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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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Whisky

2 juin 2023 06:52

Le Melfor est produit en Alsace depuis 1910, et à Ars-sur-Moselle entre 1930 à 2003. Ce condiment titrait à 3,8° d’alcool, alors qu’une loi française de 1905 plaçait la norme au-dessus de 6° d’alcool pour bénéficier de l’appellation « vinaigre ». De plus, jusque dans les années quatre-vingt-dix, la vente de Melfor en tant que condiment était réservée exclusivement aux trois départements dépendant du droit local d’Alsace-Moselle et à l’exportation, et donc interdite dans le reste de la France.

La raison de l’interdiction tenait de sa composition qui contrevenait aux règlements français sur la fabrication du vinaigre, avec une interdiction d’emploi de produits autres que le vin ou l'alcool de vin pour fabriquer le vinaigre. Or le Melfor, élaboré sous domination allemande, était produit à partir de plantes et de miel. Cette particularité locale a été conservée jusqu'à un amendement voté en 1990.
**Depuis que je l'ai fait connaitre à mes épouses , elles ne se servaient et se sert que de celui-ci Heureusement nous en trouvons maintenant ici 😍Mais pas partout. Le dernier transport (Moselle/Ariège) à été avec un carton de 25 bouteilles dans le coffre (il y a bien longtemps ) 😂

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chocolatte

30 mai 2023 19:52

Capusa, mes goûts ont changé.. désormais je préfère les bulles 🥂🥂😊😉

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martinemdh

30 mai 2023 15:19
Capusa06 a écrit :
Le Picon bière, c'est quoi ? L’une des boissons françaises les plus emblématiques !

Picon bière est l’un des spiritueux français les plus emblématiques. On le retrouve particulièrement dans le Nord et l’Est de la France, où il est très populaire, bien qu’il soit originaire de Marseille.

Mais qu’appelle-t-on Picon bière ? Il s’agit d’une liqueur que l’on appelle “amer” car elle est fabriquée avec des herbes médicinales. Picon Bière surprend par sa composition aromatique à base d’écorce d’oranges, de quinquina (arbuste d’Amérique du Sud) et de gentiane. Mélange que l’on fait macérer dans de l’alcool avec du caramel et du sirop de sucre. Son goût amer prononcé et sa couleur ambrée apportent du caractère à la boisson.

La liqueur se marie principalement avec de la bière (blanche ou blonde selon les goûts). Il est fréquent d’ajouter également du sirop de citron pour accentuer ses notes acidulées. Dans le nord, l’association traditionnelle se fait avec du vin blanc.

La recette du Picon Bière

Si vous souhaitez profiter d’un Picon bière à l’apéritif ou redécouvrir cette boisson, il faut savoir comment la créer. En effet, il ne suffit pas de marier n’importe quelle bière avec n’importe quelle dose de Picon bière. Il existe une recette originelle qui vous permettra de faire de votre mélange une réussite ! Pour tous ceux qui ont une bouteille de Picon chez eux, ainsi que de la bière blonde ou blanche (pour rester fidèle à la recette d’origine), il ne vous faudra que quelques secondes pour préparer ce breuvage : 3cl de Picon avec 25cl de bière de votre choix.
En règle générale, on marie la liqueur avec de la bière blonde. Parmi celles qui sont les plus recommandées pour la recette, on peut citer les fameuses bières 1664, Carlsberg, Grimbergen ou encore Kronenbourg. Cependant, si vous souhaitez y ajouter une touche personnelle, rien ne vous empêche de la marier avec une bière brune. La bière pour le Picon Bière est donc entièrement personnalisable !

L’histoire du Picon bière

Que peut-on dire de l’origine de cette boisson qui est si appréciée dans le nord de la France ?
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le Picon bière est né à Marseille, sur les bords de la Méditerranée ! L’histoire du Picon bière remonte au XIXe siècle, plus précisément en 1815 lorsque la famille Picon arrive à Marseille pour s’y installer. Le jeune fils de la famille s’appelle Gaëtan et c’est lui qui sera à l’origine du Picon bière. Alors qu’il était un jeune apprenti herboriste au sein d’une distillerie d’Aix-en-Provence, il est appelé pour rejoindre l’armée en Algérie en 1830. Et c’est ainsi que débuta l'origine du Picon bière : le jeune homme inaugurera son usine en 1837 dans la cité phocéenne et marquera l’histoire de la ville. En effet, de nos jours, on retrouve son empreinte dans un quartier et même une gare marseillaise qui sont au nom de Gaëtan Picon ! Au départ, le breuvage était appelé “Amer Picon” : l’usage était de marier une dose de Picon avec de l’eau gazeuse. Il a également reçu un prix en 1862, à l’occasion de l’Exposition universelle ! C’est donc ainsi qu’est née la liqueur emblématique, et à laquelle on a associé de la bière pour le fameux Picon bière.

Un cocktail vintage qui redevient à la mode

Si l'origine du Picon bière remonte à presque 200 ans, c'est dans les années 60 que l’association Picon Bière rencontre un franc succès, tandis que dans les années 90, le spiritueux diversifie ses usages et entreprend la promotion de multiples cocktails.
Cependant, depuis quelques temps, l’association Picon bière revient en force au moment de l’apéritif, s’imposant comme une alternative originale. Son amertume et sa couleur caramel permettent d’ajouter du caractère aux bières et cocktails proposés.

Il ne fait donc aucun doute : la liqueur Picon bière a encore de beaux jours devant elle !

La seule fois ou j'ai été un peu pompette :c'est en ayant bu ,plus que de raison ,un picon bière

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Capusa06

30 mai 2023 10:36
chocolatte a écrit :
Ah oui ! Il est tjrs d'actualité et a encore bcp de succès 👍😀

Un p 'tit picon bière Choco ? 😉 🍻

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chocolatte

30 mai 2023 10:18

Le saviez vous ..

La Petite France à Strasbourg est, ce qu'est Montmartre à Paris

Quand on parle de Strasbourg, on pense forcément à la majestueuse cathédrale Notre-Dame au nord-ouest du Palais Rohan, à l’immense bâtiment plus récent du Parlement Européen, ou encore à la fameuse place Kleber, accueillant chaque année le plus grand sapin de noël d’Europe.

Mais l’endroit incontournable à ne surtout pas manquer si on visite la capitale alsacienne est évidemment le quartier historique de la Petite France.

Ce site remarquable, pittoresque et très prisé par les touristes pour sa valeur historique et son charme bucolique, est un ancien quartier de pêcheurs, de meuniers et de tanneurs du XVI et XVIIème siècle. Les peaux de ces derniers séchaient autrefois dans les greniers des toits pentus des magnifiques maisons à colombage de l’époque, dont la maison des Tanneurs et la maison Haderer, les plus connues, qui abritent aujourd’hui des restaurants.

Avec ses rues pavées incontournables, la Petite France est traversée par plusieurs canaux : le Zornmühle, le Dinsenmühle, le Spitzmühle et l’Ill, dans lequel baignent les célèbres Ponts Couverts de Strasbourg datant du XIIIème siècle.

Depuis 1988, le site est classée au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

Un nom donné par les habitants eux-mêmes :

Mais pourquoi ce quartier ne comportant que des maisons à colombage de tradition germanique, qui ne ressemble en rien à celles de la région parisienne ou du Pays de la Loire, s’appelle-t-il « La Petite France » ?

Et bien la raison, qui est d’origine historique, n’est en fait pas aussi attrayante que le quartier…

Faisons un bon de plus de 500 ans dans l’histoire et remontons en 1492. Au retour des marins espagnols et italiens des toutes premières expéditions en Amérique, une terrible épidémie se déclara en Europe. On l’appela la grande vérole, mais il s’agissait en fait de la Syphilis. Mais alors que Français et Allemands combattaient dans la région de Naples lors des campagnes d’Italie, plusieurs mercenaires allemands contractèrent la maladie. Ils se retrouvèrent plus tard à Strasbourg et dans d’autres villes du nord des Alpes. Ils furent soignés tant bien que mal dans des hospices à l’écart de la population. La maladie était inconnue auparavant, et les peuples l’attribuaient à leurs ennemis. Pour les Français, c’était le mal de Naples (d’où l’expression voir Naples et mourir), les Anglais parlaient de French pox (petite vérole). Pour les Polonais, la maladie était allemande, mais elle était polonaise selon les Russes, de quoi s’y perdre facilement…

À Strasbourg, le Grand Magistrat décida d’isoler les malades dans un quartier qui, à l’époque, n’était pas très apprécié à cause de ses odeurs : le quartier des tanneurs. Ceux qui étaient atteints du mal français, et qu’on appelait les Franzose, étaient logés dans un bâtiment qui leur était consacré : l’Hospice des Vérolés. Les Strasbourgeois le surnommèrent ironiquement : « Petite-France ». Une jolie référence au mal français ! Puis, au fil du temps, le surnom s’est appliqué à l’ensemble du quartier. Petit rappel : à ce moment, Strasbourg n’était pas française mais appartenait au Saint Empire Romain Germanique ; elle le deviendra bien plus tard, en 1681.

La Petite France est bordée de canaux qui faisaient autrefois l’affaire des tanneurs. Le quartier n’est pas bien grand et sa visite complète est donc chose facile. Elle se fait à pied le long de deux axes majeurs : la rue des Moulins qui rejoint la rue du bain-aux-plantes à la place Benjamin Zix, et alternativement la rue des Dentelles qui rejoint également cette place.

Totalement détruit durant la Seconde Guerre mondiale, Strasbourg a engagé après-guerre une politique de reconstruction de ce quartier pittoresque. Depuis, ce lieu est devenu le plus touristique de la ville. Plusieurs vestiges de cette époque sont maintenant des bâtiments incontournables à ne pas rater, et font parties intégrantes de son histoire.

Quelques endroits les plus connus :

Les Ponts Couverts

La Maison des Tanneurs :

L’église protestante Saint-Thomas

La Petite France compte également deux églises : l’ancienne église Saint-Martin, à côté du pont du même nom, qui accueille aujourd’hui le théâtre TJP et l’église méthodiste de Sion sur la place Benjamin-Zix juste en face de la maison des Tanneurs.

L’église de Sion bordant la Place Benjamin Zix
Mais aussi :

Les anciennes Glacières de Strasbourg ont cessé leurs activités en 1990. Elles abritent désormais un hôtel. Les bâtiments ont abrité de 1897 à 1990 une usine de froid artificiel avec des machines de la société Quiri, devenue Axima Réfrigération.

En face des Ponts Couverts se trouve le barrage Vauban, qui fut utilisé lors du Siège de Strasbourg en 1870, provoquant ainsi des inondations dans les quartiers en amont.

Sur la rive située en face, on observe cette fois-ci l’architecture moderne et originale du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg.

Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg

Strasbourg est bien sûr connu pour son superbe marché de Noël multi centenaire, éparpillé un peu partout dans la vieille ville. Mais en plus de la place de la cathédrale ou de la grande place Kléber, il existe un marché de Noël sur la place Benjamin Zix de la Petite France à ne pas manquer. L’ambiance est féérique et garde encore son charme des petits villages alsaciens.

Bref, même si le nom fait référence à un passage du passé plutôt négatif, le quartier de la Petite France est un lieu hautement historique, pittoresque et bucolique à ne surtout pas rater.

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chocolatte

30 mai 2023 09:52

C'était .. hier

1975 : Un des personnages les plus pittoresques du cinéma français disparaît : Michel Simon meurt à l'âge de 80 ans.

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30 mai 2023 09:51

Ah oui ! Il est tjrs d'actualité et a encore bcp de succès 👍😀

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Capusa06

29 mai 2023 15:51

Le Picon bière, c'est quoi ? L’une des boissons françaises les plus emblématiques !

Picon bière est l’un des spiritueux français les plus emblématiques. On le retrouve particulièrement dans le Nord et l’Est de la France, où il est très populaire, bien qu’il soit originaire de Marseille.

Mais qu’appelle-t-on Picon bière ? Il s’agit d’une liqueur que l’on appelle “amer” car elle est fabriquée avec des herbes médicinales. Picon Bière surprend par sa composition aromatique à base d’écorce d’oranges, de quinquina (arbuste d’Amérique du Sud) et de gentiane. Mélange que l’on fait macérer dans de l’alcool avec du caramel et du sirop de sucre. Son goût amer prononcé et sa couleur ambrée apportent du caractère à la boisson.

La liqueur se marie principalement avec de la bière (blanche ou blonde selon les goûts). Il est fréquent d’ajouter également du sirop de citron pour accentuer ses notes acidulées. Dans le nord, l’association traditionnelle se fait avec du vin blanc.

La recette du Picon Bière

Si vous souhaitez profiter d’un Picon bière à l’apéritif ou redécouvrir cette boisson, il faut savoir comment la créer. En effet, il ne suffit pas de marier n’importe quelle bière avec n’importe quelle dose de Picon bière. Il existe une recette originelle qui vous permettra de faire de votre mélange une réussite ! Pour tous ceux qui ont une bouteille de Picon chez eux, ainsi que de la bière blonde ou blanche (pour rester fidèle à la recette d’origine), il ne vous faudra que quelques secondes pour préparer ce breuvage : 3cl de Picon avec 25cl de bière de votre choix.
En règle générale, on marie la liqueur avec de la bière blonde. Parmi celles qui sont les plus recommandées pour la recette, on peut citer les fameuses bières 1664, Carlsberg, Grimbergen ou encore Kronenbourg. Cependant, si vous souhaitez y ajouter une touche personnelle, rien ne vous empêche de la marier avec une bière brune. La bière pour le Picon Bière est donc entièrement personnalisable !

L’histoire du Picon bière

Que peut-on dire de l’origine de cette boisson qui est si appréciée dans le nord de la France ?
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le Picon bière est né à Marseille, sur les bords de la Méditerranée ! L’histoire du Picon bière remonte au XIXe siècle, plus précisément en 1815 lorsque la famille Picon arrive à Marseille pour s’y installer. Le jeune fils de la famille s’appelle Gaëtan et c’est lui qui sera à l’origine du Picon bière. Alors qu’il était un jeune apprenti herboriste au sein d’une distillerie d’Aix-en-Provence, il est appelé pour rejoindre l’armée en Algérie en 1830. Et c’est ainsi que débuta l'origine du Picon bière : le jeune homme inaugurera son usine en 1837 dans la cité phocéenne et marquera l’histoire de la ville. En effet, de nos jours, on retrouve son empreinte dans un quartier et même une gare marseillaise qui sont au nom de Gaëtan Picon ! Au départ, le breuvage était appelé “Amer Picon” : l’usage était de marier une dose de Picon avec de l’eau gazeuse. Il a également reçu un prix en 1862, à l’occasion de l’Exposition universelle ! C’est donc ainsi qu’est née la liqueur emblématique, et à laquelle on a associé de la bière pour le fameux Picon bière.

Un cocktail vintage qui redevient à la mode

Si l'origine du Picon bière remonte à presque 200 ans, c'est dans les années 60 que l’association Picon Bière rencontre un franc succès, tandis que dans les années 90, le spiritueux diversifie ses usages et entreprend la promotion de multiples cocktails.
Cependant, depuis quelques temps, l’association Picon bière revient en force au moment de l’apéritif, s’imposant comme une alternative originale. Son amertume et sa couleur caramel permettent d’ajouter du caractère aux bières et cocktails proposés.

Il ne fait donc aucun doute : la liqueur Picon bière a encore de beaux jours devant elle !

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chocolatte

29 mai 2023 14:27

C'était .. hier

1952 : En Grèce, les femmes obtiennent le droit de vote.

1982 : Mort de l'actrice Romy Schneider

1985 : Une émeute sème la mort lors de la finale de la Coupe d'Europe de football opposant au stade Heysel de Bruxelles les Anglais de Liverpool aux Italiens de la Juventus de Turin. Des voyous allument un incendie et insultent des spectateurs. La scène se transforme bientôt en bagarres, incitant les spectateurs attaqués à fuir. Ceux-ci se retrouvent coincés dans les grillages ; un muret de béton cède sous la pression, faisant exploser la masse humaine. On comptera 38 morts et 454 blessés. La tragédie, qui restera comme l'une des plus marquantes du sport contemporain, entache profondément l'image de tout le football professionnel.

1986 : Le drapeau européen, adopté par les institutions communautaires, est hissé pour la première fois devant le Berlaymont au son de l'hymne européen.

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29 mai 2023 14:25

Merci Capusa, bonne fin d'aprem à tous

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29 mai 2023 07:54

Bonjour et bon lundi de Pentecôte !

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Capusa06

29 mai 2023 07:51

La Journée internationale des Casques bleus,est une journée internationale qui a lieu tous les ans le 29 mai, est un évènement crée en décembre 2002 par l'assemblée générale des Nations unies. Cette Journée rend hommage au personnel civil, policier et militaire pour sa contribution inestimable au travail de l’ONU. La date marque l'anniversaire de la création en 1948 de l'organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve chargé de faire respecter le cessez le feu lors de la Guerre israélo-arabe de 1948-1949. C'est l'occasion de rendre hommages aux casques bleus qui ont perdu la vie en servant sous le drapeau des Nations unies depuis 1948. Ils reçoivent la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume. La journée 2017 a pour thème investir dans la paix à travers le monde .

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chocolatte

28 mai 2023 10:38

Le saviez vous

La comète de Halley, la première comète périodique
Edmond Halley (1656-1742) est venu à deux reprises à l’Observatoire de Paris, au début de 1681 et en janvier 1682. Il est impressionné par la proposition de Cassini sur l’existence de comètes périodiques. Comme Newton lui a montré comment déterminer l’orbite parabolique (ou elliptique très allongée) d’une comète à partir de la mesure de plusieurs de ses positions successives dans le ciel, Halley se lance dans un travail titanesque : il collecte les informations sur le mouvement apparent de 24 comètes anciennes ou récentes, et calcule les paramètres de leur orbite, supposée parabolique pour simplifier. Parmi elles, on trouve celles qui sont passées près de la Terre en 1531 et en 1607, ainsi qu’une comète apparue récemment, en 1682. Surprise ! Elles tournent toutes trois autour du Soleil avec un mouvement rétrograde, en sens opposé à celui des planètes, et les paramètres de leur orbite sont pratiquement identiques : il s’agit donc probablement d’une seule et unique comète.

La période de cette comète,qui oscille entre 75 et 76 ans, lui paraît affectée par l’attraction gravitationnelle des planètes à proximité desquelles elle passe. Plus tard, vers 1719, Halley insère dans ses Tables astronomiques, publiées de façon posthume en 1749, de nouveaux commentaires sur la fameuse comète : il en a identifié plusieurs passages anciens en 1305, 1380 et 1456. Depuis, bien d’autres passages ont été retrouvés, notamment celui de 1066 où la comète est représentée sur la Tapisserie de Bayeux, et celui de 1301 qui a probablement suscité la représentation d’une comète dans l’Adoration des Mages, peinte environ quatre années plus tard par Giotto (ca. 1266-1337) sur les murs de la chapelle Scrovegni à Padoue en Italie.

Dès 1757, tout le monde attend avec impatience le retour de la comète. Sera-t-il retardé par l’attraction gravitationnelle des planètes ? Déjà Halley avait estimé que le retard pourrait être important, et que la comète de 1681 pourrait bien ne réapparaître qu’en 1759. Trois savants français vont essayer de résoudre le problème de perturbations gravitationnelles posé par Halley : ce sont Alexis-Claude Clairaut (1713-1758), Nicole-Reine Lepaute (1723-1788), une des très rares femmes scientifiques de l’époque, et le jeune Joseph-Jérôme Lefrançois de Lalande (1732-1807). Le problème n’a jamais été traité auparavant. Au bout « d’immenses calculs », ils prédisent un retard de 518 jours dû à Jupiter, auquel s’ajoute un retard de 100 jours dû à Saturne : la comète passerait donc à son périhélie (le point le plus proche du Soleil) le 13 avril 1759. Ce sera en fait le 14 mars de cette année.

Les astronomes du monde entier vont essayer d’observer la comète afin de vérifier les prévisions de Clairaut et de ses collaborateurs. Le premier à l’avoir vue, la nuit de Noël 1758, est un astronome amateur habitant près de Dresde, Johann Georg Palitzsch (1723-1788). Mais personne à Paris n’entend parler de cette découverte. En attendant, les Parisiens ne restent pas inactifs. Charles Messier (1730-1817) redécouvre la comète le 21 janvier 1759 et la suit jusqu’au 5 février, où elle s’approche trop du Soleil pour rester observable. Mais Messier est que l’assistant de Joseph-Nicolas Delisle (1688-1768). Celui-ci, qui veut être le premier à annoncer la découverte à l’Académie des Sciences, impose le secret à Messier. Les autres astronomes parisiens, quant à eux, craignent les foudres de Delisle qui a mauvais caractère, et ne tentent pas de retrouver la comète.

Cependant, le 1er avril, Delisle et La Caille reçoivent une lettre d’Allemagne qui leur annonce la redécouverte de la comète par Palitzsch. Catastrophe ! À moins de perdre totalement la face, on ne peut plus garder le secret : Messier annonce à plusieurs membres de l’Académie qu’il a vu la comète dès le 21 janvier et vient d’ailleurs de la retrouver cette nuit même. Il trace la route de la comète sur une grande carte que Delisle et lui présentent au Roi. L’annonce officielle de la redécouverte par l’Académie des sciences a lieu seulement le 25 avril. C’est bien tard ; la comète est désormais très brillante et s’observe facilement. La comète disparaît le 3 juin dans le ciel illuminé par la Lune, et ne sera revue qu’en 1835.

Lors du passage de la comète, les observations et les calculs sont assez précis pour que l’on puisse constater que sa trajectoire n’est pas réellement parabolique mais plutôt elliptique, donc fermée comme il convient à une comète périodique.

Uranus et Neptune n’avaient pas encore été découverts à l’époque de Halley. La comète passe l’essentiel de son temps au-delà de l’orbite de ces planètes, où elle est inobservable.

Les trois dernières visites de la comète de Halley remontent à 1835, 1910 et 1986 ; son prochain passage au périhélie devrait avoir lieu le 28 juillet 2061.

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chocolatte

28 mai 2023 10:28

C'était .. hier

1910 : Passage de la comète de Halley

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chocolatte

28 mai 2023 10:27

Bien triste histoire... la réalité dépasse parfois la fiction ..

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