
Capusa06
Le pèlerinage aux Saintes-Maries-de-la-Mer, dit encore pèlerinage des Gitans, est une manifestation religieuse, doublée d'un phénomène touristique, qui se déroule chaque année les 24 et 25 mai en Camargue, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, dans le département français des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Pèlerinage des Gitans aux Saintes-Maries-de-la-Mer.
Ce pèlerinage, avec la présence massive de Tsiganes venus de toute l'Europe, est l'objet d'une forte médiatisation. Cette tradition camarguaise est pourtant récente puisqu'elle a été instaurée sous sa forme actuelle par le marquis Folco de Baroncelli, en 1935.
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Le saviez vous ..
Le festival de Cannes
1938-1951 : Naissance du Festival
Si la véritable première édition du Festival de Cannes a lieu en 1946, l'idée naît bien plus tôt dans la tête de Philippe Erlanger. En 1938, cet historien chargé auprès du gouvernement des échanges artistiques internationaux, se rend à la prestigieuse Mostra de Venise, ouverte au cinéma depuis 1932. Dans le contexte de l'Italie fasciste, le palmarès choque profondément les démocraties : le Grand Prix est attribué ex æquo à un film supervisé par le fils de Mussolini, et au film allemand de Leni Riefenstahl, Les Dieux du Stade . Outre son esthétisme cinématographique "fasciste", ce dernier est un film documentaire, et aurait dû à ce titre être exclu de la sélection. Avec l'appui du gouvernement français, le projet d'un festival concurrent dans le sud de la France fait rapidement son chemin. La ville balnéaire de Cannes est choisie au printemps 1939, mais si l'affiche du festival 1939 est dessinée, le temps manque pour réunir les fonds, sélectionner les films, et organiser les festivités. La déclaration de guerre achève d'enterrer la première édition virtuelle.
Le Premier Festival international du Film de Cannes s'ouvre officiellement le 20 septembre 1946. Vingt-et-un pays présentent les films de leur choix (le comité de sélection du Festival naîtra en 1972, une initiative bientôt imitée par tous les autres festivals). Ce sont des oeuvres marquées par la guerre : La Terre sera rouge (Danemark), Rome, ville ouverte (Italie), La Dernière Chance (Suisse), Le Tournant décisif (URSS), et La Bataille du Rail (France), qui remporte le premier Prix en valorisant l'héroïsme et la Résistance. Michèle Morgan et Ray Milland reçoivent les premiers prix d'interprétation. Mais l'avenir du Festival est incertain. En 1947, le Palais du Festival reste inachevé, les partenaires financiers ne sont pas prêts à s'engager, et l'édition de cette année-là relève encore du domaine de l'artisanat : certains critiques, bien qu'éblouis par Les Enchaînés d'Alfred Hitchcock , sont perplexes : lors de sa projection, des bobines ont été interverties... Pour des raisons budgétaires, le Festival n'aura pas lieu en 1948 et 1950, entre-temps, le Palais du Festival est inauguré sur la Croisette. Pour éviter la concurrence directe avec la Mostra de Venise qui a lieu à la même période, il est aussi décidé que le Festival de Cannes se tiendra désormais au printemps. En 1951, le Festival s'ouvre donc à la belle saison sous la présidence de l'académicien André Maurois.
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Le saviez vous ..
Le savon d'Alep, considéré comme le plus vieux savon du monde..
Alep, au nord-ouest de la Syrie, est une des plus vieilles villes du monde. On y fabrique traditionnellement un merveilleux savon naturel depuis plus de 3000 ans, selon des méthodes artisanales comme l'ont montré des recherches historiques et archéologiques récemment abouties sur le terroire de ce qui constituait alors la Mésopotamie. Communément appelé savon d'Alep, il possède d'étonnantes vertus cosmétologiques et dermatologiques.
Pour élaborer ce précieux savon les maîtres savonniers d’Alep utilisent l’huile d’olive locale et de la soude végétale. Mais ils ont un secret de fabrication qu’ils se transmettent de père en fils depuis des millénaires.
Ils ajoutent dans leur composition un merveilleux ingrédient naturel supplémentaire : l’huile de baies de laurier.
C’est l’huile de baies de laurier qui explique en grande partie les qualités incomparables du savon d’Alep. Le savon d'alep n’est en aucun cas agressif pour la peau mais au contraire il l’embellit.
C’est le seul savon qu’utilisaient les princesses et les favorites des sultans dans les harems des palais orientaux. En effet, contrairement aux savons ordinaires, le savon d’Alep n’assèche pas l’épiderme. Par le biais de sa forte teneur en huile d'olive, autre constituant fondamental, il nourrit la peau, l’adoucit et lui donne éclat, satiné et velouté. Le corps irradie de beauté !
LA DÉCOUVERTE DU SAVON D'ALEP PAR LES CROISÉS !
En Europe, on connaissait depuis l’époque gauloise, un savon fait de suif animal et de cendres alcalines mais il était trop actif. On ne l’utilisait que pour le blanchissage du linge et éventuellement comme shampoing.
Ce sont les croisés au Moyen Age qui rapportèrent en Occident le véritable savon de toilette. Ils le découvrirent en Orient et plus précisément dans le Nord de la Syrie.
LE SAVON D'ALEP À L'ORIGINE DU SAVON DE MARSEILLE
Le savon d'Alep se répandit alors sur le pourtour méditerranéen : au XIIe siècle en Italie, en Espagne et au XVe siècle, en France. Il atteint alors Marseille et du fait de l’importance des plantations d’oliviers dans les campagnes environnantes, Marseille devint un important centre de production de savon en Europe. C'est ainsi que naquit la renommée du savon de Marseille, héritier direct du Savon d'Alep.
Au XIXe siècle, on remplaçât l’huile d’olive par des huiles de coprah ou de palme et le savon devint alors un produit de consommation courant, à bas prix et produit industriellement.
LE SAVON D'ALEP DE NOS JOURS
Le savon d'Alep est à l'origine de la quasi totalité des savons durs dans le monde. Les techniques de fabrication et les ingrédients de base utilisés pour la fabrication de l'authentique savon d'Alep sont toujours d'actualité. Alep reste le berceau du savoir-faire artisanal du savon d'alep, le garant d'une tradition séculaire dans le respect de la qualité originelle. Pour autant, les difficultés politiques et sociales que connaît cette région ont accéléré le processus de délocalisation de l'industrie du savon d'alep. Plus que jamais, le consommateur doit donc être vigilant sur les ingrédients et l'origine du savon d'Alep qu'il utilise, pour s'assurer d'une qualité irréprochable.
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C'était .. hier
1885 : L'écrivain français Victor Hugo, auteur des Misérables, meurt à Paris à l'âge de 83 ans
1997 : Bugs Bunny devient le premier personnage de dessin animé à figurer sur un timbre postal aux États-Unis. Le légendaire lapin est représenté appuyé sur une boîte aux lettres et tenant son éternelle carotte.
1998 : Un couple de retraités de la banlieue de Chicago empoche la somme la plus élevée jamais attribuée par une loterie : 194,4 millions de dollars soit 1 milliard et 166 millions d'ancien franc francais. La Française des Jeux fait pâle figure avec sa cagnotte exceptionnelle de 200 millions de francs.
Capusa06
La Journée internationale de la biodiversité (en abrégé JIB ; en anglais International Day for Biological Diversity ou World Biodiversity Day) est une journée internationale créée en 1993 par les Nations unies et fixée au 22 mai depuis 2000.
Cette campagne mondiale, menée par l'assemblée générale des Nations unies, sensibilise les citoyens à la richesse des espèces végétales et animales sur Terre. En 2017, elle a pour thème « Biodiversité et tourisme durable », en 2018 thème « Célébrer les 25 ans de la Convention sur la diversité biologique », en 2019 thème « notre biodivesité, notre nourriture, notre santé », en 2020 thème « nos solutions sont dans la nature » et en 2023 thème "De l'accord à l'action: reconstruire la biodiversité".
C'est à Montpellier (France) que s'est réuni, en décembre 2000, le Comité intergouvernemental pour le protocole de Cartagena (prévention des risques biotechnologiques), à la seconde réunion préalable à l’adoption du texte de la Convention sur la diversité biologique déplaçant notamment la Journée internationale de la diversité biologique au 22 mai.
La JIB, en effet initialement posée le 29 décembre en 1993, a été déplacée à ce jour à cause des jours fériés et festifs.
Flore et faune
Les forêts représentent aujourd'hui 30 % de la superficie de l'ensemble des terres. Les pertes en arbres se comptent en milliers d'hectares chaque année. En 2005 déjà, les arbres représentaient 4 milliards d'hectares, soit une diminution d'un tiers depuis la naissance de l'agriculture 10 000 ans plus tôt. 20 % des forêts occupent encore de nos jours des superficies intactes : forêts tropicales humides, forêts côtières, forêts de marais ou de mangroves, abritant toutes une riche biodiversité.
La décennie de l'Organisation des Nations unies pour la biodiversité 2010/2020, sensibilise et lutte pour la préservation des forêts, des zones arides dans lesquelles habite un tiers de la population mondiale, qui souffre de problèmes environnementaux et économiques. Fin 2009 sept milliards d'arbres avaient déjà été plantés. Un seul arbre adulte libère suffisamment d'oxygène pour faire vivre deux êtres humains
La biosphère abriterait entre 5 et 30 millions d’espèces. Chaque année de nouvelles espèces sont répertoriées, en plus des 1,7 million d’espèces animales déjà connues, tandis que d'autres disparaissent, souvent à cause de la société humaine : monoculture, déforestations, ogm, pollution induisant les changements climatiques…
D'après les scientifiques internationaux, une espèce de mammifères sur quatre, une espèce d'oiseaux sur huit et un tiers des amphibiens connus sont actuellement menacés de disparition. L'IUCN, l’Union internationale pour la conservation de la nature, édite une liste rouge des animaux menacés d'extinction.
Chaque habitant de la planète peut participer au ralentissement de la perte de biodiversité, en s'intéressant à son environnement, en étant consomm'acteur,
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Croix rouge française
CRÉATION DE LA CROIX-ROUGE FRANÇAISE
Avec le temps, notre œuvre trouvera des applications de tous genres et des développements aussi précieux qu’inattendus. Ainsi se prononçait Henry Dunant le 25 mai 1864 lors de la réunion de constitution de la Croix-Rouge française, sous le nom de Société de secours aux blessés militaires (SSBM). Deux autres sociétés viendront s’associer à son action : l’Association des dames françaises en 1879, et l’Union des femmes de France en 1881.
HENRY DUNANT, FONDATEUR DE LA CROIX-ROUGE FRANÇAISE
On sait le rôle de pionnier qu’Henry Dunant a joué dans la création du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et dans l’acceptation par les Etats des principes qui sont à la base du droit international humanitaire. On connaît moins la part personnelle et décisive qu’il a prise dans la constitution de la Croix-Rouge française, sous le nom de Société de secours aux blessés militaires, le 25 mai 1864.
Dans les deux années qui suivent la première convention de Genève « pour l’amélioration du sort des militaires blessés », les premières sociétés nationales voient le jour dans les Etats allemands, la Suède, en Norvège, en Suisse… Convaincu du rôle de premier plan que la France, grâce à son influence et son prestige, peut jouer dans le succès de l’entreprise, Henry Dunant multiplie les démarches auprès de Napoléon III et de son entourage, pour susciter la création d’une société nationale en France.
En décembre 1863, il reçoit une réponse très encourageante de l’Empereur. En avril 1864, il lance une convocation à tous ceux qui lui ont offert une oreille attentive dans le but de constituer une Commission provisoire de la Société nationale de secours aux blessés militaires (SSBM). Cette réunion préparatoire a lieu le 25 mai 1864, dans le salon du conseil d’administration de la Compagnie des Chemins de fer Paris-Orléans. Elle est l’acte de naissance de la Croix-Rouge française. Une trentaine de personnalités sont au rendez-vous : militaires, industriels, politiques, aristocrates se mêlent sans distinction. On compte déjà parmi eux quatre des onze futurs présidents : le duc de Montesquiou-Fezensac, le comte de Goyon, le comte de Flavigny et le marquis de Vogüe. Le maréchal Randon, ministre de la guerre, est présent selon le vœu de Dunant et sur instruction impériale. Il accepte de mauvaise grâce la présidence d’honneur, lui qui voyait dans l’ouvrage de Dunant un « écrit contre la France ». Mais pour Dunant, la société en formation doit avoir des représentants prestigieux et de toutes les opinions, pour une portée plus grande : l’œuvre doit être « internationale, interconfessionnelle, et sans couleur de parti politique ».
Dans son discours d’ouverture, il propose à son auditoire ce qui deviendra la ligne de conduite de la Société française de Secours aux Blessés Militaires : la préparation en temps de paix des secours qui serviront en cas de conflit, l’encouragement à l’invention et au perfectionnement des matériels, les transports et structures de soin pour les blessés, la propagation au plus grand nombre des idées de l’œuvre par des publications.
Le comité provisoire français va appliquer à la lettre ces prescriptions. La première assemblée générale a lieu le 11 mars 1865, entérinant la constitution d’un comité central français et ouvrant la voie à la création de comités locaux. Les statuts définitifs seront approuvés lors de sa reconnaissance comme établissement d’utilité publique par le décret impérial du 26 juin 1866.
Les temps forts de la création de la Croix-Rouge française
25 Mai 1864 : création de la Société de Secours aux Blessés Militaires (SSBM) en France
1879 : création de l'Association des Dames Françaises (ADF)
1881 : création de l'Union des Femmes de France (UFF)
1907 : création du Comité Central de la Croix-Rouge française
07 août 1940 : fusion de la SSBM, de l'ADF et de l'UFF au sein d'une seule et même association : la Croix-Rouge française
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C'était .. hier
1881 : Création de la Croix Rouge américaine
1985 : Une Américaine de 30 ans qui avait pris des médicaments contre la stérilité donne naissance à des septuplés, à Orange en Californie. Une des trois petites filles est cependant mort-née, et un autre des bébés succombera 3 jours plus tard.
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Le Spirit of St. Louis est le monoplan utilisé par l'aviateur américain Charles Lindbergh pour effectuer la première traversée aérienne de l'Océan Atlantique de New York à Paris en solitaire et sans escale, les 20 et 21 mai 1927.
À l'issue de la Première Guerre mondiale, les aviateurs tentent de démontrer l'utilité pacifique de l'aviation en établissant de nouveaux records de distance, d'altitude ou de vitesse. En mai 1919, le pilote américain Albert Cushing Read rallie Long Island, aux États-Unis, à Plymouth, en Grande-Bretagne, en vingt-trois jours et cinq escales. L'homme d'affaires américain d'origine française Raymond Orteig décide alors d'offrir un prix de 25 000 dollars au premier aviateur qui effectuera un vol transatlantique sans escale entre Paris et New York dans les cinq années qui suivent. Dès le mois suivant, les aviateurs britanniques Alcock et Brown, partis de Terre-Neuve, sont les premiers à traverser l'Atlantique sans escale en se posant à Clifden, en Irlande. Personne n'ayant relevé son défi, Orteig renouvelle son offre en 1924. En 1925, le Français François Coli est le premier aviateur à s'inscrire, bien que d'autres aviateurs, comme René Fonck, aient tenté leur chance grâce aux progrès techniques effectués au cours des années 1920.
Hawley Bowlus, B.F.Mahoney, C.A.Lindbergh, Donald A. Hall (en) et A.J.Edwards devant le Spirit of St. Louis. Cliff Henderson Collection. San Diego Air and Space Museum
Également appelé « Ryan NYP » (New York - Paris), le monoplan a été conçu sur la base du Ryan M-2 par l'ingénieur Donald Hall de la Ryan Airlines, alors propriété de Benjamin Franklin "Frank" Mahoney. Bien que destiné au vol New York - Paris, et construit à San Diego, il est nommé Saint-Louis officiellement en remerciement à l'aide financière indispensable à la réalisation du projet de Lindbergh offerte par de généreux financiers de cette ville parmi lesquels Albert Bond Lambert.
Dans le souci d'alléger l'appareil, et donc d'emporter un maximum de carburant, Lindbergh n'embarque avec lui que le « strict nécessaire » en se passant notamment de parachute (pesant dix kilogrammes, soit environ douze litres de carburant) et de radio. Son avion est surchargé à l'extrême par l'ajout de réservoirs destinés à augmenter son autonomie de vol. Pour des raisons de sécurité (Lindbergh ne veut pas se retrouver écrasé entre le moteur et le réservoir en cas de crash), et pour minimiser le déplacement du centre de gravité au cours du vol, le réservoir principal est situé devant lui, entre le moteur et le cockpit, et ne permet aucune visibilité vers l'avant. Le tableau de bord comprend quatorze instruments. Pour voir devant lui, Lindbergh utilise un périscope installé sur le côté gauche de l'appareil ; pour naviguer, il se sert de ses instruments de bord : altimètre, anémomètre, gyroscope et compas magnétique terrestre. Il dispose d'une fenêtre de chaque côté, lui permettant de voir sous lui en basculant légèrement l'appareil.
Le matin du 20 mai 1927, à 7 h 52 (heure de NYC), Charles Lindbergh prend son envol à bord du Spirit of St. Louis de l'aérodrome Roosevelt de Long Island, près de New York. Il remonte vers le Nord en longeant la côte américaine jusqu'au Nouveau-Brunswick, puis prend le cap de Terre-Neuve. Il aborde les côtes d'Irlande le lendemain vers 17 h (heure de Paris), survole la pointe Sud de l'Angleterre vers 19 h, puis Cherbourg à 20 h 25. Après 10 minutes passées à repérer la piste, qui ne sera éclairée qu'après plusieurs passages, il atterrit le 21 mai à 22 h 22 (heure de Paris) à l'aéroport du Bourget en Seine-Saint-Denis (France) devant près de 200 000 spectateurs1. Il a parcouru près de 5 808 kilomètres en 33 h et 30 min. Sur les 1 700 L de carburant emportés, il en restait 320 L à l'arrivée.
Le 16 juin 1927, Charles Lindbergh reçoit le Prix Orteig, une récompense de 25 000 $ offerte au premier aviateur allié à réaliser le vol sans escale et sans assistance entre New York et Paris.
En avril 1928, l'avion effectue son dernier vol, de Saint Louis à Washington DC, où il est offert à la Smithsonian Institution par Charles Lindbergh lui-même.
Le Spirit of St. Louis est actuellement en exposition à Washington, D.C., au National Air and Space Museum. De nombreuses répliques du Spirit ont été réalisées.
Capusa06
Le Theatrum Orbis Terrarum API : /tɛˈɑːtrʊm ˈɔrbɪs tɛˈrːɑːrʊm/ (Théâtre du Globe Terrestre) est considéré, en cartographie, comme le premier atlas moderne.
Présentation
L'atlas a été réalisé par Abraham Ortelius et édité pour la première fois le 20 mai 1570 à Anvers (Belgique). Depuis sa première édition, l'atlas a été régulièrement révisé et augmenté par l'auteur dans des éditions ultérieures jusqu'à sa mort en 1598.
Depuis les 70 cartes et 87 références bibliographiques de sa première édition de 1570, l'atlas s'est accru au fur et à mesure de ses 31 éditions jusqu'à atteindre 183 références et 167 cartes en 1612, en 7 langues différentes: néerlandais (1571), allemand (1572), français (1572), espagnol (1588), anglais (1606) et italien (1608).
En outre, cinq suppléments ont été publiés, qu'Ortelius a appelé « Additamenta ».
Somme du savoir cartographique de l'époque, il a repris les informations transmises par plusieurs cartographes européens, comme le portugais Luís Teixeira ou Gérard Mercator.
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Histoire du Loto
Le Loto tel que nous le connaissons date de 1976, mais ses origines sont bien plus anciennes : saviez-vous par exemple que le 1er avait été organisé sous François Ier et que ses ancêtres remontent à l'Antiquité ? Du “klérotèrion” à l'Euro Millions, découvrez l'histoire pleine de rebondissements du Loto.
Le klérotèrion était utilisé par les Grecs pour désigner les magistrats
Les origines antiques
Le développement pendant la Renaissance
Avant la FDJ® : l'Administration Générale des Loteries et la Loterie Nationale
L'essor du Loto moderne
Les origines antiques
Le concept des loteries remonte à la nuit des temps : déjà dans l'Ancien Testament, Moïse aurait procédé par tirages au sort pour distribuer des lopins de terre aux Juifs. Mais la première véritable preuve de l'organisation du jeu remonte à entre 205 et 187 avant J.C. Il s'agit de billets de Keno, un ancêtre du Loto, datant de la Dynastie Han. On peut donc dire qu'il a été inventé en Chine il y a plus de 2 millénaires.
Les loteries sont monnaie courante dans le monde antique. A Rome, Jules César les encourageait pour financer des travaux dans différentes villes tandis que Neron avait institué des tirages de 1 000 billets par jour, dont les lots étaient souvent des chevaux ou des esclaves. Le mot Loto vient d'ailleurs du latin Lotto, qui veut dire à la fois “lot” et “sort”.
Quant aux citoyens de la démocratie athénienne, ils désignaient leurs magistrats par tirage au sort, ce qu'ils considéraient comme le mode d'élection le plus juste possible. Pour cela, ils utilisaient un Klérotèrion, une machine dans laquelle on introduisait les jetons portant les noms des candidats et dont sortait aléatoirement des billes noires et blanches pour désigner les élus. Imaginez aujourd'hui un système équivalent pour devenir président…
Le développement pendant la Renaissance
François Ier a institué les 1ères loteries publiques en France
Au Moyen-Age, les loteries n'existent presque plus : en effet, elles ont été proscrites par l'Eglise Catholique et par l'Islam, qui les jugeaient à la fois cupides et païennes. Ce n'est qu'à la Renaissance qu'elles réapparaissent en Europe. En 1441, des notables de la ville de Bruges en organisent une pour venir en aide aux plus démunis.
1530 est sans doute la véritable année de naissance du Loto en tant que loterie d'Etat : en effet, une grande loterie appelée lotto di Firenze est organisée par les autorités de la ville de Florence pour remplir les caisses. Cet événement n'échappe pas à François Ier, toujours prompt à importer les innovations des cités italiennes. Le Loto est institué pour la 1ère fois en France par l'édit de Châteaurenard du 21 mai 1539 : il aura peu de succès, mais il s'agit bien de la toute première tentative de loterie publique en France.
Louis XIV a connu plus de succès : une grande loterie fut organisée à l'occasion de son mariage en 1660 avec l'infante d'Espagne, au profit des artisans de toutes corporations et des pauvres. En 1700, il en organise une de 10 millions de Francs pour remplir les caisses du Trésor.
A cette époque, l'organisation de la chose n'est pas très au point, ce qui a notamment permis à Voltaire de faire fortune. Le philosophe s'était rendu compte, avec son ami scientifique La Condamine, que le lot de 500 000 francs promis par la ville de Paris était plus élevé que la somme des prix de tous les billets distribués. Les deux compères avaient alors fait racheter tous les billets pour être sûrs d'empocher la cagnotte.
L'aventurier et séducteur Casanova a fait fortune en France grâce à la Loterie de l'Ecole Militaire
En 1753, sous le règne de Louis XV, est instituée la Loterie de l'Ecole Militaire à l'initiative de Madame de Pompadour, mais dont la paternité sera également revendiquée par l'aventurier vénitien et célèbre séducteur Giacomo Casanova. C'est en tout cas ce dernier qui introduisit un tout nouveau système à la base de très nombreuses loteries jusqu'au XIXème siècle, et qu'il appelait Roue de la Fortune. Il s'agissait d'une cage rotative dans laquelle étaient mis des billets numérotés de 1 à 90, et dont 5 numéros étaient extraits au hasard par un enfant.
Avant la FDJ® : l'Administration Générale des Loteries et la Loterie Nationale
L'Administration Générale des Loteries est créée en 1776, alors que la Loterie de l'Ecole Militaire devient la Loterie Royale de France. C'est la naissance du monopole d'Etat que nous connaissons encore aujourd'hui : à la veille de la révolution Française, on estime que 5 à 7% des recettes de celui-ci sont assurées par ce moyen. Interdite en 1791 par les députés révolutionnaires, elle réapparaîtra dès 1799 sous le règne de Napoléon, qui ne cessera d'en créer de nouvelles dans les territoires conquis. La Loterie Royale sera finalement supprimée le 1er janvier 1836.
Elle sera suivie, presque 1 siècle plus tard, par la Loterie Nationale, créée en 1933 pour venir venir en aide aux anciens combattants et blessés de la 1ère guerre mondiale, ainsi qu'aux victimes de calamités agricoles. Le 1er tirage a lieu le 7 novembre 1933 devant 5 000 personnes regroupées au Trocadéro. L'heureux gagnant fut Paul Bonhoure, qui a remporté la cagnotte de 5 millions de francs (ce qui correspondrait aujourd'hui à environ 3,3 millions d'euros). Il fit don de son salon de coiffure à son commis, s'acheta une grosse voiture et coula le reste de ses jours dans une propriété de 50 hectares. Son histoire ainsi que celle de ses successeurs fut très médiatisée, ce qui contribua à accroître le succès de l'institution.
L'apparition du Tiercé en 1954 a mené la Loterie Nationale à subir une concurrence de plus en plus rude. Les différents émetteurs de tickets vont alors se regrouper en 1974 dans un groupement d'intérêt économique. C'est ainsi que le Loto actuel est créé en 1976, qui sera dorénavant organisé par la Française Des Jeux. Cette dernière portera plusieurs noms :
Société de la Loterie Nationale et du Loto National (SLNLN) en 1976
France Loto en 1989
Française Des Jeux à partir de 1991
Héritière directe de la Loterie Nationale, dont la vocation initiale était la solidarité envers les invalides de guerre, la FDJ® est toujours détenue à 9,2% par l'Union des Blessés de la Face et de la Tête. Son taux de redistribution aux joueurs est de 50,7%.
Le 1er tirage a eu lieu le 19 mai 1976 au théâtre de l'Empire à Paris, avec seulement 73 680 bulletins vendus. Ce nombre modeste a cependant augmenté sans interruption par la suite : un an après ce lancement, il atteignit les 7 millions. C'est le début d'un véritable phénomène de société. Alors que les points de ventes étaient d'abord concentrés dans la seule région parisienne, l'ensemble du territoire fut bientôt couvert. Aujourd'hui, le Loto peut même se jouer depuis chez soi sur Internet ou depuis son téléphone mobile sur des grilles en ligne.
En 2004, à l'initiative de la Française des Jeux, les loteries française, espagnole et britannique s'associent pour créer l'Euro Millions : il s'agit de la 1ère loterie transnationale, proposée dans 9 pays européens. Le fait de ne plus limiter la participation à un seul pays permet de démultiplier les gains : les cagnottes déjà impressionnantes du Loto sont décuplées pour les joueurs de l'Euro Millions. Le record de gains est actuellement de 190 000 000€ : cette somme astronomique a été remportée par un couple de britanniques le 10 août 2012.
Du Keno de la Chine antique à l'Euro Millions, le chemin parcouru par la loterie au cours de l'histoire est long… Et l'aventure ne s'arrête sans doute pas là : à l'avenir, nous verrons peut-être apparaître un Loto mondial, avec des gains toujours plus démesurés !
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C'était .. hier
1889 : Un certain Jacob German de New York, circulant en voiture à 20 km / h, devient le premier automobiliste arrêté pour...excès de vitesse
1935 : L'écrivain et militaire britannique Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d'Arabie, perd la vie dans un accident de moto.
1976 : Lancement du LOTO NATIONAL en France
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19 mai 1802 : Création de la Légion d'honneur
Le 19 mai 1802, le Premier Consul Napoléon Bonaparte publie un décret qui porte création de l'Ordre national de la Légion d'honneur. Les premiers dignitaires en seront le comte de Lacépède, un naturaliste (civil), qui sera nommé Grand Chancelier, et le général Dejean (militaire), Grand Trésorier...
Histoire
Le Premier Consul Napoléon Bonaparte établit le 19 mai 1802 (29 floréal An X) un Ordre national de la Légion d'Honneur. Il veut de la sorte récompenser les mérites des citoyens, tant civils que militaires, et établir une émulation civique chez les notables.
Le 8 mai 1802, à un membre du Conseil d'État qui l'interpelle sur le bien-fondé d'une décoration qui viole les principes révolutionnaires d'égalité, le Premier Consul rétorque : « On appelle cela des hochets ; eh bien, c'est avec des hochets qu'on mène les hommes ! ».
Un succès qui ne se dément pas
Le Tribunat accepte la Légion d'Honneur avec 56 voix seulement contre 36 et le Corps législatif avec 166 voix contre 110. L'Ordre n'en recueille pas moins un vif succès dans l'opinion, raffermissant le prestige du Premier Consul.
Il comprend d’abord quatre, puis cinq classes de légionnaires : les grades de chevalier, officier et commandeur et les dignités de grand officier et grand-croix. Il est présidé par le Premier Consul, qui lui donne pour devise « Honneur et Patrie », et dirigé par un Grand Chancelier et un Grand Trésorier. La première distribution de médailles a lieu le 14 juillet 1804 aux Invalides.
Notons que 48.000 personnes vont être élevées à la dignité de légionnaire sous le Consulat et l'Empire... dont un vingtième seulement de civils ! À la chute de Napoléon, le roi Louis XVIII maintiendra la Légion d'Honneur, substituant simplement l'effigie d'Henri IV à celle de l'Empereur sur les médailles.
En 2011, la Légion d'Honneur comptait environ 91.500 titulaires après un maximum de 320.000 en 1968.
Le collier et le musée de la Légion d'Honneur .
Le collier du grand-maître de la Légion d’HonneurLe chef de l'État, autrefois l'empereur ou le roi, aujourd'hui le président de la République, est de droit le grand-maître de la Légion d’Honneur. Il reçoit à ce titre le somptueux collier de grand-maître le jour de son entrée en fonction.
Ce collier porte la devise de l’ordre : Honneur et Patrie. Il comporte 17 maillons à l'avers desquels sont représentées l'une ou l'autre des activités de référence des légionnaires (activités civiles ou militaire). Au début de chaque mandat présidentiel, le nom du président est gravé au revers de l'un des maillons. L’actuel collier remonte à 1951. Il sera remplacé une fois tous les maillons gravés.
Depuis l'investiture de Valéry Giscard d'Estaing, en 1974, le collier n'est plus porté par le président mais lui est seulement présenté sur un coussin le jour de son entrée en fonction. Il est ensuite ramené dans sa vitrine du musée de la Légion d'Honneur, dans le joli hôtel de Salm (1782), au bord de la Seine et en face du musée d'Orsay.
Cet endroit accueillant, qui déroule l'histoire de la Légion d'Honneur comme de la plupart des ordres français et étrangers, vaut la visite et s'adresse aux enfants comme aux adultes. Il est gratuit et l'on n'a pas à y faire la queue comme au musée d'Orsay voisin.
