
lila
Train-train, le retour
C'est en septembre, fredonnait l'homme Ă l'innamovible cravate Ă poix, que l'on peut vivre pour de vrai... RefermĂ©e, la parenthĂšse estivale ! RĂąturĂ©e, cette disgression que l'on n'avaitfait mine de prendre pour le cĆur du sujet : implaquable, le Monopoly de l'existence nous a renvoyĂ© Ă la case dĂ©part, sans mĂȘme que nous ayions eu droit aux deux cent euros promis par le rĂ©glement ! Mais pas oubliĂ©e pour autant : l'oxygĂšne pure des cimes, la caresse enjoleuse des vagues, les crĂ©puscules orange vifs nous escorteront longtemps sur les autoroutes embouteillĂ©s comme dans les couloirs passablement rebuttants du mĂ©tro. De quoi traverser sans dommage les mois en « r » et survivre jusqu'aux prochaines vacances !
Franz
Lilou: !xooon: non, la forme correcte est bien !xoon.
Lila: exact.
Merci à toutes et tous. Pour moi: expérience nouvelle et intéressante; stressante aussi, le français n'étant pas la langue dans laquelle je suis le plus à l'aise...
Voici donc - pour terminer - le texte Ă l'orthographe correcte:
Langues vivantes : Les « isolats » sont des langues qui nâont aucune famille ni aucun apparentement connus. Il y en a soixante-quatorze recensĂ©s jusquâĂ maintenant. Le plus parlĂ© est le CorĂ©en. Et il y en a un qui est trĂšs proche de nous : le bon vieux basque. On a essayĂ© de le relier aux langues du Caucase, au berbĂšre, Ă lâĂ©trusque, aux langues de Laponie, aux langues athapascanes⊠Mais jusquâici en vain.
Citons aussi pĂȘle-mĂȘle, et sans vouloir ĂȘtre exhaustif, certaines langues qui nâont pas de verbe « ĂȘtre », dâautres pas de verbe « avoir ». Dâautres prĂ©sentent des dĂ©clinaisons de soixante cas ; on rencontre des idiomes sans temps du passĂ© ou du futur. Le basque peut avoir jusquâĂ huit cents formes diffĂ©rentes de conjugaison pour certains verbes. Il existe des langues qui comptent dans les cent vingt consonnes comme le !xoon â sic â parlĂ© en Namibie. Le piraha dâAmazonie nâa que sept consonnes. Citons encore comme curiositĂ© linguistique les « impressifs » japonais. Et jâen omets pas mal. Câest vous dire la richesse et lâinventivitĂ© grammaticale des langues dont lâĂ©tude est devenue chez moi une vraie passion addictive, une de celles dont on ne sort pas indemne.