
Capusa06
Le barrage des Trois-Gorges (chinois simplifié : 三峡大坝 ; chinois traditionnel : 三峽大壩 ; pinyin : Sānxiá dàbà) est un barrage sur le Yangzi Jiang, situé dans la province du Hubei, au centre de la Chine. Il a été mis en service par étapes de 2003 à 2012 et a créé une retenue de 600 kilomètres de longueur.
Il s'agit de la plus grande centrale hydroélectrique au monde par sa puissance installée.
Le barrage des Trois-Gorges est situé à Sandouping, près de Yichang, dans la province du Hubei en Chine, à la limite de la région montagneuse du Haut-Yangzi et de la plaine du Moyen-Yangzi, en aval des Trois Gorges et à 38 km en amont du barrage de Gezhouba, là où le fleuve a un débit de 14 300 m3/s. La décision de construire le barrage a été prise à l'Assemblée populaire en 1992, avec un nombre record d'abstentions et d'oppositions au projet. Le chantier a démarré en 1994 et en 2000, le fleuve Yangzi Jiang est dévié, alors que le barrage monte jusqu’à 80 mètres de haut.
Barrage
C'est un barrage poids, long de 2 335 mètres et haut de 185 mètres. Le niveau maximum d'eau du réservoir par rapport à la mer est de 175 ou 185 m. Sa construction a nécessité 27 millions de mètres cubes de béton.
Le barrage est constitué de plusieurs parties avec d'ouest en est :
un tronçon usine hydro-électrique avec quatorze turbo-générateurs d'une puissance unitaire de 700 MW ;
un tronçon déversoir ;
une deuxième usine hydro-électrique avec douze turbo-générateurs d'une puissance unitaire de 700 MW ;
la partie destinée à la navigation, avec ascenseur à bateau et cascade d'écluses ;
une troisième usine hydro-électrique composée de six turbo-générateurs d'une puissance unitaire de 700 MW et de deux groupes de 50 MW chacun.
D'une superficie de 1 084 km2, le réservoir est étroit et s'étend jusqu'à Chongqing en amont. Le volume d'eau emmagasiné est de 39,3 km3 (39,3 milliards de mètres cubes, soit une masse comparable en tonnes). La capacité de décharge est de 116 000 m3/s. La puissance des jets qui sortent du barrage a nécessité la construction de « tremplins » afin d'éviter l'érosion du pied du barrage ; l'eau ainsi rejetée a une hauteur de chute d'environ 90 mètres. Le bassin versant qui alimente le réservoir mesure un million de kilomètres carrés.
Franchissement du barrage pour la navigation
Le barrage peut être franchi par un ascenseur à bateaux et un système d’écluses. Grâce à ceux-ci, la navigation sur le Yangzi est possible de six à neuf mois par an. Le trafic fluvial annuel est passé de 10 à 50 millions de tonnes pour des coûts de navigation abaissés de 27 %. La sécurité de la navigation est améliorée grâce au débit régulier sur 650 km.
Escaliers d'écluses
Escalier d'écluses pour le passage du barrage des Trois Gorges par les navires, mai 2004.
L'escalier d'écluses vu du sommet du barrage. À l'arrière plan, le pont suspendu.
Un gigantesque double escalier d'écluses de près de 1 500 m de long (quatre sas de 280 m et un de 350 m de long et 34 m de large) a été construit dans chaque sens. Cette échelle d'écluses à cinq niveaux permet le passage de navires de 10 000 tonnes. Le dénivelé franchi est de 113 m, soit plus de 20 m par sassée. Chaque écluse enchaîne sur la suivante par des portes ouvrantes de 25 m de haut.
Cette installation vise à permettre un accroissement du transport par bateau de 10 à 100 millions de tonnes annuelles, par une réduction de coût estimée entre 30 et 37 %. La navigation sera plus sûre sur le lac, contrairement à la navigation ancienne sur les Gorges. Des navires plus grands et de plus grand tirant d'eau vont désormais pouvoir circuler sur 2 400 km de Shanghai à Chongqing. L'accroissement attendu est une multiplication par cinq du trafic.
Ce dispositif est 30 m plus long que celui de la voie maritime du Saint-Laurent, mais deux fois moins profond. Avant la construction du barrage, la capacité maximale au niveau du site des Trois Gorges était de 18 millions de tonnes par an. De 2004 à 2007, ce sont au total 198 millions de tonnes qui ont franchi les écluses. La capacité de transport a été multipliée par six et les coûts réduits de 25 %. Une capacité totale de 100 millions de tonnes par an devrait être atteinte.
Ces écluses sont en fait un dispositif spécifique généralement appelé « escalier d'eau » ou « escalier d'écluses », où chaque porte intérieure sert à la fois de porte inférieure d'une écluse et supérieure de la suivante. Un tel dispositif présente l'inconvénient d'une indisponibilité de l'ensemble si un seul des éléments est endommagé, ainsi qu'un franchissement très long en temps (environ 3 h). Le système est cependant efficace car chacun des escaliers d'eau est destiné à une direction.
Un ascenseur vertical à bateaux à sas simple permettant le mouvement de navires de 3 000 tonnes a été inauguré le 18 septembre 2016. Le bac de l'ascenseur mesure 120 m de long, 18 m de large et 3,5 m de profondeur, soit 7 560 tonnes d'eau transportée à chaque trajet .
Il s'agit désormais du plus grand ascenseur à bateau du monde, surclassant désormais l'ascenseur de Strépy-Thieu en Belgique.
Capacité de production
Les 26 générateurs de 700 MW (fournis par les constructeurs allemand Voith, autrichien Andritz et le français Alstom) et les huit générateurs de 6 × 700 MW et 2 × 50 MW (construction achevée en 2011) de la centrale ont une puissance installée de 22 500 MW, soit sept fois la capacité des centrales hydroélectriques du Rhône (2 950 MW) ou l'équivalent d'une vingtaine de tranches de centrales nucléaires. La hauteur de chute est d'environ 90 m. Selon les plans originaux, le barrage devait couvrir 10 % de la consommation nationale, en fait à peu près 3 %.
Production
En 2014, la centrale a produit 98,8 TWh, selon les autorités du barrage, nouveau record mondial de production d'hydroélectricité, détenu jusque-là par la centrale paraguayo-brésilienne d’Itaipu avec 98,6 TWh en 2013.
Selon la société exploitante, China Three Gorges Corporation, la centrale hydroélectrique des Trois Gorges a produit 111,8 TWh d'électricité en 2020, battant le précédent record de 103,098 TWh en 2016, détenu par la centrale électrique du barrage d'Itaipu. En 2021, la production s'est élevée à 103,6 TWh.
Selon le quotidien Xinjing, citant un responsable du chantier, « une centaine de personnes sont mortes sur le chantier en dix ans. »
Officiellement, le coût de la construction est de 25 milliards de dollars, soit environ 23 milliards d'euros.
Le transport de l'électricité produite utilisera en particulier des liaisons à courant continu haute tension (CCHT), favorables sur de longues distances.
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Le saviez vous ...
Andreï Sakharov
Le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, le Parlement européen et les droits de l’homme dans le monde
Né le 21 mai 1921 à Moscou, Andreï Dmitrievitch Sakharov a grandi dans une famille de scientifiques et a étudié la physique à l’université Lomonossov de Moscou. Après la Seconde Guerre mondiale, il travaille dans un laboratoire dont les recherches portent sur le développement d’armes nucléaires. Andreï Sakharov a joué un rôle central dans la conception de la première bombe thermonucléaire de l’Union soviétique, dont le premier essai a été réalisé en août 1953. Citoyen soviétique modèle, il est le plus jeune membre de l’Académie des sciences de l’URSS, et gagne le prix Lénine en 1950.
Connu pour être le «père de la bombe H soviétique», Andreï Sakharov est récompensé par le régime communiste pour sa contribution au développement de l’arme nucléaire de l’Union soviétique. Toutefois, Sakharov s’inquiète de plus en plus du nombre croissant d’essais nucléaires. Il commence alors un travail de réflexion qui le mènera peu à peu vers le chemin de la dissidence. Dans un premier temps, il s’oppose à la course aux armements. Puis, il finit par se consacrer entièrement à la défense des droits de l’homme, à la liberté, et devient l’un des chefs de file des intellectuels dissidents de l’Union soviétique.
En 1968, Andreï Sakharov publie secrètement Reflections on Progress, Peaceful Coexistence and Intellectual Freedom («Réflexions sur le progrès, la coexistence pacifique et la liberté intellectuelle»), qui soutient l’approfondissement de la stratégie de coexistence pacifique entre les États-Unis et l’Union soviétique. Il défend aussi publiquement les prisonniers politiques et crée en 1970 un comité pour les droits de l’homme et la défense des victimes de procès politiques. À cause de ses opinions, il fait l'objet de mesures de plus en plus répressives de la part du régime soviétique. Il est notamment victime d’attaques virulentes de la part de la presse.
En 1975, Andreï Sakharov reçoit le prix Nobel de la paix. Interdit de quitter l’Union soviétique, c’est sa femme, Elena Bonner, qui reçoit le prix à Oslo au nom de son mari. Toutes ses distinctions lui sont retirées en 1980, et en 1986, il est placé en résidence surveillée. Mais alors que la politique gouvernementale s’adoucit avec la glasnost, il est élu au présidium de l’Académie des sciences, puis au Congrès des députés du peuple de l’URSS en 1989. Il décède la même année, le 14 décembre, à l’âge de 68 ans.
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C'était ... hier
1799 : Décès de George Washington, le premier président des États-Unis.
1911 : A 15 heures, le norvégien Roald Amundsen est le premier homme à atteindre le pôle sud. Parti le 19 octobre 1911 de sa base de la "Baie des Baleines" avec quatre hommes et 52 chiens, il a devancé d'un mois son concurrent, le britannique Falcon Scott, pourtant parti 4 jours plus tôt. Amundsen hissera un mat haut de 4 mètres aux couleurs du drapeau norvégien dès son arrivé au pôle.
1939 : Le film de Victor Fleming "Gone with the Wind" est projeté pour la première fois à Atlanta. Adapté du best-seller de Margaret Mitchell paru en 1936, "Autant en emporte le vent" est une fresque monumentale sur fond de guerre de sécession avec Vivien Leigh, Clark Gable, Leslie Howard et Olivia de Havilland. Le film deviendra très vite un monument du cinéma hollywoodien et donc international.
1989 : Andreï Sakharov n'est plus. L'académicien soviétique, qui a préféré la lutte pour les Droits de l'homme aux honneurs du Kremlin, est mort à son domicile, à l'âge de 68 ans.
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C'était ... hier
1903 : Premier vol de l'avion des frères Wright à Kittyhawk.
1920 : Hans Riegel crée une petite entreprise de bonbon qu’il nomme Haribo, reprenant ainsi les deux premières lettres de son prénom, de son nom et de sa ville, à savoir Bonn. Avec l’invention de « l’ours dansant » en 1922, l’entreprise prend de l’ampleur et croît de plus en plus vite. A la veille de la guerre, elle emploiera 400 personnes.
1993 : Liane Foly reçoit l'Oscar de la chanson française, décerné par l'Union des Auteurs et Compositeurs. La chanteuse succède à ce palmarès notamment à Patricia Kaas (1988) et Patrick Bruel (1990).
1996 : Kofi Annan du Ghana est choisi pour succéder le 1er janvier 1997 à Boutros Boutros-Ghali au poste de secrétaire général des Nations Unies.
Capusa06
Le Vendredi Blanc s'est produit pendant le front italien de la Première Guerre mondiale, lorsqu'une avalanche a frappé des casernes austro-hongroises sur le mont Marmolada, tuant 270 soldats. Le même jour, d'autres avalanches ont frappé des positions italiennes et austro-hongroises, tuant des centaines de personnes. Selon certains rapports, les deux camps ont délibérément tiré des obus dans les couches de neige affaiblies afin de tenter d'enterrer l'autre camp.
On ne dispose pas d'une estimation précise du nombre de victimes de ces avalanches mais des documents historiques suggèrent au moins 2 000 victimes parmi les soldats et quelques dizaines parmi les civils.
La date du 13 décembre marquait la Sainte-Lucie, une fête religieuse commémorative pratiquée par la majorité des catholiques italiens. Bien que les avalanches qui se sont produites dans les montagnes des Dolomites aient eu lieu un mercredi en 1916, le terme « Vendredi Blanc » a été utilisé pour désigner ce jour désastreux.
Avalanches au sommet du Gran Poz .
La caserne militaire austro-hongroise Kaiserschützen a été construite sur le sommet du Gran Poz (environ 3 350 m au-dessus du niveau de la mer) du mont Marmolada. La caserne en bois a été construite au mois d'août de l'été 1916, pour abriter les hommes du 1er Bataillon de l'Imperial Rifle Regiment n°III (1.Btl. KschRgt. III). L'emplacement de la caserne était prévu pour être bien situé afin de la protéger des attaques italiennes et d'assurer une défense au sommet du disputé Mont Marmolada. La caserne était placée le long de falaises rocheuses pour la protéger des tirs directs de l'ennemi et l'emplacement était hors de portée des mortiers à grand angle.
Au cours de l'hiver 1916, de fortes chutes de neige et un dégel soudain dans les Alpes ont créé des conditions propices aux avalanches. Dès le début du mois de décembre, on enregistrait une accumulation de neige de 8 à 12 mètres au sommet. Le commandant austro-hongrois du 1.Btl. KschRgt.III, le capitaine Rudolf Schmid, remarque le danger imminent auquel sa compagnie est confrontée. Craignant que sa position ne soit bientôt intenable, le capitaine Schmid a écrit une requête à son supérieur, le lieutenant maréchal Ludwig Goiginger de la 60e division d'infanterie. L'appel a finalement été rejeté pour libérer la base au sommet du Gran Poz. Dans les huit jours précédant l'avalanche, de nouvelles chutes de neige abondantes ont perturbé les lignes de communication téléphoniques et laissé chaque avant-poste bloqué par un manque de ravitaillement.
Le mercredi 13 décembre 1916, à 5h30 du matin, plus de 200 000 tonnes (environ 1 million de mètres cubes) de neige et de glace dévalent le flanc de la montagne directement sur la caserne. Les bâtiments en bois, remplis de soldats, se sont effondrés sous le poids de l'avalanche, écrasant les occupants. Sur les 321 soldats présents, 229 étaient des fantassins de montagne du Kaiserschützen et 102 étaient des Bosniaques d'une colonne de soutien. Seuls quelques-uns ont pu être mis en sécurité, tandis que 270 ont été enterrés vivants. Seuls 40 corps ont été récupérés dans le carambolage. Parmi ceux qui ont survécu, le capitaine Schmid et son aide-de-camp, qui s'en sont sortis légèrement blessés.
Avalanches du Val Ciampi d'Arei .
Dans la nuit du 13 décembre, une avalanche frappe une division italienne du 7e Alpini, envahissant leurs baraquements de montagne. Les Italiens ont appelé cette journée désastreuse La Santa Lucia Nera d'après le jour de la Sainte-Lucie.
Conséquences .
Au lendemain du Vendredi Blanc, 10 000 soldats de tous bords ont été tués en décembre par des avalanches. Au total, il s'agit du plus grand nombre de décès causés par des débris de neige/de glace provenant d'avalanches de l'histoire. Si l'on tient compte de tous les décès liés aux avalanches (y compris les coulées de boue et de rochers déclenchées ultérieurement par une avalanche), le Vendredi Blanc est la deuxième pire catastrophe jamais enregistrée, après l'avalanche de Huascarán en 1970.
Capusa06
Pim Pam Poum (parfois orthographié Pim-Pam-Poum !) est le nom français d'un comic strip américain créé le 12 décembre 1897 par Rudolph Dirks dans The American Humorist, le supplément dominical du New York Journal de William Randolph Hearst, sous le titre « The Katzenjammers Kids ».
Dirks, un jeune Américain d'origine allemande, s'était inspiré, à la demande de Rudolph Block, l'éditeur responsable des comics au Journal, de Max et Moritz, la fameuse Bildergeschichte (histoire en images) de Wilhelm Busch parue quelque trente ans plus tôt. Systématisant ce qui sera ensuite reconnu comme les conventions les plus essentielles du nouveau médium (l'emploi séquentiel des cases, en premier lieu, mais aussi l'usage de phylactères), en inventant de nouvelles, The Katzenjammer Kids de Rudolph Dirks — et non le Yellow Kid de Richard Outcault — est considéré par de nombreux historiens comme la première véritable bande dessinée.
Cette série est également connue pour son historique de publication : un litige entre le créateur et son premier éditeur a en effet débouché sur la coexistence de deux versions concurrentes de la même bande dessinée, avec les mêmes personnages principaux.
Synopsis
Pim Pam Poum est l'histoire d'une famille qui vit sur l'île tropicale imaginaire de Bongo, où règne un roi fainéant. Dans la version originale américaine, les personnages sont des immigrants allemands et s'expriment, avec un fort accent, dans un sabir anglo-germanique. Rudolph Dirks faisait ainsi un clin d'œil à ses propres origines familiales, d'ailleurs communes à Harold Knerr qui reprit la série chez Hearst. L'accent allemand est absent de la plupart des traductions françaises.
Historique
Très appréciée des lecteurs américains, la série est publiée dans les journaux de Hearst jusqu'en 1912, date à laquelle un conflit oppose l'auteur et son éditeur. Rudolph Dirks, scénariste et dessinateur de la série, souhaitait en effet prendre une année sabbatique en Europe avec son épouse. Hearst, s'opposant à ce qu'une série si populaire soit interrompue, décide de la confier à un autre auteur, Harold Knerr. Dirks publie alors sa série dans un journal concurrent, appartenant à Joseph Pulitzer. Un procès oppose les deux magnats de la presse, qui se conclut par la coexistence de deux séries parallèles, avec les mêmes personnages d'origine : The Captain and the kids, par Dirks, chez Pulitzer, et The Katzenjammer kids, par Knerr, chez Hearst. Le conflit autour de la série donne en effet lieu à une jurisprudence d'une importance capitale dans l'histoire de la bande dessinée américaine, en établissant qu'une série et ses personnages sont la propriété de leur éditeur et non de leur auteur d'origine. En effet, si le jugement autorise Dirks à continuer d'utiliser les personnages qu'il a créés, il perd le titre original de la série, qui demeure la propriété exclusive de Hearst. Dirks doit rebaptiser sa série Hans and Fritz ; en 1918, alors que les États-Unis sont en guerre contre l'Allemagne, il change à nouveau le titre en The Captain and the Kids.
Les deux versions de la bande dessinée ont fait l'objet d'adaptations en dessin animé. The Katzenjammer Kids a été adapté, entre 1916 et 1918, par le studio de Hearst, International Film Service. L'adaptation en dessin animé de la version de Dirks, plus tardive, a eu davantage de longévité : la version animée de The Captain and the Kids a été produite, à partir de 1938, par Metro-Goldwyn-Mayer, avant de passer à la Warner.
La version de Harold Knerr, à laquelle s'ajoutent d'autres personnages créés par le nouvel auteur, est la plus connue en Europe.
La série de Dirks est initialement traduite en français sous le titre Les Méfaits des petits Chaperché, puis Les Garnements dans le journal Bravo !, dans Junior sous le titre Capitaine Fouchtroff et enfin sous le nom de Pim Pam Poum dans Le Journal de Mickey à partir de 1938. La série a également été publiée, à partir des années 1950, dans un périodique homonyme édité par Lug ; le journal fusionne ensuite avec un autre titre du même éditeur, Pipo, pour devenir Pim Pam Poum Pipo (Pipo n'étant pas un personnage de la même série, mais le protagoniste de la bande dessinée italienne Pipo et Concombre).
En 1958, The Captain and the Kids est repris par John Dirks, fils de Rudoplh, qui en assure le dessin comme le scénario jusqu'à l'annulation de la série par United Feature Syndicate en 1979.
Ils sont reparus sous le titre original (The Katzenjammer Kids) dans les années 1970 dans Charlie Mensuel.
Cette série a fêté ses 116 ans d'existence en 2013, ce qui constitue le record absolu de longévité pour une série de bande dessinée publiée de manière continue.
Le mot Katzenjammer (traduction littérale « chats qui pleurent ») désigne la gueule de bois en allemand.
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Le saviez vous ...
L'HISTOIRE DE L'UNICEF
L'UNICEF, LE FONDS DES NATIONS UNIES POUR L'ENFANCE
Décembre 1946. La deuxième guerre mondiale vient de s’achever et des millions d’enfants ont besoin d’aide humanitaire. Malades, orphelins, sous-alimentés, ils circulent pieds nus et vêtus de guenilles dans un hiver terrible. Leur santé est menacée, leur avenir est compromis. Ils sont près de 20 millions en Europe !
C’est pour leur venir en aide que l’UNICEF (United Nations International Children’s Emergency Fund) voit le jour le 11 décembre 1946 avec un mandat de trois ans, renouvelable une seule fois. Au moment de prendre ses fonctions, Maurice Pate, le futur directeur général de l’UNICEF dit n’accepter son poste qu’à la condition expresse que l’organisation aide tous les enfants. Et ce quelque position qu’ait adopté le pays d’origine de l’enfant durant le conflit mondial.
Le slogan « For all the world’s children », inscrit au-dessus de notre premier logo marque cet engagement. Le ton était immédiatement donné. Et il ne changera plus car près de 75 ans plus tard, notre slogan « For Every Child » (Pour Chaque Enfant) continue à lui faire écho.
Début des années 50, l’action de l’UNICEF va progressivement se déplacer d’Europe aux autres continents. L’engagement de l’UNICEF se fondera toujours sur les principes de la tolérance, de la compréhension mutuelle, de la solidarité et de la paix entre les peuples.
L’organisation s’oppose à toutes les formes de discrimination, est indépendante du point de vue politique et religieux et son action vise d’abord à améliorer les conditions de vie des enfants dans les pays en développement.
Des enfants pieds nus assis à même le sol dans un petit village du Guatemala, boivent du lait reçu de l'UNICEF dans des gobelets en argile. Dans les années 50, de nombreux pays d'Amérique latine ont bénéficié de l'assistance du Fonds pour l'enfance en recevant notament une aide alimentaire via leurs centres de santé. © UNICEF
En 1953, l’UNICEF acquiert un statut permanent au sein des Nations unies mais l’obtention de ce statut est subordonnée à une condition qui ne sera pas sans conséquences pour l’organisation : l’UNICEF devra dorénavant récolter ses fonds par lui-même.
Dans une position où chaque contribution qui lui parvient ne peut être que volontaire et conscient de ce que rien n’est jamais acquis, l’UNICEF va faire de ce talon d’Achille une vraie force en développant une créativité exceptionnelle. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui l’« innovation ». L’organisation va non seulement exploiter chaque don qu’elle reçoit de la meilleure manière qui soit mais elle va aussi développer des activités de récolte de fonds novatrices et multiples.
La toute première carte de voeux de l'UNICEF reproduite en 1949, reprend le dessin réalisé par Jitka Samkova, une fille de 7 ans vivant dans l'ex-Tchécoslovaquie. Pour remercier l'UNICEF de l'aide alimentaire et des fournitures scolaires qu'elle avait reçues, la fillette a réalisé cette gouache qui est devenue iconique parce qu'elle a été le point de départ d'une des plus importantes actions de récolte de fonds et de relation publique de l'histoire de l'UNICEF.
Pour les mettre en œuvre, elle encouragera, par exemple, la création de structures nationales dans la plupart des pays industrialisés : ce sont les Comités Nationaux pour l’UNICEF. UNICEF Belgique est l’un de ces 33 Comités.
Sur le terrain, grâce à des moyens simples, efficaces, innovants et applicables universellement à grande échelle, l’UNICEF va de plus en plus axer son travail sur le développement durable et développer des programmes de type intégré. Au début des années 80, par exemple, il va entreprendre la « révolution de survie pour les enfants » qui verra la mortalité infantile baisser de manière spectaculaire et qui marquera un cap essentiel dans notre manière de travailler.
1989: LA CONVENTION RELATIVE AUX DROITS DE L'ENFANT
L’année 1989 sera un autre tournant dans l’histoire de l’UNICEF puisqu’elle coïncide avec l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant, par l’Assemblée générale des Nations unies. Ce traité qui bénéficie d’une ratification quasi universelle - seuls les Etats-Unis n’en sont pas un état partie - va reconnaître l’UNICEF comme la principale organisation chargée de sa bonne application dans le monde.
Aujourd’hui, l'UNICEF promeut les droits et le bien-être de chaque enfant, dans tout son travail. Avec nos partenaires, nous travaillons dans 190 pays et territoires pour traduire cet engagement en actions concrètes, en déployant des efforts particuliers pour les enfants les plus vulnérables et les plus marginalisés. Car l’UNICEF, aujourd’hui comme à ses débuts, travaille toujours pour chaque enfant. Et il n’abandonne jamais.
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C'était ... hier
1946 : L'UNICEF est créée par les Nations-Unies
1972 : Partis le 7, les astronautes de la mission Apollo 17, Eugen Cernan et Harrison Schmitt, se posent sur la lune. Ils effectuent le plus long séjour lunaire jamais réalisé; 74 heures 59 minutes et 30 secondes soit plus de trois jours. Pour les Etats-Unis, Apollo 17 sera la dernière mission habitée sur la lune.
1972 : Peter Gabriel, Phil Collins, Steve Hackett, Mike Rutherford et Tony Banks, réunis sous le nom de Genesis, donnent leur premier concert.
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Les traditions de Noël d'autrefois: comment en sommes-nous arrivés aux fêtes de Noël d’aujourd’hui?
Crèche, sapin de Noël, illuminations, Père Noël... voici les symboles des fêtes de fin d’année que la plupart des gens reconnaissent et partagent. Mais quelles sont leurs origines ? Découvrons-les ensemble et jetons un regard nouveau à quelques traditions de Noël qui ont survécu au passage des ans (et des siècles).
La crèche. Création du Moyen Âge, où on l’installa dans les églises, puis dans les maisons, la crèche rencontra tout de suite un grand succès. Dès le 19ème siècle, les familles nobles comme celles moins fortunées la préparaient avec des statuettes en plâtre réalisées par de véritables artistes de l'époque.
Le sapin de Noël et le Père Noël. Contrairement à la crèche, ces deux traditions sont bien plus récentes et ne sont pas originaires de l’Italie. Le sapin, en particulier, a désormais pris dans certaines familles la place qu’occupait la crèche. Bien qu’on ne connaisse pas encore la raison de ce remplacement, il est probablement dû à la facilité avec laquelle le sapin peut être installé et à la plus grande variété des décorations. Pour comprendre les origines du Père Noël, il faut plutôt remonter à Saint Nicolas de Bari, le saint patron de tous les enfants. Il était en effet de coutume d’offrir des cadeaux aux enfants le jour de la Saint Nicolas, le 6 décembre. Cette tradition, de même que le Saint qui y est associé, sont désormais si populaires que ce dernier est désormais considéré, dans le monde entier, comme celui qui offre les cadeaux!
La bûche de Noël. C'est sans aucun doute la tradition la moins connue de toutes celles que nous avons décrites. Cette pratique remonte au moins au XIIème siècle et n’a survécu que dans certaines zones rurales. Cette coutume voulait que, à la veille de Noël, on fasse brûler dans sa cheminée une grosse bûche et que celle-ci devait se consumer lentement durant toute la nuit. De cette façon, la maison resterait bien chaude pour accueillir l'Enfant Jésus.
Noël en Italie: les traditions de Noël du nord au sud .
En Italie également, les traditions et les coutumes liées à Noël, qui se sont transmises de génération en génération, sont plus nombreuses qu'on ne l'imagine. Il suffit après tout de rendre visite à des amis italiens pour trouver de nouvelles façons de célébrer Noël! Préparez-vous donc pour un petit voyage le long de la péninsule pour en découvrir quelques-unes.
En partant du nord de la « Botte », et plus précisément de la Vénétie, nous rencontrons la tradition de Santa Lucia (Sainte-Lucie). Dans cette région, et en particulier dans la province de Vérone, ce n'est pas le Père Noël qui apporte les cadeaux, mais la Sainte en question et elle le fait plusieurs semaines plus tôt! Les enfants reçoivent en effet leurs cadeaux dans la nuit du 12 au 13 décembre.
Poursuivons notre pérégrination jusqu’en Toscane, dans un village de la province de Lucca. Voici la tradition des Natalecci: de véritables constructions dépassant les 10 mètres de hauteur qui se composent de branches et de troncs. Selon la légende, il faut y mettre le feu la veille de Noël et les laisser brûler toute la nuit afin qu’ils puissent ainsi éclairer le chemin de l'Enfant Jésus.
Nous découvrons ensuite en Molise la Faglia d’Oratino, une tradition semblable à celle de Toscane. Dans ce vieux village médiéval, la veille de Noël, on allume un énorme feu, la Faglia (une gigantesque torche longue de 13 mètres), devant la principale église de la ville. Les restes du brasier, symboles de prospérité et de bonheur pour la nouvelle année, sont récupérés par les habitants le matin de Noël.
Nous voici à présent en Campanie, une importante étape de notre périple. On trouve ici une tradition célèbre dans tout le pays, celle des crèches napolitaines. À Naples, capitale de la Campanie, il est en effet de coutume de faire des crèches dans lesquelles se mêlent le sacré et le profane. Tout au long de l’année, les artisans se préparent à Noël en fabriquant des figurines qui représentent des personnages de la Nativité ainsi que du monde du spectacle. Chaque famille possède ainsi une crèche tout à fait originale et personnalisée!
À ces traditions propres à chaque région viennent s’ajouter des coutumes présentes dans tout le pays: les réunions de famille, les jeux de cartes ou de société, l'échange de cadeaux et, surtout, celle de la bonne chère.
5 traditions de Noël du monde entier: les plus curieuses et originales
Maintenant que nous avons découvert certaines traditions de Noël d’Italie, il est temps de passer en revue 3 différentes manières de fêter Noël dans le monde.
- Finlande. Alors qu’en Italie, on passe en général du temps en famille, à table ou bien à se divertir avec des jeux de société, en Finlande la coutume est de prendre un sauna en famille. C'est une façon de rendre hommage aux ancêtres dont les esprits, selon les Finlandais, habitent les saunas de leurs maisons.
- Pays de l'Est, Autriche et Bavière. Dans ces pays, Saint-Nicolas a un partenaire: le Krampus. Il s’agit d’un démon à l’apparence de chèvre qui punit les enfants qui n’ont pas été sages. La tradition veut que l’on laisse une botte sur le seuil de la maison. Ce que contiendra cette botte dépendra du comportement que l’on aura eu tout au long de l’année: les enfants qui ont été sages y trouveront les cadeaux de Saint-Nicolas, tandis que ceux qui se sont mal comportés ne trouveront comme présent qu’un simple bâton en bois, offert par Krampus.
- Afrique. En Afrique Centrale, la période de Noël coïncide avec la fin de la récolte du cacao. À cette occasion, avant le 25 décembre, les jeunes femmes interprètent des chants et des danses tout en allant d’une maison à l’autre. Après le 25, ce sont les hommes qui le font. De plus, sur ce continent, Noël est particulier car il tombe en plein été. Et voici que notre sapin de Noël cède la place à des décorations faites de fleurs et de feuilles de palmier!
Traditions gastronomiques de Noël: le dessert ne fait jamais défaut à table .
Il n'y a pas de Noël sans de bons petits plats et encore moins sans dessert à déguster en fin de repas. Nous allons vous faire découvrir quelques-uns des délices typiques de cette période: certains sont italiens et d’autres viennent d’ailleurs.
En Allemagne, le dessert star des fêtes de Noël est le Stollen, un lointain cousin du panettone italien, mais de forme rectangulaire. Selon la recette traditionnelle, parmi les ingrédients de cette pâtisserie au levain doivent figurer les raisins secs, les fruits confits, les amandes douces et amères, le lait et du zeste de citron râpé. Il existe différentes versions de cette recette, certaines ajoutent du massepain, d’autres de la ricotta, du vin rouge, des pommes, des prunes ou encore des noisettes. Le secret pour le savourer au mieux? Le consommer 10-15 jours après sa cuisson.
Nous nous envolons à présent pour la Grèce afin de goûter aux Melomakarona, des friandises grecques typiques de Noël. Faites au levain et de forme arrondie ou parfois légèrement effilée, elles possèdent une saveur d'agrumes qui vient du zeste et du jus d'orange que l’on ajoute à la pâte. Leur goût et leur arôme prennent des notes encore plus caractéristiques grâce à l'ajout de cognac et de cannelle. Pour enrober le tout, un délicieux glaçage réalisé avec un sirop à base de miel, citron, cannelle et noix hâchées!
La dernière pâtisserie que nous vous présentons vient tout droit d'Angleterre, c’est le fameux Christmas Pudding. Il s’agit d’un dessert que l’on trouvera toujours sur la table des Anglais à Noël. Il se prépare avec de la farine, de la mie de pain, des fruits secs et des fruits confits, des œufs et du cognac. Une pièce de monnaie en chocolat est cachée à l'intérieur et le convive qui la trouvera dans sa portion sera le chanceux du jour!
Ce ne sont là que trois des desserts de Noël typiques de certains pays et l'Italie, réputée en Europe et dans le monde pour sa cuisine, contribue elle aussi au nombre de ces gourmandises, parmi lesquels se distinguent sans nul doute le Panettone et le Pandoro.
Grande tradition dans la Péninsule, les pâtisseries de Noël au levain se sont prêtées, ces dernières années, à des réinterprétations et à de nouvelles recettes, dont la nôtre. En effet, c'est précisément en partant de l'attachement aux traditions que nous avons décidé de réaliser des desserts de Noël en nous basant sur des ingrédients sélectionnés et un savoir-faire artisanal. Le beurre y est remplacé par notre excellente Huile d'Olive Vierge Extra, ce qui permet d’obtenir des desserts moelleux et parfumés, qui restent tous à découvrir ... et à savourer.
chocolatte
Le saviez vous,...
Les boules de Noël de Meisenthal
Meisenthal, petit village où est née la traditionnelle boule de Noël
Les visiteurs se pressent par milliers, chaque fin d’année, à Meisenthal. Car, c’est ici, derrière les murs de briques rouges d’une vieille usine du petit village mosellan, que s’élaborent des milliers de boules de Noël. Une belle tradition née, dit la légende, en 1858...
Le centre d’art verrier de Meisenthal perpétue la belle tradition des boules de Noël
Quand l’hiver étend sa froidure et ses ombres, des lumières s’allument, un peu partout, pour réchauffer les cœurs et guider les hommes vers l’espérance de Noël. Tour de France féérique et lumineux…
Blotti au creux d’un vallon cerné de forêts, au cœur du Parc naturel des Vosges du Nord, Meisenthal (Moselle) semble jouer à cache-cache avec les langues de brumes poussées par un vent coulis.
Mais ne vous y trompez pas. Sous ses airs austères, comme pétrifié par le froid, le petit village mosellan possède un cœur de feu. Il bat derrière les murs de briques rouges d’une vieille usine où s’élaborent, chaque année, des milliers de boules de Noël.
Sitôt poussée la porte duCentre international d’art verrier (Ciav), d’éblouissants soleils illuminent l’espace.
Dans un grondement continu, soufflant leur haleine brûlante, les fours engloutissent en un incessant ballet l’extrémité des cannes d’acier réfractaire maniées par une demi-douzaine d’ouvriers.
Ceux-ci viennent tour à tour y « cueillir » le verre en fusion à 1 300 °C avant de faire rouler leur canne en un lent va-et-vient sur des rampes métalliques.
"C’est le maillochage. Une opération indispensable pour arrondir et centrer le verre avant de le souffler", précise Yann Grienenberger, directeur du Ciav.
Un rapide coup de souffle donné à l’autre extrémité de la canne puis la matière en fusion est emprisonnée entre les mâchoires d’un moule. Une fraction de seconde suffit alors pour insuffler de l’air avant de libérer une boule parfaite.
Un spectacle dont les visiteurs ne se lassent pas. Ils se pressent par milliers, chaque fin d’année, à Meisenthal pour assister à la perpétuation d’une belle tradition née, dit la légende, en 1858. Cette année-là, dans la région, une implacable sécheresse priva les arbres des fruits – pommes, pommes de pin, noix… – dont on ornait traditionnellement les sapins de Noël.
Une idée lumineuse!
Pour pallier ce manque, un maître verrier décida de souffler quelques boules en verre. Une idée lumineuse qui a, depuis, traversé les cultures et le monde entier. « Pour qu’une tradition se perpétue, elle doit sans cesse se réinventer, souligne Yann Grienenberger. Aussi, depuis la résurrection en 1992 de l’usine de Meisenthal, fermée en 1969 après deux cent soixante cinqans de bons et loyaux services, nous confions à de jeunes designers le soin de revisiter la boule de Noël. »
Chaque année de nouveaux désigners créent une nouvelle boule .. dont le succès augmente d'année en année..
Boule de Noël de Meisenthal 2022
Comme tous les ans au mois de novembre , le centre international d’art verrier (CIAV) de Meisenthal nous dévoile sa nouvelle création de boule de Noël . Cette année, ils ont fait appel au designer Nicolas VERSCHAEVE. Sa boule appelée "EXTRA" est composée de deux culots de bouteilles .
Cette boule EXTRA sera fabriqué à 35000 exemplaires par les souffleurs du centre d'art verrier de Meisenthal et vendu sur site et sur certains marchés de Noël du Grands Est comme Metz, Nancy, Strasbourg, Colmar....
A ce jours, il existe 25 boules contemporaines créées par des designers et réalisées par les artisans verriers .
Cette nouvelle boule "EXTRA" est un hommage au génie industriel.
Capusa06
Le casse des 300 millions de yen (三億円事件, San oku en jiken?), aussi appelé l'affaire des 300 millions de yen (ou incident), est un braquage réalisé à Tokyo, au Japon le matin du 10 décembre 1968. Il s'agit du plus important cambriolage de l'époque et l'affaire reste aujourd'hui encore irrésolue.
Les faits
Le matin du 10 décembre 1968, quatre employés du bureau de Kokubunji de la banque Nihon Shintaku Ginko convoient 294 307 500 yens (1 021 429 340 yens actuels soit environ 2 230 000 euros de 2017) dans le coffre d'une voiture de la société. Les boites métalliques contiennent des bonus pour les employés de l'usine Toshiba de Fuchū. Ils sont stoppés dans la rue bordant une prison par un jeune officier de police à moto. Celui-ci les informe que le domicile de leur directeur a été dynamité, et qu'ils ont reçu une alerte que des explosifs se trouvent dans cette voiture. Les quatre employés sortent alors du véhicule tandis que l'officier se glisse sous la voiture pour repérer la bombe. Puis les employés remarquent de la fumée et des flammes sous la voiture avant que l'officier ne se relève et ne leur ordonne de s'éloigner car le véhicule est sur le point d'exploser. Lorsque les employés reculent jusqu'aux murs de la prison, le policier monte dans la voiture et s'échappe.
Enquête
Les employés de la banque avaient vraiment cru que le voleur était un policier, et ont cru à son histoire de bombe parce que des lettres de menace avaient été reçues auparavant par le directeur de la banque. La fumée et les flammes étaient en fait le résultat d'un engin pyrotechnique qu'il avait allumé alors qu'il rampait sous la voiture. Plus tard, le voleur a abandonné la voiture de la banque et transféré les boites métalliques dans une autre voiture, volée auparavant. Cette voiture aussi fut abandonnée, et les boites transférées une seconde fois dans une autre voiture volée.
Il y avait 120 pièces à conviction sur la scène du vol, dont la moto de « police » qui avait été peinte en blanche. Cependant, les autres preuves n'étaient que des objets du quotidien, dispersés pour perturber l'enquête policière.
Un jeune homme de 19 ans, fils d'un officier de police, est suspecté juste après le vol. Il meurt d'empoisonnement au cyanure de potassium le 15 décembre 1968. Il n'avait pas d'alibi mais n'était pas au courant de l'enquête en cours et l'argent n'avait pas été retrouvé au moment de sa mort. Son décès fut considéré comme un suicide et lui-même innocenté, d'après le rapport officiel.
Une importante investigation fut lancée, avec 780 000 affiches diffusées dans tout le Japon. La liste des suspects comprenait 110 000 noms, et 170 000 policiers participèrent à l'enquête — la plus grande de l'histoire du Japon.
Le 12 décembre 1969, un homme de 26 ans fut suspecté par le journal Mainichi Shimbun. Il fut arrêté pour des charges sans rapport avec le vol mais avait un alibi car l'affaire s'était passée le jour où il passait un examen sous surveillance. Comme l'arrestation fut faite sous de fausses accusations, l'officier de police responsable, Mitsuo Muto, fut accusé d'abus de pouvoir.
Le délai de prescription
L'enquête de sept ans n'offrit que peu de réponses et, en décembre 1975, le délai de prescription du vol passa sans une arrestation.
Un ami du suspect de 19 ans fut arrêté sans rapport avec le vol le 15 novembre 1975 juste avant la fin de la prescription. Il possédait une grande somme d'argent et fut suspecté du vol, il avait 18 ans à l'époque. La police lui demanda la provenance de cet argent, il ne répondit pas mais les policiers ne furent pas en mesure de prouver que cet argent provenait du vol.
En 1988, le voleur fut officiellement déchargé de toutes responsabilités civiles, ce qui l'autorisait à se dévoiler sans crainte de poursuites judiciaires. On attend toujours qu'il se manifeste.
Capusa06
chocolatte a écrit :
Le saviez vous ...
Le poudrier ou boîte à poudre
Le poudrier est une boîte de petite taille contenant de la poudre de maquillage. Le plus souvent de forme rectangulaire ou ronde, il peut avoir pour accessoire un miroir et une houppette à poudre ou un pinceau pour appliquer la poudre. Il est plat lorsqu'il est destiné au sac à main ou à la minaudière (appelée « poudrier de sac » lorsqu'elle est destinée principalement à cet usage).
Historique
Le nom de poudrier désignait autrefois un godet à couvercle percé de trous et qu'on remplissait de la poudre destinée à sécher l’écriture. Il disparut avec l'usage du papier buvard. Il devint alors un accessoire de mode féminin, généralement un objet de joaillerie.
Le poudrier fut notamment dessiné dans les Années folles par de grands orfèvres parisiens (Van Cleef & Arpels) ou des maisons de parfums (Caron, Coty) qui en firent un objet de luxe fabriqué en divers matériaux (métaux comme l'or ou le platine), serti de pierres précieuses ou fines, orné de laque ou de nacre.
J'aime bien mon " terra cotta " de Guerlain .
chocolatte
C'était ... hier
1901 : Cinq ans après la mort d’Alfred Nobel, les premiers prix attribués en son nom sont remis par le roi de Suède. Cinq noms doivent incarner les "bienfaiteurs de l’humanité", selon les propres mots du testament de Nobel, chacun dans un domaine. En physique, Wilhelm Conrad Röntgen est récompensé pour sa découverte des rayons X, Jacobus Henricus van 't Hoff est primé en chimie, Emil Adolf von Behring en médecine, Sully Prudhomme en littérature, tandis que le fondateur de la Croix-Rouge Henry Dunant et que le président de la société française pour l’arbitrage entre les nations, Frédéric Passy, se partagent le Nobel de la paix.
1903 : Le prix Nobel de Physique est décerné à Antoine Henri Becquerel pour la découverte de la radio-activité naturelle de l'uranium ainsi qu'à Pierre et Marie Curie pour leur travaux sur la radio-activité.
1938 : Vivien Leigh est choisie par le producteur David Selznick pour jouer le rôle de Scarlett dans le film Gone With the Wind (Autant en emporte le vent).
1993 : Premier voyage officiel du train reliant la France et l'Angleterre sous la Manche ; 350 invités prennent place à bord du TGV qui effectuera l'aller-retour historique entre Coquelles et Folkestone à une vitesse de pointe de 140 km / h. Commencés en 1987, les travaux ont mobilisé jusqu'à 15.000 personnes. Trois tunnels de 50 km de long chacun - 2 ferroviaires à sens unique et un troisième de service - ont été creusés, constitués de plus de 800.000 segments de béton de 9 tonnes chaque, et plus de 22.000 tonnes de voies ferrées ont été posées.
1997 : Elton John remet à la Fondation Diana un chèque de 20 millions de livres provenant des recettes de la vente de son disque Candle In The Wind 97.
chocolatte
Le saviez vous ...
Le poudrier ou boîte à poudre
Le poudrier est une boîte de petite taille contenant de la poudre de maquillage. Le plus souvent de forme rectangulaire ou ronde, il peut avoir pour accessoire un miroir et une houppette à poudre ou un pinceau pour appliquer la poudre. Il est plat lorsqu'il est destiné au sac à main ou à la minaudière (appelée « poudrier de sac » lorsqu'elle est destinée principalement à cet usage).
Historique
Le nom de poudrier désignait autrefois un godet à couvercle percé de trous et qu'on remplissait de la poudre destinée à sécher l’écriture. Il disparut avec l'usage du papier buvard. Il devint alors un accessoire de mode féminin, généralement un objet de joaillerie.
Le poudrier fut notamment dessiné dans les Années folles par de grands orfèvres parisiens (Van Cleef & Arpels) ou des maisons de parfums (Caron, Coty) qui en firent un objet de luxe fabriqué en divers matériaux (métaux comme l'or ou le platine), serti de pierres précieuses ou fines, orné de laque ou de nacre.