes à l'heure tapante et un rappel des titres de 5 minutes à la demie.
En dehors de ces tranches, 9 rendez-vous quotidiens et 18 magazines hebdomadaires viennent ponctuer l'antenne[46]. Priscilia de Selve ou Jean-Jérôme Bertolus (en alternance hebdomadaire) animent le débat quotidien On ne va pas être d'accord[44]. Parmi les magazines hebdomadaires : Ariel Wizman interroge un auteur dans i>idées[44] et le directeur de la rédaction de Paris Match, Alain Genestar, présente des reportages préparés par l'agence CAPA dans l'émission i>Match[47].
À partir janvier 2006, tout en continuant I-Matin, Laurent Bazin remplace Guillaume Durand à la présentation du Franc-parler.
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C'était ... hier
1922 : L'archéologue anglais Howard Carter et son équipe réussissent à dégager un escalier de pierre descendant jusqu'à la tombe du souverain égyptien. Carter attendra plusieurs jours avant de parvenir au tombeau. La plus petite des sépultures de toute la vallée des rois, la tombe de Toutankhamon est restée célèbre car tous les trésors qu'elle renfermait ont été entièrement préservés.
1939 : Présentation de la première voiture à air conditionné. A Chicago, dans l'Illinois, le constructeur américain Packard Motors dévoile au public la première voiture équipée de l'air conditionné. L'usine Cadillac fera de même à partir de 1941.
1957 : Lancement du premier "Spoutnik" soviétique.
1963 : Les Beatles donnent un concert devant la reine. Entre deux morceaux, John Lennon crie à la reine : "Eh, là-haut, si vous ne pouvez pas applaudir, agitez simplement vos breloques !".
1970 : Le Concorde 001 atteint mach 2 pendant 53 minutes soit une vitesse de 2 150 km·h
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C'était ... hier
1493 : Christophe Colomb découvre La Guadeloupe.
1957 : Un mois après le lancement du premier satellite Spoutnik (en russe "compagnon de route"), Spoutnik 2 est lancé avec, dans un compartiment pressurisé, Laïka. Cette petite chienne est le premier être vivant satellisé. L'animal survivra 7 jours et mourra faute d'oxygène devenant ainsi la "première victime de l'espace".
1991 : Le chanteur et compositeur américain Mort Shuman meurt des suites d'un cancer généralisé, à l'âge de 52 ans
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HISTOIRE DU PARFUM : LES ORIGINES .
Découvrez l'histoire du parfum depuis ses origines antiques en Egypte, Grèce et à Rome
Pour connaître l’histoire du Parfum il est important de se pencher sur son origine. Aussi loin que remonte notre connaissance du monde, le parfum a plus ou moins toujours existé sous différentes formes et pour différents usages. Pour commencer cette série d’articles sur l’histoire du parfum, ouvrons ce premier chapitre à la page Antiquité. Découvrez les origines de ce que nous connaissons aujourd’hui de la parfumerie moderne.
Une histoire du parfum vieille comme le monde
Avant de nous plonger dans un voyage au temps de l’Antiquité, remontons encore un peu plus loin pour s’arrêter à la Préhistoire. Avec la découverte du feu, les premiers Hommes se sont intéressés à la cueillette de plantes, de bois, d’aromates ou tout autres matériaux à faire brûler. En jetant ces végétaux dans les flammes, ils se sont rendus compte qu’une fumée odorante s’en dégageait. Une odeur distincte selon les matières sacrifiées. C’est la première origine du Parfum, auquel l’Homme a donc toujours été exposé. L’étymologie latine per fumum se retranscrit d’ailleurs littéralement « par la fumée ». 8500 ans avant J-C. les hommes utilisaient aussi déjà des aromates avec lesquels ils se frottaient le corps avant de partir à la chasse pour attirer le gibier.
Égypte : le parfum sacré
La fragrance divine
L’histoire du parfum débute avec son commerce qui voit le jour grâce aux Sumériens, une civilisation située en Mésopotamie. Les Sumériens en distribuaient auprès de tous les peuples et particulièrement aux Égyptiens qui en faisaient une consommation importante. Très vite, Alexandrie et toute l’Égypte Antique offrent une place considérable aux senteurs en développant un véritable culte du parfum. Il est le plus souvent créé à partir d’huile végétale ou de graisse animale auxquelles on ajoute des fleurs. La marjolaine ou l’iris, mais aussi des résines comme la térébenthine et le benjoin sont déjà très présentes à cette époque. Ces premiers parfums se déclinent également en onguents fabriqués par les prêtres dans les temples. Essentiellement utilisé pour sa fonction « mystique », le parfum sert à communiquer avec les divinités.
Dans les temples, le parfum est partout ! On y fait brûler des mélanges odorants pour produire des fumées purificatrices, lors des rites funéraires les corps sont embaumés pour leur permettre d’avoir accès à la vie éternelle et les statues des divinités sont frottées avec des onctions parfumées pour les honorer. Le « kyphi » est considéré comme la première eau de toilette. Ce savant mélange odorant composé de baies de genévrier, de miel, de raisin, de vin vieux, de myrrhe et de safran sert principalement lors de fumigations destinées aux dieux.
Atout séduction
L’origine du parfum dans l’Egypte détermine également un usage thérapeutique. Certains d’entres eux sont destinés à guérir les maux de tête ou à soigner des maladies gynécologiques.
Les Égyptiens ne se limitent pas à cet usage divin et médicinal. Déjà très portés sur l’apparence et la propreté, symbole de pureté morale, ce sont des consommateurs aguerris de cosmétiques et de parfums. En témoignent les pots à onguents, miroirs et autres étuis à khôl retrouvés dans les tombeaux. D’autres bases parfumées sont utilisées dans la vie quotidienne des Égyptiens comme atout de séduction, autant masculin que féminin. Cléopâtre, dernière reine d’Égypte, se délasse dans des bains parfumés avant de se parfumer d’huile d’amande amère, de cannelle et de myrrhe. Le comble du raffinement étant de parfumer les perruques de cérémonies à l’aide de cônes parfumés d’essence balsamique qui fondaient pour imprégner les coiffes. Le parfum est réservé à l’élite, le peuple se contente d’huile de ricin mélangée à de l’origan ou de la menthe.
Grèce : le début de l’hygiène corporelle
De nouvelles senteurs venues du monde
Ce sont d’abord les Crétois et les Phéniciens qui bénéficient du savoir-faire des Égyptiens en matière de parfum, qu’ils transmettront aux Grecs. Forts de leurs divers comptoirs commerciaux du Proche-Orient, ils découvrent et importent de nouvelles matières odorantes comme le safran ou l’encens. Plus tard, grâce aux conquêtes d’Alexandre Le Grand, les senteurs venues d’Inde viendront s’ajouter à leur palette olfactive. Santal, muscade, nard et bien d’autres ingrédients favorisent cette nouvelle révolution parfumée. À la même période apparaissent également les matières d’origine animale telles que le musc, la civette ou l’ambre gris.
Au fil du temps les Grecs deviennent de véritables experts dans la création de produits odorants. Ils inventent la technique de l’enfleurage, toujours utilisée de nos jours, pour fabriquer les premiers parfums liquides. Ils laissaient macérer des fleurs dans des vases en bronze remplis d’huile qu’ils renouvelaient sans cesse. Les fragrances sont conditionnées dans des flacons en céramique, en plomb ou en or, décorés de mythes imagés.
Comme pour les Égyptiens, le parfum revêt d’abord un caractère sacré. La naissance de chaque parfum s’explique par un récit mythologique. On raconte que la déesse Vénus est follement éprise d’Adonis. Mais celui-ci se blesse mortellement durant une partie de chasse. En tentant de le sauver, Vénus se fait piquer par les épines d’une rose blanche. Son sang coule alors sur les pétales rendant la fleur rouge. C’est ainsi qu’elle devient la fleur au parfum d’amour. Une autre version (moins romantique) affirme que Cupidon aurait renversé accidentellement son verre de vin sur la fleur, en faisant là aussi un symbole d’amour…
Le culte du corps
Mais le parfum s’oriente aussi vers de nouvelles utilisations : les soins du corps. Les huiles parfumées jouent un rôle très important dans la vie des Grecs, notamment pour leurs vertus médicinales grâce à leurs effets aphrodisiaques, digestifs ou antiseptiques. Mais c’est aussi une révolution en terme d’hygiène corporelle. On s’enduit le corps d’huile avant de se frotter vigoureusement pour éliminer la saleté puis se rincer à l’eau dans les bains publics. Le parfum est enfin synonyme de plaisir : on recommande même s’enduire les narines pour réjouir le cerveau !
Rome : une ère d’abondance dans l’histoire du parfum
Dans la Rome Antique, tout se parfume. Femmes et hommes s’imprègnent la peau et les vêtements, mais aussi les animaux et la nourriture !
Synonyme de richesse
Le parfum s’utilise à outrance et est lié au luxe et au plaisir. Les banquets somptueux suivent le rythme des essences de grande rareté. Les asperges se dégustent trempées dans des huiles parfumées et se servent dans des récipients en bois odorants. Les convives sont quant à eux aspergés d’eau parfumée et boivent du vin aromatisé à la rose. On assiste à des lâchés de colombes dont les plumes sont imprégnées de parfum qui diffusent une atmosphère lourde de senteurs.
Non loin de l’une des principales avenues de Rome, un quartier de parfumeurs prend place. Appelés « unguentarii », qui signifie le travail de l’encens, ils se regroupent et sont très actifs. Les romains affluent dans ces nouvelles boutiques parfumées à la recherche de la nouvelle essence à la mode. C’est aussi ici que se font et se défont les rumeurs, que l’on se tient au courant des dernières nouvelles : l’endroit idéal donc pour… être au parfum ! Rapidement, les parfumeurs bâtissent une nouvelle fortune grâce à cette activité prospère. Les parfums ne se conditionnent plus dans des flacons en céramique mais en verre. Les fragrances romaines sont très épaisses et puissantes grâce aux aromates utilisés. Difficile aujourd’hui d’identifier les ingrédients utilisés car ceux-ci sont pilés ou broyés avant d’être cuits pendant très longtemps.
Les Romains s’enduisent de ces parfums et peuvent même se faire envelopper de ces essences par des masseurs présents dans les termes. Mais cette frénésie parfumée coûte cher aux nobles romains et à l’Empire plus globalement. Rome s’effondre en 476, mais le parfum continuera d’agrémenter les siècles suivants de ses notes. Jusqu’à la naissance d’une Carrément Belle histoire en 1988, dans les ruelles de la ville de Nîmes anciennement romaine… comme un symbole !
chocolatte
C'était .. hier
1950 : La télé couleur est née
1965 : Craig Breedlove, à bord de Spirit of America-Sonic One atteint la vitesse de 555.13 mph (893.4 km/h) Il détient pour la troisième fois le record du monde de vitesse sur terre. Battu par Art Arfons le 7 novembre 1965, il récupérera son record le 15 novembre 1965.
chocolatte
Le saviez vous ..
Dans le monde un 2 novembre Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité chaque deux novembre.
Journée mondiale pour la protection des journalistes le 2 novembre de chaque année.
Jour des morts ou Fête des défunts pour l’Eglise latine.
Journée de l’étudiant kabyle.
Capusa06
En France, l'inspection du travail est un service de contrôle chargé de veiller à la bonne application du droit du travail par les entreprises privées et publiques. L'inspection du travail est assurée par des agents de contrôle, les inspecteurs du travail et les contrôleurs du travail (corps en voie d'extinction avec la reforme de l'inspection du travail initié par Michel Sapin). L'inspection du travail est rattaché à la direction générale du travail mais ses agents sont essentiellement basés dans les directions régionales de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) à l'échelle régionale et dans les directions départementales de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) à l'échelle départementale.
Histoire
Une juridiction, le conseil de prud'hommes, est créée en 1806, mais il manque alors un mécanisme de contrôle administratif, chargé de transmettre à la justice les plaintes des salariés, voire de s'y substituer. À la suite des rapports du Dr Louis René Villermé, mettant en évidence les conditions de travail des enfants, la loi du 22 mars 1841 interdit le travail des enfants de moins de huit ans. Un corps est créé pour contrôler l'application de cette loi mais celui-ci manque d'indépendance.
Le corps actuel d'inspecteur du travail est créé en 1892. La France est précédée par l'Angleterre (Factory act de 1844), l'Allemagne (loi sur l'industrie du 1er juin 1891) et les États-Unis. L'inspection du travail est créée par la loi du 19 mai 1874, instituant un service de 15 inspecteurs divisionnaires et des inspecteurs départementaux. Cette organisation devait être financée par les Conseils généraux, à leur initiative. Devant le peu d'empressement de ces derniers, et à la suite de la Conférence internationale sur le Travail, réunie à Berlin le 15 mars 1890, prévoyant l'instauration d'une législation internationale du travail, les autorités françaises créèrent, par la loi du 2 novembre 1892 un corps d'inspecteurs, fonctionnaires d'État. La loi prévoit la possibilité pour l'inspecteur de pénétrer librement dans toute entreprise, il pourra alors saisir le juge qui sanctionnera les obstacles (article L8114-1 du code du travail) à ce droit ; la loi édictait également une durée maximale de travail des enfants, des femmes et des filles mineures. La fonction a été popularisée notamment par l'inspecteur Pierre Hamp, qui tint une chronique dans L'Humanité de 1906 à 1912. L'inspection du travail a été rattachée au ministère du travail, lors de sa création en 1906. La convention internationale de l'OIT no 81 du 11 juillet 1947 oblige tous les pays l'ayant ratifiée à « organiser un système d'inspection du travail chargé d'assurer l'application des dispositions légales relatives aux conditions de travail et à la protection des travailleurs dans l'exercice de leur profession » ; la France l'a ratifiée par la loi du 10 août 1950.
Situation avant la réforme de 2009
Les inspecteurs du travail appartiennent à un corps interministériel. Avant la réforme de 2008, ils étaient affectés à l'un des trois ministères différents (ils pouvaient à tout moment de leur carrière changer d'affectation ministérielle) :
Le ministère du Travail pour la majorité des inspecteurs, contrôlant la plupart des entreprises employant du personnel salarié, à l'exception de celles relevant de leurs collègues affectés aux deux autres ministères ci-après
Le ministère de l'Agriculture pour le secteur agricole. Il était en pratique défini par les entreprises relevant non du régime général de la sécurité sociale, mais de celui de la Mutualité sociale agricole. Il s'agissait des entreprises dont l'activité est matériellement agricole mais aussi d'un certain nombre de salariés employés par des entreprises directement liés à l'agriculture comme ceux du Crédit agricole.
Le ministère des Transports pour les inspecteurs ayant une compétence spécifique sur les entreprises de transports (route, fer, air, eau) ainsi que les inspecteurs du travail maritime pour le travail maritime.
Fusion des quatre services en 2009
La mise en œuvre de la révision générale des politiques publiques, voit les quatre inspections du Travail fusionnés au 1er janvier 2009 en un seul corps de contrôle unique d'inspection généraliste rattaché au ministère du Travail.
2014 : « ministère fort »
La réforme est initiée par le Ministre du Travail Michel Sapin et vise à développer des méthodes plus formalisées et plus collectives, et spécialiser certaines équipes, alors que la conception traditionnelle était celle d’une inspection généraliste. Les 790 anciennes sections sont regroupées en 232 unités de contrôle. La réforme créée le responsable d’unité de contrôle et le groupe national de veille, d'appui et de contrôle. Le corps de contrôleur du travail est alors mis en voie d'extinction et en mai 2020, 1442 contrôleurs sont devenus inspecteurs (sur un objectif de 1540), il en reste environ un millier .
chocolatte
Le saviez vous ...
Pourquoi les sorcières ont un chapeau pointu et 1 balai ..
Le chapeau pointu et le balai. Mais pourquoi associe-t-on directement ces deux accessoires pour ce costume ?
Pour le balai, il serait un héritage de ceux possédés par les druides. Fabriqués avec du genêt, la population y donnaient des vertus magiques. La banalité de cet objet permettait alors aux adeptes de sorcellerie de dissimuler leurs activités jugées illicites. Grâce à des incantations secrètes, les sorcières le transformaient ensuite en moyen de locomotion volant pour se rendre au sabbat, l’assemblée nocturne des sorcières.
Cette association pourrait aussi avoir une tout autre origine. Au Moyen Âge, une préparation à base d’ergot de seigle était déposée sur les manches à balai pour être plaquée sur les parties génitales. Il s’agissait d’une substance psychoactive et hallucinogène. Elle était étalée de cette façon pour éviter les effets secondaires liés à une prise orale ou un contact cutané. Les personnes sous l’emprise de cette drogue avaient l’impression de voler et étaient alors accusées de sorcellerie.
Pour d’autres, il s’agit plutôt d’une représentation de l’autonomie et de la liberté sexuelle des femmes. D’après Mona Chollet, autrice d’un essai sur les sorcières, ces dernières sont des femmes qui osent déserter le loyer conjugal pour mener leur vie. Le balai, ayant une forme phallique, était alors détourné pour devenir un objet au service des femmes qui s’émancipent en le chevauchant.
Chapeau pointu, chat noir, d’autres symboles aux origines anciennes
Pour le chapeau pointu, son origine reste assez floue. En effet, les sorcières connues ne semblaient pas en porter. Cela relèverait donc bien plus du folklore. Les sorcières seraient représentées ainsi du fait qu’elles se rendaient au sabbat, un banquet souvent organisé en l’honneur du Dieu Cornu, dieu de la fertilité et de la nature, qui a rapidement aussi été associé au diable. Cette corne se retrouve ainsi dans l’aspect pointu du chapeau.
Ce lien avec le diable explique aussi la présence du chat noir aux côtés des sorcières dans l’imaginaire collectif. Au Moyen Âge, le chat noir est vu comme une incarnation du diable, notamment à cause de sa couleur. Il était opposé au chat blanc, qui, dès l’Egypte ancienne, était vénéré.
