
Coccyvette
Finalement je crois qu’il faut surtout ne rien faire... pour être aimé.
Nous passons nos vies à essayer,
De paraître plus beaux,
Plus belles,
Plus intelligents,
Plus intelligentes...
Mais j’ai compris 2 choses :
Ceux qui nous aiment,
Nous voient avec leur cœur,
Et nous parent de qualités,
Au-delà de celles que nous avons vraiment.
Et ceux qui ne veulent pas nous aimer,
Ne se satisferont jamais,
De tous nos efforts.
Oui vraiment je crois qu’il est important,
De laisser nos imperfections en paix.
Elles sont précieuses pour comprendre,
Ceux qui nous voient avec le cœur...
~ Carherine Testa
Capusa06
Les solitudes imprécises
Sur le sombre fleuve de ton coeur
La nuit brûle sans issue
Je reste caché dans tes silences
À chercher ta voix exsangue
Et sentir à l’aube naissante
Au fond des solitudes imprécises
La morsure lascive de ton âme fugitive
Un bouquet d’ombres où rien ne luit
Ephraïm Jouy
Coccyvette
La douceur de vivre est l'avancée d'une vie éternelle dans la vie d'aujourd'hui. S'il nous faut dans cette vie travailler à quelque chose, c'est bien à faire venir cette douceur aimante qui n'est que l'autre nom de la force. Il faut dompter la vie par la douceur. 💥
Capusa06
Adieu à l’enfance
Adieu mes jours enfants, paradis éphémère !
Fleur que brûle déjà le regard du soleil,
Source dormeuse où rit une douce chimère,
Adieu ! L’aurore fuit. C’est l’instant du réveil !
J’ai cherché vainement à retenir tes ailes
Sur mon coeur qui battait, disant : » Voici le jour ! «
J’ai cherché vainement parmi mes jeux fidèles
A prolonger mon sort dans ton calme séjour ;
L’heure est sonnée, adieu mon printemps, fleur sauvage ;
Demain tant de bonheur sera le souvenir.
Adieu ! Voici l’été ; je redoute l’orage ;
Midi porte l’éclair, et midi va venir.
Ondine Valmore
Coccyvette
Savoir aimer,
Quand on aime,
on oublie la notion du temps
dessinant les visages dan nos âmes
pour un amour long..
on échange nos sentiments
et on commence à se connaître au fond
on colore le silence de nos rêves,
on les partage avec un sourire
on dort sur les roses
et on laisse nos coeurs courir
on raconte nos problèmes
et on trouve des solutions
cachées sous des mirages
on s'envole au milieu des anges
et on s'embrasse sur les nuages
on touche la lumière des étoiles
et on laisse des voeux
on se baigne dans la rivière de joie
et on grave les images dan nos yeux
on arrose le jardin de notre histoire
et on récolte les bons souvenirs
on goûte la saveur du bonheur
et on garde les mots pour les revivre
on se promène dans la douceur des saisons
et on mélange du parfum avec l'amour ☺ 💥 💕
Coccyvette
Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas.
Alors on cherche, on cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent.
L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.
Tu peux le voir là, dans le regard de l’enfant,
Le pain que l’on rompt et que l’on partage,
La main que l’on tend.
Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,
Et on le cherche dans le béton, l’acier, la fortune,
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance ni dans le confort…
On veut se le construire mais il est là,
À côté de nous, et on passe sans le voir.
Car le bonheur est tout petit.
Petit comme nos yeux pleins de lumière.
Et comme nos cœurs pleins d’amour.
Il ne se cache pas,
C’est là son secret.
Il est là, près de nous
Et parfois en nous.
Mère Thérésa
Capusa06
Trêve
Entre le Temps et moi
un pacte
pendant l’entracte
avant l’incendie de l’âme
qu’aucune heure n’éteindra
celui de s’aimer
malgré la trahison des rides
à la Cène de l’insouciance
malgré la proximité de la mort
sa présence aride
si perceptible sur mon corps
celui de dire au fuyard
de cesser de haïr
son frère humain si friable
de s’asseoir avec lui
à la même table
et d’un revers de main
briser le sablier
pour enfin reconnaître
que nous sommes des alliés
Kamal Zerdoumi
Capusa06
Dans vos yeux
Dans vos yeux
J’ai lu l’aveu de votre âme
En caractères de flamme
Et je m’en suis allé joyeux
Bornant alors mon espace
Au coin d’horizon qui passe
Dans vos yeux.
Dans vos yeux
J’ai vu s’amasser l’ivresse
Et d’une longue caresse
J’ai clos vos grands cils soyeux.
Mais cette ivresse fut brève
Et s’envola comme un rêve
De vos yeux.
Dans vos yeux
Profonds comme des abîmes
J’ai souvent cherché des rimes
Aux lacs bleus et spacieux
Et comme en leurs eaux sereines
J’ai souvent noyé mes peines
Dans vos yeux.
Dans vos yeux
J’ai vu rouler bien des larmes
Qui m’ont mis dans les alarmes
Et m’ont rendu malheureux.
J’ai vu la trace des songes
Et tous vos petits mensonges
Dans vos yeux.
Dans vos yeux
Je ne vois rien à cette heure
Hors que l’Amour est un leurre
Et qu’il n’est plus sous les cieux
D’amante qui soit fidèle
A sa promesse… éternelle
Dans vos yeux.
Gaston Couté
Capusa06
Le doux bonheur n’est plus
Dans les vastes forêts j’aime venir encore,
Je me plais à flâner sous les arbres feuillus ;
Mais si le lieu m’enchante un ennui me dévore :
Les enfants sont partis, le doux bonheur n’est plus.
À l’orée des sous-bois comme avant je frissonne,
Je m’enivre d’espoir, de rêves éperdus ;
Mais un écho lointain funestement résonne :
Les amies m’ont quittée, le doux bonheur n’est plus.
La pénombre est remplie de promesses nouvelles,
Je sens des grandes joies, des songes inconnus ;
L’amour est toujours là, la vie est toujours belle…
Mais le long des sentiers, le doux bonheur n’est plus.
Isabelle Callis-Sabot
Capusa06
Unique religion
On aura une vie sublime
Qui n’existe pas dans les films
Une vie ensoleillée sans averse
De rires et de sucreries diverses
Notre palais sera de bois
Niché au cœur d’une forêt
Sous les pins maritimes, nos secrets
A l’abri de tout juge, toute lois
Il n’y aura qu’une saison
Aucune espèce végétale ne se fanera
Nous aurons pour unique religion
La paix, l’amour et l’immense joie
Cette vie, on l’aura fabriquée
A coup de silence et de volonté
Dans ce monde qui se bouscule
Nous arrêterons nos pendules
Thomas Chaline