
alyde
Il y a deux pêcheurs, des frères jumeaux.
L’un est marié et l’autre célibataire. Le célibataire a une chaloupe de pêche déjà assez vieille.
Il vient de la perdre, elle a sombré en mer. Le même jour, la femme de l’autre est morte.
Une vieille dame qui a appris le décès décide de présenter ses condoléances au veuf, mais confond les deux frères jumeaux et s’adresse au frère qui a perdu sa chaloupe.
— Je suis triste pour vous de cette énorme perte.
Cela doit être terrible.
— Oh oui, répond-il. Je suis effondré. Mais je dois être fort et faire face à la réalité. Vous savez, elle était vieille, elle avait déjà des fuites, une forte odeur de poisson, elle avait une fissure devant et un petit trou peu accessible derrière.
Mais ce qui l’a achevée, c’est que je l’ai prêtée à des copains pour qu’ils s’amusent.
Je leur ai pourtant bien dit d’aller doucement, mais ils sont montés dessus tous les quatre en même temps, c’en était trop... et cela lui a été fatal !
Et la vieille dame s’est évanouie.
alyde
Il est 2 heures du matin. Sur une grande place parisienne où se croisent pas mal de lignes d’autobus, un type qui a visiblement bien arrosé sa soirée s’approche en titubant d’un employé de la RATP en train de fermer sa guérite.
— Excusez-moi de m’excuser… bredouille-t-il. Pourriez-vous me dire s’il y a encore des 85 ?
— Non, monsieur, c’est terminé.
— Et des 92 ?
— Non plus.
— Et des 32 ?
— Non plus.
— Des 174 peut-être ?
— Non plus.
— Alors… Quelle est la ligne qui marche encore ?
— Aucune, monsieur. Il n’y a plus d’autobus avant 5 heures du matin.
L’homme repart en zigzaguant, rejoint son copain, écroulé sur un banc, dans le même état que lui. Il lui dit :
— Viens ! On peut traverser…
alyde
La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte, mais Marcel y va quand même. Après deux heures, il tue un canard. Il s’assoit près d’un étang et il commence à le plumer.
Tout à coup, il entend des pas. Alors, de peur de se faire arrêter, il jette le canard à l’eau et il commence à siffler comme si de rien n’était. Un garde-chasse arrive et dit :
— Bonjour, monsieur !
— Bonjour, répond l’autre.
— Je dois vous verbaliser !
— Et pourquoi ?
— Parce que la saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte !
— Mais je ne chassais pas !
— Ah non, et c’est quoi ce petit tas de plumes à vos pieds ?
— Ça ? C’est un canard qui est parti se baigner et qui m’a demandé de garder ses vêtements !
alyde
Un paysan du Puy-de-Dôme part acheter une vache Salers à un copain.
Ce dernier, qui habite dans l’Aveyronnais, tente de lui vendre sa vache un peu cher. Après des heures de négociation, il la prend quand même.
Dans le camion, lors du retour, le paysan dit à son fils :
— Vu le prix qu’on l’a payée, dès qu’on arrive à La Bourboule, on la met à saillir directement.
Ils présentent donc la vache au taureau, et celle-ci se met à faire gauche droite, gauche droite, de l’arrière-train, empêchant le taureau de faire son travail. Le voisin, qui passe par là, observe le manège et dit au paysan :
— Ta vache, tu ne l’aurais pas achetée dans l’Aveyron ?
Étonné, le paysan lui répond :
— Oui, comment as-tu deviné ?
Et le voisin lui explique :
— Ma femme aussi est de là-bas !
alyde
Au sommet des falaises d’Étretat, un touriste s’approche précautionneusement du bord. Deux hommes contemplent, eux aussi, le panorama. Au bout de quelques minutes, l’un dit :
— Je vais faire un petit tour…
Il écarte alors ses bras, se lance dans le vide et se met à planer. Après avoir effectué deux grands tours dans le ciel, il revient se poser.
— J’ai des hallucinations, dit le touriste, je rêve !
— Pas du tout, répond l’homme, tout cela est bien réel.
Je vais vous expliquer : quand le vent vient du sud, comme c’est le cas ce matin, c’est un vent chaud qui vient d’Afrique.
Et lorsqu’il rencontre la falaise, il monte.
Vous avez alors un courant d’air chaud ascendant qui vous porte littéralement.
— Je n’arrive pas à vous croire.
— C’est pourtant la vérité, intervient le second.
D’ailleurs, je vais vous le prouver.
Le deuxième homme écarte les bras, s’élance et se met à planer à son tour au-dessus des falaises. Cinq minutes plus tard, il se pose en douceur.
— C’est incroyable ! s’écrie le touriste.
Même moi, je pourrais le faire ?
— Mais bien entendu !
Du moment que le vent vient du sud, n’importe qui peut le faire.
Allez-y, vous verrez !
Le touriste écarte les bras, se lance dans le vide et s’écrase 300 m plus bas, sur les rochers.
L’un des deux types lance alors à l’autre :
— Tu veux que je te dise ?
Pour des anges, on est vraiment des connards, parfois !
alyde
Sur un arbre se promène une chenille qui, tout à coup, aperçoit une belle feuille. Elle dit alors :
— Cette feuille, elle est pour moi, mais avant je vais attendre qu’il pleuve, elle sera bien grasse et je vais me régaler.
Voilà qu’il pleut, la feuille devient grasse et la chenille se jette dessus et commence son repas. Pendant qu’elle mange la feuille, arrive un oiseau qui dit à son tour :
— Cette chenille est pour moi, mais je vais attendre qu’elle finisse sa feuille, elle sera bien grasse et je vais me régaler.
La chenille termine la feuille, l’oiseau se jette sur elle et commence à la dévorer. Pendant qu’il mange la chenille, vient à passer un chat femelle, donc une chatte, qui voit l’oiseau en plein repas. La chatte se dit à son tour :
— Cet oiseau est pour moi, mais avant je vais attendre qu’il finisse de manger la chenille, il sera bien gras et je vais me régaler.
L’oiseau finit son repas, la chatte prend son élan et saute pour attraper l’oiseau. Manque de bol, elle rate la branche et tombe dans la rivière en contrebas.
Moralité : plus les préliminaires sont longs, plus la chatte est mouillée.
FAE
Bonsoir et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Une un peu coquine . . .
Les vacances viennent de commencer. Un groupe de garçons se retrouvent chaque année sur la plage. L'un d'eux, Kevin, a un succès fou auprès de ces demoiselles.
- C'est incroyable, dit Thomas, elles sont toutes à tes pieds. Comment fais-tu ?
- Facile, dit le bellâtre, j'ai un truc infaillible !
Pressé de questions, il finit par livrer son secret : une carottes et deux nectarines dans le maillot.
Thomas, ravi de la recette, se précipite chez le premier primeur venu et met aussitôt le conseil à profit.
Aucun succès. Au contraire il entend des rires derrière son dos . . .
Le lendemain il rejoint le groupe et tous éclatent de rire.
- Qu'y a-t-il donc ? dit Thomas, Kevin, dis-moi !
- La carotte et les nectarines dans le slip, c'est DEVANT qu'il faut les mettre !
