DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES
- 1 février 2020 21:54
DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES
1 février 2020 21:54

CLARAMARIA2
Capusa a écrit :
Soleil d’été
Soleil d’été
Tu viens caresser ma peau
c’est la plus douce des sensations
que je puisse sentir
Soleil d’été
Tu illumines les jours les plus beaux
et le chemin des passions
à venir
Soleil d’été
Tu te couches à l’horizon
au dessus d’une mer qui ne peut
que rougir
Soleil d’été
Tu brilles avec l’Amour
comme si l’éternité était avant
l’Avenir
Elodie Santos, 2009
joliment dit
Capusa
Soleil d’été
Soleil d’été
Tu viens caresser ma peau
c’est la plus douce des sensations
que je puisse sentir
Soleil d’été
Tu illumines les jours les plus beaux
et le chemin des passions
à venir
Soleil d’été
Tu te couches à l’horizon
au dessus d’une mer qui ne peut
que rougir
Soleil d’été
Tu brilles avec l’Amour
comme si l’éternité était avant
l’Avenir
Elodie Santos, 2009
FAE
Merci Ded, j'ai voulu en savoir plus sur l'auteur :
"Esther Granek est une poétesse belge de langue française. Auteur-compositeur de chansons, poèmes, ballades, textes d’humeur et d’humour, elle a publié plusieurs recueils. Auteur-compositeur de chansons, poèmes, ballades, textes d’humeur et d’humour, elle a publié plusieurs recueils."
Capusa
La mer
La mer murmure à ses galets
Des petits mots doux, transparents,
Des mots d’amour ensoleillés,
En les berçant, infiniment.
Elle est turquoise, elle est violette,
Tout dépend du ciel élégant,
Mais le soir, c’est la plus coquette
Dans son fourreau noir et argent.
Quand elle est grise, déboussolée,
L’écume fumant au bord des lames,
Seul, le vent peut la consoler
Et apaiser ses vagues à l’âme.
Ne lui parlez pas de son âge,
Ni de bougies d’anniversaire,
Elle, qui a vu sur son rivage,
Défiler la vie toute entière.
J’aimerais tant être un galet,
Caressé par ma mer chérie,
Je rêverais dans ses reflets
À d’abyssales féeries.
Poète amateur
Capusa
Ronde de Printemps
Dans le Parc, dans le Parc les glycines frissonnent,
Etirant leurs frêles bras –
Ainsi que de jeunes filles
Qui se réveillent d’un court sommeil
Après la nuit dansée au bal,
Les boucles de leurs cheveux
Tout en papillotes
Pour de prochaines fêtes –
Dans le Parc.
Dans les Prés, dans les Prés les marguerites blanches
S’endimanchent, et les coquelicots
Se pavanent dans leurs jupes
Savamment fripées,
Mais les oiseaux, un peu outrés,
Rient et se moquent des coquettes
Dans les Prés.
Dans les Bois, dans les Bois les ramures s’enlacent:
Voûte de Cathédrale aux Silences
Où le pas des Visions se fait pieux et furtif,
Parmi les poses adorantes des Hêtres
Et les blancs surplis des Bouleaux –
Sous les vitraux d’émeraude qui font
Cette lumière extatique –
Dans les Bois.
Dans l’Eau, dans l’Eau près de joncs somnolents
Tremblent les étoiles plues du soleil
Dans l’Eau,
Et la Belle tout en pleurs
Tombe parmi les joncs somnolents,
Et la Belle
Meurt parmi la torpeur lumineuse des flots:
La Belle Espérance
S’est noyée, et cela fait des ronds
Dans l’Eau.
18 mai 1889.
Marie Krysinska, Rythmes pittoresques
Nicole
Capusa a écrit :
Ma vie
J’ai eu vingt ans et bientôt trente,
les quarante ont suivi et aussi les cinquante,
avec quelques unités pour perturber les comptes.
J’ai lu des magazines qui parlaient de mes rides,
de bouchers qui taillaient dans les bides
et remontaient des seins à la file
comme dans les usines pour les automobiles.
Rester jeune, peu importe le prix !
Info, intox, il paraît même que le botox…
Alors, là, moi, j’dis stop.
Remonter le temps ? Avoir encore vingt ans ?
Ça va pas, non ? Tu sais quoi ? J’ai pas le temps !
Demain, dans un mois, dans un an,
j’irai me balader pas très loin sur la plage
et je ramasserai des galets arrondis
que je colorierai aux couleurs du bonheur.
Je lirai des légendes, écouterai des contes
et puis les offrirai à qui voudra entendre.
Je me ferai des amis, au hasard
sur la toile, dans la rue ou au bar ;
on discutera jusqu’au bout de la nuit
de la vie, de l’amour et de la mort aussi.
Demain, dans un mois, dans un an,
j’aurai les bras câlins de mes petits enfants
à mon cou enroulés pour mieux me protéger.
Mes enfants seront là et nous nous sourirons,
heureux d’avoir su traverser sans sombrer
les tempêtes, les naufrages et puis quelques orages.
Il m’arrivera encore de chanter, de danser
et de me régaler de gâteaux, de bonbons,
de p’tits plats mijotés
sans penser aux kilos ou bien à ma santé.
Demain, dans un mois, dans un an,
Je sortirai la nuit avec tous les hiboux
et verrai le soleil sur la mer se lever.
Je marcherai longtemps en goûtant le silence
J’aimerai les odeurs de la mousse en automne
et du foin en été
et le chant des cigales et le soleil brûlant.
J’écouterai toujours le malheur qui se plaint.
J’éprouverai encore les bouffées de colère
face à la bêtise et la haine étalées.
Jamais ni l’injustice ni l’infamie je n’accepterai
et lèverai en l’air, mon poing avec rage.
Demain, dans un mois, dans un an…
Et si la mort survient,
car elle survient toujours, la garce,
elle me trouvera debout, occupée et ridée. ”
Mireille Bergès
Merci pour ce magnifique texte. Je ne connais pas l'auteur mais je serai enchantee de savoir si ses ecrits sont repertories qq part. Merci
