
Sylvaine
Sylvaine a écrit :
Bah non, désolée !
Pas besoin de 2 récipients !
Les légumes se rajoutent en cours de cuisson de la viande, celle-ci plusieurs fois écumée.
Alors, on plonge délicatement les légumes, on attend la ré-ébillition, puis on continue à écumer avant de baisser le feu et de laisser mijoter.... longtemps.... longtemps.
En surveillant le petit feu.
Et une fois le repas fumant et humant si bon, servi, on recouvre la cocotte (en fonte, c'est l'idéal).
Le lendemain, le tout bien froid, et malgré l'écumage de la veille, une couche de gras bien jaune recouvre la surface decla cocotte.
Alors, vous la prélevez dans un récipient, vous la couvrez et la réservez pour un usage différent ; elle fera office de beurre pour la cuisson à la poêle des restes de viande refroidie coupés en cubes. Un régal avec des pâtes ou des pdt cuites à l'eau et des cornichons.
Le jus sera réservé pour une bonne soupe (au pain, lorsque nous étions gamins), ou aux pâtes en lettres.
Ah, lesvpâtes en lettres ! C'était la seule occasion qui nous était permise de "jouer avec la nourriture", (ce qui ne nous serait même pas venu à l'idée), écrire un mot sur le bord de notre assiette.
Jubilation des enfants et participation des parents. Que de franches rigolades.
C'était chouette.
Sylvaine
nandocinqsix a écrit :
Merci de rappeler l'importance de l'écumage du bouillon de cuisson des viandes , nettement plus long que celui des légumes, d'ailleurs variable cf . carottes/navets... Voila pourquoi je procède avec deux récipients .
Bah non, désolée !
Pas besoin de 2 récipients !
Les légumes se rajoutent en cours de cuisson de la viande, celle-ci plusieurs fois écumée.
Alors, on plonge délicatement les légumes, on attend la ré-ébillition, puis on continue à écumer avant de baisser le feu et de laisser mijoter.... longtemps.... longtemps.
En surveillant le petit feu.
martinemdh
nandocinqsix a écrit :
Merci de rappeler l'importance de l'écumage du bouillon de cuisson des viandes , nettement plus long que celui des légumes, d'ailleurs variable cf . carottes/navets... Voila pourquoi je procède avec deux récipients .
Je fais cuire à part juste les pdt....les autres légumes je les rajoute dans le même faitout que les viandes ...en cours de cuisson...pour qu'ils ne soient pas réduits en bouillie ...
nandocinqsix
Sylvaine a écrit :
Les légumes cuits à part ?
Rajoutés après l'écumage du jus de la viande, mais pas cuits à part.
Merci de rappeler l'importance de l'écumage du bouillon de cuisson des viandes , nettement plus long que celui des légumes, d'ailleurs variable cf . carottes/navets... Voila pourquoi je procède avec deux récipients .
Sylvaine
nandocinqsix a écrit :
Allons à "l'essentiel", vous avez raison ! Le plat fait plaisir , ou pas ...?
Convivial par excellence, je sers le pot-au-feu en trois temps :
-d'abord le bouillon, avec à part le gruyère râpé et des croutons ,
-puis l'os à moelle vidé sur une tranche de pain grillé et assaisonné de gros sel marin,
-ensuite au moins deux viandes de bœuf, les "trésors" des bas morceaux !
Le plat de côtes, désossé et roulé qui aura commencé sa longue cuisson à l'eau froide, tandis qu'un morceau de gîte/gîte aura été saisi à l'eau chaude afin de conserver ses sucs ! Dans le même temps viennent les légumes cuits à part . Avec les carottes et l'oignon piqué de trois clous de girofle, n'ayons pas peur des petits navets ni du rutabaga, qui rappelle la disette de la dernière guerre ! Un vin léger comme un Saumur-Champigny fait son office pour un repas économique entre copains, terminé par une salade de fruits rafraîchis : diététique oblige !
Les légumes cuits à part ?
Rajoutés après l'écumage du jus de la viande, mais pas cuits à part.
nandocinqsix
janine33 a écrit :
Chuis surprise du gruyère … avec le pot au feu !
Pourquoi pas ! Chez ma grand mère , c’était bouillon épaissi au vermicelle ou aux perles du Japon pour les grands jours .
Ensuite , viandes , légumes et moutarde .
Je ne pouvais rien avaler tant c’était riche .
Le gourmets a le devoir de se préoccuper aussi de diététique !
(J'admets que ce souci est nouveau)
Le bouillon, à ne pas confondre avec une soupe, un consommé ou un potage, est une mise en bouche relativement légère, qu'on renforce avec le gruyère, le pain donnant de la consistance à la place du vermicelle . Il est par nature plus riche que l'eau de cuisson des légumes cuits à part ! On peut servir aussi la moutarde forte et des cornichons faits maison ... et pourquoi pas, des petits oignons blancs conservés au vinaigre d'alcool ...
janine33
nandocinqsix a écrit :
Allons à "l'essentiel", vous avez raison ! Le plat fait plaisir , ou pas ...?
Convivial par excellence, je sers le pot-au-feu en trois temps :
-d'abord le bouillon, avec à part le gruyère râpé et des croutons ,
-puis l'os à moelle vidé sur une tranche de pain grillé et assaisonné de gros sel marin,
-ensuite au moins deux viandes de bœuf, les "trésors" des bas morceaux !
Le plat de côtes, désossé et roulé qui aura commencé sa longue cuisson à l'eau froide, tandis qu'un morceau de gîte/gîte aura été saisi à l'eau chaude afin de conserver ses sucs ! Dans le même temps viennent les légumes cuits à part . Avec les carottes et l'oignon piqué de trois clous de girofle, n'ayons pas peur des petits navets ni du rutabaga, qui rappelle la disette de la dernière guerre ! Un vin léger comme un Saumur-Champigny fait son office pour un repas économique entre copains, terminé par une salade de fruits rafraîchis : diététique oblige !
Chuis surprise du gruyère … avec le pot au feu !
Pourquoi pas ! Chez ma grand mère , c’était bouillon épaissi au vermicelle ou aux perles du Japon pour les grands jours .
Ensuite , viandes , légumes et moutarde .
Je ne pouvais rien avaler tant c’était riche .
nandocinqsix
marine a écrit :
Ainsi le pot-au-feu devient-il le contenu du pot ...
Allons à "l'essentiel", vous avez raison ! Le plat fait plaisir , ou pas ...?
Convivial par excellence, je sers le pot-au-feu en trois temps :
-d'abord le bouillon, avec à part le gruyère râpé et des croutons ,
-puis l'os à moelle vidé sur une tranche de pain grillé et assaisonné de gros sel marin,
-ensuite au moins deux viandes de bœuf, les "trésors" des bas morceaux !
Le plat de côtes, désossé et roulé qui aura commencé sa longue cuisson à l'eau froide, tandis qu'un morceau de gîte/gîte aura été saisi à l'eau chaude afin de conserver ses sucs ! Dans le même temps viennent les légumes cuits à part . Avec les carottes et l'oignon piqué de trois clous de girofle, n'ayons pas peur des petits navets ni du rutabaga, qui rappelle la disette de la dernière guerre ! Un vin léger comme un Saumur-Champigny fait son office pour un repas économique entre copains, terminé par une salade de fruits rafraîchis : diététique oblige !
Josiane
paul a écrit :
Le Kit ha farz..il devrait y avoir des lois contre ça, le peuple n'est pas protégé..(Achille Talon)
Rien ne vaut une bonne Sauerkraut..
😀👍. c'est également bon.chaque région a ses spécialités et c'est très sympa de les partager.bonne journée.la Bretagne 🙋
marine
nandocinqsix a écrit :
Un ministre de l'agriculture, du nom de MISSOFFE, conseillait en son temps de "suivre le bœuf !"
Mais les morceaux de viande à mitonner longuement pour être appréciés, et bon marché, sont peu connus, ex la queue de bœuf ... !
Ainsi le pot-au-feu devient-il le contenu du pot ...

paul
Josiane a écrit :
Le kit ha farz ne se fait pas dans une chaussette mais dans un sac à far en toile de jute..et dans la composition il y des oeufs , farine de blé noir, de la crème, du beurre et poivre et sel..une fois que le far est cuit , on le travaille c'est à dire qu'on le roule pour obtenir des petit grains..et pour ceux qui aiment plus gras , il y a un accompagnement que l'on appelle le lipig fait avec le jus de cuisson et du beurre.. voilà ma recette une leonarde
Le Kit ha farz..il devrait y avoir des lois contre ça, le peuple n'est pas protégé..(Achille Talon)
Rien ne vaut une bonne Sauerkraut..
Josiane
Le kit ha farz ne se fait pas dans une chaussette mais dans un sac à far en toile de jute..et dans la composition il y des oeufs , farine de blé noir, de la crème, du beurre et poivre et sel..une fois que le far est cuit , on le travaille c'est à dire qu'on le roule pour obtenir des petit grains..et pour ceux qui aiment plus gras , il y a un accompagnement que l'on appelle le lipig fait avec le jus de cuisson et du beurre.. voilà ma recette une leonarde