
Coccyvette
« Je lis parce que la vie ne me suffit pas.
Je lis pour être ailleurs.
Je lis parce que c'est la seule activité au monde qui permette d'être à la fois seul et accompagné.
Je lis pour écouter les morts.
Je lis pour sortir, sans sortir.
Mais je lis aussi pour entendre des vivants.
Je lis pour ne pas vieillir.
Je lis pour échapper à la société autant qu'à moi-même.
Je lis pour être libre.
Je lis pour ne pas être dérangé.
Je lis pour ne pas répondre au téléphone.
Je lis pour ne plus être ici mais là-bas.
Je lis sans raison.
Je lis pour lire. »
Frédéric Beigbeder ..
Coccyvette
Puis la Vie me fit signe et dit "Suis moi"
Nous nous sommes trop longtemps attardés"
Je demandai "Vie, ou allons-nous?"
Et la Vie répondit "Dans la Cité du Futur"
Alors je dis : "Vie, ait pitié de moi, Je suis las, mes pieds sont meurtris et mes forces m'ont quitté"
Mais la Vie rétorqua "Continue d'avancer, mon ami,
S'attarder n'est que lâcheté,
Rester à tout jamais à contempler la Cité du Passé n'est que Déraison
Vois, la Cité du Futur te fait signe,,,"
Extrait de "La voix de l'éternelle sagesse",
[ Khalil Gibran, ]
Capusa06
Une histoire
Et c’est au fil de nos sourires
que se noua le premier fil.
Et c’est au fil de nos désirs
qu’il se multiplia par mille.
Était-ce au fil de mes espoirs
qu’en araignée tu fis ta toile ?
Car c’est au fil de tes départs
qu’au piège je fus l’animal…
alors qu’au fil de ton plaisir
se brisera… le dernier fil.
Esther Granek, Je cours après mon ombre, 1981
Coccyvette
Finalement je crois qu’il faut surtout ne rien faire... pour être aimé.
Nous passons nos vies à essayer,
De paraître plus beaux,
Plus belles,
Plus intelligents,
Plus intelligentes...
Mais j’ai compris 2 choses :
Ceux qui nous aiment,
Nous voient avec leur cœur,
Et nous parent de qualités,
Au-delà de celles que nous avons vraiment.
Et ceux qui ne veulent pas nous aimer,
Ne se satisferont jamais,
De tous nos efforts.
Oui vraiment je crois qu’il est important,
De laisser nos imperfections en paix.
Elles sont précieuses pour comprendre,
Ceux qui nous voient avec le cœur...
~ Carherine Testa
Capusa06
Les solitudes imprécises
Sur le sombre fleuve de ton coeur
La nuit brûle sans issue
Je reste caché dans tes silences
À chercher ta voix exsangue
Et sentir à l’aube naissante
Au fond des solitudes imprécises
La morsure lascive de ton âme fugitive
Un bouquet d’ombres où rien ne luit
Ephraïm Jouy
Coccyvette
La douceur de vivre est l'avancée d'une vie éternelle dans la vie d'aujourd'hui. S'il nous faut dans cette vie travailler à quelque chose, c'est bien à faire venir cette douceur aimante qui n'est que l'autre nom de la force. Il faut dompter la vie par la douceur. 💥
Capusa06
Adieu à l’enfance
Adieu mes jours enfants, paradis éphémère !
Fleur que brûle déjà le regard du soleil,
Source dormeuse où rit une douce chimère,
Adieu ! L’aurore fuit. C’est l’instant du réveil !
J’ai cherché vainement à retenir tes ailes
Sur mon coeur qui battait, disant : » Voici le jour ! «
J’ai cherché vainement parmi mes jeux fidèles
A prolonger mon sort dans ton calme séjour ;
L’heure est sonnée, adieu mon printemps, fleur sauvage ;
Demain tant de bonheur sera le souvenir.
Adieu ! Voici l’été ; je redoute l’orage ;
Midi porte l’éclair, et midi va venir.
Ondine Valmore
Coccyvette
Savoir aimer,
Quand on aime,
on oublie la notion du temps
dessinant les visages dan nos âmes
pour un amour long..
on échange nos sentiments
et on commence à se connaître au fond
on colore le silence de nos rêves,
on les partage avec un sourire
on dort sur les roses
et on laisse nos coeurs courir
on raconte nos problèmes
et on trouve des solutions
cachées sous des mirages
on s'envole au milieu des anges
et on s'embrasse sur les nuages
on touche la lumière des étoiles
et on laisse des voeux
on se baigne dans la rivière de joie
et on grave les images dan nos yeux
on arrose le jardin de notre histoire
et on récolte les bons souvenirs
on goûte la saveur du bonheur
et on garde les mots pour les revivre
on se promène dans la douceur des saisons
et on mélange du parfum avec l'amour ☺ 💥 💕
Coccyvette
Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas.
Alors on cherche, on cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent.
L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.
Tu peux le voir là, dans le regard de l’enfant,
Le pain que l’on rompt et que l’on partage,
La main que l’on tend.
Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,
Et on le cherche dans le béton, l’acier, la fortune,
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance ni dans le confort…
On veut se le construire mais il est là,
À côté de nous, et on passe sans le voir.
Car le bonheur est tout petit.
Petit comme nos yeux pleins de lumière.
Et comme nos cœurs pleins d’amour.
Il ne se cache pas,
C’est là son secret.
Il est là, près de nous
Et parfois en nous.
Mère Thérésa
