
suzon
Quand j'étais petit
Je pensais que les morts nous regardaient du ciel.
Je croyais que les étoiles étaient leurs cigarettes allumées.
Et quand je voyais filer une étoile,
Je me disais : " Tiens, il y a un mort
Qui vient de jeter son mégot pour aller dormir "
Vassilis Alexakis
Coccyvette
"J'ai toujours eu l'impression de déranger. Mais pas forcément de la façon dont on le croit. C'est très dérangeant, aujourd'hui, d'exposer sa douceur et sa tendresse dans un monde violent. C'est très dérangeant de parler de bienveillance dans un monde de dérision et c'est toujours dérangeant d'apporter un éclairage d'humanité ou d'humanisme dans un monde technologique, froid et cynique.." Yves Duteil
Capusa06
Tous ceux que vous rencontrez font partie de votre voyage, mais tous ne sont pas destinés à rester dans votre vie. Certaines personnes ne font que passer pour vous apporter des cadeaux ; soit ce sont des bénédictions, soit des leçons.
Roy T. Bennett- (La Lumière dans le Coeur)
Coccyvette
Ma grand-mère m’a un jour donné un conseil : dans les
moments difficiles, fais de petits pas.
Fais ce que tu as à faire, mais petit à petit.
Ne pense pas à l’avenir, à ce qui pourrait arriver demain.
Lave la vaisselle. Retire la poussière.
Écris une lettre.
Fais une soupe.
Tu vois ?
Tu avances pas à pas.
Fais un pas et arrête-toi. Repose-toi. Félicite-toi.
Fais un autre pas. Ensuite un autre.
Tu ne le remarqueras pas, mais tes pas grandiront
de plus en plus.
Et le moment viendra où tu pourras penser à l’avenir
sans pleurer. ”
Elena Mikhalkova
Coccyvette
Je cherchais un médicament pour guérir la tristesse.
J'ai respiré profondément
J'ai senti le soin du soleil pour me caresser le visage
J'ai senti le soin du vent en embrassant mon âme
J'ai entendu le soin de l'eau qui rendait cristallin mon regard
J'ai entendu le soin de la terre pour rendre mon cœur fort
J'ai senti la vie elle-même palpiter dans mes veines
Comment ne pas t'aimer, mère terre,
Si malgré les blessures, tu n'arrêtes jamais de me guérir avec ta médecine d'amour inconditionnel.
Sœur Aigle
suzon
Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions,
L'âme pleine de foi, le cœur plein de rayons,
Ivres de douce extase et de mélancolie,
Rompre les mille nœuds dont la ville nous lie ;
Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,
Nous fuirions ; nous irions quelque part, n'importe où,
Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses,
Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses,
Une maison petite avec des fleurs, un peu
De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,
La chanson d'un oiseau qui sur le toit se pose,
De l'ombre ; — et quel besoin avons-nous d'autre chose ? »
Victor Hugo
