
Capusa06
Avec ses bières à seulement 2 euros et son soleil quasi permanent, cette ville sonne comme la destination idéale pour une escapade avant le printemps
Vous rêvez de fuir la grisaille et le froid pour quelques jours ? Voici une destination parfaite pour un city break ensoleillé avant l'arrivée du printemps. Cette ville offre en effet un cocktail alléchant de beau temps, de patrimoine exceptionnel et de douceur de vivre, le tout à des prix encore très abordables.
Si l'on en croit un récent classement publié par une influenceuse voyage britannique, elle se hisserait même dans le top 10 des villes européennes où la bière est la moins chère. Avec un demi à seulement 1,67 livres sterling en moyenne, soit environ 2 euros, elle arrive à égalité avec Pristina, capitale du Kosovo.
Derrière ce classement insolite (attention, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé et est à consommer avec modération), ressort surtout l'idée d'une halte bon marché, idéale pour un city break ou un long week-end aux airs printaniers. Si elle connaît des étés caniculaires difficiles à supporter pour les organismes, la ville bénéficie néanmoins d'un climat des plus agréables au sortir de l'hiver, avec des températures diurnes avoisinant déjà les 20°C en février.
Mais ce n'est pas le seul atout de cette destination qui gagne en popularité d'année en année auprès des voyageurs européens en quête de soleil et de dépaysement Lové au bord du Guadalquivir, son centre historique regorge de trésors architecturaux comme la majestueuse cathédrale gothique, troisième plus grande au monde, le somptueux palais royal de l'Alcazar, joyau de l'art maure ou encore les ruelles colorées et parfumées d'orangers du quartier Santa Cruz. Vous avez deviné ? Il s'agit bien sûr de Séville !
Séville est aussi réputée pour son art de vivre communicatif, entre tapas à déguster en terrasse et spectacles de flamenco enflammés. Une effervescence joyeuse qui atteint son apogée lors de la Semana Santa, célèbre procession de Pâques, et de la Feria de Abril qui lui succède.
Avec ses quelques 3000 heures d'ensoleillement par an, la capitale andalouse se prête idéalement aux balades à pied. Son centre historique, en grande partie piétonnier, se parcourt aisément d'un site à l'autre, de la grandiose place d'Espagne aux vestiges romains comme les colonnes d'Hercule.
Alors, prêts à troquer manteau et écharpe contre les lunettes de soleil pour un break printanier à Séville ? Avec un vol direct depuis Paris d'à peine 2h30, son doux climat, sa bière et sa nourriture bon marché et son patrimoine d'exception, la perle andalouse a décidément tous les atouts pour vous séduire après un long voyage
chocolatte
Le saviez vous, ..
Le diabolo, n'est pas seulement une boisson mais aussi un instrument de jonglerie .
L’instrument est composé de manière générale de deux calottes en plastique serties par un boulon à un axe métallique ou en teflon ayant la forme d’une gorge de poulie. Il est le plus souvent accompagnés de deux baguettes en bois, en aluminium, voire en fibre de carbone ou de verre qui permettent par effet de levier de transmettre des forces importantes au diabolo. Les baguettes sont reliées par du fil, le plus souvent en nylon et en kevlar pour les diabolos « feu ». Parfois le fil est bouclé sur lui-même et le diaboliste n’a pas de baguettes mais plutôt des gants.
C’est l’effet gyroscopique qui permet de maintenir le diabolo en rotation en équilibre sur le fil.
Il existe des diabolos plus atypiques :
divers types de diabolos inflammables ou de diabolos lumineux ;
à une seule calotte, plus difficiles à manier et ressemblant à des toupies ;
dont l’axe est sur roulement à billes, à sens unique…
L’origine du diabolo n’est pas connue. Il provient peut-être de Chine vers 4000 av. J.-C. où il était employé en tant qu'arme de guerre. En France, il était connu jusqu’au XXe siècle sous le nom de diable à cause du bruit qu’il produisait (ce qu’évoque aussi l’expression « boucan du diable »). Le terme « bâton du diable », qui désigne un autre instrument de jonglage, a sans doute la même origine.
Le diabolo connaît plusieurs pics de popularité aux XIXe et XXe siècles. L’un d’eux est dû à une innovation technique de Gustave Philippart au début du XXe siècle, innovation qui lui donne sa forme actuelle : deux cônes reliés à leurs extrémités les plus fines par un axe. Sous la marque « Diabolo », il est commercialisé dès 1903 par la firme Kratz-Boussac au tout début du XXe siècle. L'année suivante, le jeu est interdit dans les rues de Paris par la Préfecture3.
Il n’a été remis au goût du jour que dans les années 1950. Son emploi posait problème car il était considéré comme dangereux. C’est une petite entreprise française située dans la banlieue de Vernon, les Établissements Barreau, qui relance le diabolo en France en utilisant le caoutchouc, qui le rendait moins dangereux. Ce modèle est baptisé « Diavolux ». Le bon équilibre de chaque exemplaire était testé avant sa mise en vente. Le brevet est vendu à la fin des années 1970. Les propriétaires prennent leur retraite au début des années 1990.
Les diabolos actuels sont à l’origine du regain d’intérêt pour ce jeu. Depuis les années 1980, on utilise deux diabolos simultanément et depuis le début des années 2000 on peut en utiliser trois voire plus. L’utilisation de la notation siteswap a permis d’inventer de nouvelles figures à plusieurs diabolos. L’amélioration des formes ainsi que l’utilisation de plastique au lieu de bois permet d’exécuter un plus grand nombre de figures. Les diabolistes de tous niveaux se retrouvent régulièrement lors de rassemblements de jonglerie appelés convention.
Le diabolo est un instrument et une discipline de la jonglerie.
L’instrument est composé de manière générale de deux calottes en plastique serties par un boulon à un axe métallique ou en teflon ayant la forme d’une gorge de poulie. Il est le plus souvent accompagnés de deux baguettes en bois, en aluminium, voire en fibre de carbone ou de verre qui permettent par effet de levier de transmettre des forces importantes au diabolo. Les baguettes sont reliées par du fil, le plus souvent en nylon et en kevlar pour les diabolos « feu ». Parfois le fil est bouclé sur lui-même et le diaboliste n’a pas de baguettes mais plutôt des gants.
C’est l’effet gyroscopique qui permet de maintenir le diabolo en rotation en équilibre sur le fil.
Il existe des diabolos plus atypiques :
divers types de diabolos inflammables ou de diabolos lumineux ;
à une seule calotte, plus difficiles à manier et ressemblant à des toupies ;
dont l’axe est sur roulement à billes, à sens unique…
Histoire
Jeune femme jouant au diabolo (Costumes parisiens, 1812).
L’origine du diabolo n’est pas connue. Il provient peut-être de Chine vers 4000 av. J.-C.[réf. nécessaire] où il était employé en tant qu'arme de guerre1. En France, il était connu jusqu’au XXe siècle sous le nom de diable à cause du bruit qu’il produisait (ce qu’évoque aussi l’expression « boucan du diable »). Le terme « bâton du diable », qui désigne un autre instrument de jonglage, a sans doute la même origine.
Le diabolo connaît plusieurs pics de popularité aux XIXe et XXe siècles. L’un d’eux est dû à une innovation technique de Gustave Philippart au début du XXe siècle, innovation qui lui donne sa forme actuelle : deux cônes reliés à leurs extrémités les plus fines par un axe. Sous la marque « Diabolo », il est commercialisé dès 1903 par la firme Kratz-Boussac (Jouets K-B ou Euréka) au tout début du XXe siècle. Un article paraît sur ce jeu dans Mon beau livre en 19062. L'année suivante, le jeu est interdit dans les rues de Paris par la Préfecture3.
Il n’a été remis au goût du jour que dans les années 1950. Son emploi posait problème car il était considéré comme dangereux. C’est une petite entreprise française située dans la banlieue de Vernon, les Établissements Barreau, qui relance le diabolo en France en utilisant le caoutchouc, qui le rendait moins dangereux. Ce modèle est baptisé « Diavolux ». Le bon équilibre de chaque exemplaire était testé avant sa mise en vente. Le brevet est vendu à la fin des années 1970. Les propriétaires prennent leur retraite au début des années 1990.
Les diabolos actuels sont à l’origine du regain d’intérêt pour ce jeu. Depuis les années 1980, on utilise deux diabolos simultanément et depuis le début des années 2000 on peut en utiliser trois voire plus. L’utilisation de la notation siteswap a permis d’inventer de nouvelles figures à plusieurs diabolos. L’amélioration des formes ainsi que l’utilisation de plastique au lieu de bois permet d’exécuter un plus grand nombre de figures. Les diabolistes de tous niveaux se retrouvent régulièrement lors de rassemblements de jonglerie appelés convention.
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Nature est une revue scientifique généraliste de référence, à comité de lecture et publiée de manière hebdomadaire. C'est l'une des revues scientifiques les plus anciennes et les plus réputées au monde. Elle a été lancée en 1869 par le Britannique Joseph Norman Lockyer avec une vocation d'excellence dans tous les domaines des sciences dites dures — physique, mathématiques, chimie, biologie, génétique — mais aussi dans de nombreuses sciences dites exactes comme la paléontologie, la géologie, les sciences de l'évolution, l'archéologie, voire dans certains aspects des sciences .
Premier numéro, publié le 4 novembre 1869.
La visibilité de Nature se traduit par son facteur d'impact à deux ans qui, en 2016, est de 43,7692. En 2007, Nature est corécipiendaire, avec la revue américaine Science, du prix Princesse des Asturies de la communication, une première pour une revue scientifique .
Elle est publiée par le groupe de presse britannique Nature Publishing Group (fusionné depuis 2015 avec Springer Science+Business Media) et l'actuel directeur de publication est Magdalena Skipper
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Le saviez vous ..
La belette polaire ,
La plus petite belette et le plus petit carnivore d'Amérique du Nord. Semblable aux autres belettes par sa couleur et sa forme. Les mâles sont plus gros que les femelles. La fourrure est brune sur le dessus et blanchâtre en dessous en été. Entièrement blanche en hiver.
Les mensurations et la couleur de la robe de la belette varient fortement d'une région à l'autre. Typiquement, la belette mesure de 17 à 27 cm (le mâle étant plus grand que la femelle). La femelle pèse environ 65-90 grammes, contre 90-125 grammes pour le mâle. À l'inverse de l'hermine, sa queue est courte, ne comporte pas d'extrémité noire. Les populations d'Europe occidentale ne deviennent pas blanches en hiver, La belette affectionne les prairies, les terres arables et les régions boisées. On la trouve en Eurasie (de la côte atlantique européenne à l'Himalaya) et en Afrique du Nord ainsi qu'en Amérique du Nord. Elle a été introduite en Nouvelle-Zélande. Elle a une espérance de vie de trois ans.
Trois espèces de belettes échangent leur brun chaud d'été contre un blanc glacé : la belette pygmée (Mustela nivalis), la belette à longue queue (M. frenata) et la belette à queue courte, ou hermine (M. erminea) . Cette étonnante adaptation permet à la belette de se camoufler pendant la chasse et de se cacher des prédateurs tels que les faucons, les hiboux, les renards et les coyotes.
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January 3, 2024la silhouette journal
L’histoire des bigoudis et fer à friser
De nombreuses personnes passent beaucoup de temps chaque matin à se coiffer. Il y a beaucoup d’outils aujourd’hui comme les lisseurs, les sèche-cheveux, les fers à friser et les bigoudis qui nous aident à rendre ce processus beaucoup plus facile et rapide. Mais avez-vous déjà vous demandez comment les personnes se coiffaient leurs cheveux dans le passé et d’où viennent les bigoudis? Dans cet article, nous allons répondre à ses questions pour vous enseigner à propos de l’histoire fascinante des bigoudis et des fers à friser.
Pendant des milliers d’années, les gens trouvaient de nombreuses méthodes pour se faire boucler les cheveux. Les anciennes égyptiennes enroulaient leurs cheveux autour des bâtons de bois et utilisaient la chaleur du soleil pour fixer les boucles. Les anciens Grecs enroulaient leurs cheveux autour des tiges métalliques creuses et les chauffaient avec de la cendre. Parmi la royauté, les cheveux bouclés étaient un style très populaire. Les rois et reines, qui n’avaient pas les cheveux naturellement bouclés, portaient des perruques bouclés car c’était un symbole de richesse. Pendant le dix-neuvième siècle, les bigoudis que nous connaissons aujourd’hui étaient inventés. Ils étaient fabriqués de métal et enveloppés avec du tissu et du cuir. Ils étaient laissés dans les cheveux pendant la nuit, alors le matin suivante, les cheveux étaient bouclés.
En 1872, le propriétaire du salon français, Marcel Grateau, a inventé le premier fer à friser. Au lieu d’utiliser l’électricité, les premiers fer à friser étaient chauffés en étant tenus au-dessus des brûleurs à gaz. Plus tard, en 1959, Rene Lelievre a breveté le premier fer à friser électrique. Les bigoudis et les fer à friser n’étaient plus un luxe que seuls les riches pouvaient se permettre. De plus, en 1965, les gens ont développé les barillets de tailles variées et donc, les gens pouvaient personnaliser leur boucles à de tailles différentes. Au début des années 2000, les lisseurs étaient plus populaires que les fer a friser et les gens ont appris comment utiliser les lisseurs pour créer des boucles aussi.
Aujourd’hui, les gens sont beaucoup plus méfiants des dommages que la chaleur peut causer aux cheveux. Alors, beaucoup de différents types de bigoudis et fer à friser qui utilisent moins de chaleur ont été créés pour réduire la dommage aux cheveux. Par exemple, le nouveau Dyson Airwrap qui a été créé 2018 utilise l’air chaud au lieu de la chaleur directe. De plus, il y a beaucoup de méthodes créatives pour réaliser des boucles sans chaleur que les gens partagent sur les réseaux sociaux. Par exemple, il y a des gens qui même enroulent leurs cheveux autour des chaussettes et les laissent pendant la nuit pour avoir les cheveux bouclés.
Les méthodes d’avoir les cheveux ont beaucoup évolué au cours des années. Aujourd’hui, quel que soit votre type de cheveux ou le type de boucles que vous souhaitez, il y aura une méthode pour que vous puissiez réaliser les cheveux bouclés .
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C'était hier ...
1962 : La Jamaïque obtient son indépendance
1964 : 73 millions de téléspectateurs regardent les Beatles lors de leur premier passage à le télé américaine.
1969 : Le plus grand avion de ligne du monde, le Boeing 747 Jumbo Jet, effectue son premier vol d'essai aux Etats-Unis. D'une capacité de 400 passagers, le colosse pèse 315 tonnes. Premier gros porteur à réaction, le 747 entrera en service en 1970.
1981 : Le père du Rock and Roll n'est plus ; Bill Haley meurt d'une attaque cardiaque à l'âge de 55 ans. En 1949 il a formé le groupe The Saddlemen, dont le nom sera changé en celui de Comets quatre ans plus tard. C'est en 1955 que le groupe Bill Haley And His Comets fait entrer l'Amérique, puis le monde entier dans une nouvelle ère musicale. Rock Around The Clock restera 8 semaines en tête des hit-parades, et la chanson sera couronnée d'un Grammy Hall of Fame Award en 1982.
Capusa06
Le Livre de poche (parfois abrégé LDP) est, à l'origine, le nom d'une collection littéraire apparue le 9 février 1953 sous l'impulsion d'Henri Filipacchi et éditée par la Librairie générale française, filiale de Hachette depuis 1954.
Une légende veut que Filipacchi ait eu l'idée de ce format en voyant un jour un soldat américain acheter un livre dans une librairie française, et le déchirer en deux pour qu’il puisse entrer dans les poches de son blouson
Henri Filipacchi réussit à convaincre ses amis éditeurs Albin Michel, Calmann-Lévy, Grasset et Gallimard (via Guy Schoeller) de s'associer à son projet et de devenir ainsi les « pères fondateurs » du Livre de poche qui selon son vœu doit publier le texte intégral de grands auteurs tombés dans le domaine public
Les libraires sont d'abord réticents face à ce « livre industriel » au prix agressif qui risque de faire chuter leur chiffre d'affaires et qui est présenté en libre service sur un tourniquet placé près de l'entrée de leur boutique, ce qui est ressenti comme une menace à leur vocation culturelle
Le succès commercial s'explique aussi par sa présence hors des seuls réseaux de libraires classiques : dès la fin des années 1950, Hachette distribue cette collection dans les premiers supermarchés, les stations services, les drugstores, les kiosques de presse, etc.
chocolatte
Le saviez vous ..
Le mocassin ..
Chic pour certains, ringards pour d’autres, les mocassins divisent mais restent sur le devant de la scène dans le monde de la chaussure. Les mocassins sont des chaussures très anciennes qui ont connu de nombreuses évolutions au fil des siècles pour arriver aux différents modèles que l’on connait aujourd’hui. Découvrez dans cet article l’histoire de cette chaussure mythique qu’est le mocassin.
L’origine et l’histoire des mocassins, des mocassins à penny et des mocassins à glands
Nous aimons plonger dans les origines de tous nos modèles. Et l’histoire de Moccasins est profonde. En plus de satisfaire notre curiosité, nous apprenons pourquoi tant d’éléments font partie des chaussures que nous portons. Nous voyons comment ces modèles, au cours des différentes décennies, ont été habillés de nombreuses façons différentes. Le même vêtement, mais perçu de manière très différente et contraire, selon chaque contexte et chaque lieu. Recherché d’abord par les plus bohémiens, puis par les plus conservateurs. Du style le plus contemporain au plus traditionnel, toujours le même modèle mais avec des connotations différentes.
Grâce à cette chronologie de Moccasins, nous avons fait le tour du monde et traversé le temps. Nous nous sommes amusés avec les histoires, les rimes et les légendes des différentes marques qui prétendent les avoir inventées. Vous trouverez ici les données les plus fiables que nous ayons trouvées.
Des États-Unis à la Norvège
Dans la préhistoire du mocassin, il y a un dessin qui a sans doute inspiré son inventeur en termes de construction. Ces premiers mocassins étaient l’œuvre d’une tribu indigène d’Amérique du Nord, les powhatan, qui utilisait de simples chaussures en cuir non tanné et sans aucune fermeture. On les appelait “makasin”, c’est ainsi qu’on dit “chaussure” dans leur langue.
Au début du XXe siècle, les marins et les agriculteurs norvégiens ont mis au point des chaussures de travail pratiques et résistantes qui étaient très populaires. Qu’il s’agisse de touristes étrangers visitant les fjords ou allant pêcher le saumon, comme les personnes qui ont rencontré ces marins dans les différents ports du monde.
Ici apparaîtra la figure fondamentale de Nils Gregoriusoon Tveranger. Nils, un jeune garçon du coin qui avait appris le métier de cordonnier à Boston, a fondé un atelier dans la ville norvégienne d’Aurland. Là, en 1926, il a développé un modèle basé sur les mocassins de travail des marins locaux. Il a également utilisé un type de coupe inspiré des vieux mocassins amérindiens. Sans doute connaissait-il cette technique lors de son stage américain. Suivant l’histoire de cette petite entreprise norvégienne, qui existe encore aujourd’hui, il a terminé son dessin avec une languette longitudinale au sommet de l’empeigne. C’est le masque décoratif caractéristique que nous connaissons tous. Il a décidé de donner à ce modèle le nom de sa ville natale, Aurland Moccasin.
La mocassin à un penny se rend à Paris
Certains de ces mocassins Aurland ont été exportés en Europe et en Amérique du Nord. C’était un type de chaussure différent et il attirait l’attention des personnes les plus à la mode et les plus élégantes de l’entre-deux-guerres. Parmi eux, l’élite littéraire de l’époque. Comme F.S. FitzGerald, par exemple, que l’on voit lors d’un voyage à Rome dans les années 1920.
Les mocassins arrivent en Nouvelle-Angleterre
Au même moment, certains modèles norvégiens sont arrivés aux États-Unis. Là, un fabricant du New Hampshire a fabriqué sa version et, parce qu’elles étaient faciles à mettre et à enlever, il les a appelées “Loafers”. Nous avons déjà le nom. Plus tard, dans les années 1930, un autre fabricant du Maine a commencé à les fabriquer à l’échelle industrielle et à les commercialiser dans le monde entier.
L’adoption des mocassins comme chaussures élégantes et confortables aux États-Unis a été rapide dans les milieux les plus cosmopolites. Parmi eux, les acteurs les plus célèbres du moment, de Cary Grant à Katherine Hepburn. Et c’est que nous sommes confrontés à un modèle différent qui, dès le début, a été utilisé comme un mocassin unisexe. Les mocassins étaient une chaussure qui habille aussi bien les hommes que les femmes. En fait, il est devenu l’une des premières options pour les chaussures de travail des femmes, loin des hauts talons typiques.
Le créateur du mocassin à pampilles
Parallèlement au succès des mocassins auprès des stars de cinéma, nous avons même un inventeur. L’acteur hongrois Paul Lukas, lauréat d’un Oscar en 1943, était un homme de style. Cette année-là, il a acheté des chaussures Oxford avec des lacets à tétons. Il a aimé le détail et a demandé à deux fabricants de chaussures aux États-Unis de lui fabriquer un nouveau modèle avec des pompons et des lacets à l’extérieur de la chaussure. Un atelier de la Nouvelle-Angleterre a mis ces idées sur le dernier d’un mocassin. C’était en 1949 et ce nouveau modèle était appelé le “Tassel Loafer”. M. Lukas était aussi satisfait que l’atelier du fabricant, puisqu’il a commencé à les commercialiser avec beaucoup de succès.
Les mocassins des années 50 et 60
Au début des années 50, les étudiants américains se sont laissés aller aux avantages de ces chaussures différentes et très faciles à mettre et à enlever. Les Loafers feront partie du style “Ivy League” qui influencera la façon de s’habiller des plus importantes sous-cultures de jeunes des années 50 et 60 du siècle dernier. Et le style Ivy League aura également une énorme influence sur la nouvelle façon de s’habiller qui va se développer à partir de ce moment.
https://images.app.goo.gl/xZeGBHXG4oW8f8bg7
https://images.app.goo.gl/UKnE7wVLzJgH4Wvn7
++ Ils restent tjrs encore mes chaussures préférées..
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La Vache Sacrée
La vache sacrée
La vache, sacrée et bienfaitrice, est protégée dans l’hindouisme qui prône le régime végétarien. Sa chair reste dans le domaine de l’inconsommable. Actuellement, l’interdiction de son abattage est ratifiée par des lois dans quelques États indiens, ce qui engendre débats et tensions. Mais ses produits restent particulièrement valorisés et le lait, transformé notamment en ghee ou en yoghourt, est un aliment incontournable en Inde.
©Majid Saeedi_Vache_sacrée_Inde.png
© Getty Images - Majid Saeedi - Vache sacrée en Inde
La vache, un animal vénéré dans l’hindouisme
Dans la religion hindoue, la vache a acquis une dimension sacrée. Elle était immolée comme d’autres animaux et offerte aux dieux en sacrifice, et sa viande était consommée. Progressivement employée dans un rituel religieux, la vache est devenue elle-même sacrée et objet de vénération à partir du 4e siècle AEC. Elle représente la Terre mère, car elle est source de bienfaits et son lait nourrit toute créature. Krishna, une divinité centrale de l’hindouisme, est d’ailleurs dépeint dans de nombreux épisodes racontant sa vie comme vacher et désigné comme l’enfant qui protège les vaches.
Aujourd’hui, les hindous, qui représentent environ 80 % de la population indienne, mangent rarement de la viande. La consommation de la chair de vache est taboue pour des raisons religieuses. Certains États indiens ont même introduit ce principe dans leur système juridique en faisant passer des lois pour interdire l’abattage et la consommation de vaches (mais sans aller jusqu’à poursuivre les consommateurs). Ces lois sont dénoncées par les partisans de la laïcité et les membres d’autres religions. Elles sont signalées comme une atteinte aux libertés fondamentales de l’individu et comme une forme de discrimination à l’égard des autres communautés religieuses (musulmane et chrétienne notamment) qui autorisent la consommation de vache.
Les produits dérivés de la vache sacrée
Tous les produits dérivés de la vache, animal sacré pour les hindous, sont hautement valorisés. Le lait surtout se prête à de multiples préparations. Il est transformé en yoghourt ; salé et aromatisé, il est intégré aux repas. Le yoghourt est utilisé pour la sauce des légumes émincés et des épices. On le consomme aussi sous forme de boisson, mélangé à de l’eau ou du lait glacé (lassi). Le ghee, matière grasse constituée de beurre clarifié, est un aliment grandement apprécié. Et le babeurre, résidu du beurre, est omniprésent dans l’alimentation paysanne.
Par ailleurs, l’intérêt de la vache ne se limite pas seulement au lait. L’urine peut entrer dans la composition d’un mélange purificateur utilisé dans certains rituels religieux. Les bouses de vache servent d’engrais et de combustible. Ramassées, façonnées et séchées, elles sont utilisées pour la cuisson des aliments.
Le porc : un animal impur
Comme la chair de la vache, celle du porc est proscrite dans l’hindouisme. Contrairement à la vache sacrée, le porc représente l’impureté et la saleté, parce qu’il se nourrit entre autres des déchets des humains. Les restes alimentaires sont, en effet, considérés comme particulièrement impurs et souillés (par le toucher ou la salive par exemple).
Assouly, Olivier, 2002. Les nourritures terrestres. France : Actes Sud.
Quien, Aleandra, 2007. Dans les cuisines de Bombay. Paris : Éditions Karthala.
Mahias, Marie-Claude, 2002. Le barattage du monde. Paris : Éditions de la Maison des sciences de l’homme.
L'impact des changements culturels et économiques sur les ...
http://persee.fr
de I Milbert - 1989 - , consulté le 3 décembre
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La vache sacrée
La vache, sacrée et bienfaitrice, est protégée dans l’hindouisme qui prône le régime végétarien. Sa chair reste dans le domaine de l’inconsommable. Actuellement, l’interdiction de son abattage est ratifiée par des lois dans quelques États indiens, ce qui engendre débats et tensions. Mais ses produits restent particulièrement valorisés et le lait, transformé notamment en ghee ou en yoghourt, est un aliment incontournable en Inde.
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© Getty Images - Majid Saeedi - Vache sacrée en Inde
La vache, un animal vénéré dans l’hindouisme
Dans la religion hindoue, la vache a acquis une dimension sacrée. Elle était immolée comme d’autres animaux et offerte aux dieux en sacrifice, et sa viande était consommée. Progressivement employée dans un rituel religieux, la vache est devenue elle-même sacrée et objet de vénération à partir du 4e siècle AEC. Elle représente la Terre mère, car elle est source de bienfaits et son lait nourrit toute créature. Krishna, une divinité centrale de l’hindouisme, est d’ailleurs dépeint dans de nombreux épisodes racontant sa vie comme vacher et désigné comme l’enfant qui protège les vaches.
Aujourd’hui, les hindous, qui représentent environ 80 % de la population indienne, mangent rarement de la viande. La consommation de la chair de vache est taboue pour des raisons religieuses. Certains États indiens ont même introduit ce principe dans leur système juridique en faisant passer des lois pour interdire l’abattage et la consommation de vaches (mais sans aller jusqu’à poursuivre les consommateurs). Ces lois sont dénoncées par les partisans de la laïcité et les membres d’autres religions. Elles sont signalées comme une atteinte aux libertés fondamentales de l’individu et comme une forme de discrimination à l’égard des autres communautés religieuses (musulmane et chrétienne notamment) qui autorisent la consommation de vache.
Les produits dérivés de la vache sacrée
Tous les produits dérivés de la vache, animal sacré pour les hindous, sont hautement valorisés. Le lait surtout se prête à de multiples préparations. Il est transformé en yoghourt ; salé et aromatisé, il est intégré aux repas. Le yoghourt est utilisé pour la sauce des légumes émincés et des épices. On le consomme aussi sous forme de boisson, mélangé à de l’eau ou du lait glacé (lassi). Le ghee, matière grasse constituée de beurre clarifié, est un aliment grandement apprécié. Et le babeurre, résidu du beurre, est omniprésent dans l’alimentation paysanne.
Par ailleurs, l’intérêt de la vache ne se limite pas seulement au lait. L’urine peut entrer dans la composition d’un mélange purificateur utilisé dans certains rituels religieux. Les bouses de vache servent d’engrais et de combustible. Ramassées, façonnées et séchées, elles sont utilisées pour la cuisson des aliments.
Le porc : un animal impur
Comme la chair de la vache, celle du porc est proscrite dans l’hindouisme. Contrairement à la vache sacrée, le porc représente l’impureté et la saleté, parce qu’il se nourrit entre autres des déchets des humains. Les restes alimentaires sont, en effet, considérés comme particulièrement impurs et souillés (par le toucher ou la salive par exemple).
Assouly, Olivier, 2002. Les nourritures terrestres. France : Actes Sud.
Quien, Aleandra, 2007. Dans les cuisines de Bombay. Paris : Éditions Karthala.
Mahias, Marie-Claude, 2002. Le barattage du monde. Paris : Éditions de la Maison des sciences de l’homme.
L'impact des changements culturels et économiques sur les ...
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de I Milbert - 1989 - ,
La vache, sacrée et bienfaitrice, est protégée dans l’hindouisme qui prône le régime végétarien. Sa chair reste dans le domaine de l’inconsommable. Actuellement, l’interdiction de son abattage est ratifiée par des lois dans quelques États indiens, ce qui engendre débats et tensions. Mais ses produits restent particulièrement valorisés et le lait, transformé notamment en ghee ou en yoghourt, est un aliment incontournable en Inde. © Getty Images - Majid Saeedi - Vache sacrée en Inde La vache, un animal vénéré dans l’hindouisme Dans la religion hindoue, la vache a acquis une dimension sacrée. Elle était immolée comme d’autres animaux et offerte aux dieux en sacrifice, et sa viande était consommée. Progressivement employée dans un rituel religieux, la vache est devenue elle-même sacrée et objet de vénération à partir du 4e siècle AEC. Elle représente la Terre mère, car elle est source de bienfaits et son lait nourrit toute créature. Krishna, une divinité centrale de l’hindouisme, est d’ailleurs dépeint dans de nombreux épisodes racontant sa vie comme vacher et désigné comme l’enfant qui protège les vaches. Aujourd’hui, les hindous, qui représentent environ 80 % de la population indienne, mangent rarement de la viande. La consommation de la chair de vache est taboue pour des raisons religieuses. Certains États indiens ont même introduit ce principe dans leur système juridique en faisant passer des lois pour interdire l’abattage et la consommation de vaches (mais sans aller jusqu’à poursuivre les consommateurs). Ces lois sont dénoncées par les partisans de la laïcité et les membres d’autres religions. Elles sont signalées comme une atteinte aux libertés fondamentales de l’individu et comme une forme de discrimination à l’égard des autres communautés religieuses (musulmane et chrétienne notamment) qui autorisent la consommation de vache. Les produits dérivés de la vache sacrée Tous les produits dérivés de la vache, animal sacré pour les hindous, sont hautement valorisés. Le lait surtout se prête à de multiples préparations. Il est transformé en yoghourt ; salé et aromatisé, il est intégré aux repas. Le yoghourt est utilisé pour la sauce des légumes émincés et des épices. On le consomme aussi sous forme de boisson, mélangé à de l’eau ou du lait glacé (lassi). Le ghee, matière grasse constituée de beurre clarifié, est un aliment grandement apprécié. Et le babeurre, résidu du beurre, est omniprésent dans l’alimentation paysanne. Par ailleurs, l’intérêt de la vache ne se limite pas seulement au lait. L’urine peut entrer dans la composition d’un mélange purificateur utilisé dans certains rituels religieux. Les bouses de vache servent d’engrais et de combustible. Ramassées, façonnées et séchées, elles sont utilisées pour la cuisson des aliments. Le porc : un animal impur Comme la chair de la vache, celle du porc est proscrite dans l’hindouisme. Contrairement à la vache sacrée, le porc représente l’impureté et la saleté, parce qu’il se nourrit entre autres des déchets des humains. Les restes alimentaires sont, en effet, considérés comme particulièrement impurs et souillés (par le toucher ou la salive par exemple). Assouly, Olivier, 2002. Les nourritures terrestres. France : Actes Sud. Quien, Aleandra, 2007. Dans les cuisines de Bombay. Paris : Éditions Karthala. Mahias, Marie-Claude, 2002. Le barattage du monde. Paris : Éditions de la Maison des sciences de l’homme. L'impact des changements culturels et économiques sur les ... http://persee.fr de I Milbert - 1989 - , consulté le 3 décembre en lien... 360 Object Statuette de vache sacrée Grâce à son lait, la vache est perçue comme un animal particulièrement docile et généreux par les hindous. Origine: Inde Date : 20e siècle square-block-comments Le ghee Le sacrifice Le végétarisme dans l’hindouisme 4 min. En cuisine Transformations laitières 360 Object Statuette de vache sacrée Grâce à son lait, la vache est perçue comme un animal particulièrement docile et généreux par les hindous. Origine: Inde Date : 20e siècle square-block-comments Le ghee Le sacrifice Le végétarisme dans l’hindouisme 4 min. En cuisine Transformations laitières 360 Object Statuette de vache sacrée Grâce à son lait, la vache est perçue comme un animal particulièrement docile et généreux par les hindous. Origine: Inde Date : 20e siècle square-block-comments 1 2 3 4 5 0 Abonnez-vous Suivez-nous À propos Notre mission La Fondation Nos partenaires Nous contacter Formulaire de contact Heures d’ouverture Mardi à Dimanche : 10:00 - 17:00 (Octobre à Mars) 10:00 - 18:00 (Avril à Septembre) Horaires Nous trouver Alimentarium Quai Perdonnet 25 CH-1800 Vevey Suisse Nous trouver Tarifs d’entrée Par personne Adulte : CHF 15.00 Tarif réduit : CHF 12.00 Enfant 6-15: CHF 6.00 Enfant 0-5: Gratuit L'ensemble de nos tarifs Obtenez vos billets ©2025 Copyright Alimentarium. Conditions générales Protection des données Emplois FAQ Plan du musée © Getty Images - Majid Saeedi - Vache sacrée en Inde Skip to main content Suivez-nous Accueil La Vache Sacrée La vache sacrée La vache, sacrée et bienfaitrice, est protégée dans l’hindouisme qui prône le régime végétarien. Sa chair reste dans le domaine de l’inconsommable. Actuellement, l’interdiction de son abattage est ratifiée par des lois dans quelques États indiens, ce qui engendre débats et tensions. Mais ses produits restent particulièrement valorisés et le lait, transformé notamment en ghee ou en yoghourt, est un aliment incontournable en Inde. © Getty Images - Majid Saeedi - Vache sacrée en Inde La vache, un animal vénéré dans l’hindouisme Dans la religion hindoue, la vache a acquis une dimension sacrée. Elle était immolée comme d’autres animaux et offerte aux dieux en sacrifice, et sa viande était consommée. Progressivement employée dans un rituel religieux, la vache est devenue elle-même sacrée et objet de vénération à partir du 4e siècle AEC. Elle représente la Terre mère, car elle est source de bienfaits et son lait nourrit toute créature. Krishna, une divinité centrale de l’hindouisme, est d’ailleurs dépeint dans de nombreux épisodes racontant sa vie comme vacher et désigné comme l’enfant qui protège les vaches. Aujourd’hui, les hindous, qui représentent environ 80 % de la population indienne, mangent rarement de la viande. La consommation de la chair de vache est taboue pour des raisons religieuses. Certains États indiens ont même introduit ce principe dans leur système juridique en faisant passer des lois pour interdire l’abattage et la consommation de vaches (mais sans aller jusqu’à poursuivre les consommateurs). Ces lois sont dénoncées par les partisans de la laïcité et les membres d’autres religions. Elles sont signalées comme une atteinte aux libertés fondamentales de l’individu et comme une forme de discrimination à l’égard des autres communautés religieuses (musulmane et chrétienne notamment) qui autorisent la consommation de vache. Les produits dérivés de la vache sacrée Tous les produits dérivés de la vache, animal sacré pour les hindous, sont hautement valorisés. Le lait surtout se prête à de multiples préparations. Il est transformé en yoghourt ; salé et aromatisé, il est intégré aux repas. Le yoghourt est utilisé pour la sauce des légumes émincés et des épices. On le consomme aussi sous forme de boisson, mélangé à de l’eau ou du lait glacé (lassi). Le ghee, matière grasse constituée de beurre clarifié, est un aliment grandement apprécié. Et le babeurre, résidu du beurre, est omniprésent dans l’alimentation paysanne. Par ailleurs, l’intérêt de la vache ne se limite pas seulement au lait. L’urine peut entrer dans la composition d’un mélange purificateur utilisé dans certains rituels religieux. Les bouses de vache servent d’engrais et de combustible. Ramassées, façonnées et séchées, elles sont utilisées pour la cuisson des aliments. Le porc : un animal impur Comme la chair de la vache, celle du porc est proscrite dans l’hindouisme. Contrairement à la vache sacrée, le porc représente l’impureté et la saleté, parce qu’il se nourrit entre autres des déchets des humains
britts
chocolatte a écrit :
Le saviez vous, ..
Arôme liquide Maggi ®
L’Arôme liquide Maggi est un condiment liquide salé. Il est connu dans toute la Suisse ; même les personnes qui n’en utilisent pas chez eux ont eu l’occasion de voir, ne serait-ce qu’au café, la fameuse bouteille au liquide brun. Considéré en Suisse comme un condiment universel de base, il est employé dans les préparations culinaires les plus variées et très apprécié pour rehausser le goût des aliments.
La Moselle et l’Alsace sont les premières régions consommatrices de l’Arôme saveur Maggi, avec 30 % du volume écoulé dans l’Hexagone. Mais d’où vient ce nom ? L’histoire commence en octobre 1846, dans la modeste bourgade suisse de Frauenfeld, avec la naissance de Julius Maggi.
Le père, réfugié lombard, est meunier. A 23 ans, le fils reprend l’affaire. Il a du flair. L’équilibre nutritionnel de la population ouvrière suisse, qui à cette époque se nourrit « de pommes de terre et de schnaps », inquiète les autorités sanitaires. Maggi propose de plancher sur le sujet. Il doit pouvoir diversifier les débouchés des céréales.
Dès 1882, Julius Maggi et ses chercheurs expérimentent les soupes en poudre. Les diététiciens applaudissent, mais les ménagères boudent ce produit fadasse. Julius persévère. Du blé, il veut tirer autre chose que de la farine.
Un pharmacien lorrain, Henri Braconnot, lui livre la solution. Ce Meusien a réussi à extraire les protéines des plantes (et donc du blé) par hydrolyse. Eurêka ! En 1889, l’Arôme Maggi sort des chaudrons. Une usine sera implantée en France, à Blanc-Mesnil, de 1930 à la fin des années soixante. Sur ce site, le produit obtenu reposait pendant un an en cave.
La recette est conservée dans un coffre du Crédit suisse.
Ingrédients
Eau, sel de cuisine, protéines de blé, exhausteurs de goût (glutamate de sodium E631), sucre, arôme, acidifiant (acide acétique).
Histoire
Ce produit a été inventé en 1886 par Jules Maggi. L’entreprise Maggi produisait à l'époque déjà des farines de soupes prêtes à cuire. Pour créer l'Arôme, Jules Maggi (1846 - 1912) s’inspira de la découverte faite par deux chimistes, le français Henry Braconnot et le suédois Jakob Berzelius, dans la première moitié du 19ème siècle. Ces scientifiques avaient expérimenté en laboratoire le processus d'hydrolyse de protéines ou d'acides, qui consistait en la décomposition des protéines végétales en milieu acide. À la fin du même siècle, Jules Maggi répéta l'expérience pour obtenir un condiment universel. D’emblée, le succès de l’Arôme est tel que les essais d’imitations se multiplient rapidement partout dans le monde. En particulier, Monique Pivot relève que l’entreprise concurrente Knorr essaya en 1893 d’engager du personnel employé alors chez Maggi, dans le but de lui soutirer le secret de fabrication de l’Arôme– sans succès. Maggi détient le monopole de la recette de l’Arôme jusqu’en 1907, lorsqu'une entreprise concurrente découvre le procédé de fabrication et obtient une licence pour le produire.
Dans la publication qui accompagne l'exposition temporaire de l'Alimentarium « De la cuisine à l'usine » (2007), l’historienne Annatina Seifert explique que la première composition de l’Arôme peut se reconstruire à partir des écrits personnels de Jules Maggi. L’Arôme était à l'origine un produit végétal qui présentant toutefois un faible apport de viande. Quelques années plus tard, il devint complètement végétal. La production consistait en une transformation en acides aminés des protéines végétales du maïs, des cacahuètes et du blé, sous l’action de l’acide chlorhydrique et par réchauffement. Seifert explique que le nom originel du condiment était "Extrait de bouillon Maggi". Ensuite il changea de nom et fut appelé "Arôme pour soupes et plats", avant de prendre son nom actuel Arôme Maggi. Avec son Arôme, Jules Maggi produit un condiment dont le goût rappelait celui du bouillon de viande ou de la livèche (par affinité de saveur, cette herbe était et reste d'ailleurs connue sous le nom de "herbe Maggi").
Au-delà de l’innovation technique, l’histoire de la pénétration de l’Arôme dans la société suisse est particulièrement intéressante, car assez ambiguë. L’idée de initiale Maggi était de miser sur les préparations faciles et rapides qui ne pèsent pas sur le budget des consommateurs, comme c’était le cas pour les farines de légumineuses. Ce genre de produits aurait donc dû viser un public d’ouvriers : avec des journées de travail de 10 heures ou plus, ceux-ci n’avaient en effet plus le temps de cultiver des légumes, ni même de cuisiner. Toutefois, comme le montre Annatina Seifert dans son Der Nahrungsmittelkonzern Maggi (2006), ce sont surtout les familles bourgeoises qui peuvent s’offrir l’Arôme, jusqu’à la Seconde guerre mondiale tout au moins. Les affiches publicitaires conservées aux Archives historiques Nestlé à Vevey mettent en scène des dames très soignées ainsi que des articles de vaisselle raffinée. Malgré cela, et conformément sans doute à l’intuition initiale, l'Arôme est déjà promu comme un produit particulièrement économe : quelques gouttes de ce produit très concentré suffisent en effet à aromatiser un plat.
Après la deuxième guerre mondiale, on assiste à un développement de la mécanisation de la production, de même qu’à une hausse générale du niveau de vie ; de ce fait, l’usage de l’Arôme se répand à toutes les couches de la population. Depuis, ce condiment n'a jamais quitté les cuisines de Suisse. Il est utilisé dans la préparation de toutes sortes de mets.
Les procédés de production de l’arôme Maggi ne sont pas dévoilés par l'entreprise.
L’Arôme Maggi est utilisé pour assaisonner les soupes, dans la préparation de sauces vinaigrettes pour les salades, ou encore pour mariner la viande ou le poisson. Bien d’autres utilisations sont possibles.
L’Arôme Maggi s'achète dans toutes les grandes surfaces et magasins d’alimentation du pays ; il est connu aussi à l'étranger.
Différence entre viandox et maggi..
En résumé, le Viandox est utilisé pour améliorer la saveur des plats alors que le Maggie est un plat instantané en soi. Les deux peuvent être consommés seuls ou utilisés comme ingrédients dans d'autres plats, selon les préférences personnelles
En Alsace, Moselle chaque famille, chaque foyer possède une bouteille de MAGGI ..
++ Mon grand oncle, habitant en Charente, ramenait chez lui à chacun de ses séjours en Moselle sa grande bouteille de Maggi .. 😄
https://images.app.goo.gl/3f2HUzyqztboKQW88
Ouï j'ai ma bouteille 😄
Capusa06
Les caisses automatiques c’est terminé : Auchan, Leclerc… les enseignes de supermarchés alertent les clients
L’innovation technologique dans la grande distribution connaît un revirement inattendu. Les caisses automatiques, autrefois saluées comme une avancée majeure, font aujourd’hui l’objet d’un examen critique par les enseignes de supermarchés. Auchan et Leclerc, géants français du secteur, tirent la sonnette d’alarme face à des défis inattendus.
L’essor et le déclin des caisses en libre-service
Il y a une vingtaine d’années, l’arrivée des caisses automatiques promettait une révolution dans l’expérience d’achat. Aujourd’hui, leur omniprésence est frappante : 71% des magasins en France en sont équipés, soit environ 3.400 enseignes selon les données de NielsenIQ en 2023. Cette technologie a dépassé les frontières de l’alimentaire pour s’implanter dans le prêt-à-porter et l’ameublement.
Par contre, le vent tourne. Des enseignes emblématiques comme Auchan et Leclerc remettent en question l’efficacité de ces dispositifs. Michel-Édouard Leclerc, PDG du groupe éponyme, constate avec déception que seulement 10 à 12% de sa clientèle utilise ces caisses. Ce faible taux d’adoption soulève des interrogations sur la pertinence à long terme de cet investissement technologique.
Les avantages initialement vantés semblent s’estomper face à des réalités économiques et sociales imprévues :
Réduction du temps d’attente pour les clients
Fluidification du parcours d’achat
Économies supposées sur la masse salariale
Le revers de la médaille : vol et pertes financières
L’enthousiasme initial pour les caisses automatiques s’est heurté à un obstacle majeur : l’augmentation significative des vols. Christophe Delay, délégué national FO pour Auchan, pointe du doigt ces dispositifs comme catalyseurs de la démarque inconnue. Ce phénomène représente désormais 2% du chiffre d’affaires des supermarchés, un chiffre alarmant pour les gestionnaires.
L’explication de ce phénomène réside dans la psychologie du consommateur. Face à une machine, certains clients n’ont pas le sentiment de commettre un acte répréhensible. Cette perception faussée engendre des pertes considérables pour les enseignes, remettant en question l’équation économique initiale des caisses automatiques.
Le tableau ci-dessous illustre l’impact financier de la démarque inconnue :
Année Taux de démarque inconnue Impact sur le CA
2020 1,5% Modéré
2023 2% Significatif
2025 (projection) 2,5% Critique
Stratégies d’adaptation : entre retour aux sources et innovations
Face à ce dilemme, les enseignes adoptent des approches divergentes. Certaines, à l’instar de Leclerc, envisagent un retour partiel aux caisses traditionnelles. Michel-Édouard Leclerc souligne l’importance du contact humain : « À la caisse, on gère tous les rapports clients, le décagnottage et les avantages. Passer à la caisse c’est s’assurer que c’est bien fait ».
Cette tendance s’observe également à l’international :
Aux États-Unis, Target et Walmart réduisent leur parc de caisses automatiques
Au Royaume-Uni, l’enseigne Booths revient à un modèle entièrement traditionnel
En France, Leclerc réfléchit à un équilibre entre automatisation et service personnalisé
D’autres enseignes optent pour une voie médiane, alliant technologie et sécurité. L’Intermarché de La Farlède dans le Var expérimente une solution innovante : l’utilisation de l’intelligence artificielle pour la détection des fraudes. Laurent Hugou, responsable des développements informatiques, détaille : « C’est une caméra qui alimente, par image vidéo, une intelligence artificielle qui analyse les mouvements des mains et des produits sur le tapis de la caisse automatique ».
Les résultats de cette expérimentation sont prometteurs, avec une réduction des fraudes de 3% à moins de 1%. Cette approche pourrait représenter un compromis entre l’efficacité des caisses automatiques et la nécessité de contrôler les pertes liées aux vols.
Vers un nouveau modèle de distribution
La remise en question des caisses automatiques s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’avenir de la grande distribution. Les enseignes cherchent à concilier plusieurs objectifs parfois contradictoires :
Optimisation des coûts opérationnels
Amélioration de l’expérience client
Lutte contre la démarque inconnue
Maintien d’un lien social avec la clientèle
Cette période de transition pourrait voir émerger des modèles hybrides, combinant le meilleur de l’automatisation et du service personnalisé. Les supermarchés pourraient, par exemple, réserver les caisses automatiques aux petits paniers tout en renforçant la présence humaine pour les achats plus conséquents.
L’enjeu pour les enseignes est de taille : il s’agit de repenser leur modèle économique tout en préservant l’emploi et la satisfaction client. La formation des employés aux nouvelles technologies et la réaffectation des ressources humaines vers des tâches à plus forte valeur ajoutée seront cruciales dans cette transformation.
Alors que le secteur de la grande distribution traverse une période de mutation, l’avenir des caisses automatiques reste incertain. Entre retour aux méthodes traditionnelles et innovations technologiques, les enseignes naviguent à vue, cherchant le juste équilibre entre efficacité opérationnelle et expérience client. Une chose est sûre : le supermarché de demain ne ressemblera probablement pas à celui d'aujourd'hui.
chocolatte
C'était hier ...
1800 : Le physicien Alessandro Volta invente la pile électrique, composée de lamelles de cuivre et de zinc.
1929 : Un épicier espagnol crée une petite entreprise à Paris qu’il nomme Danone, du surnom de son fils, petit Daniel en Catalan, auquel il a ajouté un « e ». Or, en coopération avec des chercheurs de l’Institut Pasteur, l’homme a créé un nouveau type de yoghourt en y insérant des ferments lactiques. A partir de ces yoghourts vendus en pharmacie, et d’une première usine ouverte en 1932, l’entreprise Danone, dont le fils reprend la suite, deviendra au cours du siècle un géant de l’agroalimentaire.
1964 : La France et la Grande-Bretagne décident de construire un tunnel ferroviaire sous la Manche.
1971 : Alan Shepard est le premier homme à faire du golf sur le sol lunaire. Parti le 31 janvier à bord de la navette Apollo 14, avec Edgar D.Mitchell et Stuart A.Roosa, Shepard s'est séparé de la capsule pour se poser sur la lune. Mitchell l'accompagne lors de sa "promenade lunaire" qui dure 4 heures et 34 minutes.
