
Josephine22
La beauté des paysages Tibétains est indescriptible.
Elle est empreinte de sérénité; de puissance.
On se sent à la fois écrasé et transporté par ce qui nous entoure.
Dans les montagnes Himalayennes, il existe une résonnance extraordinaire, pas seulement aux bruits, mais aux battements du coeur et aux sursauts de l'âme.
La TANGULA-PASS et les neiges éternelles qui la coiffent sont étranges..et lorsque le Chant des Tibétains sur la Liberté résonne avec l'écho..on ne peut que se taire et Tout Aimer en Bloc :
la Terre et ses montagnes enneigées..
et les Humains qui la comprennent...
(carnet de voyage Tibet)
pour LILA 😘
lila
Josephine22 a écrit :
je sais comment vivent les hommes
De l'autre côté de la terre
Je connais des formes de villes
Et des intérieurs de maisons,
Le son des trottoirs à cinq heures
Couverts de foules amicales,
Parmi lesquels des visages
Oubliés souriraient vers moi,
Si seulement je revenais.
Je vois des mains vers moi se tendre;
J'entends ces appels sur le quai;
Je sais que j'ai là pour la vie
D'énormes réserves de joies
Que j'ai voulues et méritées.
extrait de LIBERTE DES MERS
Louis Brauquier.
BEAU TEXTE
Josephine22
S'asseoir sur les rochers, rêver devant les monts et les flots,
Parcourir lentement les ombrages de la forêt,
Où demeurent les choses qui n'admettent l'empire de l'homme,
Où aucun mortel n'a jamais ou rarement pénétré,
Gravir, loin des yeux d'autrui la montagne dépourvue de sentes,
Avec le troupeau sauvage qui n'a pas d'enclos;
Tout seul, se pencher sur les précipices et les chutes écumantes;
Ce n'est point la solitude...c'est converser
Avec les charmes de la Nature et voir ses trésors étalés.
BYRON
Josephine22
je sais comment vivent les hommes
De l'autre côté de la terre
Je connais des formes de villes
Et des intérieurs de maisons,
Le son des trottoirs à cinq heures
Couverts de foules amicales,
Parmi lesquels des visages
Oubliés souriraient vers moi,
Si seulement je revenais.
Je vois des mains vers moi se tendre;
J'entends ces appels sur le quai;
Je sais que j'ai là pour la vie
D'énormes réserves de joies
Que j'ai voulues et méritées.
extrait de LIBERTE DES MERS
Louis Brauquier.
lila
Bourvil - salade de fruits -
Ta mère t'a donné comme prénom
Salade de fruits, ah! Quel joli nom
Au nom de tes ancêtres hawaïens
Il faut reconnaître que tu le portes bien
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Tu plais à mon père, tu plais à ma mère
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Un jour ou l'autre il faudra bien
Qu'on nous marie
Pendus dans ma paillote au bord de l'eau
Y a des ananas, y a des noix de cocos
J'en ai déjà goûté je n'en veux plus
Le fruit de ta bouche serait le bienvenu
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Tu plais à mon père, tu plais à ma mère
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Un jour ou l'autre il faudra bien
Qu'on nous marie
Je plongerai tout nu dans l'océan
Pour te ramener des poissons d'argent
Avec des coquillages lumineux
Oui mais en échange, tu sais ce que je veux
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Tu plais à mon père, tu plais à ma mère
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Un jour ou l'autre il faudra bien
Qu'on nous marie
On a donné chacun de tout son cœur
Ce qu'il y avait en nous de meilleur
Au fond de ma paillote au bord de l'eau
Ce palmier qui bouge c'est un petit berceau
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Tu plais à ton père, tu plais à ta mère
Salade fruits, jolie, jolie, jolie
C'est toi le fruit de nos amours!
Bonjour petit!
lila
Bourvil La tendresse -
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien, on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin
Un enfant nous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours