
Coccyvette
Léo ! Tu es encore devant l’ordinateur !
– Mais maman, j’ai essayé de me mettre derrière mais on voit moins bien !
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Un homme s’énerve à la mairie :
– Mais enfin, madame, voilà une demi-heure que je suis devant votre guichet !
– Et alors ? Moi, ça fait 15 ans que je suis derrière !
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– Que fais-tu demain ?
– Comme tous les dimanches, pour moi, c’est jogging.
– Ah ! Mais je ne savais pas que tu courais c’est super !
– Non, je ne cours pas, je mets un jogging.
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Un fou va à la bibliothèque de l’asile :
– Je voudrais lire un livre mais pas trop long.
– Quel auteur ?
– 20 centimètres s’il vous plaît.
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– Tu as vu la photo de ma fiancée ? Elle est belle non ?
– Tu devrais voir ma femme !
– Pourquoi ? Elle est belle ?
– Elle est ophtalmo !
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Le directeur de l’hôpital convoque l’infirmier en chef pour le blâmer :
– J’ai appris que vous aviez dit au malade de la chambre 19 qu’on allait lui couper les deux jambes. Vous croyez que ce sont des choses à dire à un patient ?
– Oh, c’était juste une blague pour le faire marcher !
alyde
Il y a deux pêcheurs, des frères jumeaux.
L’un est marié et l’autre célibataire. Le célibataire a une chaloupe de pêche déjà assez vieille.
Il vient de la perdre, elle a sombré en mer. Le même jour, la femme de l’autre est morte.
Une vieille dame qui a appris le décès décide de présenter ses condoléances au veuf, mais confond les deux frères jumeaux et s’adresse au frère qui a perdu sa chaloupe.
— Je suis triste pour vous de cette énorme perte.
Cela doit être terrible.
— Oh oui, répond-il. Je suis effondré. Mais je dois être fort et faire face à la réalité. Vous savez, elle était vieille, elle avait déjà des fuites, une forte odeur de poisson, elle avait une fissure devant et un petit trou peu accessible derrière.
Mais ce qui l’a achevée, c’est que je l’ai prêtée à des copains pour qu’ils s’amusent.
Je leur ai pourtant bien dit d’aller doucement, mais ils sont montés dessus tous les quatre en même temps, c’en était trop... et cela lui a été fatal !
Et la vieille dame s’est évanouie.
alyde
Il est 2 heures du matin. Sur une grande place parisienne où se croisent pas mal de lignes d’autobus, un type qui a visiblement bien arrosé sa soirée s’approche en titubant d’un employé de la RATP en train de fermer sa guérite.
— Excusez-moi de m’excuser… bredouille-t-il. Pourriez-vous me dire s’il y a encore des 85 ?
— Non, monsieur, c’est terminé.
— Et des 92 ?
— Non plus.
— Et des 32 ?
— Non plus.
— Des 174 peut-être ?
— Non plus.
— Alors… Quelle est la ligne qui marche encore ?
— Aucune, monsieur. Il n’y a plus d’autobus avant 5 heures du matin.
L’homme repart en zigzaguant, rejoint son copain, écroulé sur un banc, dans le même état que lui. Il lui dit :
— Viens ! On peut traverser…
alyde
La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte, mais Marcel y va quand même. Après deux heures, il tue un canard. Il s’assoit près d’un étang et il commence à le plumer.
Tout à coup, il entend des pas. Alors, de peur de se faire arrêter, il jette le canard à l’eau et il commence à siffler comme si de rien n’était. Un garde-chasse arrive et dit :
— Bonjour, monsieur !
— Bonjour, répond l’autre.
— Je dois vous verbaliser !
— Et pourquoi ?
— Parce que la saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte !
— Mais je ne chassais pas !
— Ah non, et c’est quoi ce petit tas de plumes à vos pieds ?
— Ça ? C’est un canard qui est parti se baigner et qui m’a demandé de garder ses vêtements !
alyde
Un paysan du Puy-de-Dôme part acheter une vache Salers à un copain.
Ce dernier, qui habite dans l’Aveyronnais, tente de lui vendre sa vache un peu cher. Après des heures de négociation, il la prend quand même.
Dans le camion, lors du retour, le paysan dit à son fils :
— Vu le prix qu’on l’a payée, dès qu’on arrive à La Bourboule, on la met à saillir directement.
Ils présentent donc la vache au taureau, et celle-ci se met à faire gauche droite, gauche droite, de l’arrière-train, empêchant le taureau de faire son travail. Le voisin, qui passe par là, observe le manège et dit au paysan :
— Ta vache, tu ne l’aurais pas achetée dans l’Aveyron ?
Étonné, le paysan lui répond :
— Oui, comment as-tu deviné ?
Et le voisin lui explique :
— Ma femme aussi est de là-bas !
