
leo1
Bon, Lyon a battu les hollandais d'AZ Alkmar: 7 à 1, après 4-1 à l'aller... ça intéresse quelqu'un?... Sinon, beaucoup de beaux buts, du jeu fluide, des joueurs heureux, de la confiance pour les prochains matches, le public ravi, les enfants qui ont les yeux qui brillent, ça change d'autres événements (au choix, dans l'actu..)... c'est un petit bonheur pour des pensées positives... :cligne:
Misss
Aujourd'hui Sainte Isabelle :jadore:
Allumons des bougies,
Faisons sauter les crêpes
Mélangeons toutes les fêtes
Craquons les allumettes
Allumons les bougies
Ce soir glorifions les,
Bonne fête à Elles
Toutes les Isabelle !
(A voir sur le Topic "Quelle chanson..." celle que Leo a mise à l'attention des Isabelle, un bijou de poésie de J. Brel. MERCI LEO ! :jadore: )
villyon
@Paris
Le sort exact d'Albinus n'est pas connu, car les auteurs divergent. Aurelius Victor, auteur tardif, mentionne laconiquement qu’il est tué près de Lyon. Dion dit qu’il se réfugie vers Lugdunum où il se suicide. Sévère le fait décapiter et fait disperser le reste de son corps. Selon Hérodien, les soldats de Sévère le capturent dans Lyon et le décapitent. L’Histoire d'Auguste rapporte diverses issues : suicide, tué par ses soldats, ou frappé par un de ses esclaves et traîné mourant devant Sévère. Toujours selon l’Histoire Auguste, Sévère aurait fait piétiner son corps par son cheval, l’aurait laissé exposé plusieurs jours, puis l’aurait fait déchiqueter par des chiens et jeter les restes dans le Rhône En revanche, tous les auteurs s’accordent pour indiquer que la tête d’Albinus fut envoyée à Rome afin d’y être exposée en guise d'avertissement.
La ville de Lugdunum fut quant à elle livrée au pillage des soldats vainqueurs et incendiée.
Les Lyonnais en garderont un souvenir cuisant, qui se transformera au fil des siècles : Au VIe siècle, Grégoire de Tours, apparenté aux évêques de Lugdunum, rapporte sous la forme d’une persécution le souvenir déformé des massacres qu’il situe entre la mort de Pothin de Lyon et celle de Irénée de Lyon, c’est-à-dire lors de la guerre de Septime Sévère contre Albinus et du sac de Lyon : « Une persécution s'étant élevée, le démon suscita, par la main du tyran, de telles guerres dans ce pays, un si grand nombre de fidèles furent égorgés parce qu'ils confessaient le nom du Seigneur, que des fleuves de sang chrétien coulaient sur les places publiques, et que nous ne pourrions dire le nombre ni les noms des martyrs » L'absence de toute confirmation par les auteurs chrétiens antérieurs, dont Tertullien et Eusèbe de Césarée, justifie de considérer cette « persécution » comme LEGENDAIRE, lointain écho du pillage de 197.
C'est 20 ans auparavent ,c'est à dire en 177; qu'eurent lieues les persécutions les plus importantes