
lila
Train-train, le retour
C'est en septembre, fredonnait l'homme à l'inamovible cravate à pois, que l'on peut vivre pour de vrai... Refermée, la parenthèse estivale ! Raturée, cette digression que l'on avait fait mine de prendre pour le cœur du sujet : implacable, le Monopoly de l'existence nous a renvoyés à la case départ, sans même que nous ayons eu droit aux deux cents euros promis par le règlement ! Mais pas oubliée pour autant : l'oxygène pur des cimes, la caresse enjôleuse des vagues, les crépuscules orange vif nous escorteront longtemps sur les autoroutes embouteillées comme dans les couloirs passablement rebutants du métro. De quoi traverser sans dommage les mois en « r » et survivre jusqu'aux prochaines vacances
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