
emma bond
kunzite a écrit :
Le pardon c'est d'abord renoncer à la vengeance, et à la justice immédiate, c'est le contraire de oeil pour oeil, dent pour dent . Les duels, la vendetta qui vengeaient l'offense dans le sang en créaient par là même une nouvelle et provoquaient des drames sans fin et la mort d'innocents .
Pour autant ce n'est pas si simple de pardonner tout dépend de l'importance des blessures à pardonner physiques ou psychologiques, parfois les deux et des liens affectifs éventuels entre les personnes concernées . Parfois c'est à soi-même que l'on ne pardonne pas .
Comme déjà dit, c'est celui ou celle qui pardonne qui en retire les premiers bénéfices en se débarrassant l'esprit des sentiments négatifs qui accompagnent le refus de pardon .
Oui !
emma bond
nandocinqsix a écrit :
NON ! Pardonner est au contraire un signe de force .
Encore faut-il s'entendre sur ce que cela signifie, et je ne joue pas avec les paradoxes !
En l'occurrence il s'agit de la force de caractère, qui fait dépasser l'apathie , la mansuétude, et l'indulgence : tous exigeant un effort révélant ma force . Dans l'épistémologie contemporaine la force qualifie un point de vue modéré, renvoyant à une atténuation non septique de la position dogmatique, ici largement exprimée, +cf ce qui se passe à Gaza !.
La force de pardonner. Oui, c'est une force. Immense. Parfois impossible.
martinemdh
Pardon pour cette fille
Que l'on a fait pleurer
Pardon pour ce regard
Que l'on quitte en riant
Pardon pour ce visage
Qu'une larme a changé
Pardon pour ces maisons
Où quelqu'un nous attend
Et puis pour tous ces mots
Que l'on dit mots d'amour
Et que nous employons
En guise de monnaie
Et pour tous les serments
Qui meurent au petit jour
Pardon pour les jamais
Pardon pour les toujours
Pardon de ne plus voir
Les choses comme elles sont
Pardon d'avoir voulu
Oublier nos vingt ans
Pardon d'avoir laissé
S'oublier nos leçons
Pardon de renoncer
A nos renoncements
Et puis de se terrer
Au milieu de sa vie
Et puis de préférer
Le salaire de Judas
Pardon pour l'amitié
Pardon pour les amis
Pardon pour les hameaux
Qui ne chantent jamais
Pardon pour les villages
Que l'on a oubliés
Pardon pour les cités
Où nul ne se connaît
Pardon pour les pays
Faits de sous-officiers
Pardon d'être de ceux
Qui se foutent de tout
Et de ne pas avoir
Chaque jour essayé
Et puis pardon encore
Et puis pardon surtout
De ne jamais savoir
Qui doit nous pardonner
nandocinqsix
2ALAIN a écrit :
" Dans l'épistémologie contemporaine la force qualifie un point de vue modéré, renvoyant à une atténuation non septique de la position dogmatique "
Ca ne veut strictement rien dire alors septique ( qui produit l'infection ) ou sceptique ( qui met en doute ) ou Gaza , Ariel .......
"Septique" signifie ici non contagieux : je n'oblige personne à pardonner, pas plus qu'à croire ..

2ALAIN
nandocinqsix a écrit :
NON ! Pardonner est au contraire un signe de force .
Encore faut-il s'entendre sur ce que cela signifie, et je ne joue pas avec les paradoxes !
En l'occurrence il s'agit de la force de caractère, qui fait dépasser l'apathie , la mansuétude, et l'indulgence : tous exigeant un effort révélant ma force . Dans l'épistémologie contemporaine la force qualifie un point de vue modéré, renvoyant à une atténuation non septique de la position dogmatique, ici largement exprimée, +cf ce qui se passe à Gaza !.
" Dans l'épistémologie contemporaine la force qualifie un point de vue modéré, renvoyant à une atténuation non septique de la position dogmatique "
Ca ne veut strictement rien dire alors septique ( qui produit l'infection ) ou sceptique ( qui met en doute ) ou Gaza , Ariel .......
nandocinqsix
yalow a écrit :
le pardon est un acte d'indulgence fantastique
mais il y a une hierarchie dans le pardon
et il y a aussi un deal dans le pardon
ai je besoin de l'autre?? celui que je dois pardonner?
Pour le moment je ne pardonne qu'a mon fils
pour les autres c'est au cas par cas et si je pardonne, je n'oublie jamais
L'oubli est involontaire, le pardon ne l'est pas !
janine33
rdbrdb a écrit :
Je reconnais mes erreurs et demande que l'on m'en excuse... c'est le minimum que je puisse faire, dire je me suis trompée, veuillez m'excuser,
par contre je ne me pardonne pas certaines pensées, ou d'avoir été absente pour certaines personnes.... et cela ce n'est pas "à confesse" que je trouverais le pardon !
Soyez plus indulgente envers vous même , sinon qui le sera ?
janine33
nandocinqsix a écrit :
NON ! Pardonner est au contraire un signe de force .
Encore faut-il s'entendre sur ce que cela signifie, et je ne joue pas avec les paradoxes !
En l'occurrence il s'agit de la force de caractère, qui fait dépasser l'apathie , la mansuétude, et l'indulgence : tous exigeant un effort révélant ma force . Dans l'épistémologie contemporaine la force qualifie un point de vue modéré, renvoyant à une atténuation non septique de la position dogmatique, ici largement exprimée, +cf ce qui se passe à Gaza !.
Oups ! Pitié , je ne suis plus .
