

lyvi
huarsy a écrit :
Paul je n’ai pas vu les films concernant la maladie de Charcot et ne les visionnerai pas.
Mon cousin a reçu de plein fouet cette annonce de la maladie de Charcot en 2020.
Son épouse l’a assisté jour et nuit. Ses fils ont été merveilleux, courageux Jusqu’au bout, la dernière minute en 2024 a l’âge de 70 ans.
C’était en France. Je n’écris pas cette fin.
Qui se souvient de "Carmelustucru" cette sympathique quinto, elle s'est retirée discrètement après avoir écrit qu'elle avait été diagnostiquée SLA (maladie de Charcot)
joiedevivre15
Joelle a écrit :
La loi Léonetti n'a pas résolu la question cruciale du droit de chacun de décider de partir.
Il faut laisser à chacun cette liberté ultime et pas seulement à ceux qui auront dans leur entourage la chance d'avoir un médecin compréhensif (qui en plus devra le faire en catimini..) ou la possibilité financière de le faire à l'étranger, dans des pays pour lesquels, c'est déjà devenu une pratique courante.
Mille fois oui.
joiedevivre15
cappucino a écrit :
Je vous remercie pour vos échanges il est possible que cette psychologue ait trop développé sur les dérives possibles ..mais en aucun cas je n'ai inventé tout ceci..bonne soirée
C'est pourquoi il faut toujours aller lire les textes des lois !
huarsy
paul a écrit :
Quand vous connaîtrez une personne atteinte de maladie de charcot
Par exemple, Qui se paralyse progressivement et qui sait qu'elle finira étouffée, vous comprendrez mieux.
N'avez vous pas v u le film , Amour,
Ni quelques jours ou heures, de printemps
Paul je n’ai pas vu les films concernant la maladie de Charcot et ne les visionnerai pas.
Mon cousin a reçu de plein fouet cette annonce de la maladie de Charcot en 2020.
Son épouse l’a assisté jour et nuit. Ses fils ont été merveilleux, courageux Jusqu’au bout, la dernière minute en 2024 a l’âge de 70 ans.
C’était en France. Je n’écris pas cette fin.

cappucino
Roselyne a écrit :
Je ne comprends pas votre peur, ne pas avoir dormi à cause de ce que vous avez entendu à la radio d'une seule personne qui cherche la notoriété. D'habitude, sur le forum, vous êtes une personne raisonnable et de bon sens. Arrêtez de vous tracasser avec ces fausses informations. C'est tellement gros, que j'en arrive à me demander si vous ne nous faites pas un cannular. Et que d'un coup, vous allez nous dire : [je vous ai bien eu]
J'aimerais bien le canular...mais non écoutez le replay . certainement cette psy y est allée fort pour développer sur les dérives mais en attendant il faut rester prudent.
kunzite
paul a écrit :
Quand vous connaîtrez une personne atteinte de maladie de charcot
Par exemple, Qui se paralyse progressivement et qui sait qu'elle finira étouffée, vous comprendrez mieux.
N'avez vous pas v u le film , Amour,
Ni quelques jours ou heures, de printemps
Le film auquel vous faîtes allusion s'intitule " Quelques heures de printemps " avec Vincent Lindon et Hélène Vincent réalisé en 2012 .
Il y en a un plus récent "On ira" avec Hélène Vincent et Pierre Lottin sorti en 2025 .
Les situations sont différentes mais c'est toujours la fin de vie qui est en cause .
En ce qui concerne la maladie de Charcot, effectivement, ceux qui veulent la vivre jusqu'au bout, c'est leur droit mais personnellement, connaissant l'issue et pour avoir accompagné dans le cadre de ma profession une dizaine de personnes, je n'attendrais pas la fin, j'agirais avant de ne plus pouvoir le faire .
Anne Bert, décédée en Belgique le 2 octobre 2017, atteinte de la maladie de Charcot, explique son choix de ne pas attendre le décès inéluctable lié à sa maladie dans son livre " Le tout dernier été " .
C'était en 2017, il y a 9 ans, et aujourd'hui, ceux qui font le même choix qu'elle sont toujours obligés d'aller à l'étranger . Il faut en avoir les moyens financiers et être encore capable de supporter le déplacement . Ce qui signifie que si la personne pouvait décéder en France, elle pourrait retarder son choix de quelques semaines ou mois et décéder chez elle . Dans l'état actuel de la loi, ce n'est pas possible en France . La loi Léonetti signifie une agonie plus ou moins longue mais pas une mort douce .
marylou77
joiedevivre15 a écrit :
Oui ! Personne ne doit décider pour nous. Nous sommes LIBRES ! On s'appartient !
Au diable, l'État profond qui a mis l'humanité sous tutelle !
Jamais je dis bien Jamais ne décidera pour moi tant que j aurais toutes mes capacités cognitives
Je décide pour moi
paul
Marie-louise a écrit :
Il faut trouver de l'argent, c'est pas plus compliqué que ça. Nous ne sommes que des choses pour les gouvernants
Quand vous connaîtrez une personne atteinte de maladie de charcot
Par exemple, Qui se paralyse progressivement et qui sait qu'elle finira étouffée, vous comprendrez mieux.
N'avez vous pas v u le film , Amour,
Ni quelques jours ou heures, de printemps
Éclipse
Joelle a écrit :
La loi Léonetti n'a pas résolu la question cruciale du droit de chacun de décider de partir.
Il faut laisser à chacun cette liberté ultime et pas seulement à ceux qui auront dans leur entourage la chance d'avoir un médecin compréhensif (qui en plus devra le faire en catimini..) ou la possibilité financière de le faire à l'étranger, dans des pays pour lesquels, c'est déjà devenu une pratique courante.
👍 👍 👍
Aurore
cappucino a écrit :
Simple ? Voir pr les dérives je reste inquiète le medecin pourrait seul décider... Qui vivra verra je vous conseille d'écouter le replay de m.e dupont si on en parlait sur l euthanasie vous verrez que je n'ai rien inventé..belle journée.
Mais non c'est vous qui décidez si vous voulez avoir recours au suicide assisté (c'est à dire avec le soutien de proches qui autrement seraient considérés par la loi comme des assassins), et les médecins qu'il faudra consulter diront si oui ou non vous remplissez les critères médicaux pour bénéficier de cette procédure. Alors bien sûr qu'ils seront sans doute rémunérés pour ce travail et peut-être pour des examens ou tests qu'ils vous feront passer, mais en aucun cas on ne peut parler de prime.
"In fine, le texte légalise un droit au suicide assisté et à une exception d’euthanasie en cas d’incapacité physique à réaliser le geste létal, soumis à cinq critères dont trois médicaux : être atteint « d’une affection grave et incurable » qui engage « le pronostic vital, en phase avancée ou terminale », et présenter « une souffrance physique ou psychologique liée à cette affection », soit «réfractaire aux traitements, soit «insupportable». Enfin, les malades devront être aptes « à manifester (leur) volonté de façon libre et éclairée » à toutes les étapes de la procédure"
https://www.lefigaro.fr/politique/fin-de-vie-l-assemblee-adopte-une-nouvelle-fois-la-loi-legalisant-le-suicide-assiste-et-l-euthanasie-20260225