
maco
ut est relatif... Si tu n'es pas convaincu après ça, que nous sommes différents !
Deux amies :
- Alors, ta soirée d'hier, bien ?
- Non, c'était un désastre. Mon mari est arrivé à la maison, a avalé en quatre minutes le dîner que j'avais passé l'après-midi à préparer, a fait l'amour en trois minutes, s'est retourné sur le côté et est tombé endormi en deux minutes. Et toi ?
- Oh c'était incroyable ! En arrivant à la maison, mon mari m'attendait, il m'a invité au restaurant pour un dîner très romantique. Après le dîner nous avons marché pendant une heure. Rentrés chez nous, il a allumé toutes les bougies dans la maison et nos préliminaires ont duré une heure ! Après, nous avons fait l'amour pendant une heure ! Et après, on a discuté pendant une autre heure. C'était merveilleux!
Au même moment, les deux maris
- Alors, ta soirée d’hier, bien ?
- Ouais génial ! Quand je suis arrivé, la bouffe était prête. J'ai mangé, on a baisé et je me suis endormi.. Et toi ?
- L'enfer ! J'étais rentré tôt pour fixer l'étagère de la cuisine, en démarrant la perceuse, le courant a sauté, impossible de le remettre.
Quand elle est rentrée, la seule solution pour ne pas me faire engueuler, c'était de l'emmener au resto.
Le dîner a coûté tellement cher que je n'avais plus assez d'argent pour payer le taxi du retour.
Il a fallu marcher une heure pour rentrer !
Arrivés à la maison, forcément, toujours pas d'électricité; j'ai dû allumer des putains de bougies pour qu'on y voit quelque chose dans la baraque.
Cette histoire m'a foutu tellement en rogne que quand on s'est mis au lit ça m'a pris une heure pour bander et après ça m'a pris une autre heure pour jouir.
Finalement, encore énervé ça m'a pris une heure pour réussir à m'endormir et pendant ce temps là, elle a pas arrêté de parler...!!
fae
"Un chef d'état va chez une voyante pour connaître son avenir.
- Vous êtes dans une longue voiture roulant sur les Champs-Élysée. La police qui ouvre le convoi a du mal à se frayer un chemin dans une foule ivre de bonheur qui chante un avenir meilleur.
- Et moi, comment je réagis ?
- Je ne vois pas : le cercueil est fermé !"
:peur:
porcelaine
Le bon sens paysan plus fort que les mathématiques !
À sa mort, un fermier laissa en héritage dix-sept (17) chevaux à ses trois fils.
Dans son testament, le père avait ainsi établi le partage de l’héritage :
Mon fils ainé recevra la moitié (1/2) de tous les chevaux.
Mon second fils recevra le tiers (1/3) de tous les chevaux
Mon plus jeune fils recevra le neuvième (1/9) de tous les chevaux
Or il était tout à fait impossible de diviser 17 chevaux par deux, par trois et par neuf.
A un moment donné, ils décidèrent de faire appel à un fermier voisin, dont ils appréciaient l’intelligence, dans l’espoir qu’il puisse trouver une solution à leur différend.
Le fermier prit donc le testament et l'examina avec grand soin.
Après quoi, il alla chercher son propre cheval et l’ajouta aux dix-sept (17) autres.
Il y avait maintenant dix-huit (18) chevaux dans le champ.
Dès lors, il devint possible aux héritiers de procéder au partage, tel que prévu dans le testament du père.
Fils ainé : la moitié de 18 : 9 chevaux
Second fils : le tiers de 18 : 6 chevaux
Plus jeune fils : le neuvième de 18 = 2 chevaux
En faisant l’addition, cela donna 17 chevaux
Il restait donc un cheval, celui du fermier voisin que celui-ci reprit et ramena à sa ferme...
Et le problème fût résolu !
Hein! ça vous en bouche un coin les matheux...:malin:
fae
"Dans une petite ville de province, un voyageur sort de la gare et prend un taxi.
Le chauffeur démarre et brûle tranquillement le premier feu rouge.
– Vous venez de passer au rouge… fait remarquer le client.
– Je sais ! Ne vous inquiétez pas, mon beau-frère le fait tout le temps !
Au deuxième feu, il a déjà pris de la vitesse et passe à nouveau au rouge.
– Oh ! sursaute le passager. Vous en avez encore brûlé un !
– Et alors ? Je vous dis que mon beau-frère le fait sans arrêt, il n’a jamais eu de problème…
Au troisième feu, le taxi, lancé à fond, passe au rouge sans même ralentir.
– Mais vous êtes fou ! crie le client. Vous allez nous tuer !
– Mais non, rassurez-vous ! Je vous ai déjà dit que mon beau-frère le fait tout le temps, et il est en parfaite santé…
Le quatrième feu est vert. Alors le chauffeur freine et s’arrête.
– Qu’est-ce qui vous prend ? dit la passager. Vous venez de griller trois feux rouges, et quand celui-là est au vert, vous vous arrêtez ?
– Oh que oui ! Je me méfie ! Des fois qu’on croise mon beau-frère…"
fae
Bonjour à tous :lol: !
"Un type arrive chez son meilleur pote, c’est sa femme qui lui ouvre.
– Hé, il n’est pas là, Marcel? Faut que je le voie!
– Ah non il est parti faire une course, il ne va pas être long.
– Je peux l’attendre?
– Sûr! Entre et assis-toi! Je t’amène à boire.
Comme elle revenait avec deux bières, le copain lui dit:
– Tu sais, Betty, t’as vraiment les plus beaux seins de la terre, je paierais bien 250 balles pour en voir un!
Betty y réfléchit une seconde et se dit que puisque son mari les voit tous les jours gratuitement, il n’y a pas de raison que son copain n’en profite pas non plus. Elle ouvre donc son corsage et sort un sein pour le montrer.
– Ce qu’il est beau! C’est dommage de n’en voir qu’un… Tiens je te file encore 250 balles et tu me montres les deux !
Au point où elle en était, Betty se dénude complètement la poitrine.
Le copain la remercie chaleureusement et dépose un billet de 500 euros sur la table et s’en va.
Un peu plus tard, le mari revient, sa femme lui dit que son copain était passé.
– Ah, répondit le mari, il t’a laissé les 500 balles qu’il me devait ? "
fae
"Adama était très content
Il avait quarante-six enfants
C’était la fierté du pays
En France il avait réussi
Il amassait une vraie fortune
Car la CAF allongeait la thune
C’est un vrai travailleur du lit
Qu’on a importé du Mali
Lazzi
« Avec ses quatre femmes et ses 46 enfants, Adama était un homme heureux. Ce quinquagénaire, capable de réciter dans l’ordre les prénoms de sa descendance, régnait sur son pavillon de banlieue. Entre les cinq chambres de la maison, « la vie s’organisait comme elle pouvait », confie-t-il au téléphone. D’abord agent d’entretien, il a cessé de travailler quand le montant des allocations familiales est devenu suffisant pour nourrir son monde. Dans le village du nord du Mali où il a grandi, on parle de sa réussite avec admiration. Il voudrait que ça continue. »
(source : Europe 1 « 1 homme, 4 femmes, 46 enfants »)
(Trouvé sur internet. Information à vérifier.)