
Capusa06
Apparu en Italie au Moyen Âge, un condottiere (au pluriel condottieri ou condottieres en français, de l'italien condotta, contrat de louage), ou capitano di ventura, est un chef d'armée de mercenaires. Il est de fait le chef de compagnies d'hommes d'armes .
Histoire
Soldat régulier démobilisé, mais surtout noble en mal de gloire, formé à l'art du combat et disposant de l'argent nécessaire pour équiper les soldats, le condottiere met son art de la guerre au service d'États. Ses services sont généralement rémunérés en espèces, et parfois en terres et titres. Certains se distinguent pour leur propre compte en se taillant des fiefs avec le gain de leurs victoires. D'autres vendent au plus offrant leur courage et leur habileté dans le maniement des armes sans réussir à prendre des possessions territoriales.
Les cavaliers catalans de la Grande Compagnie catalane (1302 – 1388) sont les premiers condottieres à se lancer dans la conquête méditerranéenne, sans doute inspirés par les projets des rois normands de Sicile partis au xie siècle à l'assaut de l'Empire byzantin, puis de la Terre sainte.
Au début du xiiie siècle en Italie, les conflits entre les communes se succèdent. Pour éviter une mobilisation générale coûteuse en hommes et en matériels, un arrangement est généralement trouvé entre des unités combattantes privées moyennant finances. Les dirigeants des villes ont d'abord recours au scutagium, argent de la protection ou somme nécessaire pour armer un soldat, au lieu de recruter une armée féodale. S'il est moins risqué d'engager des mercenaires venus d'ailleurs, quand la guerre se termine ou qu'il n'y a plus d'argent, ces combattants, souvent regroupés en compagnies d'hommes d'armes se retrouvent désœuvrées et louent leurs services au plus offrant. Ils constituent alors des compagnies libres de combattants qui s'offrent à un chef et participent aux guerres locales et privées. Progressivement, ces compagnies réclament un contrat d'embauche très détaillé, le conduit ou condotta.
Les bandes armées de soldats mercenaires se multiplient ainsi pendant la première moitié du xive siècle du fait de nombreux soldats demeurés inemployés trop longtemps. Les condotta, nom donné à ces groupes de soldats mercenaires réunis autour d'un condottiere, sont d'abord des associations temporaires d'aventuriers, puis des contingents utilisés pendant des contrats de longue durée, de quatre à sept ans renouvelables, par une commune ou un seigneur, et enfin de grandes compagnies fondées sur un dispositif juridique et des institutions propres. Nombre de ces « condottieri » sont des stratèges qui introduisent un art nouveau de la guerre autant dans la guerre de mouvement que dans la guerre de siège. Ils utilisent manuels de tactiques, cartes et plans, voire maquettes en relief, imposant la poliorcétique comme un art majeur. L'utilisation de l'artillerie modifie définitivement l'économie de la guerre.
Au xve siècle, de nombreux seigneurs à la tête de modestes territoires et aux revenus modestes, notamment en Émilie-Romagne, se mettent à la disposition d'un grand seigneur pour ne pas disparaître. La condotta leur permet de fidéliser des alliés, de leur procurer une certaine aisance financière, d'expurger leur violence en dehors de la ville et d'obtenir le respect envers le chef de guerre. Elle procure des revenus fixes pendant plusieurs années en favorisant l'allégeance des sujets. Pour certains états comme Urbino, qui avaient peu d'industries ou de ressources locales, la condotta du souverain était la principale source de revenus.
À la suite des combats engagés sur le front oriental par de nombreux condottieres italiens, ceux-ci modifient considérablement leur tactique. La guerre de mouvement et la mobilité des compagnies d'armes deviennent prépondérantes. Ils engagent des archers à cheval qui sont très redoutés en Italie.
Les papes préfèrent souvent choisir leurs condottieres dans leur propre famille. Le xve siècle et les premières décennies du siècle suivant voient le temps des neveux condottieres. De nombreux historiens considèrent Jean de Médicis (1498-1526), dit Jean des Bandes Noires, capitaine au service de la papauté, comme le dernier grand condottiere italien.
Dans la seconde moitié du xve siècle, certains grands condottieres, notamment ceux au service de la république de Venise, emploient des estradiots, mercenaires des Balkans. Leur support, notamment dans les guerres fluviales, devint indispensable et marque une étape décisive dans le déroulement des guerres de la fin du Moyen Âge. Certains de leurs capitaines comme Mercurio Bua, vont former de véritables condotta et sont considérés comme des condottiere. Ils s'illustrèrent notamment pendant les guerres d'Italie, au service des différents protagonistes.
chocolatte
Le saviez vous ..
Dans la course à l’homme le plus riche du monde, Bernard Arnault est parvenu à se glisser devant Elon Musk. Selon le classement Forbes en temps réel, la fortune de la famille Arnault s’élève désormais à 214 milliards de dollars. Autrement dit, le patron de LVMH est plus riche que Bill Gates et Warren Buffet réunis !
Bernard Arnault : Une carrière stupéfiante
Bernard Arnault a commencé sa carrière en tant que directeur général de Financière Agache, une entreprise immobilière familiale. Il a ensuite rejoint le conseil d’administration de Boussac Saint-Frères, une entreprise textile en difficulté, qu’il a réussi à redresser.
En 1984, il achète la marque de luxe Louis Vuitton et fonde LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy). Devenue depuis le leader mondial des marques de luxe. Sous la direction de Bernard Arnault, LVMH acquiert de nombreuses marques prestigieuses telles que Dior, Bulgari et Moët & Chandon.
L’empire LVMH
Classé parmi les 100 personnes les plus riches du monde depuis 2011, Bernard Arnault a détrôné Bill Gates depuis janvier 2023 à la tête du classement.
Il faut dire que le groupe LVMH possède un portefeuille de marques prestigieuses telles que Louis Vuitton, Dior, Bulgari, Moët & Chandon, et de nombreuses autres. Il est présent dans divers secteurs tels que la mode, les parfums et les cosmétiques… Mais aussi la maroquinerie, les montres et les joailleries, les parfums, les cosmétiques. Et même les vins et spiritueux !
LVMH a également des intérêts dans les domaines de la distribution sélective, de la restauration, de l’hôtellerie de luxe et des médias. La société est cotée en bourse et a réalisé un chiffre d’affaires de près de 60 milliards d’euros en 2020.
Où s’arrêtera Bernard Arnault ?
Voilà un moment que Bernard Arnault est un nom incontournable dans le monde des affaires. Ses réalisations en tant que PDG de LVMH ont conduit à l’acquisition de nombreuses marques prestigieuses, à une croissance continue et à un chiffre d’affaires considérable.
Bernard Arnault est un exemple de succès dans le monde des affaires et sa fortune est le reflet de ces réalisations. Quant à savoir comment il continuera à développer son empire et son héritage dans les années à venir… l'avenir ns le dira..
chocolatte
C'était .. hier
1916 : L'acteur Charlie Chaplin signe un contrat d'un an sur la somme de 675.000$, devenant la vedette de cinéma la mieux payée du monde
1976 : L'excentrique milliardaire américain Howard Hugues, industriel, aviateur et cinéaste, meurt à l'âge de 70 ans.
2003 : 35 pâtissiers polonais réalisent un gâteau de 750k (100 kg de biscuits écrasés mélangés, 40 litres de punch, 25 kg de confiture, 225 kg de crème battue, une mosaïque de 240 kg composée d'oranges, de fraises, et de raisin et couverte de 100 kg de gelée) pour marquer le 750e anniversaire de la vile de Poznan, Pologne.
2005 : Un phénomène étrange fraрpe les crаpauds d'un étang de Hambourg en Allemagne : ils gonflent comme des bаllons jusqu'à l'explosion, plusieurs milliers dе ces batrаciens ayant été viсtimеs de ce mal dοnt l'origine reste inconnue. Aucune bactérie ni virus susceрtible d'avoir entraîné ce рhénomène n'a été retrοuvé par les scientifiques. Selon des cherchеurs, cela pοurrait être dû à des attaques de corbeaux qui leur enlèvent le foie d'un сoup de bec, déclenchаnt le gonflemеnt - processus dе défеnse chez les сrapauds.
Capusa06
L'histoire de la publicité est l'histoire des pratiques de communication réalisées le plus souvent par un moyen de communication de masse et qui visent un triple résultat
(1) - faire connaître un bien, un produit ou un service, (2)- promouvoir favorablement son image générale et/ou faire apprécier ses caractéristiques ou fonctionnalités, (3)- inciter un public cible à l'acquérir.
Premières formes de publicités
L'une des premières publicités est découverte à Thèbes en Égypte antique ; elli offrait une pièce d'or à qui capturerait un esclave en fuite. Les auteurs et les historiens ne sont pas d'accord sur l'année de publication : pour certains, l'affiche date de 1 000 ans avant Jésus-Christ, d'autres avancent qu'elle date de 3 000 ans avant Jésus-Christ.
À Pompéi, un mur comportait cette inscription : « Je suis émerveillé, ô mur, que tu ne sois pas encore tombé sous le poids de toutes ces niaiseries dont on t'a recouvert ! ».
On trouve, dès l'Antiquité, des publicités sous forme de fresques vantant les mérites d'un homme politique ou des annonces de combats de gladiateurs.
Du crieur à l'imprimeur
Au Moyen Âge, les ordonnances royales et annonces commerçantes sont diffusées auprès du peuple par des crieurs publics, représentant ainsi la publicité de l'époque.
L'imprimerie au xve siècle rend l'information accessible au grand public. Des feuillets publicitaires sont distribués à la main dans les rues et des affiches tapissent dès lors les murs des villes.
En 1539, François Ier décrète que les ordonnances seront rédigées à la main en français et accrochées au mur, à la vue de tous après avoir été dites par un crieur.
La conquête de l'opinion publique
La fin de la royauté héréditaire met en demeure les régimes qui lui succèdent de prouver leur légitimité. La conquête de l'opinion publique devient désormais un des facteurs-clés de l'action politique. Et ce, a fortiori pour des régimes démocratiques, où cette légitimité passe par l'élection au suffrage universel et les techniques de représentation parlementaire.
La Révolution française voit la naissance du marketing politique, des affiches et des pamphlets sont typographiés ou imprimés pour faire s'étendre rapidement les textes révolutionnaires.
Napoléon et l'Empire s'attachent à cultiver une image positive (Imagerie d'Épinal), tandis que les opposants s'activent dans la direction opposée.
La IIIe république a fort à faire pour se maintenir dans le cadre du suffrage universel, alors que le corps électoral reste quantitativement fortement rural et qualitativement méfiant vis-à-vis de ceux que l'on dénonce comme étant des « laïcs » et des « partageux ».
La « réclame » ou la conquête des débouchés commerciaux
Avec la révolution industrielle, démarre une période de fortes mutations économiques qu'accompagne et soutient l'effort publicitaire :
l'exode rural de l'époque permet une augmentation du niveau de vie des citadins et donc une augmentation de la production.
l'apparition des grands magasins, l'extension des réseaux de chemins de fer entraînent une intensification des échanges et un élargissement des marchés.
les catalogues de vente par correspondance ainsi que les foires-expositions à la campagne.
La presse
Le mouvement est ancien : en 1633, Théophraste Renaudot lance une brochure, en parallèle avec La Gazette, destinée aux annonces des particuliers et des marchands, mais c'est un échec car de nombreux corps de métier interdisent toutes formes de publicités.
Puis en 1660, le Mercurius Politicus publie dans sa revue une publicité pour du dentifrice. Il s'agit vraisemblablement d'une des premières publicités imprimées dans un périodique.
Le 16 juin 1836, Émile de Girardin fait insérer pour la première fois dans son journal, la Presse, des annonces commerciales, ce qui lui permet d’en abaisser le prix. En effet, Girardin a compris que les journaux sont soumis à la loi du « double marché » : ils sont en concurrence pour attirer le public et les annonceurs.
La libéralisation de la presse, qui se développe véritablement à partir de la IIIe République, requiert un financement plus important, et par suite une présence accrue de la publicité dans les journaux. En 1896, plus de 37 % des recettes du Figaro sont dues à la publicité.
L'affiche (1850-1920)
Le 18 novembre 1844, Jean-Alexis Rouchon (l'inventeur de l'affiche en couleurs de grand format) dépose un brevet pour « l'application de l'impression du papier peint à l'impression en couleurs d'affiches ». Il produit des gravures sur bois, destinées aux annonces de spectacles, de produits et de magasins divers, qui adoptent des formats inédits : pour les magasins de La Belle Jardinière, son placard fait 2,70 x 2,20 m. Affichiste et imprimeur français, il est pionnier dans l'application du procédé de la couleur aux annonces diffusées dans la rue.
Toulouse-Lautrec et Leonetto Cappiello contribuent grandement au développement de l'affiche en simplifiant, chacun à leur manière, les formes et les couleurs afin de rendre les affiches plus attirantes. Une affiche coûte en 1900 environ 12 francs 60, alors qu'en comparaison un quotidien ne coûte que 50 centimes.
Alfons Mucha, pionnier du style Art nouveau, réalise en 1894 une affiche publicitaire pour Gismonda, la pièce de Sarah Bernhardt jouée au théâtre de la Renaissance.
« L'affichomanie » qui règne durant l'âge d'or de l'affiche fait que celles-ci sont de plus en plus collectionnées.
On voit ensuite les logos de marques s'étendre aux emballages et vers 1920 aux produits dérivés (boîtes d'allumettes, cendriers, etc.).
Le cinéma (1898)
Le 18 octobre 1898, l'opérateur Félix Mesguisch installe -devant le 8 du boulevard Montmartre à Paris- une caméra-projecteur (dispositif récemment inventé à Lyon par les Frères Lumière) et projette la première publicité filmée qui vante les mérites de la Société Ripolin.
L'introduction de la publicité dans les salles de cinéma se produit au début des années 1920 par l'emploi de rideaux peints et de petits films muets.
En 1949, la régie publicitaire française Jean Mineur publicité obtient le numéro de téléphone mythique « Balzac 00 01 » : Son petit héros à la célèbre pioche, dessiné par Albert Champeaux, incarne dans les salles obscures d'abord le générique des « réclames », puis celui des « spots publicitaires ».
Émergence de la publicité radiophonique
En 1922 apparaît la radio. Les premiers spots publicitaires sont diffusés un an après.
En 1923, Citroën propose l'achat à crédit avec sa campagne publicitaire, favorisant ainsi les citoyens de la classe moyenne à l'achat du produit.
La Publicité
La transition de la « réclame » vers la « publicité ».
Dès les années 1890, la publicité américaine entre en scène pour introduire des approches plus techniques qui entendent se différencier de la «réclame» qui raisonne davantage sur la forme (qui peut être très artistique comme celle de Jules Chéret ou plus tard Cassandre) que sur le fond. À Chicago, The Inland Printer (en) (dès 1883) et à New York, avec Art and Advertising (dès 1893) et Advertising Outdoors (1897), sont des magazines destinés aux professionnels de la communication par la publicité imprimée (encarts de presse, affiches, etc.). C'est en Allemagne ensuite que la notion d'art commercial (Gebrauchsgraphik) fut poussée à son paroxysme avec des supports comme Das Plakat (1910-1921) puis avec les travaux du Bauhaus, véritable laboratoire au service des entreprises.
La « publicité » qui voit le jour entend se démarquer des pratiques antérieures et se présente alors comme étant une nouvelle discipline, plus rigoureuse, plus technique, sinon plus scientifique. On voit ainsi naître le métier de publicitaire et des formations spécifiques y conduisant.
Alors que l'avènement de la consommation de masse est déjà perceptible dans les sociétés occidentales, un tournant concret est franchi en 1936, avec en France, le Front populaire : la revalorisation des salaires, la semaine de 40 heures et les congés payés modifient le niveau et la structure du pouvoir d'achat du très grand nombre. La notion de Société des loisirs (Entertainment) avait été prédite et définie bien plus tôt, par le sociologue américain Thorstein Veblen (1896).
La publicité -comme déclinaison d'une politique de communication pro-active devient pour un nombre croissant de producteurs et de distributeurs l'une des 4 composantes du Marketing mix.
Signe de la transformation en cours des valeurs (et de l'émergence progressive du marketing) :
l'Exposition universelle de 1937 est la première à proposer un pavillon de la publicité.
l'extension du temps libre provoque la curiosité et la publicité orientées vers les vacances et loisirs, en particulier dans le domaine des sports d'hiver.
Les années glorieuses de la publicité (1950-1990)
Portée par l'essor économique des Trente Glorieuses, la publicité connait un fort développement quantitatif et qualitatif.
Sur le plan qualitatif, les mutations majeures tiennent à :
L'émergence et la consécration du marketing comme discipline de gestion et comme éclairage complémentaire des décisions de commercialisation.
La prise en compte -sous le regard des sciences humaines (psychologie, sociologie, etc.)- de la notion de segmentation des cibles.
Les débuts en 1960 de la publicité à la télévision et, en 1968 l'accès de toutes les marques à la publicité télévisuelle (avec des exceptions ponctuelles : Lingerie, Carburants, Disques, Margarine, « en vue de respecter les intérêts fondamentaux de l'économie nationale »). Avant 1968, seule la « publicité compensée » avait droit de cité à la télévision française, et ce dès 1959[10].
une réflexion plus poussée - compte tenu des progrès du Libre-service- sur le point de vente (vitrines, linéaires et aménagement intérieur) et sur la publicité sur le lieu de vente (PLV) sont mis en valeur.
La consécration de la part croissante donnée à la civilisation des loisirs.
Tendances contemporaines de la publicité
Selon le quotidien La Croix: « Première historique au Canada : les sommes consacrées à la publicité en ligne ont dépassé en 2010 celles destinées aux journaux. Progressant de + 23 %, les revenus publicitaires sur Internet ont atteint 1,6 milliard d'euros ». Internet était déjà le média publicitaire qui enregistrait la hausse la plus importante, il devient désormais un média publicitaire significatif par le montant des investissements réalisés.
chocolatte
C'était .. hier
1960 : Simone Signoret est la première actrice française à remporter un Oscar, pour "Les chemins de la haute ville" de Jack Clayton.
1968 : Le pasteur Martin Luther King, leader du mouvement américain pour les droits des Noirs, est mortellement blessé de plusieurs coups de feu, alors qu'il tient un discours au balcon d'un hôtel de Memphis, dans le Tennessee.
1968 : Sortie du film "2001, L'odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick.
2003 : Un américain est arrêté, à San Antonio, Texas, USA, après avoir enchaîné sa femme de peur qu'elle ne le quitte
chocolatte
C'était ... hier
1882 : Le hors-la-loi Jesse James, pour qui a été inventée l'expression « ennemi public numéro un », est abattu par Bob Ford, un jeune homme de 20 ans qui s'était joint à la bande du criminel après avoir passé un accord avec les autorités pour ramener James, vivant de préférence. La tête de Jesse James avait été mise à prix avec une récompense de 150.000$. Ford sera cependant jugé, car il y avait eu mort d'homme, mais acquitté.
1953 : I.B.M. présente son calсulateur (ancêtrе de l'ordinateur) I.B.M. 701.
1990 : Sarah Vaughan, l'une des grandes dames du jazz, succombe au cancer du poumon, à son domicile de Los Angeles, à l'âge de 66 ans. Elle a forgé son style en travaillant dans les années 40 ave? Billy Eckstine, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. Si l'évolution de son style a parfois déconcerté la critique, sa voix chaude et souple, d'une portée de près de trois octaves, a toujours fait l'unanimité. Le New York Times a déjà écrit qu'elle a peut-être été la meilleure voix jamais utilisée pour du jazz.
1998 : Michael Jackson et son épouse Debbie Rowe sont les parents d'un deuxième enfant, une fille prénommée Paris
Capusa06
Ventre qui gargouille, comment améliorer la digestion ?
Le gargouillement peut être une cause de honte pour certains ou d’inquiétude pour d’autres, mais ces bruits du ventre sont très souvent normaux : en effet, ils traduisent les différents processus naturels qui se déroulent dans nos intestins lors de la digestion.
Si vous êtes curieux de découvrir les causes des gargouillis du ventre ou si vous souhaitez connaître quelques solutions pour améliorer votre digestion, vous êtes au bon endroit. Bonne lecture !
Qu’est-ce que le gargouillement ?
Le « gargouillement » est le terme couramment utilisé pour faire référence aux bruits produits dans le ventre lors de la digestion. Les spécialistes les appellent des borborygmes, mais pour des raisons pratiques nous utiliserons le mot courant.
Le gargouillement du ventre peut apparaître au cours de la digestion des aliments, si nous avons faim ou en cas d’émotions fortes comme le stress ou l’angoisse.
Pourquoi mon ventre gargouille à certains moments ?
Le tube digestif est en partie composé par des muscles lisses qui fonctionnent 24h sur 24. Ces muscles se contractent et se relâchent pour permettre le passage des aliments, des sécrétions et des gaz à travers tous les organes du système digestif : la bouche, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le côlon et, enfin, le rectum.
Aussi, le péristaltisme intestinal crée des mouvements pouvant être plus ou moins bruyants en fonction de la production de gaz au niveau digestif, ce qui est propre à chaque individu, mais également en fonction de ce que nous avons mangé. Grâce à ces mouvements, les aliments peuvent être digérés, les nutriments et l’énergie contenus peuvent ainsi être assimilés par notre organisme afin de couvrir nos besoins.
Il existe cependant certaines situations, telles que la faim ou le stress, capables d’augmenter le péristaltisme. C’est pourquoi nous pouvons ressentir plus de gargouillis à certains moments de la journée, même loin des repas.
Quelles sont les causes du gargouillement du ventre ?
Il existe plusieurs facteurs pouvant expliquer l’apparition des gargouillis ou des bruits du ventre.
La digestion, comme nous venons de le détailler, est la première cause du gargouillement du ventre. Cette cause est physiologique. Le gargouillement est le simple résultat des mouvements de péristaltisme permettant le passage des aliments, des sécrétions et des gaz tout le long du système digestif.
La faim est la deuxième cause possible des gargouillements du ventre. En effet, si vous avez faim, les mouvements du tube digestif tendent à augmenter à l’approche des repas car l’organisme se prépare à la digestion. De plus, les bruits du ventre sont davantage perceptibles lorsque l'estomac ne contient plus d’aliments et qu’il est plutôt rempli d’air.
Troisième cause possible : l’aérophagie. Ce terme est utilisé pour indiquer que nous « mangeons » de l’air. Saviez-vous que lorsque vous mangez, en plus des aliments, vous avalez un peu d’air ? En petit quantité, cet air avalé ne fait pas mal et participe à la digestion ; mais malheureusement, quand vous mangez trop vite ou lorsque vous mâchez des chewing-gum, vous risquez d’avaler trop d’air, ce qui se traduit par un gargouillement et parfois par des ballonnements.
Certains aliments et boissons peuvent également être responsables de gargouillements. Les boissons gazeuses, surtout en excès, ainsi que les aliments fermentescibles, tels que les légumineuses (pois chiches, haricots, fèves…) et les crucifères (choux, chou-fleur, brocoli…) peuvent faire augmenter la concentration de gaz dans le tube digestif, ce qui s’associe à un ventre qui gargouille.
Dans d’autres cas, le gargouillement du ventre peut être anormal, car trop important ou accompagné d’autres gênes digestives. Ceci peut être en lien avec une intolérance alimentaire (au lactose ou au gluten par exemple), un déséquilibre du microbiote intestinal ou une quantité trop importante d’eau dans le tube digestif (parfois en lien avec des diarrhées).
Comment empêcher mon ventre de gargouiller ?
Tout d’abord, il ne faut pas s’inquiéter, avoir des gargouillements dans le ventre est naturel, et ils ne s'associent que rarement à d’autres signes digestifs comme un transit perturbé.
Étant donné que les mouvements normaux de l’intestin sont la principale cause du gargouillement, il semble impossible les d’empêcher, cependant, voici quelques astuces pour atténuer les bruits du ventre.
Si votre ventre gargouille quand vous avez faim, la solution est très simple : évitez les longues périodes de jeûne en prenant vos repas à des horaires plutôt réguliers et prévoyez une collation si vous allez passer plusieurs heures sans manger. L'idée n’est pas de passer la journée à grignoter : trois repas principaux, pas trop copieux et une ou deux collations sont suffisantes.
Mangez doucement et mâchez bien chaque bouchée avant de l’avaler : ainsi, vous éviterez l’aérophagie et vous faciliterez en même temps la digestion.
Si vous observez plus de gargouillement du ventre lorsque vous mangez certains aliments comme les légumineuses ou les choux, il vaut mieux les limiter. Si vous suspectez une mauvaise digestion du lait ou d’autres produits que vous consommez couramment, il est conseillé de consulter un spécialiste, il saura les évaluer et pourra établir des solutions adaptées à votre situation spécifique.
En cas de gargouillement du ventre, limitez également les boissons gazeuses (sodas, eaux pétillantes et produits effervescents) et le chewing-gum, ils favorisent la production de gaz, et donc les bruits digestifs.
Étant donné que le stress peut également majorer le gargouillement de votre ventre, vous pouvez pratiquer des activités pour la gestion du stress : respiration guidée, yoga, sophrologie, cohérence cardiaque, etc.
Si vous avez le ventre qui gargouille après le repas et que cela devient gênant, il est possible de vous allonger quelques minutes et de poser une bouillotte sur le ventre. Vous pouvez également pratiquer un automassage du ventre dans le sens des aiguilles d'une montre ; la chaleur et les mouvements doux aident à faire progresser les aliments dans l’intestin et même à calmer les inconforts dans le ventre.
Quelles solutions naturelles en cas de gargouillement ?
Si ces solutions ne sont pas suffisantes, il existe différentes aides naturelles pour améliorer la digestion.
Les feuilles de thé vert, noir et blanc (Camellia sinensis) entretiennent la bonne santé et la fonction du système digestif. De plus, le thé entretient une flore intestinale saine. Vous pouvez faire infuser un sachet ou 1 cuillère à soupe de feuilles de thé séchées dans 25 cL d'eau frémissante. Après avoir laissé infuser 5 minutes, le thé est prêt à être dégusté.
Le romarin (Rosmarinus officinalis) est connu pour faciliter et soutenir la digestion. Cette herbe contribue à stimuler la production des sucs digestifs et aide à faciliter la digestion des graisses. Le romarin peut être utilisé en tant que herbe aromatique, mais pour profiter au maximum de ses actions sur la digestion, vous pouvez le préparer en infusion (à raison de 1 c-à-s de feuilles séchées pour 25 cL d'eau frémissante) ou bien le consommer via son extrait en ampoule à diluer (une ou deux fois par jour).
Le framboisier (Rubus idaeus) est connu pour ses fruits (les framboises), mais ses feuilles sont également utilisées en phytothérapie. Cette plante renferme de nombreux actifs intéressants avec des propriétés antioxydantes. Elle est d’ailleurs connue pour favoriser la digestion et le confort digestif. On peut l’utiliser en infusion ou en macérat, qui est un concentré de jeunes pousses de cette plante, à diluer dans l’eau.
Le bibhitaki (Terminalia bellerica) est une baie utilisée en ayurvéda pour favoriser la digestion et l’élimination. Ce fruit aide à maintenir la force de la muqueuse du tube digestif. et les mouvements de l’intestin. Ses extraits sont disponibles sous la forme de poudre, à diluer dans l’eau, pour faciliter sa prise.
La mauve (Malva sylvestris) est connue pour favoriser les performances et la régularité du transit. Cette plante contribue également à la santé gastro-intestinale et à la digestion.
Afin de soutenir les fonctions digestives, nous pouvons également compter sur la famille des cassias, aussi appelés séné : Cassia occidentalis, Cassia italica et cassia tora sont les espèces les plus utilisées. Les feuilles ou les gousses sont disponibles pour l’élaboration de tisanes ou décoctions (à raison d’une demie cuillère à café c-à-c dans 15 à 25 cL d’eau). Ses principes actifs font également partie de nombreuses préparations prêtes à consommer, comme des gélules ou des comprimés.
Le mélilot officinal (Melilotus officinalis) est une plante herbacée utilisée en phytothérapie pour faciliter la digestion et le confort digestif. On retrouve ce complément alimentaire en extraits, qui concentrent leurs actifs spécifiques et qui peuvent être facilement dilués dans de l’eau pour son utilisation pratique.
Le bouleau (Betula pendula, Betula pubescens, Betula alba) est connu depuis quelques années pour ses propriétés favorisant l'activité du tube digestif et du foie, nous permettant de bénéficier d'une bonne digestion. Par ailleurs, il favorise aussi le processus de détoxification de l'organisme.
En conclusion
Avoir un ventre qui fait des bruits est, la plupart du temps, un phénomène tout à fait normal. Les gargouillis correspondent en effet à certains processus naturels de notre système gastrointestinal, notamment lors de la digestion et en cas de faim.
En revanche, si les gargouillements du ventre vous dérangent, limitez les aliments qui produisent davantage de gaz lors de la digestion, évitez les longues périodes de jeûne et comptez sur les nombreuses aides naturelles favorables à la digestion.
chocolatte
Le saviez vous ...
LE COTENTIN
LA PRESQU'ÎLE SAUVAGE DE LA MANCHE
Du Val de Saire aux côtes escarpées de la Hague, en passant par Cherbourg, l’île Tatihou et la station familiale de Barneville-Carteret, le Cotentin regorge de mille et un trésors. Avec ses allures de “bout de monde”, c’est un territoire singulier, à la fois attaché aux savoir-faire d’antan et résolument tourné vers l’innovation et la modernité. Ici, la mer et le bocage se conjuguent parfaitement pour offrir à ses habitants d’un jour ou de toujours, une qualité de vie unique.
UNE VIE RYTHMÉE PAR LA MER
Le Cotentin se révèle comme un endroit naturel unique. Avec ses grands espaces sauvages, ses plages balayées par vents et marées et ses chemins de randonnée abrupts, vous en prendrez plein les yeux. Les forts courants maritimes sont propices aux activités nautiques et liées au vent.
Des trésors d’architecture s’y dévoilent comme les fortifications Vauban de l’île Tatihou et de Saint-Vaast-la-Hougue, inscrites à l’UNESCO. Parmi ce riche patrimoine, on trouve aussi la rade de Cherbourg et des phares incontournables comme celui de Gatteville. Ici, se reconnecter à la nature, à l’histoire et aux éléments prend tout son sens. Qu’importe votre balade ou votre pratique physique, celle-ci sera vivifiante !
129 COMMUNES
dont Cherbourg-en-Cotentin, la plus grande ville de la Manche.
SITE CLASSÉ À L'UNESCO
les fortifications de Vauban à Saint-Vaast-la-Hougue et à Tatihou
UNE DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE
Le Cotentin est une région active et ambitieuse qui recense de nombreuses pépites économiques. Les entreprises comme Orano, Maîtres Laitiers du Cotentin, Naval Group, Grand Large Yachting, implantées dans cette partie de la Manche en témoignent.
Différents secteurs d’activité sont représentés : l’énergie, la construction navale, l’ingénierie, l’agroalimentaire ou encore le luxe et le prêt-à-porter. Dynamique sur le plan industriel, c'est également un territoire marqué par ses produits et savoir-faire qui font sa renommée. À l’image du cidre AOP Cotentin, des huîtres de Saint-Vaast-la-Hougue ou encore des parapluies de Cherbourg, qui mêlent gestes ancestraux et innovation.
Destination maritime par excellence, le Cotentin est reconnu pour ses activités portuaires et de pêche. Le port de Cherbourg-en-Cotentin est d’ailleurs l’un des piliers de la vie économique de la région. Plusieurs villes sont le point de départ des traversées vers les îles Anglo-Normandes.
Terre aux richesses insoupçonnées et au caractère bien trempé, le Cotentin vous donnera envie de poser vos valises, pour un séjour ou pour une vie !
chocolatte
C'était .. hier
1872 : Décès de Samuel Finley Breese Morse à l'âge de 81 ans, inventeur du code éponyme et du télégraphe.
1978 : Première diffusion de la série Dallas à la télévision américaine, sur CBS.
1981 : Sortie du film "La Soupe aux choux" de Jean Girault avec Louis De Funès, Jean Carmet et Jacques Villeret
1998 : Décès de Jackie Sardou à l'âge de 79 ans, comédienne (La Vengeance du serpent à plumes), mère du chanteur Michel Sardou.
2005 : Le pape Jean-Paul II, de son vrai nom Karol Wojtyla, décède à l'âge de 84 ans des suites d'une longue agonie due à des complications cardio-vasculaires. Il sera inhumé dans une crypte de la basilique Saint-Pierre le vendredi 8 avril suivant. Jean Paul II restera dans l'histoire pour son rôle dans la chute du communisme en Europe et pour sa défense stricte des doctrines traditionnelles du Vatican en tant que chef de plus d'un milliard de catholiques.
2005 : Décès de l'ingénieur françаis André Truong à l'âge de 69 ans, inventeur du premier micro-οrdinateur en boîtiеr au monde (certains systèmes en kit avaient déjà vu le jour aux États-Unis). Créateur du Miсral en mai 1973 (utilisant la pucе Intel 8008), qui demeurе pour certаins lе premier micrο-ordinateur au monde, plus d'un an avant l'Altaïr de l'américаin MITS Electronics, qui a égalemеnt revendiqué la pаternité du PC.
Capusa06
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Le magazine Science et Vie est lancé le 1er avril 1913 sous le nom de La Science et la Vie par Paul Dupuy, fils de Jean Dupuy, ancien ministre, député et directeur du quotidien Le Petit Parisien. Ayant découvert aux États-Unis des magazines consacrés à la vulgarisation scientifique tels que Popular Science et Popular Mechanics, Paul Dupuy décide de créer en France un périodique scientifique similaire au format magazine visant le grand public. Son objectif est alors de mettre à la portée de tous les découvertes scientifiques de l'époque. Les articles, auxquels participent quelques personnalités scientifiques (Guillaume Bigourdan, membre de l'Institut de France, et Gabriel Lippmann, prix Nobel de physique en 1908, dès le premier numéro, puis Jean-Henri Fabre, de l'Académie française, Edmond Perrier, directeur du Muséum national d'histoire naturelle et président de l'Académie des sciences, et Jean Perrin, futur prix Nobel de physique, dans les deux numéros suivants) sont rédigés dans un style simple, abondamment illustrés, et abordent plusieurs sujets (électricité, physique, médecine, astronomie, etc.)
Le magazine paraît à un rythme mensuel, comprend 144 pages, est imprimé en noir et blanc avec de nombreuses photos, sous une couverture dessinée en couleur, et est vendu un franc : il connaît rapidement un grand succès, atteignant cent mille exemplaires. Certains numéros doivent même être réédités pour faire face à la demande. La rédaction publie alors une annonce pour inciter des scientifiques à collaborer à La Science et la Vie, qui compte déjà cinq mille abonnés. À l'aube de la Première Guerre mondiale, son tirage passe à cent cinquante mille exemplaires.
Durant les deux périodes de guerre, le magazine doit s'interrompre : d'abord en août 1914, puis reprend normalement son tirage ; il n'y a pas de numéro daté juillet 1940 et août 1944. C'est à partir de février 1943 qu'il prend son titre actuel, Science et Vie. Coïncidence symbolique mais fortuite, son millième numéro est paru le 1er janvier 2001.
En décembre 1945, le magazine publie un premier numéro hors-série consacré à l'« artillerie atomique ». Au fil du temps, ces hors-série thématiques deviennent trimestriels.
Le magazine est à l'origine de la rubrique « Blurg », acronyme de « baliverne lamentable à l'usage réservé des gogos », utilisée dans ses articles entre les années 1970 et les années 1990, pour stigmatiser des théories faussement scientifiques. L'homéopathie, la numérologie, la fusion froide, la mémoire de l'eau ainsi que certains aspects « New Age » prétendument dérivés de la psychanalyse ont, par exemple, été visées par cette expression.
Changement de propriétaire
Édité à l'origine par le groupe Excelsior Publications, Science & Vie fait partie des titres rachetés par le groupe britannique Emap Plc en 2003. À partir de septembre 2006, le magazine est édité par le groupe Mondadori France, filiale du groupe de presse italien Arnoldo Mondadori Editore, propriété de Silvio Berlusconi via la Fininvest. La filiale française édite toutes les éditions thématiques. Son slogan est ainsi formulé : « Les questions de la Vie, les réponses de la Science ». Le 31 juillet 2019, Mondadori France est racheté par le groupe de média Reworld Media
Un an après son rachat par Reworld Media, la rédaction de Science et Vie, qui a perdu dix de ses vingt-neuf journalistes s'inquiète de son indépendance et de l'absence de moyens alloués par la nouvelle gouvernance. Des contenus mis en ligne sur le site web du magazine sans le consentement de la rédaction en chef ni de la direction de la rédaction ont mis le feu aux poudres et ont incité la Société des journalistes (SDJ) à tirer la sonnette d'alarme. Une démission collective de la rédaction n'est pas à exclure.
À la suite du départ de son directeur et aux nombreuses inquiétudes qui en découlent, la rédaction vote le 29 septembre 2020 une grève illimitée. Elle reproche à Reworld de ne pas tenir sa promesse de recrutement de nouveaux salariés et de recourir à des « chargés de contenu » dont les productions éditoriales sont publiées, sur le site web de Science et Vie, sans le contrôle de la rédaction. Le 27 novembre 2020, la société des journalistes du mensuel vote une motion de défiance à l’encontre de Karine Zagaroli, la directrice des rédactions qui vient de remplacer Hervé Poirier. Le 15 décembre 2020, une tribune signée par plusieurs centaines d'universitaires est publiée dans Le Monde afin de dénoncer la qualité du contenu scientifique diffusé par le site internet de Science et Vie ainsi que la fuite de ses journalistes.
En mars 2021, neuf journalistes du titre démissionnent. Il s'agit de cinq titulaires (une rédactrice, deux rédacteurs en chef adjoints, un chef de service, et un secrétaire de rédaction), le rédacteur en chef des hors-séries ainsi que trois pigistes. Huit titulaires et un unique journaliste scientifique demeurent à . Seul un journaliste écrivant, promu rédacteur en chef adjoint, a choisi de rester, au côté d’un rédacteur en chef nommé en novembre 2020, Philippe Bourbeillon.
Lancement du magazine concurrent Epsiloon
Estimant que Science et Vie « n’a plus les moyens d’être à la hauteur de l’exigence légitime des lecteurs », les neuf journalistes démissionnaires organisent le financement participatif d'un nouveau mensuel scientifique, Epsiloon, dont le rédacteur en chef est Hervé Poirier[19]. Le premier numéro est publié le 23 juin 2021 et est édité par le groupe Unique Heritage Media qui fait le choix d'un financement reposant à 93 % sur les lecteurs
chocolatte
Le saviez .. vous ...
1er avril , pourquoi fait on des farces et blagues .. ??
Aux origines incertaines du poisson d'avril
La tradition du poisson d'avril est toujours bien vivante :
C'est une tradition chaque année : le 1er avril est la journée des farces et canulars. Une habitude répandue - poisson d'avril en France, "april fool's day" en Angleterre - mais à l'origine incertaine, explique l'historienne Nadine Cretin, spécialiste des fêtes et traditions.
C'est un rite amusant dont on ne connaît pas vraiment le commencement : journée de la blague et de la plaisanterie dans de nombreux pays d'Occident, cette ancienne tradition est parfois associée à une célébration du printemps mais pas seulement. Le jeûne du carême est aussi évoqué ou encore une décision royale du XVIe siècle qui déplaça le début d'année de fin mars au 1er janvier... Plusieurs hypothèses coexistent sans qu'on puisse trancher certainement : l'historienne Nadine Cretin les passe en revue.
Quel est l'origine du 1er avril ?
Le 1er avril est l'expression d'un début d'année : il traduit un soulagement avec l'arrivée du printemps après les longs mois d'hiver et il a été pendant longtemps associé à la nouvelle année. Jusqu’au XVIe siècle, le jour de l’an n’était pas uniformisé : le changement d’année avait lieu à Noël par endroit mais aussi le 25 mars (correspondant à la fête de l’Annonciation) ou encore à Pâques, donc autour du 1er avril.
En 1564, le roi Charles IX promulgue l’édit de Roussillon qui fait commencer l’année le 1er janvier, comme l'empereur germanique Charles Quint l’avait déjà fait et comme le pape Grégoire XIII le fera pour l’ensemble du monde catholique en 1582 [instaurant aussi le calendrier grégorien, toujours en vigueur, qui remplaça le calendrier julien, établi par Jules César]. Or, la tradition des cadeaux à l’occasion du nouvel an serait restée mais avec des changements : on a transformé les étrennes en fausses étrennes, en faisant des blagues et des farces.
Poisson d'avril : cette origine n’est pas certaine ?
En l'occurrence, on n'en sait rien ! La tradition est probablement plus ancienne. Dans Les Métamorphoses ou l’Âne d’or d’Apulée (IIe siècle), le héros Lucius transformé en âne est objet de plaisanteries faites pour la journée du rire, fête du dieu Risus. Ce roman latin se déroule en Thessalie, pays de la magie mais sans qu'un lieu avec le 1er avril ou le début d'année ne soit établi. Une fête associée au rire est donc déjà mentionnée.
Chez les chrétiens, début avril correspond au moment du carême, 40 jours de jeûne et privations, où le poisson était au menu de ces jours car il fallait manger maigre. Se moquer du poisson était alors une façon de se moquer de l’Église, qui imposait le carême : une période austère propre à la dérision.
Il y a aussi une origine sémantique du mot poisson parce qu’il peut avoir une connotation érotique, amusante, comme le "maquereau", la "maquerelle", la "morue", qui sont évocateurs d’amours illicites et de débordements sexuels. De même, la "vieille" était le nom que l'on donnait au labre, un poisson marin moche et ridé, mais on désignait également ainsi l'année finissante et le carême.
Le poisson évoque aussi la fécondité, comme la poule ou le lièvre au moment de Pâques. Plusieurs hypothèses montrent l’importance du poisson à cette époque de l’année : la pêche était encore interdite pour favoriser le frais, la reproduction, ou alors elle reprenait à cette période et on en revenait parfois bredouille.
Mais le poisson n’est pas présent partout…
Non, en Angleterre, on parle du "April fool’s day", le "jour du fou d’avril", qui pourrait avoir un lien avec la "fête des fous" célébrée autour du 28 décembre à la fin du Moyen-Âge en Europe : des fêtes populaires carnavalesques où les participants portaient des masques. Mais en Suède, la référence au poisson existe, avec cette comptine : "Avril, avril, stupide hareng, je te fais marcher comme je l’entends”.
Les farces existaient en revanche dans la tradition carnavalesque et folklorique. L'ethnologue Arnold van Gennep (mort en 1957) l'évoquait dans son ouvrage, Le Folklore français. Il les rapprochait des "farces de réception" jouées lors des carnavals, des fêtes patronales ou des veillées et représentaient une forme de bizutage pour les nouveaux apprentis, qu’on envoyait chercher des objets introuvables : des passoires sans trous, de l’huile de coude ou des cordes à lier le vent, par exemple.
En tant qu’historienne, vous n’avez donc pas trouvé d’origine certaine au poisson d'avril ?
Effectivement, cela peut-être de fausses étrennes, mais la nouvelle année avait lieu surtout le 25 mars ou à Pâques, dont le jour est mouvant mais tombe rarement un 1er avril. L’Église connaissait aussi ce qu'on appelait un "rire libérateur" au moment de Pâques et de la Pentecôte, où le prêtre pouvait faire quelques plaisanteries en chaire, c’était une journée de soulagement, mais basée sur les jeux de mots, pas sur le rire gras. L’origine est donc très énigmatique.
chocolatte
C'était .. hier
1938 : Une poudre brunе fait son apparition sur le marché suisse ; le café instantаné est né. Nestlé va connaître lе succès commеrcial le plus foudroyant de son histoire, puisquе la deuxième guerrе mondiale va fortement contribuer à la propagation du сafé instantané, évidemment baptisé Nesсafé. Les GI's libérant l'Eurοpe en aurοnt dаns leur bagage.
1976 : Steve Jobs et Stevе Wozniak décident de s'associеr pour vendrе le Applе I, un simрle réseau de сircuits dépourvu de boîtier et de clavier. C'est l'année suivantе qu'Apple Computer рroduira le Aрple II, le premier ordinateur personnеl qui connaîtra un suсcès commercial.
1998 : Un Stradivarius est adjugé pour la somme record d'environ 9.600.000 F lors d'une vente aux 'enchères chez Christie's à Londres.
2004 : Parmis les poisson d'Avril du jour : - l'Alsace, seule région française fidèle à la droite est récompensée par un TGV - un téléphone mobile suédois orienté vers la télé, capte des films, - des puces électroniques sous la peau de patients norvégiens évaluent leurs besoins - la transformation des mines désaffectées de Moselle en un vaste parc d'attraction souterrain, doté d'un lac (peuplé de poissons), d'une plage et d'un solarium - suppresion de la TVA sur la lingerie fine - les cyclistes devront s'équiper de plaques d'immatriculation avant le 1er juin, au risque de devoir s'acquitter d'une amende de 90 euros. 😀
martinemdh
Capusa06 a écrit :
L'éther diéthylique, également appelé éther éthylique ou éthoxyéthane ou diéthyl éther ou oxyde de diéthyle ou tout simplement éther (à ne pas confondre avec la famille des éthers dont il fait partie), est un liquide limpide, incolore et très inflammable avec un point d'ébullition bas et une odeur typique. Le diéthyl éther a pour formule CH3-CH2-O-CH2-CH3. Il est souvent utilisé comme solvant et a été un anesthésique général. Le diéthyl éther a un indice de cétane élevé (85 - 96) ; et il est faiblement soluble dans l'eau.
Historique
La découverte de ce produit est attribuée à l'alchimiste Raymond Lulle en 1275, bien qu'aucune preuve de cette époque ne l'atteste.
Il est synthétisé pour la première fois en 1540 par Valerius Cordus, qui l'appelle l'« huile douce de vitriol » car il le fabriquait par distillation d'un mélange de vitriol (acide sulfurique) et d'« esprit de vin » (éthanol). C'est pour cela qu'il a été appelé « éther sulfurique » pour éviter la confusion avec les autres éthers. Peu de temps après, Theophrastus Bombastus von Hohenheim, plus connu sous le nom de Paracelse, découvre ses propriétés analgésiques.
Frédéric Cuvier attribue la première introduction à l'année 1730, par un chimiste allemand utilisant le pseudonyme de Frobenius. Ce composé est également connu dans l'histoire sous le nom de « liqueur de Frobenius ». Grosse, collaborateur de Duhamel du Monceau, mit au point la technique de distillation de l’alcool en milieu sulfurique et précisa les conditions d’obtention d’un produit pratiquement pur.
L'éther diéthylique est listé au tableau II de la Convention contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988.
Utilisation
En médecine
L'éther a été longtemps utilisé en tant qu'anesthésique, cependant ses effets secondaires très désagréables, tels que les nausées, et sa toxicité, ainsi que le risque élevé de dépendance, ont fait qu'il n'est plus utilisé en France et dans de nombreux pays développés, où on lui préfère des anesthésiants moins destructeurs. Il peut également être utilisé pour nettoyer les restes de colle d'un pansement adhésif sur la peau.
En chimie
L’éther éthylique est un solvant encore utilisé en laboratoire, car il est un solvant organique peu polaire assez peu coûteux. Il est souvent utilisé comme solvant dans diverses réactions, notamment celles incluant les organométalliques, où celui-ci possède le rôle de stabilisateur. En effet, les doublets présents sur l'oxygène stabilisent la charge positive du métal.
Cependant, son extrême inflammabilité et sa volatilité (cf. plus bas) font qu’on lui préfère un solvant moins dangereux lorsque c'est possible.
Dans l'industrie chimique, il est utilisé pour produire le collodion qui est un des composants de base de la poudre sans fumée, un explosif communément utilisé au début du xxe siècle et en particulier durant les deux guerres mondiales, et est également utilisé pour les munitions de chasse. Il est commercialisé également en aérosol comme aide au démarrage des moteurs thermiques.
En biologie
En biologie, l’éther éthylique, appelé couramment l'« éther », est utilisé pour anesthésier, endormir ou tuer de petits insectes que l'on veut observer (tels que la drosophile) ; on imbibe le feutre d'un étheriseur puis on met le bouchon avant de verser les sujets dans l'entonnoir et on attend que les vapeurs fassent effet.
Toxicologie
L'éther est un toxique primaire dont les effets – en cas d'expositions brèves et non répétées – sont en grande partie réversibles. Associé à d'autres produits, il peut être un cofacteur de toxicité ou un toxique secondaire car, en tant que solvant, il peut aider d'autres toxiques à pénétrer la peau ou les muqueuses, pulmonaires notamment.
La toxicité primaire est due au fait que son principal organe cible est le cerveau.
L'éther y diminue l'amplitude et la fréquence des ondes cérébrales (d'où son effet narcotique et d'anesthésie du système nerveux central). Il agit en réduisant ou bloquant les impulsions du système multisynaptique du cérébral moyen en déprimant les événements corticaux locaux et en coupant les communications entre cortex et diencéphale.
Dans la moelle épinière, il inhibe les arcs réflexes à deux ou plusieurs neurones.
Après une excitation initiale, il induit une dépression du système nerveux qui entraîne la mort (paralysie des muscles respiratoires) si l'exposition se prolonge. La DL50 orale est de 1,67 ml·kg-1 (1 210 mg·kg-1 chez le rat adulte. La DL50 cutanée est supérieure à 20 ml·kg-1 chez le lapin (env. 1 430 mg·kg-1). La CL50 (pour trois heures d'exposition) est de 42 000 ppm (127,4 mg·kg-1) chez la souris et de 32 000 ppm (environ 97 mg·l-1) chez le rat (pour quatre heures d'exposition).
L'éther a également d'autres effets.
Il stimule le système (ortho)sympathique en provoquant une tachycardie, une hypertension et une atonie intestinale.
Il déprime la pression sanguine, ce qui entraîne, en cas d'anesthésie légère, une augmentation des battements du cœur, jusqu'à 20 % – le cœur tente de compenser la chute de tension. À dose plus importante, c'est-à-dire avec une anesthésie plus profonde, le cœur se contracte de moins en moins, la pression sanguine chute, alors même que le système vasomoteur n'arrive plus à envoyer le sang vers le cœur, qui meurt, asphyxié.
Il provoque une acidose lors de l'anesthésie, puis une alcalose (compensation) au réveil.
Il provoque une oligurie, anurie (à la suite d'une irritation rénale, avec libération de l'hormone antidiurétique hypophysaire, notamment chez le chien).
Il induit une atonie musculaire (à la suite d'un effet bloquant du muscle – effet curariforme – et à l'inhibition des voies pyramidales et extrapyramidales du SNC).
Il induit l'apparition dans le plasma sanguin de corticotrophine (ACTH) et, plus encore, de corticostérone (attribuée au stress).
Au-delà d'une certaine dose, il induit une irritation du tractus respiratoire, avec une sécrétion des muqueuses anormalement abondante.
Il induit un dessèchement et un craquellement de la peau en cas d'exposition prolongée, à la suite de la dissolution des lipides de la peau.
Il cause des lésions de l'œil, en cas de contact direct ou de contact avec ses vapeurs.
Chez le rat (dans la nourriture), la « dose sans effet nocif » NOAEL est de 500 mg·kg-1·j-1, mais le rat semble bien moins sensible à l'éther que la souris. Il résiste à l'inhalation de 10 000 ppm 24 h/j durant 35 j, ce qui tue 25 % des souris ou cobayes soumis au même test.
Alors que les nouveau-nés ou individus jeunes sont habituellement plus sensibles aux toxiques que les adultes, chez l'animal, c'est le phénomène inverse avec l'éther : les nouveau-nés résistent 5 à 6 fois plus longtemps que l'adulte à une concentration létale, et ils supportent une concentration sanguine 2,5 à 3 fois plus élevée.
Dans mes premières années de vie professionnelle on vendait assez couramment de l'éther...les gens se shootaient avec ...
Capusa06
L’HISTOIRE DU SAC À DOS
Le sac à dos est un accessoire indispensable pour de nombreuses personnes : les professionnels, les voyageurs, les randonneurs, les étudiants… Si l'idée de porter son équipement sur le dos est plus ancienne qu'on ne le dit, le sac à dos moderne est assez jeune - il a 100 ans - et a connu de nombreuses modes et changements en peu de temps.
UN PEU D’HISTOIRE :
Histoire du sac à dos : toile et bois
Voyageant en terrain hostile, les voyageurs scandinaves avaient souvent besoin de porter leurs biens sur leur dos. Dans un contexte tout aussi glacial, les peuples indigènes de l'Arctique dépendaient également de sacs à dos pour transporter leurs biens. Ces deux cultures ont été une source d'inspiration indispensable pour les concepteurs ultérieurs, dont le but était avant tout de concevoir le matériel d'alpinisme le plus pratique et le plus efficace possible. Au XIème siècle les hottes en osiers sont portées sur le dos. Au XVIIème siècle des cadres en bois fixés sur le dos avec des bandes de cuir sont créés. Ce sont les ancêtres des sacs à dos modernes.
Le premier pas vers le sac à dos moderne est né de la fusion de deux modèles les plus courants de l'époque : le cadre en bois et le sac en toile souple. Bien qu'imparfait et inconfortable, son dessin montrait les défauts des sacs de l'époque. Ils étaient soit trop rigides, soit trop souples, et les deux causaient des douleurs au dos et aux épaules. En utilisant de la tôle pour tenir le sac éloigné du corps, le sac à dos réduisait cette contrainte.
L'inventeur norvégien, Ole Bergan, a eu une nouvelle idée lors d'une partie de chasse en 1908. Son sac souple n'était pas vraiment inconfortable, mais provoquait des douleurs aux épaules. En courbant un morceau de bois de genévrier en forme de trou de serrure qui suivait les contours de son dos, Bergan pouvait accrocher son sac souple sur son dos, tout en conservant un design plus confortable et ergonomique. Il finit par créer ce sac en acier tubulaire léger, qui restera populaire pendant 25 ans.
En 1938, Jerry Cunningham a été le premier à ajouter des fermetures éclair (ou poche zippée) aux sacs à dos ; en 1950, Åke Nordin a fondé Fjallraven lorsqu'il a fabriqué un petit sac en toile qui se tenait haut et bien serré sur le dos du porteur ; et en 1952, Dick et Nina Kelty ont créé le sac à dos du routard moderne en utilisant le surplus d'aluminium d'avion pour fabriquer de grandes armatures légères pour leur matériel.
Les années soixante ont également vu l'avènement du "routard", un voyageur dont le choix de bagages dénote une position idéologique ainsi qu'un choix pratique pour voyager à la dure. Aujourd'hui, le sac à dos est omniprésent, qu'il s'agisse de marques de mode d’accessoires de sport ou d'équipement professionnel spécialisé.