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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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chocolatte

20 décembre 2022 10:50

Le saviez vous ..

L'histoire de l'Agence spatiale européenne débute dans les années 1960 avec la création des deux premières institutions spatiales européennes : l'ESRO consacrée aux missions scientifiques et l'ELDO dédiée au développement du premier lanceur européen. Manquant de moyens financiers, gérant difficilement des politiques nationales divergentes et inadaptée à la montée en puissance des applications spatiales cette première tentative de coopération européenne est un échec. L'expérience acquise par les différents acteurs est toutefois mise à profit pour la mise sur pied de l'Agence spatiale européenne qui reprend à compter de 1975 le rôle de l'ESRO et de l'ELDO. Les pays membres de la nouvelle agence donnent à celle-ci les moyens de développer le lanceur Ariane ainsi que les premières applications spatiales dans le domaine des télécommunications et de la météorologie (Meteosat tout en menant des programmes de coopération avec la NASA (Spacelab). L'agence, gagne progressivement en crédibilité face aux deux superpuissances spatiales malgré des moyens beaucoup plus limités en particulier dans le domaine scientifique et contribue à la construction d'une industrie spatiale européenne solide. Au début des années 2000 les liens avec l'Union européenne se resserrent et celle-ci lui confie notamment le développement du système de navigation par satellites européen.

Au début des années 1960 des personnalités européennes issues de différents domaines et en particulier des scientifiques, qui constatent qu'un nouveau champ de recherche vient de s'ouvrir, demandent la création d'un programme spatial scientifique européen animé par un organisme analogue au Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN).

Le 1er décembre 1960 une conférence réunissant 11 pays européens à Meyrin en Suisse décide de la création de la Commission préparatoire européenne pour la recherche spatiale (COPERS). Les travaux de cette instance aboutissent en 1962 à la création de l'ESRO (European Space Research Organisation en français CERS Conseil européen de recherches spatiales) dont l'objectif est la réalisation de satellites scientifiques et qui réunit 9 pays européens. La même année six d'entre eux décident de s'associer au sein l'ELDO, (European Launcher Development Organisation en français, CECLES, Centre européen pour la construction de lanceurs d'engins spatiaux) pour le développement d'un lanceur européen baptisé Europa. Les deux organisations deviennent opérationnelles en 1964. Par ailleurs l'émergence de la technique des télécommunications par satellite suscite la création de la Conférence européenne des télécommunications par satellite (CETS) en mai 1963.

Mais ces différentes organisations ont du mal à atteindre leurs objectifs. Le lanceur européen, dont la conception résulte d'un compromis politique et qui manque d'un véritable maître d'œuvre est un échec complet et l'ESRO n'obtient que des résultats modestes. La stratégie spatiale des pays européens fait l'impasse sur les applications pratiques de l'espace qui commencent à émerger. Les principaux pays membres ont des priorités différentes ce qui freine l'avancement des programmes. En 1968 on évoque pour la première fois la création d'une agence spatiale unique qui piloterait à la fois le développement des lanceurs et des satellites. Celle-ci comprendrait des programmes obligatoires et des programmes supplémentaires facultatifs pour prendre en compte les priorités différentes des pays membres. Finalement l'échec de la fusée Europa (7 échecs dont le dernier en 1972 sur 7 lancements) impose une remise à plat de l'organisation du programme spatial européen.

Après de délicates négociations entre la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, un accord est trouvé en juillet 1973 pour mettre sur pied qui permettrait le financement des programmes attendus par les principaux pays membres :

le lanceur L3S (Ariane) souhaité par la France et qui est placé sous maîtrise d'œuvre du CNES,
le module de recherche Spacelab de la Navette spatiale américaine demandé par l'Allemagne
le satellite de télécommunications maritimes MAROTS souhaité par le Royaume-Uni.
Signée le 30 mai 1975 entre onze États membres européens, la Convention de l'Agence spatiale européenne fonctionne de facto depuis le 31 mai 1975 et a une existence juridique à compter du 30 octobre 1980, date de ratification de cette convention1.

Les premiers programmes scientifiques
Dans le domaine scientifique, l'Agence spatiale européenne hérite des programmes de l'ESRO. Le bilan de cette agence, bien qu'inférieur aux attentes de ses créateurs, est largement positif. Malgré les difficultés de tous ordres (faiblesse des budgets, divergences politiques et difficultés industrielles) l'ESRO a en 1972 développé et lancé avec succès 7 satellites scientifiques de petite et moyenne taille qui ont tous fourni des résultats scientifiques de qualité. Ces missions ont permis à l'industrie spatiale européenne de se construire une expertise à l'origine de ses futures réussites dans le domaine des satellites d'application. Lorsque l'agence spatiale européenne prend le relais de l'ESRO en 1975 elle hérite d'un satellite encore en activité (HEOS-) et de plusieurs programmes en cours de développement. L'observatoire gamma COS-B est lancé quelques mois plus tard. Les autres programmes en cours sont GEOS (étude de la magnétosphère), le télescope ultraviolet IUE développé avec la NASA, le satellite ISEE-B contribution européenne au programme International Sun-Earth Explorer et l'observatoire rayons X EXOSAT.

La génération suivante des missions scientifiques a commencé à faire l'objet d'une réflexion au sein de l'ESRO à compter de 1973. Deux groupes d'experts AWG (astrophysique) et SSWG (système solaire) ont fourni leur recommandations au comité LPAC (Launching Programme Advisory Committee) qui rend compte directement au responsable de l'agence. Dans la nouvelle organisation le SPC (Science Programme Committee) assure la liaison entre le Conseil de l'agence et le SAC (Science Advisory Committee) qui remplace le LPAC tandis que deux nouveaux groupes d'experts sont créés dans l'optique de l'utilisation du laboratoire spatial Spacelab : LSWG (sciences du vivant) et MWSG (science des matériaux). Cette organisation est largement contestée : pour certains le SAC est trop proche du directeur de l'agence et ne prend pas en compte les attentes des scientifiques, pour d'autres il est constitué par des mandarins de la science spatiale qui ne sont pas ouverts aux nouveaux champs d'investigation. Pour faire face à la multiplication des propositions de mission une nouvelle étape est introduite dans le processus de sélection : la pré phase A doit permettre de déterminer l'intérêt scientifique d'une mission potentielle. En 1974, à la suite de discussions au sein de l'ESRO et avec la NASA, une première liste de douze propositions de mission est présélectionnée pour la réalisation de la prochaine génération de missions scientifiques qui doit être lancée au début des années 1980. Le laboratoire Spacelab semble ouvrir de nouvelles perspectives et de nombreux propositions reposent sur son utilisation. Alors que le budget global de l'agence a doublé, le montant consacré aux missions scientifiques est resté inchangé. Le comité scientifique de l'agence SPC (Science Programme Committee) doit limiter son choix final à trois missions d'un cout global de 170 MUC montant correspondant à l'enveloppe disponible sur la période 1977-1983. La première de ces missions est la participation au développement du télescope spatial Hubble de la NASA. Out of Ecliptic (renommé par la suite International Solar Polar Mission) est un projet conjoint avec l'agence américaine consistant à envoyer deux sondes spatiales, l'une américaine l'autre européenne, survoler chacune un des pôles du Soleil en quittant le plan de l'écliptique grâce au recours à l'assistance gravitationnelle de la planète Jupiter . Enfin le troisième projet sélectionné est le télescope infrarouge LIRTS qui doit être embarqué à bord de la navette spatiale américaine en cours de développement pour une mission de 7 jours éventuellement renouvelable

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20 décembre 2022 10:37

C'était ... hier

1972 : Création de l'Agence Spatiale Européene.

1995 : Sortie du film "Goldeneye" avec un nouveau James Bond en la personne de Brosnan, Pierce Brosnan.

1998 : Une femme de Houston au Texas donne naissance à des octuplés (six filles et deux garçons), qui survivent tous à la naissance.

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chocolatte

19 décembre 2022 22:09

Capusa, Pas de soucis , c'est déjà super votre investissement quotidien .. profitez de votre famille, et belles et joyeuses fêtes de Noël à vous

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Capusa06

19 décembre 2022 22:07

Bonsoir Chocolatte,
Désolée de moins participer , les enfants sont en vacances à la maison 😘

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19 décembre 2022 22:05

Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneau (The Lord of The Rings: The Fellowship of the Ring) est un film américano-néo-zélandais réalisé, coproduit et coécrit par Peter Jackson, sorti en 2001. C'est le premier volet de la trilogie Le Seigneur des anneaux et l'adaptation du livre La Communauté de l'Anneau (1954) de J. R. R. Tolkien.

L'histoire commence lorsque, sur la Terre du Milieu, le magicien Gandalf le Gris (Ian McKellen) découvre que l'anneau que possède le jeune Hobbit Frodon Sacquet (Elijah Wood), qui lui a été légué par son oncle Bilbon et qui permet de se rendre invisible, est en réalité l'Anneau unique recherché avidement par le seigneur ténébreux Sauron car il lui permettrait de retrouver toute sa puissance. Afin d'éviter que Sauron ne récupère l'anneau, Frodon et ses huit compagnons, la Communauté de l'Anneau, entament un périlleux voyage dans le but de le détruire.

À sa sortie au cinéma, le film a été un immense succès commercial et a obtenu des critiques très positives dans l'ensemble. Il a également remporté de nombreuses récompenses, dont quatre Oscars et quatre BAFTA Awards. L'American Film Institute l'a classé 50e dans sa liste des 100 meilleurs films américains, ainsi que deuxième meilleur film de fantasy de tous les temps. Une version longue du film comportant trente minutes de scènes supplémentaires est sortie uniquement pour le marché vidéo.

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19 décembre 2022 09:42

C'était ... hier

1877 : L'inventeur américain Thomas Edison dépose le brevet du premier phonographe. Son dispositif permet d'enregistrer des sons grâce à un stylet qui grave les sonorités sur un cylindre d'étain en fonction des vibrations. Une fois l'enregistrement terminé, les inscriptions gravées sont lues par le stylet et transformées en sons par un diaphragme. Seule ombre au tableau: l'invention d'Edison ne reproduit pas clairement les voyelles.

1997 : Sortie du film Titanic du réalisateur canadien James Cameron, le plus coûteux de toute l'histoire du cinéma. Céline Dion y interprète la chanson My Heart Will Go On.

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18 décembre 2022 22:34

Airbus Commercial Aircraft, connu sous le nom Airbus SAS, est un constructeur aéronautique européen dont le siège social se trouve à Blagnac, à côté de l'aéroport, dans la banlieue de Toulouse, en France. Division détenue à 100 % par le groupe industriel du même nom, l'entreprise fabrique plus de la moitié des avions de ligne produits dans le monde, et est le principal concurrent de Boeing.

Airbus fut fondé en tant que consortium par Sud-Aviation à la fin des années 1960. Airbus Industrie est devenue une société par actions simplifiée (SAS) en 2001, filiale d’EADS renommée Airbus Group en 2014 puis Airbus en 2017. BAE Systems détenait 20 % d’Airbus entre 2001 et 2006.

Ainsi en 2010, 62 751 personnes sont employées sur 18 sites d'Airbus situés en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Espagne. Même si les pièces des avions Airbus sont essentiellement fabriquées en Europe certaines proviennent du monde entier. Mais les chaines d'assemblage final (FAL) se trouvent à Toulouse (France), Hambourg (Allemagne), Séville (Espagne), Tianjin (Chine), Mobile (États-Unis) et Mirabel (Canada). Des filiales d'Airbus se trouvent aussi aux États-Unis, en Chine, au Japon et en Inde.

Airbus a produit son premier avion, l'A300, en 1972, et propose une gamme d'avions commerciaux allant de l'A318 à l'A380, ainsi que des avions de fret et d'affaires. Airbus a été le premier constructeur à installer un système de commandes de vol électriques sur l'A320. En 2013, Airbus a produit 626 avions et a reçu 1 503 commandes nettes. Il s'agit du résultat commercial le plus élevé de l'histoire de l'aéronautique. Début 2017, Airbus annonce avoir battu son propre record de livraisons avec la production de 688 avions cette année, il devient ainsi no 1. Le 15 novembre 2017, Airbus décroche la plus importante commande de l'histoire de l'aéronautique en vendant au loueur américain Indigo Partners un total de 430 moyens-courriers A320neo, pour une valeur catalogue évaluée à près de 50 milliards de dollars US.

Le 10 juillet 2018, dans le cadre de son alliance avec le constructeur canadien Bombardier, Airbus dévoile la famille A220, composée de l’A220-100 (ex CS100) et de l’A220-300 (ex CS300).

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18 décembre 2022 09:28

Le saviez vous ...

Stradivarius, l’homme derrière le violon

Les luthiers demeurent souvent inconnus du grand public. Pourtant, s’il est bien un nom que l’on retient dans ce domaine, c’est celui de Stradivarius. Synonyme d’excellence et de prestige dans la facture instrumentale, il symbolise à lui seul le violon.
Mondialement réputé pour ses violons de facture exceptionnelle, Stradivarius a aussi fabriqué de nombreux autres instruments, tout aussi excellents : violoncelles, altos, guitares, cistres violes, luths…Malgré leur âge avancé – environ 300 ans – ces joyaux existent encore en grand nombre et on en compte plus de 650 répartis sur l’ensemble de la planète.
Il n’est cependant pas donné à tout un chacun de s’offrir un « strad ». Les instruments du célèbre luthier sont en effet tellement prisés, aussi bien par les musiciens que par les collectionneurs, que leur prix peut parfois s’élever à plusieurs millions d’euros !

Acharné de travail, Stradivarius passait ses journées entières dans son atelier et n’avait guère le temps de poser pour les peintres. On n’a donc qu’une idée très vague de ce à quoi il ressemblait. Les portraits qui le représentent, réalisés après sa mort, ne sauraient être un reflet fidèle de la réalité, de même que la description qu’en donne François-Joseph Fétis en 1856, d’après une information de troisième main. Il le dépeint comme un homme grand et maigre coiffé d’un bonnet blanc et portant un tablier de peau blanche également. Il nous faut pourtant nous contenter de ces maigres indices pour nous inventer une image du personnage.

Une enfance mystérieuse
De l’enfance d’Antonio Stradivari – le véritable nom de Stradivarius – on ne sait rien. Sa date de naissance même n’est pas connue. On la situe cependant vers 1644, c’est-à-dire à une période où des milliers de personnes sont en exil après avoir fui la terrible épidémie de peste qui a ravagé l’Italie quelques années plus tôt. Parmi elles se trouvent probablement les parents d’Antonio, ce qui expliquerait qu’on ne trouve nulle trace de son acte de naissance.

On sait seulement que le jeune Antonio finit par rejoindre Crémone – ville natale du violon – avec sa mère et ses deux frères et qu’il se retrouve orphelin à l’âge de dix ans. Bien que l’hypothèse soit couramment admise, aucune preuve ne permet d’affirmer qu’il est alors recueilli par la famille Amati, autre patronyme bien connu de la lutherie.

Antonio a-t-il été l’élève de Nicolo Amati (1596-1684), comme il le note lui-même sur l’étiquette de l’un de ses premiers instruments ? Les archives du maître luthier ne le mentionnent nulle part. Toutefois, les instruments de Stradivari conçus entre 1660 et 1680 étant de facture analogue à ceux du maître crémonais, il est permis de le croire.
Au cours de cette période, le jeune luthier atteint un savoir-faire digne des meilleurs artisans et voit sa réputation grandir. Celle-ci peine cependant à dépasser les frontières de Crémone, la figure d’Amati occupant le premier plan.
« Antonius Stradivarius Cremonensis faciebat anno 1666 ». A partir de 1666, Antonio Stradivari signe ses instruments en employant la forme latinisée de son nom, qui finira par désigner aussi bien le créateur que ses créations.

En 1680, Antonio achète une grande et belle maison place San Domenico, dans le quartier des luthiers, afin d’y établir son atelier.
Malgré cette acquisition, il n’est pas encore assez riche à cette époque pour se procurer du bois de la meilleure qualité et se voit obligé de concevoir les dos de ses violons en assemblant deux parties. Ce qui est au départ un inconvénient se révèle être une technique de fabrication des plus intéressantes car elle permet d’obtenir une symétrie parfaite des fibres du bois sur chacune des moitiés et, par conséquent, une meilleure sonorité de l’instrument. Malgré tout, sa renommée reste encore éclipsée par celle d’Amati et ce n’est qu’à la mort de ce dernier, en 1684, que les regards se tournent complètement vers lui. Les plus grands monarques européens lui passent alors commande : le duc de Savoie et roi de Sardaigne en 1685, le duc de Modène en 1686...

Pendant dix ans, Stradivarius fait évoluer la forme de ses instruments. Il leur donne un aspect plus robuste en même temps qu’une sonorité plus puissante.
A la fin des années 1680, il modifie à nouveau sensiblement son modèle en diminuant l’épaisseur ou encore en travaillant la forme des ouïes, ces grands f qui percent la table de l’instrument et qui déterminent la pression de l’air dans la caisse. Ces recherches aboutissent à un violon légèrement plus long et moins large, qu’on appelle « longuet », à la sonorité exceptionnelle.
Au tournant du siècle, débute ce que l’on qualifie de « période d’or ». Le luthier parvient à une justesse des proportions proche de la perfection qui confère à ses instruments une sonorité à la fois ample, chaude et mélodieuse, bref, idéale.
Epreuves familiales
Si Stradivarius est heureux dans son travail, sa vie familiale se trouve ébranlée par la mort de sa femme, Francesca, qui le plonge dans une profonde dépression. Moins de dix ans plus tard, il perd également sa première fille, Giulia-Maria.
Il parvient néanmoins à surmonter ses peines et se remarie avec une certaine Antonia Maria Zambelli, avec laquelle il aura cinq enfants.

Stradivarius voyage peu et ne part pas à la rencontre des musiciens. Ce sont plutôt eux qui viennent à lui, naturellement attirés par la qualité de ses instruments. Les plus grands violonistes de son temps se pressent ainsi à son atelier : Pietro Locatelli, Francesco Geminiani, Giuseppe Tartini, Antonio Vivaldi ou encore Arcangelo Corelli, avec lequel il noue amitié. La collaboration entre le violoniste et le luthier contribue d’ailleurs énormément à l’évolution du violon, tant en ce qui concerne sa facture que son écriture musicale. Il n’est pas anodin que l’apogée de Stradivarius corresponde à celle de Corelli, avec la publication de son magistral recueil de sonates Opus V, en 1700.

Parmi les supposés secrets de fabrication du luthier crémonais, le verni est sans doute celui qui a fait couler le plus d’encre. Nombreux sont ceux à penser qu’il est l’ingrédient magique qui confère à ses instruments leur sonorité extraordinaire. Le luthier Simone F. Sacconi (1895-1973), par exemple, fasciné par la question, y a consacré un ouvrage devenu aujourd’hui référence : Les secrets de Stradivarius.
Les progrès scientifiques ont toutefois permis de lever le voile sur le mystère. En 2009, une étude menée par le Musée de la musique à Paris révèle la composition des différentes couches du fameux verni. Nulle trace de sous-couche préparatrice ni de propolis ou d’ambre fossile comme les luthiers l’ont souvent cru mais… un simple verni à l’huile !
Plus précisément, à une première couche d’huile se superpose une deuxième couche faite d’un mélange de la même huile et de résine de pin. A cela s’ajoutent des pigments qui varient selon les périodes : oxyde de fer, sulfate de mercure ou cochenille. Ainsi, si les superbes vernis de Stradivarius contribuent indéniablement à la qualité sonore de ses violons, les ingrédients qui les composent ont surtout un intérêt visuel.
Si d’aucun sont déçus à la suite de cette découverte, la perfection du travail du maître n’en continue pas moins à fasciner le monde de la musique. La légende Stradivarius semble avoir encore de beaux jours devant elle !

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chocolatte

18 décembre 2022 09:18

C'était .. hier

1737 : Déсès du célèbre luthier Аntonio Stradivarius.

1865 : L'esclavage est aboli aux États-Unis.

1928 : La M.G.M. crée son logo : un lion rugissant dans un cartouche avec la devise "Ars gratias artis "l'art est la récompense de l'art"".

1995 : L'homme qui a inventé le premier ordinateur, l'Allemand Konrad Zuse, meurt à l'âge de 85 ans. C'est en 1941 que naissait son Z 3, le premier ordinateur programmable. Construite avec ☀ relais électromagnétiques, la machine pouvait mémoriser 64 mots et effectuer des divisions, des multiplications ou extractions de racines carrées en 3 secondes.

2001 : Déсès du chanteur, cοmpositeur et acteur Gilbert Bécaud, de son vrai nom Françοis Silly, des suites d'un cancer à l'âge dе 74 ans.

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chocolatte

17 décembre 2022 18:04

Le saviez vous ...

Histoire de la machine à coudre
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La machine à coudre, inventée au XIXe siècle par Barthélemy Thimonnier, révolutionna, en son temps, les métiers de la couture, du textile et de la mode.

Barthélemy Thimonnier naît en 1793 à L’Arbresle (Rhône). Il est tailleur de profession et est considéré comme le premier inventeur de la machine à coudre. En observant des ouvrières broder avec un crochet dans son atelier à Amplepuis, près de Saint-Etienne, il a l’idée d’une machine pour coudre plus vite. Pendant quatre ans, il met au point une machine en bois qui coud uniquement le point de chaînette à l’aide d’une aiguille à crochet. Les coutures ne sont pas très solides car les points ne sont pas noués. Il l’appelle « couture mécanique » ou « couseuse ». Sa machine est mise au point en 1829 et il dépose le premier brevet d’invention le 17 avril 1830, avec l’aide financière d’Auguste Ferrand. Elle est présentée à la foire de Paris (16 mai-1er juin 1830), ce qui va permettre de lui trouver des investisseurs.

Ainsi, en 1830, Thimonnier passe une convention avec la société Maison Germain Petit & Cie, rue de Sèvres à Paris. Les 80 machines de l’atelier confectionnent principalement des vêtements militaires. Les ouvriers tailleurs ne considèrent pas la machine comme une aide mais comme une concurrente. Une émeute détruit les machines et menace Thimonnier. Il se retire de la société en 1831. La société est dissoute l’année suivante, quelques mois après la mort du principal financier, Mr. Bonnier.

Malchanceux et désargenté mais pas découragé, Thimonnier s’associe, en 1845, à Jean-Marie Magnin, avocat, pour financer les brevets de perfectionnement, déposés le 19 août 1845 et le 17 octobre 1847, et surtout pour investir dans la fabrication des machines. Magnin devient ainsi à tort co-inventeur de la machine à coudre. Elle est nommée « couso-brodeur ». Elle coud avec un fil continu et une aiguille et brode. Elle coud environ 300 points à la minute contre 200 points pour la « couture mécanique ». Cette machine est présentée à l’exposition universelle de Paris de 1855 et remporte la médaille de première classe. Thimonnier meurt dans la misère en 1857.

Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les expositions universelles permettent de faire connaître et de diffuser la machine à coudre. Les idées de Thimonnier sont reprises, améliorées ou réinventées par ses successeurs, principalement américains. Entre 1846 et 1857, de nombreux brevets sont déposés en Amérique, en Angleterre et en France sur des améliorations techniques, notamment par les Américains Walter Hunt, Elias Howe, Morey et Johnson, Wheeler et Wilson, et, le plus connu, Isaac Merritt Singer. De nombreux procès ont lieu pour contrefaçon, plagiat ou utilisation frauduleuse du nom de Singer.

Isaac Merritt Singer naît dans la banlieue de New York en 1811 de parents venus d’Allemagne. C’est une période de forte immigration aux États-Unis où l’esprit pionnier encourage les initiatives individuelles. En 1851, Singer met au point la machine à coudre moderne. Il dépose un brevet pour une machine à navette dotée d’une aiguille avec œil près de la pointe, deux fils, inférieur et supérieur, et le point noué, plus solide que le point de chaînette. Walter Hunt l’avait inventé avant lui mais n’avait pas déposé de brevet.

Mais, à New York, les tailleurs ne veulent pas non plus de machines qui leur enlèveraient leur travail. Singer, en fin observateur, se rend compte que la machine à coudre intéresse les femmes. Il développe une forme de crédit pour permettre au plus grand nombre de posséder une machine à coudre en fonction de ses moyens. Ainsi, la machine à coudre devient une précieuse aide pour confectionner des vêtements à toute la famille. Il utilise également la franchise : les machines sont fabriquées en Europe ou au Japon au plus près des acheteurs potentiels. En 1855, une filiale Singer s'ouvre à Paris.

Pour vendre ses machines, les vendeurs s’installent dans la rue, font des démonstrations et prennent les adresses des gens intéressés. Il a aussi recours aux vitrines, aux publicités peintes sur les murs, aux petits cadeaux lors d’un achat, et aux cours gratuits. C’est ainsi que la machine à coudre surnommé « New Family » arrive dans les foyers à partir de 1865. Si Singer n’a pas inventé la machine à coudre, seulement des perfectionnements, il a permis sa diffusion dans les foyers. Il devient, grâce à ses techniques de vente, leader sur le marché face à d’autres fabricants comme New Home aux États-Unis, Vigneron ou Peugeot en France, ou Pfaff en Allemagne.

Le développement de la machine à coudre est tel que, vers 1890, 8 foyers français sur 10 en possèdent une. Parfois utilisée comme simple objet de décoration jusqu’à la fin de la Grande guerre, elle est supplantée par le phonographe dans les Années folles.

Le métier de couturière à domicile va commencer à se développer pour les plus douées. Jusqu’ici, le fonctionnement de la machine était mécanique, fonctionnait à pédale, avec une manivelle qu’on tournait à la main. Dans les années 1920, l’électricité arrive dans les maisons. En 1921, apparaît la première machine à coudre avec moteur électrique par The Singer manufacturing.

Au niveau du design, jusqu’à la fin des années 1940, les machines sont noires avec des ornements en or, argent et incrustées de nacre ; les matériaux utilisés sont la fonte ou l’acier, parfois récupérés de matériel de guerre. Dans les années 1950, les machines à coudre prennent des couleurs, puis à partir des années 1960, elles deviennent blanc cassé et en matière plastique. Elles sont compactes, légères et transportables dans des valisettes.

La machine à coudre, est, dans l’histoire de la technique, la seule invention qui a été mise au point pour un usage domestique, avant de l’être dans les ateliers de couture. Par peur de la concurrence, elle a été rejetée à ses débuts par les ouvriers-tailleurs à Paris comme à New York. Aujourd’hui encore, elle tient peu de place dans les ateliers de haute couture mais est très utilisée dans l’industrie textile.

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chocolatte

17 décembre 2022 17:55

C'était ... hier

1903 : Les frères Orville et Wilbur Wright effectuent à tour de rôle quatre vols de quelques dizaines de mètres sur la plage de Kill Devil en Caroline du Nord. Leur appareil, le "Wright Flyer" s'élève à quelques mètres au-dessus des dunes et atteint la vitesse de 48 kilomètres/heure. Pour la première fois un engin plus lourd que l'air vole véritablement. Les deux américains ont mis au point un biplan avec 2 ailes parallèles de 12 mètres d'envergure, équipé d'un moteur à explosion et de deux hélices.

1986 : Sortie nationale du film "Le Nom de la Rose" de Jean-Jacques Annaud avec Sean Connery.

1987 : La romancière française Marguerite Yourcenar meurt à l'âge de 84 ans

1989 : Les Etats-Unis découvrent une caricature de leur modèle familial selon Matt Groening dans le dessin animé « les Simpsons ». Le noyau familial constitué des cinq personnages Homer, Marge, Bart, Lisa et Maggie trouvera en fait une résonance et un succès internationaux. Les dessins pour le moins étonnant faits de personnages jaunes aux yeux globuleux participent à l’efficacité et à la tonalité de cette satire. En France, il sera diffusé sur Canal +.

2001 : Décès du chanteur, compositeur et acteur Gilbert Bécaud, de son vrai nom François Silly, des suites d'un cancer à l'âge de 74 ans.

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Capusa06

17 décembre 2022 10:41

La Pierre du Soleil (en espagnol, Piedra del Sol) souvent appelée abusivement calendrier aztèque ou au contraire de manière plus exacte cuauhxicalli, est une des œuvres les plus célèbres et emblématiques de l'art aztèque .

Ce disque était probablement un cuauhxicalli (réceptacle et autel de sacrifice) ou un temalácatl (autel de sacrifice gladiatorial). Il a été sculpté sous le règne d'Axayacatl pour commémorer la fête du feu nouveau de 1479 (date indiquée en haut, au centre, entre les queues de serpent).

Découverte par hasard en 1790 à Mexico, elle est actuellement conservée au Musée national d'anthropologie de Mexico.

Description

Il a été réalisé dans un bloc monolithique de lave basaltique d'olivine, d'un poids de plus de 24 tonnes, de 3,6 m de diamètre et 1,22 m d'épaisseur.

Iconographie

La pierre est composée de 8 cercles concentriques (le huitième étant sur le rebord du cercle, non visible de face) et contient de nombreuses références à la cosmogonie aztèque (dont les calendriers) :

Détail des deux premiers cercles du monolithe.
Le premier cercle contient la tête centrale (combinant les attributs de Tonatiuh (dieu du Soleil) et de Tlaltecuhtli (dieu de la Terre)).
Le deuxième cercle laisse apparaître les symboles des dieux Ehecatl, Tezcatlipoca, Tlaloc et Chalchiuhtlicue et évoque la légende des soleils en rappelant la façon dont les 4 soleils (i.e. mondes) précédents ont été détruits (par des jaguars, le vent, le feu, l'eau). Cet ensemble de glyphes forme l'expression « Nahui Ollin Tonatiuh » (« la cinquième ère ») évoquant le monde actuel des hommes.
Le troisième cercle représente les 20 glyphes des jours du mois.
Le quatrième cercle représente les 260 jours de l'année sacrée (52 cases de 5 points).
Les cinquième et sixième cercles sont ornementaux.
Le septième cercle est composé de 2 serpents, représentant chacun 52 ans.
Le symbole entre les 2 queues des serpents (tout au-dessus de la pierre) est la date de la fête du Feu nouveau que commémore la pierre : année 13-roseau (1479).

Histoire post-découverte

La pierre a été découverte par hasard le 17 décembre 1790 à Mexico, lors du pavage de la grand place de ce qui était à l'époque la capitale de la Nouvelle-Espagne.

Laissée à l'abandon et aux intempéries durant la première moitié du XIXe siècle sur un côté de la cathédrale métropolitaine de Mexico, la Pierre du Soleil subit des dégradations car elle servit occasionnellement de cible d'entraînement au tir des troupes américaines occupant Mexico en 1847.

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16 décembre 2022 21:30

Le saviez vous ...

Le Pinson des arbres, petit oiseau au chant mélodieux
Le Pinson des arbres est un joli passereau qui nous charme par son chant mélodieux. Il vit à proximité des Hommes et se nourrit surtout au sol. Découvrons ce petit oiseau au comportement migratoire un peu particulier.

Le Pinson des arbres, petit oiseau au chant mélodieux

Pinson des arbres : principales caractéristiques
Le Pinson des arbres (Fringilla coelebs) est un oiseau qui appartient à la famille des Fringillidae et à l’Ordre des Passériformes. On le trouve en Europe, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient, dans certaines zones d’Asie centrale. Sur notre continent, il est parmi les plus représentatif des « oiseaux chanteurs ».

A l’âge adulte, ce passereau mesure 15 cm de longueur pour un poids compris entre 18 et 25 g. Le mâle est plus coloré que la femelle. Les plumes de son dos sont noisette, noires sur le front, rouges sur les joues, rosées sur la gorge et le ventre, vertes sur le croupion, blanches sous la queue (plumes sous-caudales). Quant aux plumes de sa nuque et de son vertex ou calotte (c’est-à-dire la partie supérieure de sa tête), elles sont bleu grisâtre et prennent une teinte brunâtre à la morte saison. Alors qu’il tire sur le brun en hiver, le bec du mâle Pinson des arbres devient bleu acier au printemps tandis que celui de la femelle est toujours brun clair.

Quant aux oisillons, ils possèdent une chair rose pâle sur le corps et rose foncé sur la gorge et un duvet gris pâle. Leur bec naissant est blanc crème.

Le Pinson des arbres peut vivre en moyenne montagne comme en plaine, dans les bois et forêts peu denses, les clairières, les lisières, les taillis, les bocages et bosquets. Il peuple aussi nos parcs et jardins y compris en zone urbaine. Il s’est très bien adapté aux transformations effectuées par l’Homme au niveau des milieux ouverts, si bien qu’il est chez nous parmi les passereaux les plus fréquemment rencontrés.

L’espérance de vie de cet oiseau est de l’ordre de 5 ans. La survie des oisillons est largement liée à la présence de chenilles. Lorsqu’elles viennent à manquer, le taux de mortalité dans les nids augmente considérablement. Le Pinson des arbres est également victime de ses prédateurs tels que les chats domestiques, les belettes, les écureuils, les corneilles, les fouines.

Il revient ts les hivers par grands froids , il se rapproche des mangeoires.. sinon il se fait très discret

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16 décembre 2022 09:33

Saturday Night Fever (La Fièvre du Samedi Soir) est un film américain de John Badham sorti en 1977.

La musique du film a beaucoup contribué à populariser le disco, notamment avec les chansons originales des Bee Gees comme Stayin' Alive et Night Fever. L'album de la bande originale, Saturday Night Fever, est d'ailleurs l'une des bandes originales les plus vendues au monde. D'autre part, le film a amplement participé à lancer la carrière de John Travolta, qui joue le rôle principal.

Une suite, Staying Alive, est sortie en 1983 mais n'a pas obtenu le même succès.

Synopsis

À Brooklyn, Tony Manero, jeune boutiquier d'origine italienne, dénigré par sa famille car n'ayant pas réussi comme son grand-frère - devenu prêtre - mais adulé par son groupe de copains - fêtards et bagarreurs - ne vit que pour le club de danse disco "2001 Odyssey" où il fait sensation et rêve de remporter le premier prix.

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15 décembre 2022 10:12

Trivial Pursuit (connu au Québec sous le nom de « Quelques arpents de pièges », mais désormais commercialisé sous son nom anglophone Trivial Pursuit) est un jeu de société dont la progression dépend de la capacité du joueur à répondre à des questions de culture générale, éventuellement dans un domaine plus précis pour des versions plus ciblées du jeu.

Historique

Le jeu a été créé le 15 décembre 1979 par deux Québécois, Chris Haney (en) et Scott Abbott. Il est commercialisé d'abord au Québec en 1981 sous le nom de Quelques arpents de pièges. Il a ensuite été commercialisé en France sous le nom Remue-méninges avant de connaître le succès sous son nouveau nom de Trivial Pursuit. Il est aujourd'hui traduit en 19 langues et vendu en plus de 100 millions d'exemplaires ce qui en fait le jeu de société le plus vendu au monde après le Scrabble et le Monopoly.

Principe de jeu

Le plateau consiste en cases arrangées sous la forme d'une roue, avec six « rayons ». Les cases sont colorées dans une distribution systématique avec une case dédiée à chacune des six couleurs au centre, où les joueurs commencent, sur le début du rayon. À son tour, le joueur fait rouler un dé (ordinaire à six faces) et déplace son pion dans la direction de son choix, du nombre de cases indiqué par le dé. Quand le pion atteint la case de destination, un autre participant tire une carte du talon de cette couleur et pose la question qui y est indiquée. Si le joueur répond correctement, il peut jouer à nouveau et si la case est une spéciale à la base d'un rayon il peut prendre une part du camembert (de la roue) de la couleur s'il ne l'a pas déjà.

Le jeu continue jusqu'à ce que l'un des participants collectionne une part des six couleurs et place son pion sur la case spéciale. Alors les autres participants peuvent se concerter pour poser la question du domaine qu'ils estiment le plus difficile pour le joueur avec l'interdiction préalable pour ces derniers de l'avoir lue. Si le joueur échoue, il doit continuer pour replacer son pion sur la case spéciale et ainsi de suite.

Une très large variété de questions est disponible pour le jeu. Chaque couleur correspond à un thème — par exemple dans le jeu ordinaire « Genus » — celles en vert sont sur la « vie et nature ». Il y a des versions pour les plus jeunes, sur des périodes de l'Histoire, des univers de fiction ou beaucoup d'autres qui dépendent de la culture notamment d'un pays.

Ce jeu fut (et est encore) un énorme succès commercial pour la société Hasbro. Il a généré divers jeux de société qui s'en inspirent, et parfois laissent croire à une déclinaison du jeu originel, tel le « Love Trivia ». D'autres ne laissent pas croire à une filiation, mais s'inspirent plus ou moins de l'articulation du Trivial Pursuit, tel le « Burger Quiz », décliné du jeu télévisé d'Alain Chabat.

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