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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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Capusa06

1 juillet 2023 08:17

1er juillet, contre la pauvreté

Le prêtre diocésain français, Joseph Wresinski, fondateur du Mouvement des droits de l'homme ATD Quart Monde, disait : «La misère est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire ».

Certaines misères sont, en effet, insoutenables pour ne pas dire intolérables surtout en plein XXIe siècle et personne ne doit rester indifférent. Des exemples de solidarité à travers le monde sont à encourager, d’autant plus que rien ne devrait justifier leur existence, sauf l’incroyable confort égoïste dans lequel s’est murée une infime minorité de la population mondiale.

Certains éprouvent de grandes difficultés pour s’approvisionner en eau, d’autres vivent sans-abri et même sans électricité depuis des années. Ils ne prennent qu’un repas par jour, faute de moyens et par conséquent luttent pour leur survie quotidienne qui ressemble à un vrai parcours du combattant.

La Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté, le 1er juillet, tire son origine de l'opération "2005 : plus d’excuses !" dont la première édition remonte à cette année-là. L'objectif principal était de réduire la pauvreté de moitié en 2015. Depuis, chaque 1er juillet, la journée revient, avec les mêmes bonnes intentions affichées, pour bien peu de progrès concrets.

Le port du bracelet blanc au poignet est devenu chaque 1er juillet un signe de soutien à l’action mondiale contre la pauvreté et de nombreuses associations qui forment une coalition sont partie prenante dans plusieurs pays.

Ce collectif s’est donné pour objectif d’interpeller les Etats, signataires des Objectifs du millénaire en 2000, afin qu’ils respectent les engagements pris et appliquent des mesures concrètes pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde.

Le Secours catholique/Caritas France est une des six organisations du comité de pilotage, avec Agir Ici, le CCFD, le CRID, Coordination sud et la CFDT… Certaines associations comme Codegaz s’associent à cette journée en portant le bracelet blanc quotidiennement par le biais d’actions envers la population démunie. Il s’agit bien de plusieurs centaines d’organisations et de citoyens qui orchestrent cette campagne à travers le monde.

Nous sommes donc été invités à porter un bracelet blanc aux poignets, la semaine précédant le 1er juillet et le jour même, en signe de soutien à cette action mondiale contre la pauvreté.

Ce petit bandeau, signe important du soutien des citoyens du monde à cette cause, n’est autre que le symbole de l’Action mondiale contre la pauvreté.

Il faut retenir, en outre, que cette journée a été également instaurée pour que les pays les plus riches prennent conscience de l’écart entre eux et les plus pauvres qui ne cessent d’augmenter d’année en année. Il s’agit donc d’une interpellation en bonne et due forme à l’endroit de ces derniers afin qu’ils tiennent leur engagement, à savoir lutter contre la pauvreté mondiale pour qu’enfin des mesures tangibles soient prises.

Ce jour revêt toute son importance et c’est pourquoi, à l’unisson, nous devons rappeler les Objectifs de développement durable qui devaient conclure avec les Objectifs du millénaire, en rappelant par la même occasion que le premier engagement consistait en l’éradication partout et définitivement de la pauvreté.

Il nous est demandé d’agir en faisant preuve d’une plus grande solidarité envers cette cause qui ne coûte rien, sauf un simple bandeau blanc et de n’avoir de cesse de plaider en faveur de ces innombrables dans la détresse de la pauvreté. Ce qui est, d'ailleurs, bien illustré par les grands mouvements migratoires actuels traversant la Méditerranée certes mais aussi au niveau de l’espace européen.

La misère n’est pas une fatalité, chacun doit apporter sa contribution pour la bannir. Le 1er juillet, encore appelée Journée du bandeau blanc, nous interpelle pour le port de celui-ci, symbole de l’action mondiale contre la pauvreté.

Chaque 1er juillet, en effet, des milliers de personnes à travers le monde arborent ce bandeau blanc, pour multiple raisons où s’allient sympathie et engagement pour les pauvres. Cette journée se caractérise par une marche populaire baptisée « Longue marche pour la justice ».

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29 juin 2023 10:05

Le saviez vous ..

Boeing

100 ans d'innovations
L’histoire de Boeing, c’est l’héritage commun d’entreprises légendaires qui se sont associées pour former ce qui constitue aujourd’hui le plus grand groupe aéronautique mondial.

Boeing a été fondé à Seattle en 1916 et a transféré son siège social à Chicago en 2001. En 1996 et 1997, Boeing a réuni au sein d’une entité unique l’héritage combiné de quatre sociétés parmi les plus importantes et les plus influentes de l’histoire aéronautique mondiale. En plus de Boeing, ces quatre compagnies comprenaient Rockwell International (auparavant North American Aviation), McDonnel et Douglas, entreprises fondées respectivement en 1928, 1939 et 1920. En 2000, une cinquième compagnie a rejoint le groupe, Hughes Space and Communications, premier producteur mondial de satellites de communication, devenant ainsi Boeing Satellite Systems.

L’arbre généalogique de Boeing est une sorte de Who’s Who de l’histoire aéronautique américaine. Il regroupe des pionniers qui ont marqué l’histoire de l’aviation, comme les World Cruisers de Douglas, qui ont effectué le premier vol autour du monde ou les Boeing B-17 et B-29 et les P-51 de North American Aviation au cours de la seconde Guerre Mondiale. Le DC-3 de Douglas a probablement été l’avion bi-moteur le plus célèbre de l’histoire, tandis que les Boeing 707 et 747 incarnent l’avènement de l’ère des avions de ligne. Chaque fusée américaine ayant transporté des astronautes dans l’espace—Mercury, Gemini, Apollo et la navette spatiale—a été conçue et construite par une entreprise qui fait maintenant partie de Boeing.

Ce riche héritage se perpétue encore aujourd’hui et l’esprit pionnier à l’origine de la création de chacune de ces sociétés continue de vivre au sein même de la culture Boeing.

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29 juin 2023 10:04

C'était .. hier

1916 : Le premier Boeing décolle

1985 : Dernière de l'émission de variétés Champs-Élysées. Animée par Michel Drucker, elle avait pris l'antenne le 16 janvier 1982.

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28 juin 2023 15:48

Le saviez vous ?

La Calypso

En 46 années de périples sur toutes les mers du globe, la Calypso est devenue le symbole de l’aventure Cousteau.
Lorsqu’il prit la barre de Calypso en 1951, le Commandant Cousteau pilotait le navire qui allait lui permettre de réaliser son projet : utiliser ses inventions pour partir en pionnier découvrir le plateau continental. Calypso a été complètement transformée par Cousteau en navire océanographique. Il est donc normal que sa restauration permette de raconter son histoire magnifique, indissociable de l’œuvre du Commandant Cousteau.

Calypso
D’un mythe à l’autre
Calypso est, d’après la mythologie grecque, la nymphe qui emprisonna Ulysse pendant 10 ans sur l’île Gozo. Aujourd’hui, le bateau de l’équipe Cousteau a écrit un autre mythe. Devenue légende flottante, elle est aujourd’hui connue dans le monde entier et a sillonné pendant près d’un demi-siècle notre planète bleue pour en révéler sa beauté et sa fragilité. Elle est le symbole de l’aspiration humaine à comprendre la nature pour mieux la protéger.

Cousteau rencontre Calypso

A Malte, Jacques-Yves Cousteau découvre un ex-dragueur de mines de la Royal Navy, reconverti en ferry-boat et nommé Calypso. Ce bateau est né en 1942 et son triste matricule J-826 ne le prédestine pas à une vie d’exception. Pour Cousteau, il s’agit du navire idéal pour son projet d’exploration des mers. Grâce au soutien financier de M. Loël Guinness, le contrat de vente est signé le 19 juillet 1950. Aussitôt, Calypso part pour le chantier naval d’Antibes où elle est transformée en navire océanographique. De nombreux industriels et la Marine Nationale effectuent des dons de matériel : la nouvelle Calypso est née. Jacques-Yves Cousteau et sa femme Simone y consacrent également l’essentiel de leurs ressources personnelles. Une des innovations majeures est le “faux-nez”, chambre d’observation sous-marine placée devant et sous l’étrave et équipée de 5 hublots destinés à la prise de vues.

Premiers essais, première mission

En juin 1951, Cousteau décide de mettre le navire à flot et de tenter les premiers essais au large de la Corse. À bord, l’équipage est improvisé, quelques amis feront l’affaire ! La famille Cousteau est également du voyage : Jean-Michel, 12 ans, et Philippe, 10 ans, sont admis comme mousses.
Le 24 novembre 1951, la véritable aventure débute. Calypso appareille de l’arsenal de Toulon, direction la mer Rouge pour étudier les coraux. L’équipage de la Calypso rapporte des observations précieuses pour la science : topographies, photographies, découverte d’une faune et d’une flore encore inconnues. Cousteau revient persuadé que pour comprendre la mer, il n’existe qu’une seule solution : ” Il faut aller voir “. Calypso est l’outil idéal pour cela.

Un studio de cinéma
En juillet 1952, Calypso quitte Toulon pour Marseille ; elle fait des navettes jusqu’à l’îlot du Grand Congloué où l’équipe étudie une épave du IIIème siècle avant J.C., à 40 mètres de fond. Le célèbre Albert Falco entre alors dans l’équipe. Des milliers d’amphores et de poteries sont ramenées à la surface et remises au musée Borely et au musée des Docks romains de Marseille.
Durant l’été 1953, Calypso permet de tester de nouvelles caméras sous-marines et des flashs électroniques. Il est maintenant possible de photographier des animaux par très grands fonds, repoussant d’autant les limites de l’exploration sous-marine. Le navire océanographique est prêt pour la fantastique aventure cinématographique et télévisuelle qui l’attend. Ces 42,35 mètres de bois flottant deviennent ainsi laboratoire, studio de cinéma et le foyer d’un équipage de 28 personnes.

L’Odyssée du commandant Cousteau

Pendant 40 ans, la Calypso parcourt le globe et permet au commandant Cousteau et à son équipe de faire découvrir à tous les richesses et la fragilité des océans. À la fois véhicule, base et maison, le navire passe des eaux tièdes de l’océan Indien aux glaces de l’Antarctique. Il tracte les ” maisons sous la mer “, remonte le fleuve amazone, accueille les équipes de tournage et devient le symbole d’un monde à redécouvrir et dont il faut prendre soin. Pannes, cyclones, tempêtes, gel, bancs de sable, la Calypso est l’actrice principale de l’Odyssée sous-marine. Elle a surmonté bien des aventures et des épreuves : au canal de suez, elle manque même d’être coulée par erreur pendant la guerre entre l’Egypte et Israël, en 1956.

Une seconde vie
Il est 15 heures dans le port de Singapour le 8 janvier 1996, quand le déplacement d’une barge endommage gravement la Calypso qui s’apprêtait à partir en expédition sur le fleuve jaune. Perforée, la vieille dame qui a traversé tant d’épreuves bascule sur le côté et coule. Tous les anciens de la Calypso sont effondrés. Il faut 17 jours avant que le navire soit sorti de l’eau. Blessée à jamais, la fière Calypso est maintenant prête pour une dernière mission : témoigner auprès des générations futures de la vie extraordinaire du commandant Cousteau. Née de la guerre, Calypso est devenue la messagère de la paix et de la protection de l’eau de la planète pour les générations futures. Les expéditions continuent grâce à sa petite sœur, Alcyone, Fille du vent, lancée en 1985.

La Calypso n’appartenait à l’Equipe Cousteau lors de son naufrage dans la port de Singapour, elle était louée à Loël Guinness par l’Equipe Cousteau depuis l’origine. Après qu’elle eut coulé, elle fut ramenée en France par l’Equipe Cousteau et vendu pour un franc symbolique par le petit fils de Loël Guiness, déclenchant une suite de procédures adverses. L’Equipe Cousteau a finalement été reconnu propriétaire du navire et a dès lors eu le droit de mettre en place les travaux de restauration, ayant débuté le 12 Octobre 2007.

La restauration de Calypso

Le robuste dragueur de mines a vécu plusieurs réincarnations – en tant que ferry, navire de recherche océanique, une icône de la télévision et une triste victime d’une collision à Singapour en 1996.
Réparée elle deviendra Ambassadeur des Mers et des Océans comme le souhaitait le Commandant.
Quelques mois après l’accident, le Commandant Cousteau avait exprimé sa volonté de voir Calypso poursuivre son action de sensibilisation, mais également créer une plateforme pour l’éducation et la science. Il passera la dernière année de sa vie à se battre pour trouver les moyens de restaurer la Calypso. Les projets ont évolués depuis l’arrivée de Calypso à Marseille ; aujourd’hui, l’Equipe Cousteau se bat pour faire revivre Calypso en tant que source d’inspiration pour les générations futures et une plateforme pour l’Education et la Science, portant les messages du Commandant Cousteau et le drapeau Cousteau à travers le monde.

Calypso a été labellisée « Bateau d’Intérêt Patrimonial » par la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial (FPMF). L’annonce officielle de la labellisation depuis Janvier 2012 vient d’être faite. Ce label est une belle reconnaissance pour cette grande dame des mers qui a navigué sur tous les océans de la Planète. C’est aussi l’occasion d’un rappel historique sur la situation de la Calypso.

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27 juin 2023 06:18

C'était .. hier

1889 : Herminie Cadolle invente le soutien-gorge.

1977 : Indépendance de Djibouti.

1982 : La navette américaine Challenger est lancée de Cap Canaveral avec deux astronautes et sa première cargaison militaire à bord.

1992 : Michael Jackson lance sa tournée mondiale Dangerous devant 70.000 personnes à Munich. Le spectacle se termine quand Jackson, équipé d'un casque et d'une fausse fusée dans le dos, s'envole de la scène.

2001 : Décès de Jack Lemmon, l'acteur

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26 juin 2023 10:27

C'était .. hier

1906 : Premier Grand Prix automobile de France au Mans

1925 : La Ruée vers l'Or de Chaplin
The Gold Rush, comédie muette dont l'action se déroule en Alaska, connaît un succès critique et populaire immédiat. Son réalisateur et acteur, Charlie Chaplin, transformé en chercheur d'or, y affronte la misère, les ours et la cupidité des hommes. En 1958, un jury international sacrera l'oeuvre comme le deuxième plus grand film de tous les temps, après 'Le Cuirassé Potemkine' d'Eisenstein tourné la même année.

1945 : Cinquante et un Etats réunis à San Francisco signent la Charte des Nations Unies. L'ONU a été constituée pour succéder à la SDN (Société des Nations) et vise à sauvegarder la paix et la sécurité internationale et à instituer entre les nations une coopération économique, sociale et culturelle. Le siège de l'ONU est à New-York.

1949 : Les femmes belges votent pour la première foi

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25 juin 2023 09:28

C'était .. hier

1857 : Baudelaire sort "Les fleurs du mal"

1967 : Pour la première fois de son histoire la BBC diffuse en mondovision, et la chanson 'All You Need Is Love', commandée aux Beatles tout spécialement pour l'occasion, est diffusée à la télévision en direct dans 26 pays, via le satellite.

1997 : Le commandant Jacques-Yves Cousteau, l'océanographe qui a révolutionné la technique de la plongée sous-marine et l'un des plus ardents défenseurs de l'environnement, quitte ce monde à l'âge de 87 ans. À bord de son Calypso et arborant son éternel bonnet rouge, il était peut-être le Français de sa génération le plus connu mondialement. Il laisse un héritage de quelque 110 films, en plus d'une série de documentaires pour la télévision et nombre d'ouvrages relatant ses expéditions. Le monde du silence, qu'il a réalisé avec Louis Malle, a mérité un Oscar et la Palme d'or du Festival de Cannes.

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24 juin 2023 09:10

Le saviez vous ...

Depuis plus d’un demi-siècle, la Stratocaster de Leo Fender est devenu l’emblème de la guitare électrique et le symbole d’une musique, le Rock. Grâce à son timbre clair et son vibrato légendaire, la guitare a parfaitement réussi le mariage difficile de l’électrification, du design et de l’innovation.
Dès la naissance de la radio, l’électricité est perçue comme un bon moyen d’augmenter le volume sonore des instruments acoustiques. Plusieurs modèles de guitare électrique apparaissent dans les années 30, comme la guitare The Frying Pan de Rickenbacker.

A cette époque, les instruments sont encore des prototypes fabriqués par des luthiers, pièce par pièce. En 1940, Les Paul, un jeune musicien passionné d’invention, proposera la guitare The Log à la compagnie Gibson, un modèle à corps plein confectionné d’une table en érable massif.

Quelques années plus tard, l’arrivée de Leo Fender, un luthier doté d’une imagination fertile, va semer le trouble au cœur de ce marché économique encore balbutiant…

Leo Fender ne sait pas jouer de la guitare, mais il sait sentir les besoins de son époque et écouter les souhaits de ses amis musiciens. Il fait la tournée des clubs et met les artistes à contribution. Il imagine en 1949 une première guitare, la Broadcaster, rebaptisé par la suite Télécaster. Une guitare facile à prendre en main, facile à accorder, et facilement réparable. Leo Fender décide de l’améliorer…

Les années 50. L’époque de la conquête spatiale et des ovnis cinématographiques va être la source d’inspiration de son nom : ‘strato’ pour stratosphère. La Stratocaster prend vie en 1954. C’est un modèle de type solid body comme la guitare The Log de Les Paul, mais la ressemblance s’arrête là. Intrigante, provocante et avant-gardiste, c’est une véritable révélation au royaume des luthiers.

Elle est conçue originalement pour servir la musique country, mais l’arrivée du rock’n’roll va modifier son histoire et exciter la curiosité de nombreux musiciens venant d’horizons divers : Steve Ray Vaughan, Buddy Holly, Hank Williams, Gene Vincent, mais aussi Jimi Hendrix, George Harrison, David Gilmour, Eric Clapton, Ritchie Blackmore.

La Stratocaster, un design et une conception étudiée
Le corps en bois est sculpté en courbes sensuelles, ses arrêtes sont incurvées afin d’épouser l’anatomie du guitariste. Les deux creux asymétriques ont pour but d’équilibrer la guitare et de faciliter l’accès aux cases du manche les plus aiguës. La tête du manche, avec les vis mécaniques d’un seul côté, rend son accord plus facile. Mais surtout, Leo Fender réinvente le système du vibrato. Le chevalet cordier est articulé, ce qui permet de changer la tension des cordes et d’apporter des effets de variation sans désaccorder l’instrument.

La plaque de protection est solidaire des trois micros qui permettent une modulation du son inédite. Le jack se branche à l’avant du corps de la guitare, permettant au câble de ne pas sauter et d’avoir ainsi une connexion plus fiable. Son manche peut être monté et démonté sans l’intervention d’un luthier. Chaque élément de la Stratocaster est conçu en vue d’une fabrication en série. Son design est si parfait qu’il ne subira que de légères modifications depuis son premier modèle.

La fabrication en série
À l’époque, l’automobile est en plein essor et les modèles sortent des usines à la chaîne. Leo Fender intègre ces nouvelles données et suit le même principe dans son entreprise de Fullerton. Un stock important de bois y attend son sort. Erable, palissandre, aulne, et bien d’autres essences précieuses sont sélectionnées pour leur qualité mécanique et acoustique.

Au lieu d’être réalisé par un luthier, du matériel brut à l’instrument finalisé, la fabrication est organisée par poste. Chaque ouvrier artisan répète des tâches spécifiques : taille du corps et du chanfrein, ponçage, polissage, finition. Les manches en érable sont prédécoupés avant d’accueillir les touches en palissandre ou en ébène.

Certains modèles sont dotés d’un manche en érable d’une seule pièce. Les frettes métalliques qui séparent les cases et les tiges de réglage permettant d’ajuster la courbure du manche sont insérées à la main. Une fois l’instrument assemblé, cinq autres postes s’occupent de l’équipement électronique. En fin de chaîne, un technicien règle et essaye chaque guitare, la baptisant avant sa mise dans le commerce.

L’amplification, qui permet à de petits groupes de musiciens d’accéder à une nouvelle ampleur sonore, sera aussi au centre des préoccupations de Leo Fender. Son entreprise sera à la pointe de ce nouveau marché en produisant toute une gamme d’amplificateur : champion, bassman, deluxe, princeton…

Quand la ‘strato’ devient un objet d’art
Leo Fender a l’idée de décorer les Stratocaster avec des couleurs Dupont, une marque de peinture utilisée par les firmes automobiles, telles General Motors et Cadillac. La guitare se décline en technicolor et devient une icône populaire, un objet d’art qui inspire quelques artistes contemporains.

Le rock anglais domine et va donner naissance à la musique pop. L’incroyable polyvalence sonore, dû à ses multiples combinaisons de micros et à son vibrato qui s’adapte à la personnalité du musicien, va conduire la guitare Stratocaster à devenir un emblème au royaume de la musique rock.

Fender et Gibson sont les deux marques de guitare qui se taillent la part du lion. Les musiciens les choisissent par référence musicale, mais aussi au feeling, par affinité formelle et sonore. La Les Paul de Gibson, au son plus granuleux, a une forme plus classique. La Stratocaster, futuriste, est caractérisée par un son cristallin.

En 1965, CBS rachète Fender, adoptant les processus de production qui défavorisent la qualité au profit de la quantité. Beaucoup de musiciens de l’époque s’en détournent, mais pas tous… Jimi Hendrix relance le mythe en faisant un usage complètement novateur de la Strato. Son impertinence et sa virtuosité vont faire de lui une icône indétrônable de la guitare électrique. Son utilisation de la technique du vibrato dite ‘dive bomb’, littéralement ‘bombe qui plonge’, est une allusion étonnante à la guerre du Vietnam, et restera dans les annales.


Dans les années 70, les marques se multiplient, et la délocalisation s’amorce. Des guitares aux formes extravagantes deviennent à la mode. La Flying V de Gibson, avec son apparence triangulaire, sera de celles-là. Comme les Stratocaster produites par CBS sont de moindre qualité, les musiciens se tournent vers des modèles vintages des premières années. Eric Clapton achète à Nashville un lot de Stratocaster et en offre à ses amis Peter Townshend, George Harrisson et Steve Winwood. La mode est lancée.

Bill Schultz et son ‘custom shop’
En 1985, Bill Schultz, engagé pour redynamiser les ventes, reprend Fender. Il va lancer une véritable usine à rêve, doublé d’une machine à remonter le temps, en inventant le ‘Custom Shop’. Le ‘Custom Shop’ capitalise sur le passé et la qualité. On y fabrique des guitares sur mesure aux desideratas des musiciens, mais aussi des reproductions fidèles des instruments mythiques des Dieux du rock : Jeff Beck, Burton, etc. Les détails sont travaillés avec les outils et les gabarits d’origine. Bill Schultz va jusqu’à racheter machines et moules originaux.

Le Custom Shop crée un nouveau concept. Il est possible d’acheter un instrument en version ‘relique’. La guitare est littéralement vieillie comme un jean ou un cuir vendue avec un aspect usé. Le même modèle est aussi proposé en version classique selon les caractéristiques d’époque, mais à l’état neuf.

La Stratocaster pour toujours
Révélatrice de tendance, la Stratocaster va traverser les époques sans prendre une ride en continuant à représenter une ouverture d’esprit et une nécessité à se faire entendre. Peu d’objets de consommation sont ainsi restés identiques pendant six décennies, inspirant les musiciens de génération en génération, comme Mattrach, un jeune prodige de Valenciennes, qui crée le buzz sur la Toile en interprétant à sa manière le Canon de Pachelbel ; ce qui lui vaudra d’enregistrer plus de 60 millions de clics.
La sirène magnétique au son clair et au vibrato légendaire continue à envoûter 50 ans après sa naissance. Sa force est restée intacte.

Où sont fabriquées les guitares Fender ?

Les vis mises à part, toutes les pièces des guitares et des basses haut de gamme sont fabriquées dans l'usine de Corona en Californie. Les 600 instruments qui en sortent quotidiennement sont d'ailleurs usinés en partie sur des machines-outils qui datent encore des années 1950 !

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24 juin 2023 08:59

C'était .. hier

1901 : A la galerie Vollard de Paris, Picasso expose ses toiles pour la première fois. Félicien Fagur, critique d'art dit de lui qu'il est : "… peintre, absolument peintre, il adore la couleur pour elle-même". Il y a des critiques visionnaires...

1982 : Jean-Loup Chrétien, colonel de l'armée de l'air, devient le premier cosmonaute français en s'envolant de Baïkonour à bord du vaisseau Soyouz T 6. Avec deux coéquipiers soviétiques, il effectue cent vingt sept révolutions autour de la Terre.

1997 : Une aquarelle sur papier de Vincent Van Gogh, M?isson ?n Proven?e, est vendue ?ux enchères ?our 80 millions de francs chez Sotheby's à Londres

1999 : La guitare (Fender Stratocaster 1956) d'Eric Clapton sur laquelle il avait composé "Layla" est vendue aux enchères 497 500 $­­­­­­. Les bénéfices des cent guitares vendues (5 072 350 $­­­­­­ !!!) seront versés à un centre de désintoxication pour drogués et alcooliques.

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23 juin 2023 09:06

Le saviez vous ...

Le Pont du Gard..

Pourquoi le pont du Gard, chef d'œuvre du monde romain, a-t-il été construit ?
Pont
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Le pont du Gard a été édifié au milieu du Ier siècle avant notre ère par les Romains. © BasieB/Getty Images
Avec quelque 1,5 million de visiteurs chaque année, le pont du Gard constitue l'un des monuments antiques les plus populaires de France. Un succès bien mérité pour l'édifice romain très bien conservé, vestige de l'aqueduc qui conduisait autrefois l'eau d'Uzès à Nîmes sur plus de 50 kilomètres.

Avec ses arcades réparties sur trois niveaux, le pont du Gard est sans aucun doute l'une des figures les plus emblématiques de la région nîmoise. Et les touristes ne s'y trompent pas. En 2021, ils étaient quelque 1,5 million à s'être aventurés sur le géant de pierre, faisant du monument antique l'un des plus visités de France.

Il faut dire que, malgré ses 2.000 ans, l'édifice est très bien conservé. Situé entre Uzès et Remoulins, il domine encore de ses 50 mètres de haut le Gardon, la rivière qui s'écoule paisiblement à ses pieds. De quoi témoigner du remarquable savoir-faire dont faisaient preuve les Romains.

Pourquoi les Romains ont-ils construit le pont du Gard ?
Le pont du Gard est un vestige de l'aqueduc édifié par les Romains entre 40 et 60 après J.-C. Long de plus de 50 kilomètres, sa fonction était de conduire l'eau jusqu'à la ville de Nîmes, anciennement Nemausus. L'eau était captée dans une dizaine de sources réunies sous le nom de Fontaine d'Eure et situées au pied de la ville d’Uzès. En s'appuyant sur le relief naturel et grâce à la déclivité de l'aqueduc de 25 centimètres par kilomètre, le précieux liquide était alors transporté jusqu'à la cité romaine. Selon les estimations, 30.000 à 40.000 mètres cubes d'eau courante pouvaient être acheminés par jour de cette façon.

Comment le pont du Gard a-t-il été construit ?
Il suffit de se rendre sur place pour constater que le pont du Gard est un ouvrage de génie civil colossal. Il culmine à 49 mètres de haut pour une masse estimée à 50.000 tonnes et un volume de 30.000 mètres cubes. Il est divisé en trois niveaux composés de rangées d'arches : 6 pour le premier, 11 pour le deuxième et 35 pour le troisième (47 initialement, l'étage a perdu 12 arches). L'étage le plus long, le troisième, s'étale ainsi sur pas moins de 275 mètres de long. L'arche centrale décroche par ailleurs un record pour la période romaine avec une envergure de 24,50 mètres. D'après les historiens, près d'un millier d'hommes ont participé au chantier de l'ouvrage en pierre calcaire qui a été édifié en seulement cinq années. Tandis que l'aqueduc, dans son ensemble, a nécessité quinze ans de travaux. Il aurait ensuite servi pendant pas moins de cinq siècles à conduire l'eau jusqu'aux habitants de Nemausus.

Le pont du Gard après les Romains
Mal entretenu, le pont du Gard aurait souffert de dépôts calcaires qui auraient entravé le transport de l'eau et diminué le débit. L'aqueduc aurait ainsi été abandonné au début du VIe siècle. Mais son histoire ne s'est pas arrêtée là pour autant. Au cours des siècles suivants, l'édifice a connu de nombreuses dégradations. Au XIIe siècle notamment, douze arches du troisième étage ont été détruites pour fournir des pierres nécessaires à la construction d'édifices religieux. Au XIVe siècle, un passage a été aménagé au niveau du deuxième étage afin que les charrettes puissent y circuler. Une initiative qui a eu pour effet de déstabiliser la structure et de causer de nombreux dégâts. Il a cependant fallu attendre la fin du XVIe siècle pour que des travaux de restauration soient entrepris.

Au milieu du XVIIIe siècle, c'est un pont routier qui a été ajouté à l'ouvrage au niveau de la façade, aggravant à son tour un peu plus sa dégradation. C'est finalement au XIXe siècle que le triste état du pont de Gard a commencé à inquiéter. Après avoir classé l'édifice monument historique, deux campagnes de restauration ont été entreprises, sauvant le vestige du désastre. A partir des années 1930, c'est le tourisme qui a été à l'origine de nouvelles dégradations jusqu'à ce qu'un projet d'aménagement ne soit mis en place pour contrôler l'afflux de visiteurs et encadrer la visite du site. Depuis 1985, le pont du Gard est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

Comment visiter le pont du Gard ?
Le site du pont du Gard est accessible sept jours sur sept, toute l'année, avec des horaires variables en fonction des saisons. La visite libre de l'édifice est gratuite mais des visites guidées payantes .

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23 juin 2023 08:55

C'était .. hier

1894 : Un Comité International Olympique réuni à la demande du baron Pierre de Coubertin voit le jour et vote le rétablissement des Jeux Olympiques. L'exhumation des restes d'Olympie par les allemands entre 1875 et 1881, sert de guide au Français pour imposer son concept de jeux internationaux. Dans une Europe gagnée à l'idée du sport, il impose, au delà d'un retour à la mode antique, un esprit et des valeurs modernes : démocratie et liberté, promotion de l'homme à tout point de vue. L'olympisme coubertinien est un projet politique de transformation de la société.

1955 : Sortie du film de Walt Disney "La belle et la bête

1959 : Décès de Boris Vian

2000 : Le consortium aéronautique européen Airbus lance la fabrication de l'A3XX, le plus gros avion de transport de passagers du monde. Avec ce très gros porteur d'une capacité de 555 places, Airbus brise le monopole de l'américain Boeing sur ce créneau. Le premier vol de ce poids lourd de l'air est prévu pour 2004.

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22 juin 2023 09:43

Le saviez vous ...

Le mobilier National

Histoire
Depuis plus de trois siècles, le Garde-Meuble royal, devenu Mobilier impérial puis Mobilier national, conserve, restaure et entretient environ 100.000 objets mobiliers et œuvres textiles destinés à l’ameublement des résidences présidentielles et des palais officiels.

L'histoire du Mobilier national et celle des Manufactures nationales sont inséparables depuis Colbert, sans toutefois se confondre.
Ces deux institutions sont réunies sur un même site depuis 1937, date de la construction des actuels bâtiments du Mobilier national au voisinage immédiat de l'enclos historique des Gobelins. Elles sont rattachées depuis la même date à une administration générale unique, mais chacun des bâtiments (siège du Mobilier national et ateliers des manufactures) conserve malgré tout son esprit singulier.

Le Mobilier National
Ancien Garde-Meuble de la Couronne, l’institution, tout en gardant ses missions d’origine (lien avec missions) a évolué au fil des siècles. Elle est aujourd’hui un service à compétence nationale, (depuis le 1er janvier 2003), rattaché à la Délégation aux Arts plastiques du Ministère de la Culture.

Le Mobilier national est installé depuis 1937 dans un bâtiment construit en ciment par Auguste Perret sur les anciens jardins de la manufacture des Gobelins.

Petit historique
Sous l’Ancien régime, les résidences royales sont nombreuses. Dès lors seules les principales disposent d’un ameublement permanent. Les autres sont installées à la demande, quelques jours avant l’arrivée du souverain. Dès le XIIIe siècle, un des services de l’Ostel le Roy (les services de l’intendance royale) avait la charge spéciale de pourvoir en meubles et en tapisseries le roi, sa famille et la cour. Ce service tenait déjà l’inventaire des meubles et objets de la Couronne, en assurait le transport et l’entretien, et avait surtout la charge d’en confectionner de nouveaux.
C’est en 1663 que Louis XIV et Colbert ordonnent l’institution du Garde-Meuble de la Couronne, avec un double souci, celui de la gloire et celui de la gestion patrimoniale. Gédéon Berbier du Mets se voit le premier confier la charge de directeur, avec le titre de « Contrôleur général des meubles de la Couronne ».
Le Garde-Meuble eut longtemps l’humeur vagabonde… Installé dès sa réorganisation par Colbert, à l’hôtel du Petit Bourbon jusqu’en 1758, il a par la suite élu domicile, entre autre lieux, à l’hôtel de Conti (1758-1768) et rue Bergère (1825). Il est depuis 1937 sur les anciens jardins de la manufacture des Gobelins.

Principales dates après 1797
1797, juin : suppression de l’administration du Garde-Meuble.
1800 : résurrection en tant que service du Garde-Meuble des consuls.
1804 : transformation en Mobilier impérial. Napoléon Ier développe une vaste politique de remeublement des palais.
Première Restauration : réapprovisionnement des magasins.
1870, chute du Second Empire : le Mobilier impérial devient Mobilier national, dispersion des collections entre les différents ministères et administrations. Incendies des Tuileries et de Saint-Cloud, aggravant encore la situation.
1893, 27 juillet : loi de la IIIe République imposant la rédaction d’un nouvel inventaire des meubles présents dans les réserves.
1901, 24 février : décret qui affecte au musée du Louvre une partie des collections et pièces rares, réunies par Williamson dans le musée du Garde-Meuble.
1959 : rattachement au ministre en charge des Affaires culturelles.
1964 : création au sein du Mobilier national et à l’initiative d’André Malraux, d’un atelier de recherche et de création.
1980, 23 février : décret fixant les missions principales du Mobilier national.
1982, octobre: le Mobilier national est placé sous la tutelle de la Délégation aux Arts plastiques du ministère de la Culture.
2003, 1er janvier : le Mobilier national devient un service à compétence nationale.
Aujourd’hui, le Mobilier national conserve, répare et entretient environ 100 000 objets mobiliers et textiles (tapisseries, tapis, dentelles, broderies).

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22 juin 2023 09:02

C'était .. hier

1937 : Le boxeur noir Américain Joe Louis devient champion du monde des poids lourds à Chicago. Surnommé le "bombardier noir", il dispute vingt-huit championnats du monde d'affilée sans une seule défaite. En 1981, il est sacré "boxeur du siècle".

1941 : Le 22 juin 1941, à 4 heures du matin, aux environs de Moscou, Staline est réveillé par un coup de fil du général Joukov : «C'est la guerre !». Les troupes allemandes viennent de pénétrer en Union soviétique. Cette opération dénommée «Barbarossa» survient un an, jour pour jour, après l'armistice entre la France et l'Allemagne.

1987 : Le grand Fred Astaire n'est plus. Danseur, acteur, chorégraphe, l'homme aux pieds d'or qui avait incarné la comédie musicale dans toute sa perfection avait 88 ans.

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21 juin 2023 09:37

Le saviez vous ..

Le microsillon ..

L’histoire du vinyle et des disques microsillons
Successeur des 78 tours, les disques microsillons ont connu un succès remarquable au XXe siècle. Il faut dire que dès leur création, ils affichaient l’une des meilleures sonorités de l’époque. C’est sans doute ce qui leur a permis de s’imposer sur le marché et de susciter l’engouement du public. Entre musique et passion, découvrez l’histoire palpitante de ces merveilleux accessoires en vinyle qui ont fait les belles heures musicales de la deuxième moitié du XXe siècle et qui continuent de se faire une place dans l’actualité.

Le microsillon et ses premiers succès
Créé en 1948 par la maison de disque Columbia, le disque microsillon a très vite remplacé le modèle des 78 tours. Cela est dû aux nombreuses améliorations qui ont été apportées à sa structure. En effet, le disque microsillon avait une capacité de réduction du bruit de surface beaucoup plus élevée que les modèles qui l’avaient précédé. Comparé aux 78 tours, il était plus résistant.

En outre, l’utilisation du vinyle comme matière de fabrication a réduit la durée et les coûts de production. Elle a également contribué à la conception d’un disque au design plus unique. Le disque microsillon s’est très vite distingué par sa supériorité accoustique. La taille de ses sillons étant réduite, il n’avait aucune difficulté à allonger le temps d’écoute.


Le déclin du disque vinyle
Malgré le succès fulgurant qu’il a enregistré à sa création, le disque vinyle a amorcé une phase de décroissance. Dans les années 1983, Philips lança la commercialisation de ses nouveaux disques compacts (CD) sur le marché. Dès lors, le public se met à faire des comparaisons entre ce modèle et le disque microsillon. Les critiques négatives qui résultaient de ses comparaisons revenaient, en partie, au microsillon : taille, fragilité, rayure. L’heure était au numérique. La qualité sonore fut pourtant décriée par certains. Quant aux incroyables pochettes de 33 tours qu’avaient connu les années vinyles, voilà qu’elles se trouvaient réduites à un format 6 fois plus petit.

Bref. Avec tout ça, le disque vinyle a enregistré une baisse considérable de sa popularité. Une situation qui ne s’est pas arrangée avec le temps. Au XXIe siècle, la musique en ligne fit son apparition au plus grand désarroi de l’industrie du vinyle, mais aussi des CDs. De nombreux amateurs de microsillon se sont alors mis à écouter leurs musiques en ligne. Certaines statistiques récentes ont montré qu’en 2020, la musique sur support matériel n’occupait que 7 % du marché mondial. Finies les Cédéthèques qu’on exhibait aux amis de passage, les vinyles comme les CD se sont volatilisés.

Le renouveau des disques microsillons
Dans les faits, la demande de disque microsillon a indubitablement baissé au cours des dernières années. Toutefois, cette évidence n’implique pas que leur production s’est arrêtée. En effet, de nombreux collectionneurs se sont remis à la quête des disques vinyle. Que ce soit à des fins commerciales ou personnelles, ceux-ci ont remis l’industrie du vinyle à flot.

De son usage par le grand public, le vinyle devient un objet de niche pour audiophiles exigeants. Les fans de vinyles vantent sa signature naturelle et chaleureuse, contrairement au côté « robotique » du CD qui efface les imperfections sonores du disque microsillon. Certaines musiques, comme la funk, dont les heures de gloire coïncident avec celles du vinyle, et le classique, dont la composition sonore est très détaillée, continuent d’être associées étroitement au vinyle. A l’instar de la musique électro de club et du hip hop, car les disc-jockeys s’emparent des possibilités du vinyle en termes de mixage. Des producteurs de musique comme DJ Shadow et Jeff Mills subliment son potentiel, tandis que les musiques les plus bruyantes et abrasives, comme la noise, le métal et l’expérimental, louent sa précision.

En 2016, les ventes de cette industrie ont d’ailleurs atteint leurs meilleurs niveaux au Royaume-Uni avec plus de 3 millions de disques vendus. Au cours de l’année 2019 aux États-Unis, ils ont dépassé la barre des 220 millions de dollars. Cela équivaut à un retour en force du vinyle sur le marché de la musique enregistrée. Aujourd’hui, il est même considéré comme la troisième source de revenus sur ce marché. En France, il a également gagné en popularité auprès de plusieurs studios de production.

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21 juin 2023 09:28

C'était .. hier

1834 : Aux États-Unis, Cyrus McCormick fait breveter une faucheuse mécanique.

1946 : Apparition aux Etats Unis du premier disque microsillon.

1960 : Armin Harry réussit l'exploit de battre le record du monde du 100 m en 10 secondes. Le préposé au départ, après la course, prétend que le second coup de pistolet destiné à sanctionner un faux départ n'est pas parti et annule la course, donc le record. Quarante minutes plus tard un nouveau départ est donné et Armin Harry réalise la même performance...

1982 : La Fête de la musique est née en France en 1982, à l'instigation de Jack Lang alors ministre de la Culture. L'idée de cette manifestation est de donner l'occasion à tous les amateurs de jouer de la musique. Cette action a connu immédiatement un immense succès et s'est rapidement exportée à l'étranger, principalement en Europe.

2000 : Les premières bouteilles de Coca-Cola arrivent en Corée du Nord suite à la levée de l'embargo des USA sur l'etat communiste..

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