
yalow
le pardon est un acte d'indulgence fantastique
mais il y a une hierarchie dans le pardon
et il y a aussi un deal dans le pardon
ai je besoin de l'autre?? celui que je dois pardonner?
Pour le moment je ne pardonne qu'a mon fils
pour les autres c'est au cas par cas et si je pardonne, je n'oublie jamais
nandocinqsix
GÉO a écrit :
Je n'ai jamais vu quelqu'un s'excuser ou demander pardon sur le forum quintonic, personne n'a jamais tort!
Sur les jeux du forum, et même sur certaines contributions, j'ai demandé pardon d'avoir répondu trop vite, et donc dans l'erreur . Le forum de Quinto ne se fait pas sous serment comme au tribunal ... Il ne devrait pas entraîner des insultes, ni même des réprimandes .
rdbrdb
Je reconnais mes erreurs et demande que l'on m'en excuse... c'est le minimum que je puisse faire, dire je me suis trompée, veuillez m'excuser,
par contre je ne me pardonne pas certaines pensées, ou d'avoir été absente pour certaines personnes.... et cela ce n'est pas "à confesse" que je trouverais le pardon !
nandocinqsix
2ALAIN a écrit :
Pardonner c'est de la faiblesse , on peut cependant être indulgent suivant les cas
NON ! Pardonner est au contraire un signe de force .
Encore faut-il s'entendre sur ce que cela signifie, et je ne joue pas avec les paradoxes !
En l'occurrence il s'agit de la force de caractère, qui fait dépasser l'apathie , la mansuétude, et l'indulgence : tous exigeant un effort révélant ma force . Dans l'épistémologie contemporaine la force qualifie un point de vue modéré, renvoyant à une atténuation non septique de la position dogmatique, ici largement exprimée, +cf ce qui se passe à Gaza !.
kunzite
Le pardon c'est d'abord renoncer à la vengeance, et à la justice immédiate, c'est le contraire de oeil pour oeil, dent pour dent . Les duels, la vendetta qui vengeaient l'offense dans le sang en créaient par là même une nouvelle et provoquaient des drames sans fin et la mort d'innocents .
Pour autant ce n'est pas si simple de pardonner tout dépend de l'importance des blessures à pardonner physiques ou psychologiques, parfois les deux et des liens affectifs éventuels entre les personnes concernées . Parfois c'est à soi-même que l'on ne pardonne pas .
Comme déjà dit, c'est celui ou celle qui pardonne qui en retire les premiers bénéfices en se débarrassant l'esprit des sentiments négatifs qui accompagnent le refus de pardon .

2ALAIN
janine33 a écrit :
Pardonner , pourquoi est ce de la faiblesse ?
On pardonne à un , on pardonne à dix
On pardonne ceci , on pardonne cela
Le pardon c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres
ALAIN dit cependant : " La première chose dont l'homme ait besoin pour vivre c'est le pardon " Propos 10/06/1935
Le pardon pb de notre époque , pb cryptoreligieux
ALAIN citant GOETHE : " Pardonner à tous même à ceux qu'on aime "
janine33
huarsy a écrit :
Ma jeunesse était faite de messes, de confessions.
Je me devais de trouver des péchés.
Adulte je les cherche encore.
L'injustice je connais.
Personne n'est à l'abri d'un mauvais pas ; ni touchée par un membre de sa famille, de ses connaissances.
Je plains souvent celles qui subissent les actes des personnes les pensant irréprochables.
L'éducation étant je ne jure jamais de rien !.
A peu près pareil pour moi !
huarsy
janine33 a écrit :
L’église classait les péchés selon une nomenclature allant du péché véniel au péché mortel … et le vecteur qui pouvait être , la pensée , la parole , l’action, l’omission …. et tout en haut celui qui offensait Dieu que l’église sanctionnait par l’excommunication . Le jugement était très sévère , mais l’église ne tuait pas sauf dans son bras guerrier envers les membres d’une autre religion … Étonnante posture , actes en désaccord avec l’injonction suprême … que dire de Jeanne D’Arc et de son procès ?
Mais c’était avant et les religions faisant partie de la pensée humaine , ont évolué , vers un respect plus universel de la vie humaine . ( pas tous leurs courants ; les courants intégristes sont à l’opposé de cette évolution) .
Ma jeunesse était faite de messes, de confessions.
Je me devais de trouver des péchés.
Adulte je les cherche encore.
L'injustice je connais.
Personne n'est à l'abri d'un mauvais pas ; ni touchée par un membre de sa famille, de ses connaissances.
Je plains souvent celles qui subissent les actes des personnes les pensant irréprochables.
L'éducation étant je ne jure jamais de rien !.
janine33
huarsy a écrit :
Faute avouée est à moitié pardonnée.
La demande de pardon est pour moi une possibilité dans la mesure où la personne m'ayant offensée revient vers moi avec une explication valable. Je lui en suis d'autant plus reconnaissante d'avoir osé franchir ce pas.
Par contre il est difficile de pardonner lorsque je n'ai pas d'explication à des agissements qui me dépassent.
Responsable mais pas coupable, voilà ce que j'aie entendu lors du verdict du juge dans une affaire qui me tient à cœur depuis plus quarante ans. Là je ne pardonne pas !.
L’église classait les péchés selon une nomenclature allant du péché véniel au péché mortel … et le vecteur qui pouvait être , la pensée , la parole , l’action, l’omission …. et tout en haut celui qui offensait Dieu que l’église sanctionnait par l’excommunication . Le jugement était très sévère , mais l’église ne tuait pas sauf dans son bras guerrier envers les membres d’une autre religion … Étonnante posture , actes en désaccord avec l’injonction suprême … que dire de Jeanne D’Arc et de son procès ?
Mais c’était avant et les religions faisant partie de la pensée humaine , ont évolué , vers un respect plus universel de la vie humaine . ( pas tous leurs courants ; les courants intégristes sont à l’opposé de cette évolution) .
