
clodion67
Allez, pour vous faire plaisir (et Ă moi aussi par la mĂȘme occasion !), je vous propose un nouveau texte avec 38 fautes (orthographe, grammaire, de sens avec quelques jeux de mots disjonctĂ©s de mon cru). Bon courage.
Regardez-vous la télévision réguliÚrement ? Vous aurez remarqué qu'il n'y a pas un soir cent qu'il n'y aie une série sur l'une ou l'autres chaßne ! Quelque soit sa qualité intrinsÚque, je la visione rarement, faute de temps que je consacre plus souvent à des lectures diverses et variées. Nez en moins, j'ai été intrigué par la série HPI et j'ai voulu en savoir plus. Dire que j'ai débordé d'entousiasme serait un gros mensonge et j'ai vite cessé de regarder la série.
Ce n'est pas que le propos, qui se voulait ludique et voulait inciter les spectateurs à rire des divers quiproquos des épisodes, me semblait de prime abord innintéressant , mais il y avait ce pendant trop d'outrances pour que cela reste crédible !
Si l'on s'intéresse un tant soi peu au sujet et sachant que la proportion des HPI dans la population générale est de 2,3 % (soit un quotient intellectuel égal ou supérieur à 130), on ne peut que faire le constat que le nombre de personnes ayant un QI de 160 constitue une extrÚme minoritée !
Si l'on consulte des sites Ă des quoi traitant de la douence, on se rend vite compte que le comportement des "zĂšbres" (ainsi que les nomme la psichologue Jeanne Siaud-Fachin) est loin de lâexhubĂ©rance de Morgane Alvaro !!
Ce n'est pas que tous les "zĂšbres" soit en difficultĂ© scolaire ou en rĂ©bellion permanente, mais la plupart se sentent diffĂ©rends de leur entourage sans toujours bien savoir pourquoi. Curieusement, le manque dâestime de soi serait lâun des attribus courants de leur personnalitĂ©e.
Parmi les points fors, une curiositĂ© hors paire pour les sujets qui les passionent (car quand cela ne les intĂ©resse pas, ils ne font pas mieux cognitivement que des citoyens lambda), une cĂ©lĂ©ritĂ©e de pensĂ©e peu commune, avec, souvent, une aboressence qui leur permet de crĂ©er des liens entre des sujet Ă priori fort Ă©loignĂ©s. Bien sĂ»r, comme tout humain, ils ont leurs points faibles, faits de doutes, dâinterrogations sur leur diffĂ©rence ou autres.
On est loin des bouffoneries de lâĂ©mission tĂ©lĂ©visĂ©e.
AprĂšs cette longue disgression, je voulais revenir au sujet de dĂ©part, Ă savoir les sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es. Sâil y en a une qui trouve grasse Ă mes yeux, câest Camping Paradis. Sans que cela ne vire Ă la prise de tĂȘte et malgrĂ© ce cĂŽtĂ© un peu « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », jâapprĂ©cie quelques personnages bien typĂ©s, comme lâĂ©ternel grincheux ou le mĂąle adroit de service qui fait tout de travers et qui est, par ailleurs quel que peut paresseux.
Lâoptique de la sĂ©rie est toujours le mĂȘme : des frictions, des incomprĂ©hensions entre personnes qui finissent par trouver une solution grĂące au directeur empatique et ceci sans trop de patos. De quoi vous rĂ©concilier avec lâhumanitĂ©e et de vous redonner une lueur dâespĂ©rance (vous savez, celle qui est restĂ©e dans la jars de Pendore, rĂ©cipient qui est devenu par la suite une boite !)
Bonne correction
