

Domi
Roselyne a écrit :
Par les temps qui court et depuis un bon moment déjà ça n'est plus le bon professionnel qui grimpe les échelons. Mais celui qui est le plus formaté à l'entreprise même si il est complètement nul. Il n'y a plus beaucoup de reconnaissance. Et puis l'intérêt de l'entreprise est de laisser le bon professionnel au poste qu'il occupe puisqu'il y est bon. Les temps ont bien changé
Je vois les choses comme vous.
Pour certains dans cette discussion, si vous êtes resté ouvrier toute votre vie, c'est que vous n'êtiez pas un "bon pro". C'est un peu plus nuancé que ça dans la vraie vie,
C'est oublier que pour qu'il y ait des chefs, il faut qu'il y ait des subalternes, pour qu'il y ait des cadres, il faut qu'il y ait des personnes à encadrer...
On a toujours besoin d'un plus petit que soi...

Anne marie
Roselyne a écrit :
Par les temps qui court et depuis un bon moment déjà ça n'est plus le bon professionnel qui grimpe les échelons. Mais celui qui est le plus formaté à l'entreprise même si il est complètement nul. Il n'y a plus beaucoup de reconnaissance. Et puis l'intérêt de l'entreprise est de laisser le bon professionnel au poste qu'il occupe puisqu'il y est bon. Les temps ont bien changé
C'esst vrai dans des postes administratifs mais bcp moins dans des postes manuels
tequila07
Roselyne a écrit :
Par les temps qui court et depuis un bon moment déjà ça n'est plus le bon professionnel qui grimpe les échelons. Mais celui qui est le plus formaté à l'entreprise même si il est complètement nul. Il n'y a plus beaucoup de reconnaissance. Et puis l'intérêt de l'entreprise est de laisser le bon professionnel au poste qu'il occupe puisqu'il y est bon. Les temps ont bien changé
je vois que vous ne connaissez pas le mercato professionnel
helene9434
Roselyne a écrit :
Par les temps qui court et depuis un bon moment déjà ça n'est plus le bon professionnel qui grimpe les échelons. Mais celui qui est le plus formaté à l'entreprise même si il est complètement nul. Il n'y a plus beaucoup de reconnaissance. Et puis l'intérêt de l'entreprise est de laisser le bon professionnel au poste qu'il occupe puisqu'il y est bon. Les temps ont bien changé
"Et puis l'intérêt de l'entreprise est de laisser le bon professionnel au poste qu'il occupe puisqu'il y est bon. Les temps ont bien changé"
C'était déjà le cas dans les années 1970...
Roselyne
tequila07 a écrit :
la pénibilité d'un métier n'a rien à voir avec le niveau scolaire .
pour être un professionnel il faut se former étudier pour avoir un Cap ou un Bts
et si vous êtes un bon pro ,l'échelle social en entreprise vous fait progresser à un poste de responsabilité.
Ne pas oublier que tout individu à du talent ou des capacités ,à condition de vouloir travailler... à l'école d'abord .
Par les temps qui court et depuis un bon moment déjà ça n'est plus le bon professionnel qui grimpe les échelons. Mais celui qui est le plus formaté à l'entreprise même si il est complètement nul. Il n'y a plus beaucoup de reconnaissance. Et puis l'intérêt de l'entreprise est de laisser le bon professionnel au poste qu'il occupe puisqu'il y est bon. Les temps ont bien changé

2ALAIN
Esclave post hégélien , je connais la pénibilité ( 37 ans de dialectique avec ... le Maître )
Je fus du mvt NO WORK * ( couverture du Nouvel Obs dans les années 2000 !! ) en pratique et in theoria .
Un collègue syndiqué est mort ( pancréatite d'origine psychosomatique ) en dessous des radars dans le silence et l'indifférence
* cf C Maier , https://fr.wikipedia.org/wiki/Attention_danger_travail ....
nandocinqsix
tequila07 a écrit :
la pénibilité d'un métier n'a rien à voir avec le niveau scolaire .
pour être un professionnel il faut se former étudier pour avoir un Cap ou un Bts
et si vous êtes un bon pro ,l'échelle social en entreprise vous fait progresser à un poste de responsabilité.
Ne pas oublier que tout individu à du talent ou des capacités ,à condition de vouloir travailler... à l'école d'abord .
Exact ! Une vraie formation professionnelle, que je vois en alternance :école/maître d'apprentissage dans une entreprise, permet de trouver un bon emploi, e d'y progresser autrement qu'à l'ancienneté ...! Un très bon ouvrier ne fera pas nécessairement un bon chef dans une structure, ou à son compte, et dans ce cas , je crois qu'il vaut mieux y aller en couple . Être patron n'est pas toujours une place très enviable, alors la pénibilité d'un travail ne se tient pas exclusivement dans le manuel ... ...!
petitcanari
rodoalex a écrit :
Évidemment quand certains n'ont jamais eu la possibilité de faire un métier moins pénible.
Le fait de dire ,si j'avais su j'aurais bossé à l'école.
Il y a des gens qualifiés pour faire des études, et d'autres pas.
Ôn pourrait en discuter, je mettrais un topic pour en débattre.
Très bon idée 😊

Domi
tequila07 a écrit :
la pénibilité d'un métier n'a rien à voir avec le niveau scolaire .
pour être un professionnel il faut se former étudier pour avoir un Cap ou un Bts
et si vous êtes un bon pro ,l'échelle social en entreprise vous fait progresser à un poste de responsabilité.
Ne pas oublier que tout individu à du talent ou des capacités ,à condition de vouloir travailler... à l'école d'abord .
Oh là là quel schéma simpliste !
tequila07
Domi a écrit :
Un ouvrier du bâtiment, qui, à 50 ans à peine, me parlait de ses conditions de travail et des répercussions sur sa santé, concluait en me disant C’est bien fait pour moi, je n'avais qu'à mieux travailler à l'école.
Voilà ! Le travail manuel (hormis quelques uns comme la cuisine) sont très peu valorisés on le sait. Ce sont des métiers d’hommes et de femmes qui font cela faute de pouvoir faire autre chose, aux yeux de beaucoup d'entre nous.
On le voit bien même dans les posts de certains et certaines qui parlent ici de "leur" plombier ou coiffeur ou que-sais-je avec condescendance et ironie, citant (ou inventant) leurs dires sur tel ou tel sujet.
Pourtant, quand vous attendez un artisan impatiemment (l’artisan honnête pas le margoulin), même si le plus grand philosophe frappait à votre porte, vous n’en auriez que faire.
Pour moi, ne pas reconnaître la pénibilité physique d'un métier pour déterminer ses droits à la retraite, c'est dire jusqu’au bout de sa carrière à celui qui l’a exercé C'est bien fait pour toi, tu n'avais qu'à mieux travailler à l’école.
la pénibilité d'un métier n'a rien à voir avec le niveau scolaire .
pour être un professionnel il faut se former étudier pour avoir un Cap ou un Bts
et si vous êtes un bon pro ,l'échelle social en entreprise vous fait progresser à un poste de responsabilité.
Ne pas oublier que tout individu à du talent ou des capacités ,à condition de vouloir travailler... à l'école d'abord .
rodoalex
Évidemment quand certains n'ont jamais eu la possibilité de faire un métier moins pénible.
Le fait de dire ,si j'avais su j'aurais bossé à l'école.
Il y a des gens qualifiés pour faire des études, et d'autres pas.
Ôn pourrait en discuter, je mettrais un topic pour en débattre.
nandocinqsix
La "pénibilité" d'un emploi s'apprécie tout le long d'une carrière, pas seulement en retraite... !
On a toujours la liberté d'embrasser une profession libérale.
Rien n'oblige un salarié ordinaire à rester chez le même employeur.
Les lois de 1972 sur la formation permanente ont permis à tout le monde de changer de gagne-pian ..
Le régime actuel de la base des retraites, institué pour l'essentiel en 1945 doit être révisé : ça saute aux yeux, ,et pourtant ce n'est pas évident, tant les égotisme, et la bêtise, prévalent ...