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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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9 décembre 2022 11:14

C'était ... hier

1968 : Lors de la conférence des sociétés d'informatique tenue à l'université de Stanford en Californie, Doug Engelbart et son équipe font la démonstration pour la première fois de la souris d'ordinateur. Promue à un bel avenir, la souris révolutionnera le monde informatique.

1990 : Lech Walesa remporte une écrasante victoire sur son rival Stanislaw Tyminski, lors de la première élection présidentielle démocratique dans l'histoire de la Pologne.

1997 : Au cours d'une vente aux enchères chez Christie's à Londres, un tableau du peintre impressionniste Claude Monet, Sur les planches de Trouville, trouve preneur pour 35 millions de francs.

1998 : Des chercheurs annoncent avoir découvert en Afrique du Sud le premier squelette humain entier vieux de plus de trois millions d'années.

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Capusa06

9 décembre 2022 09:40

Un mont-de-piété est un organisme de prêt sur gage, qui a pour mission de faciliter les prêts d'argent, notamment en faveur des plus démunis.

Histoire

Le terme français vient de la mauvaise traduction en français de l'italien monte di pietà, « crédit de charité », de monte, « valeur, montant », et pietà, « pitié, charité ».

En Italie

L'idée du mont-de-piété est née en 1462, quand un moine récollet italien, Barnabé de Terni, cherche un moyen de combattre l’usure et les taux d'intérêt abusifs (jusqu'à 130 %) pratiqués à l'époque. Il convainc les riches de la cité de Pérouse de constituer un fonds permettant de créer un établissement de prêts sur gages : le Monte di Pietà. Plusieurs frères mineurs comme Marc de Montegallo prêchent à sa suite la création des monts-de-piété. Dix ans plus tard, le Monte dei Paschi di Siena est établi à Sienne avec le même objectif. Cet établissement propose alors un système de prêt sur gage à faible intérêt ou gratuit.

Des initiatives semblables voient le jour dans d’autres villes d’Italie. Au Ve concile de Latran, en 1515, le pape Léon X reconnaît officiellement les monts-de-piété.

Les monts-de-piété prennent pour emblème le grype, créature légendaire qui gardait les mines d'or d'Apollon dans le désert scythe.

En France

En France, un mont-de-piété est fondé à Avignon en 1610 par la Congrégation de Notre-Dame de Lorette. La ville détient à cette époque le statut de cité papale depuis 1348 et le conservera jusqu'en 1791.

Un mont-de-piété qui pouvait accorder des prêts gratuits jusqu’à cinquante écus fut également créé en 1610 à Lille, laquelle faisait partie à cette date des Pays-Bas espagnols jusqu'à son entrée dans le Royaume de France en 1667. Son créateur, le riche marchand Bartholomé Masurel, lui légua ses biens. Un deuxième est créé à Lille en 1628 par Wenceslas Coeberger.

C'est à Paris que le fondateur de La Gazette de France, Théophraste Renaudot, ouvre le 27 mars 1637 le premier mont-de-piété dans son Bureau d'adresse qu'il transforme en salle des ventes. Cinq ans plus tard, le roi Louis XIII autorise 58 autres villes du royaume à établir des monts-de-piété.

Après la mort de Richelieu et de Louis XIII, un arrêt du Parlement le 1er mars 1644 met fin à l’institution sous la pression des usuriers qui pratiquent un taux d'intérêt de l’ordre de 120 %.

Jean-Charles-Pierre Lenoir (1732-1807), lieutenant général de police, propose de rétablir l'institution afin de venir en aide aux pauvres endettés dont la situation économique pourrait les amener au vagabondage ou aux larcins. Le roi Louis XVI, conscient de la mendicité provoquée par la ruine de ces endettés, établit une ordonnance le 9 décembre 1777 : l'institution est rétablie par lettres patentes sur le principe du prêt sur gage à très faible taux d'intérêt, 10 % à l'époque. Le lieutenant général et quatre administrateurs de l'hôpital général de Paris sont chargés de son administration tandis que le conseiller auprès du Roi, Louis-Étienne Framboisier de Beaunay, est nommé premier directeur de l'établissement qui est inauguré le 9 février 1778 au no 16, rue des Blancs-Manteaux à Paris. Les administrateurs sont régulièrement en guerre avec les commissaires-priseurs, souvent des Lombards qui exercent conjointement les métiers de banquier et de prêteur sur gage .

Pendant la Révolution française de 1789, la dépréciation des assignats provoque la chute des engagements de biens personnels, conduisant le mont-de-piété parisien à fermer ses portes en 1795. La reprise de l'usure par les maisons de prêt (jusqu'à 20 % par mois) entraîne sa réouverture le 10 février 1797. Le Mont-de-Piété rétablit le taux d'emprunt à 7 puis 4 % sous le Premier Empire.

En juillet 1805 (8 thermidor an XIII), le décret impérial no 850 interdit aux maisons de prêt de Paris de recevoir des dépôts et de pratiquer des prêts sur nantissement, et ordonne le transfert des dépôts au mont-de-piété situé rue des Blancs-Manteaux. Le même jour, l'empereur Napoléon Ier et le secrétaire d'État Hugues-Bernard Maret signent le décret no 851 relatif à l'organisation et aux opérations du mont-de-piété de Paris[10]. Il développe alors de nombreux bureaux auxiliaires pour les commissionnaires et des succursales. En 1892, les prêts immobiliers sont autorisés.

Au xixe siècle, le succès du mont-de-piété de Paris est tel qu'il n'apparaît plus seulement comme l'antichambre de la misère. Le propre fils de Louis-Philippe, le prince de Joinville François-Ferdinand d'Orléans, aurait ainsi déposé sa montre pour honorer une dette de jeu. Quelque peu honteux, il avait prétendu l'avoir oubliée chez sa tante. D'où l'expression « ma tante » pour qualifier le mont-de-piété.

Le 24 octobre 1918, un décret transforme les monts-de-piété en caisses de crédit municipal. Le mont-de-piété de Paris devient ainsi le Crédit municipal de Paris, de même pour celui de Lyon, d'Avignon ou de Bordeaux, comme pour tous les autres. Le changement de dénomination correspond au développement de ses activités bancaires parallèlement aux prêts sur gages.

Le mont-de-piété entre alors dans la catégorie des établissements de crédit, soumis à la législation bancaire, tout en conservant une gouvernance issue des communes qui en détiennent la propriété.

En Belgique

Pour mettre un terme aux pratiques des prêteurs sur gage, qui réclamaient des intérêts exorbitants, les archiducs Albert et Isabelle décident d'ouvrir dans les Pays-Bas méridionaux des monts-de-piété. Après avoir pris en 1617 l'avis des autorités religieuses, ils en confient, par lettres patentes du 9 janvier 1618, la surintendance générale à Wenceslas Cobergher. Entre 1618 et 1633, quinze institutions voient le jour dans les Pays-Bas, dans l'ordre suivant : Bruxelles, Anvers, Malines, Gand, Arras, Tournai, Mons, Valenciennes, Cambrai, Bruges, Lille, Douai, Namur, Courtrai et enfin Bergues.

La première d’entre elles ouvre ses portes à Bruxelles en 1618 dans l’ancien hôtel de Beersel, à l’angle de la rue du Midi et de la rue du Lombard. Le mont de piété est toujours actif au xxie siècle à Bruxelles, dans ses locaux rénovés de la rue Saint-Ghislain (Alexis Partoes, 1868), bâtis sur la propriété Mosselman.

À Liège, il est installé jusqu'en 1812 dans le palais Curtius.

En Suisse

En Suisse, les monts-de-piété portent habituellement le nom de Caisse de Prêts. Il existe trois instituts de « Mont-de-Piété » publics en Suisse : la plus importante étant la Pfandleihkasse géré par la Banque Cantonale de Zurich (ZKB) et la Caisse Publique de Prêts sur Gages de Genève (CPPG), il existe également un établissement public Istituto prestiti su pegno à Lugano. Chaque institut est organisé selon les normes cantonales.

À Lausanne, une licence privée a été octroyée à la société Valorum Sarl. À Grenchen (Soleure), Pfandbox offre un service privé.

Près de Schaffhouse à Büsingen, il existe depuis 2007 le premier « Mont-de-piété » à véhicules pour toute la Suisse.

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8 décembre 2022 20:10

C'était ... hier

1925 : Hitler publie son livre "Mein Kampf" (Mon Combat).

1955 : Le Comité des ministres adopte le drapeau des 12 étoiles sur fond azur comme emblème du Conseil de l'Europe. La Communauté européenne choisira le même drapeau en 1986. Les 12 étoiles figurent les peuples d'Europe formant un cercle en signe d'union; elles sont au nombre invariable de douze, symbole de la perfection et de la plénitude.

1980 : Alors qu'il s'apprête à entrer dans son appartement de New York en compagnie de son épouse Yoko Ono, John Lennon est blessé mortellement à coups de revolver par un Américain de 25 ans, Mark David Chapman, à qui il a signé un autographe quelques instants auparavant.
1980 : Décès de John LENNON. Le chanteur britannique est tué à l'âge de 40 ans à coups de revolver par un fan déséquilibré à New York. Des 4 Beatles, il est considéré comme celui qui est allé le plus loin dans l'exploration des contradictions personnelles et du pouvoir de l'imagination.

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7 décembre 2022 09:32

Stabilo est l'un des principaux fabricants d’instruments d’écriture en Europe. Société historique du groupe familial allemand Schwan-Stabilo Schwanhäusser GmbH and Co, elle est aujourd'hui présente dans près de 130 pays et emploie plus de 1 300 personnes dans le monde. Du célèbre surligneur Stabilo Boss au feutre Pen 68, en passant par le stylo-feutre point 88, Stabilo a historiquement mis l'innovation au cœur de son développement[non neutre].

Histoire de la marque

Stabilo puise ses origines dans une petite fabrique de crayons à papier de Nuremberg. C'est là qu'en 1855, Georg Conrad Großberger et Hermann Christian Kurz commencent la fabrication mécanique de crayons noirs. Dix ans plus tard, Gustav Adam Schwanhäußer reprend l'entreprise. Dès 1875, le cygne est utilisé comme logo de la marque : c'est le diminutif du nom Schwanhäußer qui inspire le symbole de l'entreprise encore utilisé aujourd'hui : le cygne (en allemand der Schwan) ; à partir de 1900, l'entreprise porte le nom de Schwan-Bleistift-Fabrik, « Fabrique de crayons Schwan ».

La fabrique de crayons grandit rapidement, développe ses activités à l'export et lance sans cesse de nouveaux crayons sur le marché. En 1875, l'entreprise lance le crayon à copier. En 1925, c'est au tour des crayons de couleur à mine fine, que l'on appelle « Stabilo » en raison de leur résistance à la rupture .

À la mort de Gustav Schwanhäußer en 1908, ses fils Eduard et August reprennent la direction des affaires. Bien avant la Première Guerre mondiale, ils mènent des expériences sur des crayons de maquillage dont le succès ne se réalisera que des décennies plus tard.

Lors de la crise économique des années 1930, l'entreprise est au bord de la ruine et, en 1945, la fabrique est presque totalement détruite. Dans l'après-guerre, c'est la troisième génération de Schwanhäußer qui prend en main la reconstruction de la fabrique de crayons.

Le renouveau de Stabilo commence au milieu des années 1960. En 1966, la marque lance le feutre Pen 68, premier feutre de coloriage pour l'école et les loisirs. Le surligneur Stabilo Boss naît en 1971. C'est lors d'un voyage aux États-Unis que Günter Schwanhäußer découvre l'existence d'un crayon-feutre qui permet de surligner les documents. Si l'idée lui semble bonne, le produit n'est pas assez convaincant à ses yeux. De retour à Nuremberg, il met au point un marqueur fluorescent, révolutionnaire sur le marché. En 1977, Stabilo lance le feutre d'écriture Point 88. Reconnaissable à son corps de couleur orange avec ses arêtes blanches, le Stabilo point 88 est un vrai succès : en 1996, il s'en vendra 60 millions.

En 1990, on compte 500 millions de Stabilo Boss vendus depuis son lancement. Seulement six ans plus tard, ce nombre double et atteint le milliard. En 1998, Sebastian Schwanhaüßer devient directeur de la division écriture ; c'est la cinquième génération à présider l'entreprise familiale .

Dès la fin des années 1990, Stabilo développe de nouveaux produits en vue de faciliter l'apprentissage de l'écriture chez les enfants. C'est ainsi que sera lancé en 2003 le Stabilo's Move Easy, aujourd'hui devenu Stabilo Easy Original.

En 2014, Stabilo lance le Stabilo Néon, un surligneur à destination d'un public féminin.

En 2015, Stabilo lance son premier stylo-plume, Easy Birdy, doté d'un corps ergonomique et d'une plume repositionnable afin d'améliorer le confort d'écriture des enfants.

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7 décembre 2022 07:50

C'était ... hier

1877 : Démonstration du premier phonographe, inventé par Thomas Edison et construit par son mécanicien, John Kruesi.

1912 : A Tell el-Amarna en Egypte, l'archéologue allemand Ludwig Borchardt découvre un buste polychrome en grès de la reine égyptienne Néfertiti. Il sera conservé au musée Dahlem de Berlin. Néfertiti épouse du pharaon Aménophis IV Akhenaton régna au XIVème avant Jésus-Christ, son nom signifie "la belle est venue" en égyptien.

1926 : La société américaine Servel dépose un brevet d'invention pour un réfrigérateur ménager et le présente sur le marché dès la fin de l'année. Fonctionnant au gaz, silencieux et fonctionnel l'appareil fut mis au point par des étudiants suédois: Carl G.Munters et Baltzar Von Platen. En 1939 le premier réfrigérateur à deux compartiments fera son apparition.

1941 : A 7h55 du matin l'aviation japonaise attaque par surprise la flotte de guerre américaine basée à Pearl Harbor dans l'archipel d'Hawaï. Plus de 2000 américains seront tués et une centaine de japonais. Le raid sur Pearl Harbor provoquera l'entrée des Etats-Unis dans la seconde guerre mondiale dès le lendemain.

1963 : Ceux qui clament que le rock and roll est une invention du diable jubilent : une religieuse arrive au sommet des hit-parades avec Dominique, une chanson qui n'a rien du style d'Elvis Presley ou de Jerry Lee Lewis. L'aventure avait commencé lorsque deux religieuses s'étaient présentées aux bureaux de Philips à Bruxelles pour s'informer de la possibilité de payer pour faire presser quelque 200 disques de sœur Luc-Gabrielle qui seraient offerts en cadeau aux jeunes étudiantes de leur couvent. Les gens de Philips ont été à ce point impressionnés qu'ils ont plutôt fabriqué des milliers de copies d'un album qu'ils ont lancé en Europe sous le nom d'interprète de Sœur Sourire. Aux États-Unis, Sœur Sourire est devenue The Singing Nun.

1995 : La sondе аméricaine Galilеo arrive à proximité de Jupiter, au terme d'un voyage spаtial de 3,7 milliards de kilomètres qui а duré 6 ans. Galileo sеra le premier objet de fabrication humаine à devenir un satеllite de la planète géante.

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7 décembre 2022 07:49

👍👍 ma bûche de Noël invariablement depuis des années .. au chocolat et marrons glacés ..😋😋😀

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6 décembre 2022 16:51

La bûche de Noël est un gâteau terminant le repas de Noël en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, au Québec, au Nouveau-Brunswick, au Vietnam, au Liban, et généralement dans les pays francophones. Cette tradition culinaire reproduit un autre rite lié à la célébration du solstice d'hiver. Cette coutume est attestée depuis le Moyen Âge et est héritée de divers rites païens. Elle est répandue dans toute l'Europe.

La tradition de la bûche .

Avant l'expansion du christianisme, les cultes polythéistes (fête de Yule dans les pays scandinaves, Cacho fio en Provence) brûlaient pendant plusieurs jours un tronc d'arbre en guise d'offrande aux dieux afin de garantir une bonne récolte pour l'année à venir .

Depuis plusieurs siècles, en effet, on a pour habitude, lors de la veillée de Noël, de faire brûler dans l'âtre une très grosse bûche qui doit se consumer très lentement, l'idéal étant qu'elle puisse durer pendant les douze jours du cycle (jusqu'au nouvel an) ou au moins pendant trois jours. La bûche doit provenir, de préférence, d'un tronc d'arbre fruitier dans le sud (prunier, cerisier et olivier) censé garantir une bonne récolte pour l'année suivante, mais aussi chêne et hêtre dans le nord puisque les glands comme les faînes étaient une nourriture pour les hommes jusqu'à la fin du Moyen Âge. Lors de l'allumage, la bûche est bénie à l'aide d'une branche de buis, ou de laurier, conservée depuis la fête des Rameaux. Lors de sa combustion, la bûche est, dans certaines régions, arrosée de vin afin d'assurer une bonne vendange, ou de sel pour se protéger des sorcières. On conserve souvent ses tisons afin de préserver la maison de la foudre ou du diable et les cendres sont répandues dans les champs pour fertiliser la terre. On conservait aussi toute l'année du charbon qu'on faisait entrer dans la composition de plusieurs remèdes. Allumée avec des tisons de la précédente bûche de Noël ou de la Saint-Jean passée, ses cendres servaient de protection (et autres croyances populaires) à toute la maisonnée jusqu’à l’année suivante.

La bûche de Noël réunissait autrefois tous les habitants de la maison, tous les hôtes du logis, parents et domestiques, autour du foyer familial. La bénédiction de la bûche avec les cérémonies traditionnelles dont elle se parait n’était que la bénédiction du feu, au moment où les rigueurs de la saison le rendent plus utile que jamais. Cette tradition est encore respectée dans certaines familles et divers villages en Provence.

«Cachafio, Bouto Fio».
On dit en provençal : « Cache le feu (ancien), allume le feu (nouveau); Dieu nous comble d'allégresse ». Le plus ancien de la famille arrose alors le bois, soit de lait, soit de miel, en mémoire des délices d'Éden, soit de vin, en souvenir de la vigne cultivée par Noé, lors de la rénovation du monde. À Marseille, et dans toute la Provence, en portant la bûche de Noël, on répète trois fois : « Noël vient, tout bien vient ». Ensuite le chef de la famille, ou, en son absence, le plus âgé, s'avançant vers la bûche pour la bénir, y verse du vin en invoquant la Sainte-Trinité, en disant : « Au nom du Père et du Fils, et du Saint-Esprit, Amen ! », et il y met le feu. En Bourgogne, le père de famille ordonnait à un enfant d'aller en quelque coin de la pièce prier Dieu que la souche « donne des bonbons ». Pendant ce temps-là on mettait au bas de chaque bout de la bûche des petits paquets de sucreries, fruits confits, noix que les enfants venaient recueillir en croyant de bonne foi que la souche les avait donnés. Les sucreries étaient dissimulées dans un trou du tronc de la bûche, fermé par un bouchon ou dans un coin sous la bûche. Le vigneron qui n'avait pas de quoi offrir des sucreries aux enfants mettait dessous des pruneaux et des marrons. En Berry, les forces réunies de plusieurs hommes sont nécessaires pour apporter et mettre en place la cosse de Nau, car c’est ordinairement un énorme tronc d’arbre destiné à alimenter la cheminée pendant les trois jours que dure la fête de Noël. La cosse de Nau doit, autant que possible, provenir d’un chêne vierge de tout élagage et qui aura été abattu à minuit. En Normandie : « A l’instant où l’on y met le feu, les petits enfants vont prier dans un coin de l’habitation, afin, leur dit-on, que la souche leur fasse des présents et, tandis qu’ils prient, on met à chaque bout de cette souche des paquets d’épices, de dragées et de fruits confits !

Les différents noms de la bûche de Noël .

On appelait cette énorme souche de mille manières suivant les régions et les dialectes : son nom courant était tréfeu, tréfouet du latin tres foci, « trois feux », car elle devait brûler trois jours durant. Le gâteau en forme de bûche de Noël portait encore parfois au début du xxe siècle le nom de « coquille » ou petite bûche, en patois, le cogneù. En Normandie, souque ou chuquet. Elle s'appelle tronche dans la Bresse. En Bourguignon, ou suche ou gobe de Noël. En Berry, elle s’appelle « cosse de Nau » ; cosse signifiant « souche », et Nau signifiant « Noël », en Breton kef nedeleck, dans les Vosges galenche de Noë ; et encore Coque de Noël (Champagne), Choque en Picard). En Argonne, Lorraine, hoche, oche, hoque, toc, mouchon (Angoumois) suivant les communes. En Provençal la bûche du feu portait le nom de chalendon ou calegneaou, cacha fuec, cacha fuòc, calendau, et autres noms suivant les régions, Soc de Nadal (en Languedoc), traditionnellement le bois d'un arbre fruitier. En Limousin, Còssa de Nadau, Sucha de Nadau, Tison de Nadau. Elle porte également le nom de bocque dans les Ardennes, de cachefioc dans le Roussillon et de capsau en Aquitaine.

En Catalogne, on parle de la tradition du Tió de Nadal.

Du gâteau de Noël à la bûche .

Le nom ancien du gâteau semble plutôt dérivé du mot cognée que du mot bûche sans que cette étymologie soit vraiment certaine. En Belgique, dans la nuit de Noël, les mères déposent sur le chevet du lit de leurs enfants un gâteau nommé cougnou ou coignole. C'est une pièce de pâtisserie oblongue creusée dans sa partie supérieure et moyenne, afin de recevoir ou contenir un petit enfant Jésus en plâtre, ou en sucre. Dans quelques parties de la Lorraine, de semblables gâteaux se nomment cognés. Enfin, presque chaque province de la France a ses gâteaux de Noël qu'elle désigne par des noms différents plus ou moins bizarres. Ces « gâteaux de Noël » étaient d'un genre différent.

L'invention de la bûche remonte au xixe siècle, sans que personne ne sache vraiment qui en a la paternité, les sources multiples se contredisant. Certaines évoquent sa création vers 1834 par un apprenti pâtissier de Saint-Germain-des-Prés. D’autres estiment que la bûche de Noël est née à Lyon dans les années 1860 dans la cuisine du chocolatier Félix Bonnat. Une autre piste mène à Pierre Lacam, ancien glacier du prince Charles III de Monaco, qui l’aurait conçue en 1898.

Toujours est-il que la bûche en tant que pâtisserie n’a commencé à se populariser qu’après la Libération, dans les années 1945-1950.

Le dessert .

Bûche de Noël traditionnelle au beurre.
La bûche de Noël, à la base, était un biscuit génoise, sur lequel était étalée de la crème au beurre parfumée au café, au chocolat, au Grand Marnier (etc.) qu'on roulait ensuite pour lui donner la forme d'une bûche, qu'on recouvrait ensuite d'une fine couche de crème au beurre avec une poche munie d'une douille « chemin de fer ».

Cependant, on trouve maintenant plus de bûches dites « fantaisies » qui ne sont plus roulées, mais faites dans des moules, et garnies non pas de crème au beurre, mais de mousses de fruits, de crèmes au mascarpone, de crèmes mousselines, de gelée, crémeux et toutes sortes de biscuits.

La bûche de Noël traditionnelle, glacée ou non, est généralement décorée d'attributs divers (Père Noël, hache, scie, champignons, lutins, etc.) en sucre ou en plastique. Cependant les grands pâtissiers ont majoritairement mis fin à cette époque en les décorant sobrement, afin d'en faire un entremets raffiné.

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6 décembre 2022 11:48

Le saviez vous ...

L'histoire de la Saint Nicolas

Nicolas de Myre ou Nicolas de Bari, est plus connu sous le nom de « Saint Nicolas ». Il est né en 270 à Patare, en Lycie (actuelle Turquie) puis décédé 75 ans plus tard à Myre, en 345. Voici son histoire…

C'est la légende la plus connue des petits enfants lorrains ! Saint Nicolas est célébré le 6 décembre dans plusieurs régions françaises comme la Lorraine et l’Alsace. D’autres pays d’Europe le célèbrent également, c’est le cas de l’Allemagne, de la Belgique, du Luxembourg, ou encore des Pays-Bas.

LA LÉGENDE DE SAINT NICOLAS
Selon la légende, 3 petits enfants partis glaner aux champs se perdirent sur le chemin du retour. Ils aperçurent de la lumière sortir des fenêtres d’une maison. Ils se rapprochèrent et frappèrent à la porte. Un homme leur ouvrit la porte et leur promit l’hospitalité pour la nuit. Il s’agit en fait d’un boucher.

La Basilique de San Nicola à Baris

Sitôt entrés dans la maison, les 3 petits enfants furent tués par le boucher. Avec son grand couteau, il les découpa en petits morceaux avant de les mettre dans son saloir, pour en faire du petit salé.

Quelques temps plus tard, Saint Nicolas passa par là et frappa lui aussi à la porte du boucher. Celui-ci le laissa entrer puis l’invita à dîner. St Nicolas lui demanda du petit salé. Le boucher compris alors qu’il était démasqué, donc pris au piège, il décida de tout avouer. Saint Nicolas plaça 3 doigts au-dessus du saloir de petit salé. Et il ressuscita ainsi les 3 petits enfants.

Afin de punir le boucher, St Nicolas l’enchaina à son âne. Il devint alors le Père Fouettard, un être mauvais et violent qui punit les enfants désobéissants. Il est habillé tout en noir avec une barbe noire, tout l’opposé de St Nicolas qui lui est vêtu de vêtements colorés et d’une barbe blanche qui lui donnent l’image d’une personne bienveillante.

SAINT NICOLAS DE PORT ET SA BASILIQUE
En 1090, Aubert de Varangéville, un chevalier lorrain, aurait volé une phalange de St Nicolas à la basilique San Nicola de Bari, en Italie du Sud, avant de la ramener en Lorraine. Il s’agirait en fait d’une phalange de la main droite de Saint Nicolas qui lui aurait permis de ressusciter les 3 enfants tués par le boucher.

C’est d’abord dans une petite église que cette relique est conservée. Puis, c’est au XVème siècle qu’une grande basilique en l’honneur de St Nicolas fut construite. Depuis, la basilique de Saint-Nicolas-de-Port détient la relique de celui qui est considéré comme le Saint Patron de la Lorraine.

Saint-Nicolas-de-Port est à l’époque la capitale économique du Duché de Lorraine, ses nombreuses foires et marchés attirent beaucoup de marchands d’Europe.

LE CULTE DE ST NICOLAS
La Basilique de Saint-Nicolas-de-Port

Le culte de Saint Nicolas s’est développé en Lorraine au XIème siècle. L’évêque de Myre était déjà honoré dans plusieurs cathédrales, comme celle de Verdun ou de Metz. Puis la précieuse relique du Saint Patron des Lorrains est arrivée à Varangéville, avant d’être conservée à Saint Nicolas de Port.

Au XIIIème siècle, la Collégiale Saint-Gengoult de Toul lui réserva des vitraux exceptionnels. En 1477, la bataille de Nancy entre Charles le Téméraire et René II sauve le duché de Lorraine et libère l’espace lorrain des visées Bourguignonnes. En 1552, le siège de Metz par Charles Quint mène à la victoire de François de Guise, petit fils de René II, qui a permis à la ville de se libérer du Saint-Empire romain germanique.

L'AUTRE HISTOIRE DU PÈRE FOUETTARD
Une légende lorraine raconte que le Père Fouettard serait né pendant le siège de la ville de Metz par les troupes de l’empereur Charles Quint. Pour donner du courage aux messins, la confrérie des tanneurs a inventé un personnage grotesque, habillé en noir avec une longue barbe et équipé d’un fouet, pour punir les jouvencelles et damoiseaux. Ce personnage personnifiait Charles Quint, sa caricature restera d’ailleurs dans les esprits sous le nom de Père Fouettard.

LA TRADITION DE SAINT NICOLAS EN FRANCE
La Procession aux Flambeaux​​​​
Saint Nicolas voyage historiquement accompagné de son âne. C'est pour cette raison que les petits enfants lorrains déposent le 5 Décembre au soir de la nourriture pour l'âne (du foin, du grain ou des carottes) ainsi que quelque chose à boire pour le Saint Nicolas. En échange, la tradition souhaite que le Saint Nicolas apporte des friandises aux enfants sages. En Alsace, le Saint Nicolas apporte une orange et un pain d'épices à son effigie pour les enfants sages et une trique du Père Fouettard pour les autres.

De nombreuses villes de Lorraine organisent des défilés du Saint Nicolas le premier Samedi ou le premier Dimanche de Décembre. Le Saint Nicolas défile dans un char accompagné du Père Fouettard et distribue des bonbons aux enfants sages.

En Lorraine, l'évêque de Myre est également célébré par une grande procession aux flambeaux dans la Basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

UNE ATMOSPHÈRE AUX SENTEURS D’ORANGES ET D’ÉPICES !
Pain d'épices

Jadis, les épices viennent de très loin, du levant, c’est-à-dire d’Orient, comme l’évêque de Myre. Les épices voyageaient pendant des mois, protégées dans des bateaux avant d’arriver chez nous. Elles étaient rares et chères. Parfois, il arrivait que des bateaux d’Orient soient pris dans une tempête et disparaissent en mer. Les épiciers se sont ainsi placés sous la protection de Saint Nicolas.

Il était donc normal que le 6 décembre, jour où l’on célèbre la fête du Saint Nicolas, les épiciers fassent un gâteau avec leurs propres épices : le fameux pain d’épices. Les oranges et les mandarines viennent d’Espagne et d’Afrique, il leur faut beaucoup de temps pour traverser la mer. Il y en avait donc très peu sur les étals et elles sont réservées aux jours de fête.

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Capusa06

5 décembre 2022 17:27

Le régalec, également appelé "ruban des mers", "poisson-ruban", ou encore "roi des harengs", ne passe pas inaperçu ! Cet animal surprenant a des propriétés physiques atypiques. Pour preuve : il est le plus grand poisson osseux du monde, et il demeure un mystère pour de nombreux biologistes. En effet, il vit dans les profondeurs marines, et reste très compliqué à observer.

Le régalec, un poisson avec un corps immense .

Le régalec est un poisson gigantesque, dont le corps ressemble à un immense ruban argenté. Il mesure en moyenne 5 à 7 mètres. Cependant, rares sont les régalecs à avoir été observés, et le record enregistré est bien plus étendu : 17 mètres de long pour une masse de 200 kilogrammes !

Le dos du régalec est décoré d’une grande nageoire rouge vif et brillante. Sur chaque côté de son corps, ce poisson possède aussi des nageoires antérieures très longues. Les traits du régalec sont plutôt effrayants. Pourtant, en réalité, cet animal est assez paisible.

Riche d’innombrables surprises, le régalec affiche aussi un squelette très spécial : ses os sont gélatineux ! À l’intérieur, ils sont dépourvus de cellules, ce qui les rend très souples. Les seules boules osseuses rigides présentes dans l’ossature du régalec se situent le long de sa colonne vertébrale. Ce sont elles qui permettent aux muscles de se fixer sur les os et qui servent à déplacer cet énorme poisson.

D’où lui viennent ses surnoms ?

Le régalec possède plusieurs surnoms, à commencer par celui de "roi des harengs". Pourtant, il n’appartient pas du tout à cette espèce ! En réalité, cet animal carnivore se nourrit de petits poissons. Il a donc été plusieurs fois observé au milieu des bancs de harengs. De plus, il possède au-dessus de sa tête une nageoire rouge, qui ressemble à une couronne. Rappelons que son nom "régalec" vient du latin regalis qui signifie "royal".

Le régalec est également surnommé "poisson-ruban". En effet, avant d’être observé dans son habitat naturel, dans les profondeurs, il n’était connu que grâce à quelques individus échoués, qui n’étaient pas entiers. Leur partie arrière était souvent coupée net, comme une sorte de ruban sectionné.

L’autoamputation pour gagner en énergie…

Le régalec affiche une pratique très particulière : l’autoamputation. Lorsqu’il manque de nourriture, il se débarrasse d’un morceau de son corps pour faire des économies d’énergie. En effet, tous ses organes vitaux sont regroupés dans sa partie avant. Le régalec peut donc facilement couper sa longue queue sans que son pronostic vital soit engagé. Qui plus est, il n’a absolument pas besoin d’elle pour nager. Il se tient verticalement dans les colonnes d’eau et avance grâce à une ondulation de sa nageoire dorsale.

Où vit le régalec, et de quoi se nourrit-il ?

Le régalec vit presque partout sur la planète, à l’exception des pôles, c’est-à-dire dans les océans Arctique et Antarctique. Il évolue en grande profondeur, jusqu’à 1.000 mètres sous la mer. Le régalec est un carnivore qui se nourrit de petits poissons. Il mange également certains mollusques.

Quelles sont les légendes associées au régalec ?

Compte tenu de son apparence hors du commun, le régalec a très souvent alimenté des récits et légendes de navigateurs. Il est notamment à l’origine des fantasmes sur le grand serpent de mer ou sur le Léviathan. Il apparaît ainsi dans de nombreux récits du folklore nordique, notamment en Islande ou en Norvège. Mieux encore : au Japon, il est considéré comme le messager du dragon et comme le dieu des mers.

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Capusa06

5 décembre 2022 17:19
chocolatte a écrit :
J'aime la pâte de fruits ... 😋😋😋😋😋😀

Et moi donc ! 😜

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chocolatte

5 décembre 2022 12:47

J'aime la pâte de fruits ... 😋😋😋😋😋😀

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Capusa06

5 décembre 2022 09:24

La pâte de fruits est une confiserie obtenue à partir de fruits cuits avec du sucre et éventuellement de la pectine. Coulée dans un moule ou découpée en carré ou en rectangle, il s'agit à l'origine d'une méthode de conservation de la chair des fruits, d'où son nom de « confiture sèche ».

Origine

L'invention des pâtes de fruits remonterait au xe siècle. Le milieu du xve siècle voit les premières mentions de pâtes de fruits fabriquées. Ces dernières sont réalisées autour de Clermont-Ferrand et sont connues en Occident sous le nom de "pâtes d'Auvergne".

La région Auvergne a été l'une des principales régions productrices de pâtes de fruits en France : les fabricants de pâtes de fruits d’Auvergne s’obligent à utiliser de 67 à 100 % de pulpes (2/3 minimum des pulpes mises en œuvre), conformément à la recette déposée des pâtes de fruits d’Auvergne en 1947 par la « Chambre syndicale des Confiseurs, Confituriers et Conserveurs de Fruits d’Auvergne » de l’époque. Elle est aujourd'hui supplantée par le Vaucluse qui en est devenu le premier fabricant.

Il existe de nombreux types de pâtes de fruits, les plus courantes étant la pâte de coing, d'abricot, de pomme, d'agrume, de prune, etc. Pour une meilleure qualité, il est préférable que les fruits soient frais. C'est le sucre qui permet de conserver ces fruits réduits en purée. Au cours de la cuisson, le mélange doit s'épaissir sans se caraméliser. Après deux ou trois jours de séchage, elle est démoulée ou découpée en différentes formes géométriques puis roulée dans du sucre cristallisé.

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4 décembre 2022 14:41

Comment fêter Noël en France : les 10 traditions indispensables .

Comment fêter Noël à la française ? Quelles sont les traditions et coutumes que la plupart des familles respectent et adaptent à leur goût ? On vous dit tout !


1. Le Calendrier de l’Avent !

Le calendrier de l’avent est un objet en carton contenant diverses cases refermées. Il est destiné à faire patienter les enfants durant tout le mois de décembre et jusqu’au jour de Noël. De tradition germanique, sa conception a évolué avec le temps. L’idée est de donner chaque nouveau jour un petit présent. Les calendriers de l’avent aujourd’hui proposent de petites figurines, ou des bonbons, mais dans le temps il s’agissait surtout d’images pieuses ou de fruits. En général, les calendriers de l’avent couvrent maintenant une grande partie du mois de décembre.

2. Les confiseries de Noël !

Il existe de nombreuses confiseries de Noël traditionnelles à travers le monde. En France, on aime tout particulièrement les chocolats et les marrons (grillés ou glacés selon l’humeur). A cette époque de l’année aussi, on aime bien laisser traîner un morceau de pain d’épices sur le comptoir, ou encore quelques cookies faits maison...
Voir les meilleurs chocolatiers à Paris
Voir les meilleurs marrons glacés de France

3. La Lettre au Père Noël !

Dès novembre ou au début du mois de décembre, la priorité pour les enfants sages est d’écrire leur lettre au Père Noël. Pour ceux qui n’auront pas été sages, il s’agira de défendre un peu leur cas... En novembre-décembre, donc, les catalogues ou les sites de jouets sont scrutés avec attention à la recherche de la perle rare...


4. Le sapin de Noël !

Le sapin de Noël est en général acheté au début du mois de décembre dans un marché spécialisé ou dans un grand magasin, puis il est décoré en famille. Le choix du sapin est déjà une première épreuve : il ne faut pas qu’il soit ni trop petit ni trop grand ! Ensuite, les décorations de guirlandes et de boules rouges et blanches peuvent parfois lasser. Tous les ans, donc, on essaie de renouveler un peu les décorations, mais attention aux fautes de goût et à la tentation de surcharger le sapin ! Qui aura l’honneur de poser l’étoile à la cime de l’arbre ? Grande question qu’il faudra trancher le plus sereinement possible...


5. La couronne et autres décorations !

La couronne de Noël traditionnelle, dont l’origine remonte à la célébration du solstice d’hiver, est constituée de branches de Houx entremêlées en forme de roue et que l’on accroche à sa porte d’entrée. L’idée est de montrer, dès le début du mois de décembre, que l’esprit de Noël a déjà pénétré la maison et qu’elle proposera un accueil chaleureux à ses visiteurs !


6. Les cadeaux de Noël !

Les cadeaux ont pris une importance croissante avec le développement du consumérisme. Aujourd’hui, la tradition veut que les cadeaux sont déposés au pied du sapin ou dans une grande chaussette suspendue, enveloppés dans de jolis papiers décorés et ornés d’une petite carte désignant son destinataire. Les enfants ouvriront les cadeaux, au choix, le 24 décembre pour le soir du réveillon, ou le 25 décembre au matin, juste avant le repas de Noël.


7. Les chants de Noël !

Si cette tradition est moins importante en France que dans d’autres pays anglo-saxons, les chants de Noël font tout de même largement partie de ce qu’on appelle l’ambiance des fêtes de fin d’année. En France, vous aurez le plus de chance d’entendre dans les marchés de Noël, dans les grands centres commerciaux ou, plus rarement, devant chez vous, quand une chorale passe.


8. Le pull de Noël !

C’est là une tradition bien plus récente, et à vrai dire elle ne fait pas vraiment l’unanimité. Au départ, le pull de Noël était un cadeau de grands-mères qui prenaient plaisir à tricoter un vêtement bien chaud et coloré pour leurs enfants et petits-enfants qui, eux même, se faisaient un plaisir de les remercier en portant ledit pull le jour de Noël. Nombre de ces pulls étaient magnifiques dans l’intention, et assez horribles à regarder (et parfois horribles à porter surtout sans manche longues en dessous...) Aujourd’hui, donc, le pull de Noël est volontairement moche, et kitch, et coloré, et orné de nez de rennes, de cheveux de lutins et autres détails en relief... Et de plus en plus de marques de prêt-à-porter s’y mettent !


9. Le repas de Noël !

Il y a deux repas de Noël en France, celui du réveillon, le 24 au soir, et celui du jour de Noël, le 25 à midi. Cela permet de célébrer les fêtes de fin d’année avec un maximum de personnes de son entourage proche. L’importance que revêt chaque repas est différent selon les foyers. Pour certains, le réveillon sera le moment le plus important des fêtes, et pour d’autres, ce sera celui du 25 à midi. Quoi qu’il en soit, il y a un certain nombre d’impératifs pour un repas de Noël traditionnel en France : des huîtres, du saumon et du foie gras en entrée. Eventuellement des escargots en amuse-bouche. Le tout arrosé d’un bon vin blanc. Une dinde ou un chapon farci aux marrons en plat de résistance, et une bonne bouteille de vin rouge. Puis un plateau de fromage et enfin, les desserts, à savoir, traditionnellement, une buche glacée.


10. Les messes de Noël !

Pays laïque mais traditionnellement marqué par la religion catholique, la France continue d’entendre sonner les cloches des églises le dimanche et le soir de Noël. Si bien que de nombreuses personnes qui ne sont pas vraiment pratiquantes d’ordinaire aiment assister aux messes de Minuit les 24 ou 25 décembre afin de s’imprégner un peu plus de l’esprit de Noël, notamment grâce aux chants liturgiques, aux chorales qui entourent souvent les paroisses et aux actions d’entraide et de solidarité qui y sont aussi souvent associés.


En bonus. Quelques traditions régionales !
Pour tenter un Noël plus français que français, pourquoi ne pas lorgner du côté des traditions régionales ?

En Provence : 13 desserts pour le repas (des figues, noix, raisons, dattes, pâtes de coing, fruits confits, fougasse, ,nougats, calissons oranges, melons).
En Alsace : quatre semaines avant Noël et jusqu’au 6 janvier, on fête Saint-Nicolas, qui distribue le jour de l’épiphanie des clémentines, des pains d’épice et autres friandises...
En Champagne : on y déguste une gaufre de Noël juste avant la messe de minuit.
En Gironde : le Hala de Nadau est une motte de paille que l’on brûle dans les villages dans la nuit du 24 au 25 décembre.

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Capusa06

4 décembre 2022 14:35

👍 👍

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chocolatte

4 décembre 2022 14:06

Il existe plusieurs interprétations quant à la symbolique de la couronne et des bougies. La plus courante est la suivante :

Dans la tradition chrétienne, la couronne représente le Messie-Roi. Le vert des rameaux évoque la vie et la naissance attendue de Jésus-Christ.

Les quatre bougies symbolisent les quatre dimanche qui précèdent Noël. Chacune d’entre elles représente l’une des étapes du salut du monde :

le pardon, avec Adam et Eve.
la foi, avec Abraham.
la joie, avec David.
la paix et la justice, avec les prophètes.
Selon la tradition, les quatre bougies sont rouges et massives.

On les allume l’une après l’autre chaque dimanche avant Noël. Le premier dimanche, on allume une seule bougie. Le deuxième dimanche, on allume deux bougies. Et ainsi de suite.

Les quatre bougies se retrouvent donc allumées le dimanche précédant le 25 décembre.

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