DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES

- 1 février 2020 21:54

A VOUS

DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES

1 février 2020 21:54

A VOUS

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Capusa

5 juin 2020 08:42

" Hâte-toi lentement "

Auguste 😄

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Coccyvette

5 juin 2020 07:33

“Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l’amour que chacun porte à l’autre dépasse le besoin que vous avez de l’autre”

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FAE

5 juin 2020 05:07

Bonjour à tous 😃 !
Merci pour ces belles citations. Le texte de La Fontaine me transporte quelques années en arrière . . .

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Coccyvette

4 juin 2020 13:44

Bien vrai Capusa

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Capusa

4 juin 2020 08:37

Le bonheur , c'est un peu comme une plume, ça peut vous tomber dessus tout doucement et s'envoler avec un petit coup de vent ...

Amy Softpaws

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Avatar reinemere

reinemere

4 juin 2020 06:37

Les chats sont incompris
Par ce qu'ils dédaignent de s'expliquer;
Ils ne sont énigmatiques
que pour ceux qui ignorent
le pouvoir expressif du silence.

Paul Morand

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FAE

3 juin 2020 22:21

Bonsoir à tous !
"C’est une étoile qui se meurt dans la nuit noire
Tant elle s’ennuie
Abandonnée des rats de laboratoire
D’astronomie.
Elle est si triste, elle ne cherche pas la gloire
Seulement des amis.

Toutes ses sœurs s’amusent d’elle sans maquillage
Ni un sanglot.
Madame la Lune ferme les yeux au tapage
Drôle de complot !
L’aérolithe a filé les commérages
Très loin de son berceau.

C’est un enfant qui déniche la déconfite
Dans la forêt.
Il la réchauffe et la soigne sans faillite
Pour seul procès.
Sur un sapin il la remet en orbite
Où elle danse désormais."
Eric Chomienne

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Capusa

3 juin 2020 20:23

Crépuscule maritime

L’horizon en braise
un temps de rouge et de noir
mer et ciel s’enlacent
suprême baiser de feu
l’onde frémit sous la lune

Eric Chomienne

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FAE

3 juin 2020 12:46

Merci beaucoup.
Ded, Paul Eluard, toujours superbe !

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Avatar baobab

baobab

3 juin 2020 11:48

Seul dans son frac noir
Quoi quoi quoi dit le corbeau
Rempli de désespoir

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Coccyvette

3 juin 2020 08:33

La pire des solitudes n'est pas d'être seul, c'est d'être un compagnon épouvantable pour soi-même.
J SALOMÉ

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Capusa

3 juin 2020 07:24

L'amour c'est bizarre.
Parfois ça te rend fou, ça peut te brûler ou te briser.»

Lana Del Rey

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Coccyvette

3 juin 2020 06:48

Mieux vaut mettre son cœur sans trouver de paroles que de trouver des mots sans y mettre son cœur. ~ Mahatma Gandhi ~

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FAE

2 juin 2020 08:52

Bonjour à tous !

"Un terrain en pente
Au-dessus d’la ville
Des vieux matelas, des plantes
Et des bidons d'huile
J’monte là-haut m'asseoir
Quand la ville s'allume
Je regarde le soir
Et j’fume

J’vois le cours de danse
A côté d’la piscine
Et des dames qui pensent
Dans leur cuisine
Elles pensent aux actrices
Dans les halls monumentaux
Les brassées d'Iris
Et les beaux manteaux

Moi et mon ennui
On va tous deux là-haut
On attend la nuit
On voit tout de là-haut

De mon belvédère
Je regarde la France
Avec ses lumières
Ses souffrances
J’vois au bord de l'Eure
Une usine qu'on vend
Et des hommes qui pleurent
Devant
Plus loin Les Andelys
Et Rouen derrière
Et le fleuve qui glisse
Dans la mer

Moi et mon ennui
On va tous deux là-haut
On attend la nuit
On voit tout de là-haut

Au bord du canal
Il y a les campeurs
Des gens qui leur parlent
Et qu’ont peur
Un monsieur de dos
A la découverte
De l'Eldorado
Dans une poubelle verte

Fanions, bannières
Plaisirs et souffrances
Entre les barrières
Passe le Tour de France
La gloire a des chemins
Durs et abruptes
Pour monter l’machin
Faut prendre des trucs

Moi et mon ennui
On va tous deux là-haut
On attend la nuit
On voit tout de là-haut

Un terrain en pente
Au-dessus d’la ville
Des vieux matelas, des plantes
Et des bidons d'huile
J’monte là-haut m'asseoir
Quand la ville s'allume

Je regarde le soir
Et j’fume
Alain SOUCHON

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Capusa

2 juin 2020 08:07

J'aime le vent qui me réveille
son frais et léger menuet
se glisse le long de la treille
et m’offre ses baisers muets

J’aime le vent qui me raconte
ses nocturnes déplacements
tous les beaux pays qu’il me conte
sont mille et un enchantements

J’aime le vent qui m’accompagne
papillonnant autour de moi
telle une amoureuse compagne
cherchant à me mettre en émoi

J’aime le vent qui purifie
les corps, les âmes et les coeurs
qui cicatrise et pacifie
emportant au loin les rancoeurs

J’aime le vent artiste peintre
dessinant des arbres mouvants
ou bien la mer bleue qu’il sait teindre
de blancs rouleaux se chevauchant

J’aime le vent en ses musiques
venues de tous les horizons
sur ses grandes ailes magiques
aux rythmes des quatre saisons

J’aime le vent dans les voilages
rafraichissant nos purs ébats
avec pour cadeaux de voyages
des parfums rares et délicats

J’aime le vent qui farandole
dans les ruelles et sur les ponts
et celui joyeux et frivole
se faufilant sous les jupons

J’aime le vent en ses bourrasques
quand il est de mauvaise humeur
ses extravagances, ses frasques
lorsqu’il joue à me faire peur

J’aime le vent porteur de rêves
qu’il emmène dans des ballons
ou sur les cerfs-volants des grèves
qui voltigent sous l’aquilon

J’aime le vent des grands espaces
celui des steppes et des pampas
qui, têtu, efface les traces
de nos présences et de nos pas

J’aime le vent de la révolte
soufflant un air de liberté
et semant pour qu’on la récolte
des graines de fraternité

J’aime le vent qu’on apprivoise
comme le font ces grands oiseaux
dont le vol élégant pavoise
l’azur de leurs dansants drapeaux

J’aime le vent sur ton visage
faisant flotter tes longs cheveux
découvrant ainsi ton corsage
pour le gai plaisir de mes yeux

J’aime le vent inssaisissable
qui ne se laisse pas dompter
hormis par les roses des sables
qu’il doit patiemment mériter

J’aime le vent en son silence
que l’on ressent mais n’entend pas
qui passe dans sa transparence
tel un ange au cours d’un repas

J’aime le vent dans les orages
impétueux, violent, cinglant
qui fait se cogner les nuages
dardant leurs éclairs aveuglants
J’aime le vent en ses errances
quand il ne sait plus où aller
qu’il doit digérer ses outrances
et qu’il a besoin de......souffler

J’aime le vent en friandise
effleurant mon corps en douceur
son fin zéphyr, sa tendre brise
sont des faire-part du bonheur

J’aime le vent qui me console
je lui confie tous mes secrets
ce vieil ami sans la parole
est beaucoup plus sûr qu’un coffret

J’aime le vent qui m’ensommeille
anesthésiant mes ennuis
lorsqu’il dépose à mon oreille
ses ronronnements de la nuit





Renaud Maugey

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