
Capusa06
Le mot infusion désigne d'une part une technique de préparation de plantes consistant à verser de l'eau chaude sur des plantes pour en extraire leurs principes actifs ou aromatiques pendant quelque minutes et d'autre part une boisson de plante infusée.
Très souvent et indifféremment, ce terme « infusion » est employé à la place de tisane ou vice versa. Or le vocable « tisane » désigne plus largement les boissons infusées excepté le café. Quant au terme « infusion », il englobe les thés et les « tisanes » auxquelles on attribue des vertus médicinales.
Aujourd'hui, les infusions connaissent un regain d'intérêt certain grâce notamment à la phytothérapie, aromathérapie et gemmothérapie s'expliquant par l'attrait de la médecine douce, traditionnelle et aussi par la quête de nouvelles saveurs aromatiques.
L'histoire des infusions
L'utilisation des plantes par l'homme remonte à des temps très anciens. Traditionnellement employées comme plantes médicinales, les plantes étaient soit infusées pour extraire leurs principes actifs soit utilisées en application locale.
L'histoire des thés commence en l'an 2737 avant Jésus Christ lorsque l'empereur de Chine Shen Nung découvrit le procédé d'infusion en utilisant une feuille de thé et de l'eau bouillante pour des raisons sanitaires.
Celle des infusions aurait semble-t-il commencé avec l'homme préhistorique, qui à cette époque, attribuait à certaines plantes des vertus curatives.
Mais les premières traces écrites des plantes médicinales ont été trouvées en Mésopotamie et en Égypte.
A la période antique, grecs et romains employaient certaines plantes comme La menthe, le fenouil et la cardamome pour se soigner.
Cependant, ce n'est qu'au Moyen-âge que les plantes sont reconnues et employées pour leurs effets bénéfiques sur la santé.
Après la Renaissance, grâce aux progrès réalisés en botanique et de manière générale en Sciences, les principes actifs des plantes sont identifiés mais les plantes perdent de leur importance au profit des médicaments.
Infusion
Les infusions ou tisanes : des plantes bienfaitrices
Contrairement aux médicaments qui résultent de l'isolement de certains principes actifs dans l'objectif de traiter une affection bien spécifique, les plantes médicinales ne subissent aucune isolement de leurs principes actifs. En utilisant les techniques d'infusion, de macération de décoction, c'est la totalité des molécules actives qui sont employées. C'est la phytothérapie.
A l'instar des médicaments, il est également attribué aux plantes des vertus thérapeutiques. Ainsi, leurs propriétés peuvent être tonifiantes, apaisantes, sudorifiques, antibactériennes, revitalisantes, minéralisante, digestives...
En outre, l'association de plantes ayant des propriétés identiques peuvent renforcer ou améliorer l'efficacité des plantes.
Les techniques de préparation des infusions :
- la décoction : c'est tremper une plante dans de l'eau bouillante et l'y laisser quelques minutes ( tiges de cerises, d'avoine...)
- la macération : c'est laisser tremper une plante de longues heures la plante dans l'eau froide ( menthe, mélisse...)
- l'infusion : c'est verser de l'eau chaude sur une plante pendant quelques minutes ( verveine, tilleul...)
Pour préserver toute l'efficacité de l'infusion, il est préférable de sucrer votre infusion avec du miel.
Quelques infusions connues :
Dans la catégorie des thés, nous avons :
- le thé vert
- le thé noir
- le thé blanc....
- et les thés aromatisés comme le thé à la menthe ou le thé au jasmin
Dans la catégorie des infusions, nous avons :
- l'infusion au gingembre
- l'infusion à la menthe
- le maté ou le yerba maté argentin
- le rooibos sud africain
- l'infusion d'hibiscus ou bissap
- l'infusion à la camomille....
chocolatte
Le saviez vous ..
L'expression copains comme cochons
Origine et définition
Jamais on ne vit une paire de cochons s'en aller bras dessus, bras dessous, liés d'amitié à la vie à la mort.
Alors pourquoi cet animal qui a donné lieu à tant d'expressions péjoratives aurait-il servi à construire celle-ci ?
Tout simplement parce qu'il n'a rien à voir là dedans !
Le cochon d'ici est une déformation du mot soçon lui-même tiré du latin ""socius"" qui signifie ""compagnon"".". ou parfois modifié en chochon) qui voulait dire 'camarade, associé".
A l'origine, au XVIe siècle, on disait 'camarades comme cochons', avant que les 'camarades' ne soient remplacés par 'amis' la fin du XVIIIe, puis par 'copains' à partir du XIXe.
chocolatte
C'était ... hier
1948 : Marcel Cerdan conserve son titre européen des Poids Moyens face à Giovani Manca.
1950 : L'Inde obtient son indépendance
1952 : Première démonstration de l'ordinateur EDVAC (Electronic Discrete Variable Computer - Ordinateur électronique à variables discontinues).
1971 : Une sonde spatiale soviétique se pose sur Vénus
2002 : Jennifer Capriati remporte les Internationaux d'Australie de tennis face à Martina Hingis.
chocolatte
Le diamant Cullinan le plus gros diamant du monde ..
Diamant Cullinan : un diamant extraordinaire et exceptionnel
Le diamant Cullinan fait partie des 5 plus gros diamants au monde. Avec son poids de 621,2 grammes, soit 3106 carats et sa pureté qui est incomparable, ce diamant possède une renommée internationale.
Découvert le 26 janvier 1905 dans la mine de Sir Thomas Cullinan à Pretoria en République Sud Africaines. La pierre est de type lla. Cette catégorie comprend moins de 1 % des pierres qui existent.
Le gouvernement du Transvaal décide alors de racheter la pierre à son propriétaire pour la somme de 75.000 dollars et l’offre à Edouard VII, roi du Royaume-Uni en guise de cadeau d’anniversaire, mais aussi pour le remercier d’avoir accordé l’indépendance à l’Afrique du Sud. Un an plus tard, Edouard VII fait parvenir la pierre à Joseph Asscher qui est alors propriétaire de Asscher’s Diamond Co. afin de la tailler.
Joseph Asscher à qui le diamant brut jamais découvert a été confié finira par convaincre le roi de couper la pierre en plusieurs morceaux. Cela aurait permis de mieux la travailler. Après de nombreux essais sur des pierres de substitution, Joseph Asscher commença le travail du Cullinan le 10 février 1908.
On raconte que le premier coup qu’il porta divisa la pierre en deux et que ce n’est qu’au deuxième coup qu’il obtint le résultat escompté. Selon certains récits, Asscher se serait évanouie après le deuxième coup tellement celui-ci était stressé. Après la fraction du diamant, il fut confié au célèbre tailleur de diamants Henri Koe.
Au bout du compte, le gros diamant du roi fut scindé en 9 parties. Ces 9 pierres sont classées de Cullinan I à IX. Parmi les plus emblématiques, vous avez Cullinan I qui porte également le nom de Great Star of Africa ou la Grande Étoile d’Afrique en français et Cullinan II communément appelée Lesser Star of Africa ou la petite Étoile d’Afrique.
A partir de ces 9 morceaux de diamants bruts, Joseph Asscher a pu polir ces 9 diamants taillés somptueux dont nous allons vous parler en détails maintenant.
Considéré comme la plus prestigieuse des neuf pierres obtenues, Cullinan I fait 530,20 carats et pèse 106 grammes.
C’est le plus gros diamant incolore taillé au monde.
Il a été taillé par trois diamantaires différents et possède une forme de poire de 74 facettes.
La taille de la pierre a duré près de 8 mois.
Cullinan I a été monté sur le Sceptre impérial britannique. Très peu de personnes le savent, mais il peut également être porté en collier ou en broche avec Cullinan II. En effet, ces deux pierres d’exception sont équipées de boucles en platine.
Diamant Cullinan II ou la Petite Étoile d’Afrique
Diamant Cullinan II
Serti sur la couronne impériale d’apparat, Cullinan II est une pierre de 317,4 carats.
Ce diamant taillé en coussin ayant 66 facettes est d’une pureté exceptionnelle.
C’est la deuxième plus grosse pierre obtenue.
Tout comme les autres pierres, Cullinan II fait partie des joyaux de la Couronne britannique.
Il faut savoir que la Reine Mary, l’épouse du roi George V, portait aussi bien Cullinan I que Cullinan II en forme de broche.
Diamant Cullinan III
La troisième pierre du célèbre diamant Cullinan est aussi taillée en forme de poire.
Elle pèse 18,88 grammes et fait 94,4 carats.
Cullinan III fut l’un des bijoux préférés de la Reine Mary.
D’ailleurs, elle le fit sertir sur sa couronne lors de son ascension au trône en 1911.
La pierre sera ensuite placée sur la tiare Delhi Durbar que portera également la Reine.
Aujourd’hui, Cullinan III et Cullinan IV sont portés par la Reine Elizabeth II sous forme de broche.
Cullinan IV est un diamant taillé en coussin.
Il fait 63,6 carats et pèse 12,72 grammes.
Il faisait partie des diamants sertis sur la couronne de la Reine Mary.
Mais aujourd’hui, la Reine Élisabeth le porte sous forme de broche.
Lors d’une visite aux Pays-Bas, la Reine présenta la pierre au neveu de Joseph Ascher, l’homme qui fut le premier à la travailler.
Cullinan V est un diamant taillé en forme de coeur.
Il fait 18,8 carats.
C’est le favori de la Reine Elisabeth II.
Elle l’a utilisé à de nombreuses reprises afin de parer ses tenues.
Cullinan V n’est pas un diamant de grande taille.
Il est généralement monté en forme de broche avec des pierres qui sont plus petites.
Lorsqu’il appartenait à la Reine Mary, elle aimait beaucoup le porter avec les Cullinan VII et VIII.
Diamant Cullinan VI
Diamant marquise de 11,5 carats, Cullinan VI fut présenté à la Reine Alexandra qui fini par le donner à la Reine Mary.
C’est l’un des deux pendant du célèbre collier d’émeraudes Delhi Durbar qui appartenait à la Reine Mary.
Il est désormais porté par la Reine Elisabeth II.
Culinan VI fait partie des plus belles parures de celle-ci.
Diamant Cullinan VII
Cullinan VII est aussi un diamant en forme de marquise.
Il fait 8,8 carats et est associé au Cullinan VIII sur une broche.
Le bijou a été offert à la Reine Elisabeth II en 1953 par la Reine Mary.
Diamant Cullinan VIII
Pesant 1,36 gramme et faisant 6,8 carats, le Cullinan VIII faisait à l’origine partie des parures du Delhi Durbar.
Toutefois, ce diamant forme désormais une broche.
Celle-ci fait partie des legs de la Reine Mary à la Reine Élisabeth.
Diamant Cullinan IX
Le Cullinan IX est le dernier de la collection.
Il a été taillé en forme de poire et fait 4,4 carats.
C’est le plus petit diamant.
Il a été serti sur une bague royale en platine que la Reine Élisabeth porte de temps à autre.
Si les deux plus grosses pierres obtenues après la fraction du Cullinan sont jalousement gardées dans la Tour de Londres avec près de 140 autres pièces aussi sublimes les unes que les autres, il faut savoir que les Cullinan de III à IX font partie de la collection personnelle de bijoux de la Reine Élisabeth II.
Il est important de savoir que depuis la découverte du mythique diamant Cullinan, d’autres pierres tout aussi exceptionnelles ont été trouvées. Elles n’ont probablement pas une histoire aussi passionnante que ce diamant, mais elles valent quand même le détour.
En 1905, les techniques de taille du diamant et les connaissances étaient rudimentaires et le diamantaire Henri Koe qui a taillé les Cullinan n’avait comme outil que sa propre expérience. Nous pouvons imaginer que M. Koe a dû passer quelques nuits blanches, à se demander qu’elle serait la meilleure solution pour tailler ses 9 diamants bruts issus de la pierre de 3106 carats. Quelles formes de taille leur donner ? Quel serait leurs poids une fois taillé ? Ce devait être une multitude de questions qui demandait à chaque beaucoup de calculs et de réflexions, un travail titanesque.
Si ce diamant avait été découvert aujourd’hui, les choses auraient été totalement différentes, la technologie a tellement évolué que les diamantaires ont à leur disposition de nombreux outils, de l‘informatique et des logiciels qui sont d’une aide très précieuse. Aujourd’hui il existe des scanners qui scannent en 3D les diamants bruts et qui peuvent ensuite grâce à des logiciels spécialisés (comme le Helium Rough scanner ou le Advisor) analyser la pierre sous tous ses angles et proposer des solutions de taille idéale, totalement optimisées en fonction des 4C du diamant (Taille, Poids, Couleur et Pureté) et du cours du Rapaport… et tout cela en une fraction de secondes. Si Henri Koe pouvait voir la technologie dont dispose les diamantaires aujourd’hui, il serait surement sidéré !
chocolatte
C'était .. hier
1887 : Début de la construction de la Tour Eiffel.
1919 : l'usine de munitions et de fabrication d'obus André Citroën est recyclée en usine automobile.
1925 : Un diamand de 3106 carats est découvert en Afrique du Sud : le Cullinan.
1947 : Scarfаce, de son vrаi nom Al Capone, le célèbre gangster qui a tеrrorisé Chicago аu cours des années 20 et 30, succombe à la syphilis à l'âge de 48 ans. Libéré aрrès avoir purgé une peine d'emрrisonnement рour évasion fiscаlе, il s'est retiré en 1939 à Miаmi où il a vécu ses dernières années en reclus.
1949 : Premieres remises d'Emmy Awards.
1983 : Arrestation de Klaus Barbie, le boucher de Lyon durant la seconde guerre mondiale.
1986 : La sοnde "Voyager 2" découvre à Uranus un 10e anneau, une 15e lune еt un pôle Nord en passant à 81.000 km dе la planète.
Capusa06
Le haggis, ou panse de brebis farcie, est un plat traditionnel écossais consistant en une panse de brebis farcie d'un hachis à base de viande, traditionnellement des abats de mouton, et d'avoine. Il fut très populaire au xviiie siècle dans la cuisine écossaise et reste commercialisé en Écosse à l'époque contemporaine.
Étymologie
L'origine du mot « haggis » est incertaine. Aujourd'hui écossais, le terme était commun du temps du moyen anglais (1066-1470). Il pourrait avoir signifié « hacher » ou « tailler, trancher ». Il est également possible qu'il descende de l’ancien anglais haggen ou du français « hachis ». L’islandais connait également deux bases de mots : hoggva- et haggw-. Le Oxford English Dictionary considère qu’il n’y a pas de preuve que le haggis vienne du français « hachis » mais ne fournit aucune autre origine possible au terme.
Histoire
Par sa conception et sa recette, le haggis est très proche de la grande famille culinaire des saucisses. La première trace écrite d’un plat proche du haggis se trouve dans l’Odyssée d’Homère : « Tel un homme qui sur un feu ardent tourne en tous sens un ventre bien rempli de graisse et de sang, qu’il a hâte de voir bien grillé, Ulysse se tournait (chant 20)… »
Il n'existe pas de datation précise de l'apparition du haggis écossais. L’historienne culinaire Clarissa Dickson Wright affirme néanmoins que cette recette a été inventée par des chasseurs afin de cuisiner rapidement, sans avoir besoin de transporter des récipients pour la cuisine.
Une autre théorie place l’origine du haggis du côté des conducteurs de troupeaux des Highlands. Lorsque les hommes devaient conduire leurs bêtes jusqu'à Édimbourg pour la vente, leurs femmes préparaient des rations de voyage qu’ils pouvaient manger tout au long de la journée. La préparation achevée, elles l’emballaient dans un estomac de brebis pour faciliter le transport.
Commercialisation
Le haggis est largement commercialisé en Écosse, tout au long de l’année. Toutes les variantes de la recette sont disponibles en supermarché. La recette a par exemple été adaptée pour qu’elle puisse passer dans un four à micro-ondes dans des barquettes. Les magasins de fish and chips proposent des hamburgers au haggis et une sorte de rouleau de haggis placé dans de la pâte à beignets, frit dans l’huile et accompagné de frites.
Le haggis est très peu consommé hors d’Écosse. Les raisons principales sont qu'il est difficile pour un particulier de cuisiner son propre haggis car la poche de haggis est peu ou pas exportée. La présence d'une forte communauté écossaise implantée aux États-Unis fait qu’une demande de haggis existe dans ce pays : il est ainsi le seul en dehors de l'Écosse où il existe une consommation notable de haggis. Cependant, les lois concernant l’importation de denrées alimentaires ainsi que les lois alimentaires concernant la consommation d'abats obligent les descendants d’Écossais à consommer une version adaptée du haggis. Il existe une compagnie américaine qui en produit : The Caledonian Kitchen, basée à Dallas.
chocolatte
C'était ... hier
1907 : La première troupe de scouts est créée en Angleterre par Sir Robert Baden-Powell.
1922 : L'esquimau glacé est inventé par l'américain Christian K. Nelson, originaire de Onawa dans l'Iowa. Le brevet stipule qu'il s'agit d'une crème glacée ou d'un sorbet, recouvert d'une enveloppe en chocolat.
1924 : Ouverture des premiers Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix
1935 : La première bière en boîte métallique est vendue par la société américaine Krueger Brewing Company à Richmond, en Virginie.
1979 : Le Coca-Cola est mis en vente en Chine sous le nom de Ke Kou Ke Lo.
1984 : Sortie du Macintosh.
1988 : Le père de la vitamine « C » est emporté par un arrêt cardiaque à l'âge de 91 ans. Le docteur Charles Glen King avait isolé la vitamine « C » du jus de citron en 1932, alors qu'il était professeur à l'université de Pittsburgh.
Capusa06
Un castrat est un chanteur de sexe masculin ayant subi la castration avant sa puberté, dans le but de conserver le registre aigu de sa voix enfantine, tout en bénéficiant du volume sonore produit par la capacité thoracique d'un adulte. Le phénomène musical des castrats apparaît dans la deuxième moitié du xvie siècle en Occident. Il se développe principalement en Italie et disparaît entre la fin du xixe et le début du xxe siècle. Les historiens rapportent que les meilleurs castrats pouvaient rivaliser en puissance, technique et hauteur avec une petite trompette. Le mot désigne également le type de voix obtenu au moyen de cette opération.
Histoire
Les premiers chanteurs castrés apparaissent dans l'Empire byzantin[1]. En Occident, les premiers castrats connus chantent dans la chapelle du duc de Ferrare à la fin des années 1550 ; le duc évoque le recours aux castrats comme s'agissant d'un phénomène classique. À la même époque, Guillaume de Gonzague, troisième duc de Mantoue, emploie dans sa chapelle personnelle des « petits chanteurs français » (« cantoretti francesi »), qui sont peut-être des castrats. Le premier castrat, d'origine espagnole, entre dès 1582 dans les effectifs du chœur de la chapelle Sixtine, c'est-à-dire la chapelle privée du pape, qui avait déjà recruté des falsettistes espagnols auparavant. Cette importance des Espagnols parmi les premiers castrats a de quoi surprendre, car l'Espagne n'est pas un centre connu de production de castrats. On a suggéré que la pratique trouvait son origine chez les Maures espagnols, mais sans élément pour appuyer cette thèse. En 1589, le pape Sixte Quint autorise formellement l'emploi de castrats dans le chœur de la chapelle Giulia de la basilique Saint-Pierre par la bulle Cum pro nostro pastorali munere et en 1599, on trouve officiellement deux chanteurs, prêtres oratoriens, qualifiés de eunuchi.
Au début du xviie siècle, on retrouve des castrats au service de tous les princes dirigeants italiens, que ce soit pour la musique sacrée ou profane ; le phénomène se développe également dans les cours allemandes. Tous ces chanteurs sont italiens, ou du moins ont été castrés et formés en Italie ; à quelques exceptions près, ce principe restera vrai tout au long de l'histoire des castrats. Leur développement ne s'explique pas par l'essor de l'opéra : le recours aux castrats devient courant d'abord dans les chapelles et inversement, il faut attendre au moins le milieu du xviie siècle pour que l'habitude se prenne d'attribuer à un castrat le rôle-titre d'un opéra.
L'interdiction à Rome pour les femmes de chanter sur scène n'est pas non plus une explication suffisante. D'abord, elle n'est pas réellement respectée avant la fin des années 1670. Ensuite, elle aurait pu conduire à préférer les jeunes garçons ou les falsettistes pour chanter dans les registres aigus. Cependant, les garçons présentent le défaut de muer peu de temps après la fin de leur formation, alors que le timbre des falsettistes est considéré comme frêle et peu satisfaisant par rapport à celui des castrats. Quand on en trouve dans une partie soprano, cela semble s'expliquer par la difficulté de trouver un castrat ou par le coût trop élevé de ce dernier. On trouve cependant des falsettistes au pupitre alto : curieusement, plusieurs papes interdisent à des castrats de tenir cette partie, alors qu'ils les acceptent comme sopranos.
Le phénomène des castrats s'explique peut-être par la prééminence accordée aux voix les plus aiguës : quand l'opéra prend son essor, dans le deuxième quart du xviie siècle, les sopranos, castrats ou femmes, sont mieux payés que les ténors et les basses. Dans les chœurs religieux également, et sous réserve de l'ancienneté, les castrats et les ténors obtiennent de meilleurs émoluments que les basses. Parmi les castrats eux-mêmes, ceux qui chantent des rôles d'altos de temps à autre semblent être moins estimés que ceux qui se cantonnent aux rôles sopranos. Parallèlement, le développement de la voix solo exige des interprètes plus professionnels, ayant reçu une formation plus poussée. Or les filles ne peuvent pas être entraînées avant que leur voix ne mue[source insuffisante], alors que les garçons castrés peuvent débuter jeunes la formation, à un âge où ils sont plus malléables, et peuvent commencer à travailler plus tôt.
La castration
L'opération elle-même est mal connue. Un Traité des eunuques publié par Charles Ancillon en 1707 décrit plusieurs méthodes : une castration vraie ou une section du cordon spermatique. L'enfant, généralement âgé de 6 à 8 ans, est le plus souvent endormi à l'aide d'un somnifère (on utilisait souvent de l'opium) pendant l'opération, puis plongé dans un bain très chaud qui conduit les testicules à se flétrir puis disparaître quand ils n'ont pas été coupés. En aucun cas on ne procède à une ablation du pénis. Aucun décès n'est signalé à la suite de l'opération, ce qui n'implique pas qu'il n'y en ait pas eu, mais laisse penser que le taux de décès restait dans la norme de l'époque.
Dans l'ensemble, l'opération semble relativement bénigne : à la fin du xviie siècle, un chirurgien spécialisé estime à 13 jours le temps nécessaire à l'opération et à la convalescence. On a connaissance d'opérations ratées : un jeune chanteur soprano de Saint-Jean-de-Latran n'est castré que d'un côté et sa voix mue quand il atteint 13 ans.
Contrairement aux individus émasculés avant ou après la puberté – eunuques de harem, esclaves, mystiques auto-mutilés (hijras en Inde, skoptzys en Russie…) – les castrats pouvaient aussi subir la castration par « l’ablation ou l’écrasement des testicules », mais conservent la verge.
La castration ne fait pas l'objet d'une pudibonderie particulière au xviie et au début du xviiie siècle : elle est évoquée sans détours par les familles qui sollicitent une aide financière pour la payer, ou qui contractent avec un professeur de chant qui prendra la charge de leur fils. Les lettres sont parfois rédigées au nom de l'enfant, qui demande à être castré pour éviter que sa voix ne mue. C'est seulement par la suite que la castration est présentée comme la conséquence médicale d'une maladie ou d'un accident, comme une chute de cheval dans le cas de Farinelli ou, plus curieusement, une morsure de cygne ou de sanglier. Au milieu du xixe siècle, ces derniers sont présentés comme les responsables du sort de tous les castrats de la chapelle Sixtine.
Voix
« Ces hommes, qui chantent si bien mais sans chaleur et sans expression, sont, sur le théâtre, les plus maussades des acteurs du monde. Ils perdent leur voix de bonne heure et deviennent d'un embonpoint dégoûtant. Ils parlent et prononcent plus mal que les vrais hommes, et il y a même des lettres comme l'R qu'il ne peuvent point prononcer du tout. »
Le mot désigne également le type de voix obtenu au moyen de cette opération. La voix du castrat possédait une tessiture, généralement très étendue, s'apparentant plus ou moins à celle d'un mezzo-soprano coloratura, mais dont le timbre était, dit-on, tout à fait incomparable. Selon la hauteur relative de son ambitus vocal, un castrat pouvait cependant être classé soprano ou contralto.
Au xviie siècle, les partitions allaient rarement au-delà du sol 4. Progressivement les compositeurs poussèrent les castrats dans l'aigu, voire le suraigu. Cusanino passait du do 3 au do 5, Farinelli du do 2 au do 5 tandis que Domenico Annibali atteignait le fa suraigu.
Les castrats étaient très en vogue pendant la période baroque et le développement de leur technique vocale est indissociable des progrès accomplis dans le domaine du bel canto. Ils étaient capables d'interpréter différentes œuvres lyriques normalement hors de la portée d'une voix d'homme adulte. Farinelli fut l'un des plus célèbres.
La pratique de la castration dans le but d'obtenir ce type de voix ayant été interdite par le pape Clément XIV à la fin du xviiie siècle, les castrats ont disparu au cours du siècle suivant. Il nous reste un enregistrement sur cylindre de cire du dernier castrat, Alessandro Moreschi, qui était en fin de carrière et dont la voix est assez chevrotante.
Quelques exemples bien connus de rôles écrits à l'origine pour voix de castrat :
le rôle-titre dans Giulio Cesare de Haendel ;
le rôle d'Orphée dans Orfeo ed Euridice (version de Vienne) de Gluck ;
le rôle de Sesto dans La Clémence de Titus de Mozart.
De nos jours, en l'absence de castrats, le répertoire destiné à ce genre de voix est habituellement interprété, soit par des contreténors, soit par des mezzo-sopranos, possédant une voix particulièrement agile et étendue.
chocolatte
Capusa, c'est presque la mme légende que l'horloge astronomique de Strasbourg..
L’horloge astronomique jouit d’une réputation universelle et elle est un des centres d’attraction de la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg. Tous les ans, plus de 3 millions de visiteurs viennent la contempler !
L'Horloge, chef d'œuvre de la Renaissance, est le produit d'une collaboration entre artistes, mathématiciens et techniciens. Horlogers, sculpteurs, peintres et créateurs d'automates travaillèrent de concert. Le mécanisme actuel date de 1842.
L'Horloge attire surtout par le jeu de ses automates. Le jeu complet des automates est tous les jours, à 12 h 30 précises.
La présentation de l'horloge astronomique a lieu tous les jours (exceptés les dimanches et les jours de fête lorsqu’une messe est célébrée à 11 h).
Entrez dans le monde de l’horloge astronomique, appréciez toutes les facettes de son esthétique, étonnez-vous de la précision des rouages qui forment son mécanisme plein d’ingéniosité.
C’est un voyage dont vous reviendrez enchanté… et plus savant !
Description
La partie basse de l’horloge donne principalement des indications astronomiques.
Elle indique l’heure publique, ou heure légale (aiguilles argentées), et heure solaire locale de Strasbourg (aiguilles dorées) qui retarde d’une demi-heure sur l’heure légale . Toutes les indications astronomiques et les sonneries de l’horloge sont réglées sur l’heure locale. La partie centrale est le calendrier circulaire qui est perpétuel, intégrant automatiquement le jour bissextile et toutes les fêtes mobiles, y compris le calcul complexe de la date de Pâques qui est effectué dans la nuit de la Saint-Sylvestre par le comput ecclésiastique situé à gauche . Cette partie centrale montre aussi les positions du Soleil et de la Lune dans le ciel à Strasbourg et reproduit toutes les éclipses de Soleil et de Lune (4). À droite lui sont associées les équations solaires et lunaires . Au dessus défilent les chars des jours de la semaine. Sur le devant se trouve une sphère céleste donnant la position des étoiles vues de Strasbourg et dont un des rouages tourne en 25806 ans . Plus haut sont montrées les positions des planètes autour du Soleil et les phases de la Lune. La précision de ces indications est de quelques secondes de temps. L’ensemble de ces indications est exceptionnel.
La partie supérieure est consacrée aux automates qui se mettent en mouvement à 12 h 30. Sur un étage les quatre âges de la vie qui défilent devant la mort, symbolisant l’effet du temps sur l’homme ; sur l’étage supérieur, les douze apôtres qui défilent devant leur Maître, le Christ, qui les bénit, alors même qu’il est Midi (ou Douze heures). Au dessus, le chant du coq rappelle, par trois, fois le reniement de l’apôtre saint Pierre.
L'histoire de l'Horloge
Une première horloge, appelée « des trois rois » était placée en 1354 en face de l’actuelle. Elle avait une douzaine de mètres de haut et comportait une statue de la Sainte Vierge devant laquelle les rois mages venaient s’incliner toutes les heures au son d’un carillon. Un coq battait déjà des ailes et chantait. Il est encore visible au palais Rohan, au Musée des arts décoratifs dans la salle des horloges et son mécanisme est apparent. Elle cessa de fonctionner vers le début du 16ème siècle.
Une deuxième horloge fut mise en chantier en 1547. De fait, elle ne fut réalisée qu’en 1571 à l’emplacement actuel. Il faut citer les mathématiciens Conrad Dasypodius et David Wolkenstein, les horlogers Isaac et Josias Habrecht, le peintre Tobias Stimmer. Le buffet et l’essentiel des décorations sont ceux que nous pouvons encore admirer aujourd’hui. Elle donnait des indications astronomiques et temporelles. Des éléments, en particulier d’admirables personnages animés, sont également visibles au Musée du palais Rohan où ils sont exposés avec le coq de la première horloge. Les rouages en fer forgé finirent par être usés et cette deuxième horloge cessa définitivement de fonctionner en 1788.
La troisième – l’actuelle ! – horloge est logée dans le buffet de style Renaissance du 16ème siècle. Mais son mécanisme a été entièrement créé par un génial ingénieur strasbourgeois : Jean-Baptiste Schwilgué. Autodidacte, il acquit toutes les connaissances indispensables et le savoir-faire pour les mettre en pratique : calculs, astronomie mais aussi réalisation de machines pour confectionner les rouages d’horlogerie. Le travail dura de 1838 à 1842.
La Légende
Il n’est pas étonnant qu’une cathédrale comme celle de Strasbourg attire au fil des siècles des récits légendaires : le lac souterrain dans les fondations où flottent des barques, le puits où les enfants attendent de naître et les yeux crevés de l’horloger pour l’empêcher de créer une merveille semblable à celle de Strasbourg et sa vengeance qui le poussera, sous prétexte d’un ultime ajustement, à détruire la plus grande partie de son œuvre. Rassurons les enfants : Dasypodius n’a jamais souffert de violence et son horloge s’arrêta par l’usure du temps. Souhaitons que l’horloge actuelle ne souffre jamais de la violence ou de la bêtise des hommes, car ses rouages taillés dans une stupéfiante précision ne donnent à l’heure actuelle aucun signe de fatigue.
Capusa06
L'horloge astronomique de Prague (en tchèque Pražský orloj) est une horloge astronomique médiévale qui se trouve à Prague, capitale de la Tchéquie, sur la place de la Vieille-Ville. L'horloge est située sur le mur sud de l'hôtel de ville. Le monument a un fort attrait touristique : dès que sonnent les heures, des centaines de personnes se pressent à ses pieds pour l'observer s'animer et la photographier.
Histoire
L'horloge aurait été construite par le maître horloger Hanus le 9 octobre 1410. La légende veut que l’on ait crevé les yeux à l’horloger Hanus, pour l’empêcher de reproduire son chef-d’œuvre ailleurs.
L'horloge s’anime toutes les heures jusqu'à 21 heures : les Douze Apôtres défilent au-dessus du cadran du haut, servant à lire l’heure (c’est un cadran 24 heures) et la position de la Lune et du Soleil tandis que le cadran du bas affiche le Saint du jour ainsi que les signes astrologiques. Prague dépendait alors de l'université de Louvain et de ce fait une autre horloge lui ressemble beaucoup, mais sans les automates, en la cathédrale de Saint-Omer.
Cette horloge a été réparée plusieurs fois depuis sa création au xive siècle : dès la première année de sa mise en service, elle s'arrêta. Bien que de nombreux maîtres horlogers aient tenté de la remettre en route il fallut attendre 60 ans pour voir ses aiguilles à nouveau avancer sur le cadran. Les gens pensaient que l'horloge était maudite et qu'elle ne voulait pas être réparée, notamment à cause de ce que l'on avait fait à son créateur qui d'ailleurs, toujours d'après la croyance populaire lui avait lui même jeté un sort avant de se suicider au sein de son œuvre par vengeance envers les habitants de Prague. Malédiction qui allait alors s'abattre sur Prague avec l'apparition de la peste. La légende raconte aussi que cette horloge peut prédire l'avenir à condition de sacrifier sa vie. Après avoir été brûlée par les Allemands dans leur fuite, en 1945 elle fut entièrement restaurée en 1948. Elle a été de nouveau réparée en 1994 et en 2006.
Elle est décorée dans sa partie haute par quatre allégories représentant de gauche à droite :
la vanité, avec son miroir ;
l’avarice, un commerçant avec sa bourse ;
la mort, un squelette qui appelle avec une clochette ;
la convoitise (ou envie) un prince turc, avec sa mandoline.
Cadran astronomique
Le cadran astronomique a la forme d'un astrolabe planisphérique. Son fond, fixe, représente la Terre et le ciel. Sur ce fond se déplacent quatre mobiles principaux : le cercle zodiacal, un cercle oscillant externe, un modèle réduit de Soleil (aligné avec une main dorée) et un modèle réduit de Lune.
Les fonctions principales de ce mécanisme qui place la Terre au centre de l'Univers sont d'indiquer différents types d'heures et de visualiser les positions du Soleil et de la Lune dans le ciel, autour de notre planète. Ainsi l'aiguille portant un soleil indique en fait trois temps différents. Le cercle extérieur, divisé par des chiffres arabes gothiques médiévaux, donne le temps en heures italiennes, selon le mode de l'ancienne Bohême. Le cadran aux chiffres romains permet de lire l'heure locale. Sur ce cadran central, des arcs gradués en chiffres arabes classiques permettent de lire les heures inégales ou temporaires.
Fond fixe
Le fond représente la Terre et l'éclairement du Soleil : la Terre correspond au rond bleu central, alors que la partie haute en bleu indique la portion du ciel visible au-dessus de l'horizon. La partie basse en noir est la portion du ciel non visible (sous l'horizon) alors que les parties orange à gauche et à droite sont les parties intermédiaires. Ainsi pendant la journée, le Soleil se situe dans la partie bleue, pendant la nuit dans la partie noire. À l'aube on le retrouve dans la partie orange de gauche, au crépuscule dans la partie orange de droite. Les inscriptions latines sur le fond précisent ces instants : à gauche sont écrits les mots aurora et ortus (aurore et lever), à droite occasus et crepusculum (coucher et crépuscule).
Entre les deux parties orange, la partie supérieure du fond (le jour) est divisée par treize lignes joignant le cercle intérieur au cercle extérieur, formant ainsi douze parties correspondant aux heures temporelles, équivalant chacune à 1/12 de la durée du jour (numérotées en chiffres arabes noirs). Le Soleil parcourt plus vite ces heures en hiver qu'en été, les jours y étant plus courts. Des chiffres romains parcourent la circonférence du fond fixe pour mesurer l'heure locale de Prague, ou Heure normale d'Europe centrale. Le XII du haut correspond à midi, le XII du bas à minuit.
Enfin, trois cercles dorés concentriques représentent les tropiques et l'équateur : le cercle interne, délimitant la Terre, est le tropique du Capricorne, le cercle médian est l'équateur et le cercle externe le tropique du Cancer. Au solstice d'hiver, le Soleil au plus haut est sur le tropique du Capricorne, aux équinoxes il est sur l'équateur et au solstice d'été il est sur le tropique du Cancer. On retrouve ainsi la définition des tropiques.
Cercle zodiacal
Au milieu de l'horloge tourne un cercle où sont dessinés les signes du zodiaque qui indiquent la position du Soleil sur l'écliptique. Notons qu'à cause de la précession des équinoxes, les signes indiquent désormais seulement dans quel signe astrologique du zodiaque nous nous trouvons. Le déplacement du cercle zodiacal résulte de la projection stéréographique du plan de l'écliptique à partir du pôle Nord. Cette projection est commune aux horloges astronomiques de la période. Le cercle zodiacal est divisé sur sa partie externe en 72 parties, correspondant chacune à environ 5 jours. On retrouve les trois décans par signe (6×5 jours). À ce cercle est reliée de manière fixe une petite étoile dorée (dans le prolongement de la séparation entre les signes du Poisson et du Bélier, et correspondant au 21 mars) : elle représente la position du point vernal par rapport au Soleil à la date considérée. Le temps sidéral peut être lu sur l'échelle de temps avec des chiffres romains dorés. Ce temps sidéral dérive de quatre minutes par jour par rapport au temps local.
Cercle extérieur
Le cercle extérieur présente des nombres gothiques dorés sur un fond noir. Ces nombres indiquent l'heure selon l'ancien temps tchèque (ou heures italiennes) : c'est le nombre d'heures écoulées depuis le coucher du soleil plus une demi-heure. Le cercle est mobile pour prendre en compte l'évolution de l'heure de coucher du Soleil dans l'année.
Le Soleil
Le Soleil doré suit le cercle zodiacal, illustrant ainsi le signe (astrologique) du zodiaque dans lequel nous sommes. Le Soleil reste aligné avec une main dorée qui permet de lire les heures du cadran extérieur.
La Lune
Le mouvement de la Lune est semblable à celui du Soleil, bien qu'il soit plus rapide. La sphère est argentée sur sa moitié seulement, en tournant elle indique la phase lunaire.
Que peut-on alors lire sur l'horloge ?
En résumé, sur l'horloge, on peut lire :
L'heure locale, désignée par la main dorée sur les chiffres romains ;
L'heure en douzièmes de jour, désignée par la position du Soleil sur les courbes dorées ;
L'heure en anciennes heures tchèques, désignée par la main dorée sur les chiffres gothiques ;
La position du Soleil dans le ciel ;
La position de la Lune dans le ciel ;
La phase lunaire ;
Le signe astrologique zodiacal dans lequel on est (ainsi que le décan) ;
Le temps sidéral, indiqué par la petite étoile dorée.
Animation
À chaque heure jusqu'à 23 h 00, le squelette brandit un sablier et tire sur une corde. Puis deux fenêtres s'ouvrent et, les douze apôtres défilent lentement, précédés de Saint Pierre d'une fenêtre à l'autre. Pendant ce temps les quatre automates placés à côté du cadran astrolabique s'animent : la Mort, un Turc, la Vanité, l'Avarice tandis que la clochette du Campanile se met à sonner.
La Mort tire sur la corde qu'il serre dans sa main droite pour sonner le glas et brandit puis inverse le sablier qu'il tient dans la main gauche
le Turc secoue la tête pour montrer qu'il guette toujours,
l'homme vaniteux se contemple dans un miroir,
l'avare montre sa bourse.
Lorsque les fenêtres se referment, un coq ajouté en 1882, tout en haut, sort de sa fenêtre et annonce la mort prochaine.
Dans la partie basse, on trouve quatre autres personnages, dont un ange avec une épée.
Source : Wikipedia
chocolatte
C'était .. hier
1879 : L'armée zouloue du roi Ceteweyo (20 000 hommes) attaque les anglais à Isandhlwana dans le Transvaal, Afrique du Sud. Les britanniques, prennent la plus grande déculottée de leur histoire avec 1 000 hommes perdus en une heure.
1979 : Le film "Holocauste" est montré pour la première fois en Allemagne.
1981 : La série américaine "Dallas" est diffusée pour la première fois sur TF1, trois ans après son apparition sur la chaîne américaine CBS (2 avril 1978). Les tribulations des Ewing, une riche famille texane ayant fait fortune dans le pétrole, feront trembler la France durant 356 épisodes.
1994 : Le célèbre acteur de la série Kojak n'est plus. C'est un cancer de la prostate qui a eu raison de Telly Savalas, au lendemain de son 69e anniversaire.
2004 : Décès du comédien aux nombreux seconds rôles, Tiсky Holgado, des suites d'un cancеr du poumon à l'âgе de 59 ans. Il s'était distingué dans "Unе éрoque formidablе" de Gérard Jugnot qui lui avait valu une nomination pour le César du meillеur second rôle en 1992.
Capusa06
Les dauphins d'eau douce sont des cétacés odontocètes appartenant à trois super-familles : les Platanistoidea, les Inioidea et les Lipotoidea (éteints). On ne dénombre que six espèces modernes : le dauphin du Gange et le dauphin de l'Indus dans le genre Platanista, le boto et Inia araguaiaensis dans le genre Inia, le dauphin de la Plata dans le genre Pontoporia et le dauphin de Chine dans le genre Lipotes. Ces genres, longtemps réunis dans la famille des Platanistidés, sont aujourd'hui répartis dans quatre familles distinctes : les Platanistidae, les Iniidae, les Pontoporiidae et les Lipotidae.
Les dauphins du genre Orcaella fréquentent occasionnellement les eaux douces des fleuves de l'Asie du Sud-Est (Mékong, Irrawaddy, etc.) mais ne sont pas à proprement parler des dauphins d'eau douce, et appartiennent à la famille des delphinidés.
Le 10 décembre 2020, l'UICN annonce lors de la mise à jour de sa liste rouge que toutes les espèces de dauphins d'eau douce sont aujourd'hui menacées d'extinction.
Capusa06
Dallas est un feuilleton télévisé américain en 357 épisodes d'une durée de 45 minutes (sauf l'épisode final de la 8e saison d'une durée de 70 min) créé par David Jacobs et diffusé entre le 2 avril 1978 et le 3 mai 1991 sur le réseau CBS.
Au Luxembourg et en Belgique, la série est diffusée sur RTL Télévision au début de 1981.
En France, les saisons 1 à 9 sont diffusées du 24 janvier 1981 au 12 août 1987 sur TF1. En avril 1987, les droits de la série en France sont acquis par Silvio Berlusconi, le magnat des médias italien proposant de payer 600 000 francs par épisode (au lieu de 280 000 francs pour TF1). De fait, la saison 10 est diffusée du 2 janvier 1988 au 26 juin 1988 sur La Cinq avec le générique original américain. Après 7 ans d'absence, la série est diffusée en intégralité du 3 avril 1995 au 2 décembre 1996 sur TF1, qui a programmé les saisons restées inédites et retrouvant son générique français signé Jean Renard et Michel Salva.
Au Québec, la série est diffusée à partir du 25 septembre 1984 sur la Télévision de Radio-Canada.
Une préquelle à Dallas fut réalisée en 1986, intitulée Dallas : Quand tout a commencé... (Dallas: The Early Years) ; deux téléfilms : Le Retour de J.R. (1996) et La Guerre des Ewing (1998), ainsi qu'un documentaire en 2004 retraçant l'histoire de la série avec les acteurs encore en vie : Dallas Réunion : Retour à Southfork.
En 1979, une série dérivée fut également tournée et diffusée en France sur TF1 : Côte Ouest, mettant en scène l'autre frère Ewing, Gary et sa femme Valene, partis de Dallas pour la Californie refaire leur vie après des différents familiaux et retrouvailles.
Le 13 juin 2012, soit vingt-et-un ans après la fin de la première session, la chaîne câblée américaine Turner Network Television (TNT) lance la suite de la série qui met en scène J.R., Bobby et Sue Ellen, ainsi que la nouvelle génération de la famille Ewing, avec Dallas, d'une durée de 40 épisodes sur trois saisons.