
Marguerite32
Je vous prĂ©sente JALOUX, il arrive quand tu rĂ©ussis. Il y a aussi son frĂšre HYPOCRITE , lui il sera gentil face Ă toi, mais Ă l'occasion ira te critiquer chez son pote PATHĂTIQUE, celui qui a besoin de se nourrir de ta vie pour exister. Pourquoi ? parce que tu reprĂ©sentes tout ce qu'ils ne seront JAMAIS !
Moi je m'appelle SOURIRE et je les ignores tous . đș đ
nandocinqsix
"Midi, rois des été ; épandu sur la plaine,
tombe en nappes d'argent, des hauteurs du ciel bleu .
Tout se tait, l'air flamboie et brûle sans haleine.
La terre est assoupie, en sa robe de feu !"
Charles-Marie Leconte de L'Isle en 1852, mais on s'y croirait en cette belle journée de printemps.
lila
Marguerite32 a écrit :
N'accepte, n'acceptons pas d'ĂȘtre la mĂ©chante personne dans l'histoire de quelqu'un d'autre, mĂȘme si ce n'est pas ce qu'il s'est passĂ© .
N'oublie jamais que les gens te transformeront en ce qu'ils ont besoin que tu sois, afin que leur propre histoire puisse avoir un sens pour eux
La mĂ©chancetĂ© humaine est une mĂšche en quĂȘte de flamme
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Marguerite32
N'accepte, n'acceptons pas d'ĂȘtre la mĂ©chante personne dans l'histoire de quelqu'un d'autre, mĂȘme si ce n'est pas ce qu'il s'est passĂ© .
N'oublie jamais que les gens te transformeront en ce qu'ils ont besoin que tu sois, afin que leur propre histoire puisse avoir un sens pour eux
La mĂ©chancetĂ© humaine est une mĂšche en quĂȘte de flamme
lila
"Je ne parle ni de pardon, ni de vengeance.
Ce que je ressens est bien plus simple, bien moins labyrinthique.
Lorsque quelquâun me blesse ou me déçoit, il cesse simplement dâexister Ă mes yeux.
Je dĂ©tourne mon regard et mon cĆur,
je nâaccorde plus un instant Ă son souvenir.
Je parle dâoubli.
Car lâoubli, Ă la fois silencieux et implacable,
est la seule forme véritable de vengeance,
et peut-ĂȘtre aussi, la seule forme de pardon."
Jorge Luis Borges.
lila
"Jâai regardĂ© devant moi
Dans la foule je tâai vue
Parmi les blĂ©s je tâai vue
Sous un arbre je tâai vue
Au bout de tous mes voyages
Au fond de tous mes tourments
Au tournant de tous les rires
Sortant de lâeau et du feu
LâĂ©tĂ© lâhiver je tâai vue
Dans ma maison je tâai vue
Entre mes bras je tâai vue
Dans mes rĂȘves je tâai vue
Je ne te quitterai plus."
Paul Eluard, Derniers poĂšmes dâamour (1962)
lila
"Parfois tu traverses une pĂ©riode sombre en ce moment. Que chaque jour te demande une force que tu ne pensais mĂȘme pas possĂ©der. Que parfois, tu te lĂšves sans avoir envie de continuer, que le poids est lourd, que lâavenir semble flou. T'es Ă©puisĂ©, dĂ©sespĂ©rĂ© face aux difficultĂ©s de la vie.
Mais Ă©coute-moi bien : tu nâes pas seul. Tu nâes pas faible. Tu es humain. Et ce que tu vis maintenant ne te dĂ©finit pas, câest un passage, pas une destination.
La douleur ne dure jamais Ă©ternellement mon ami. MĂȘme les tempĂȘtes les plus violentes finissent par sâĂ©teindre. Ce que tu ressens aujourdâhui, aussi intense que ce soit, finira par passer. Et au milieu de cette souffrance, une version plus forte de toi est en train de naĂźtre.
Une version que tu ne vois pas encore, mais qui se forge, lentement, dans les larmes, dans les silences, dans les efforts invisibles. Garde espoir, un petit pas Ă la fois. Tu nâas pas besoin dâaller vite, tu as juste besoin de continuer. Le soleil revient toujours malgrĂ© l'obscuritĂ©. Et toi, tu vas te relever. Encore plus fort. Encore plus vrai. Et ce qui ne te tue pas, te rend encore plus fort. "
N'abandonne jamais
petitcanari
Premier mai
Victor Hugo
Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.
Je ne suis pas en train de parler dâautres choses.
Premier mai ! lâamour gai, triste, brĂ»lant, jaloux,
Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups ;
Lâarbre oĂč jâai, lâautre automne, Ă©crit une devise,
La redit pour son compte et croit quâil lâimprovise ;
Les vieux antres pensifs, dont rit le geai moqueur,
Clignent leurs gros sourcils et font la bouche en coeur ;
LâatmosphĂšre, embaumĂ©e et tendre, semble pleine
Des dĂ©clarations quâau Printemps fait la plaine,
Et que lâherbe amoureuse adresse au ciel charmant.
A chaque pas du jour dans le bleu firmament,
La campagne éperdue, et toujours plus éprise,
Prodigue les senteurs, et dans la tiĂšde brise
Envoie au renouveau ses baisers odorants ;
Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans,
Dont lâhaleine sâenvole en murmurant : Je tâaime !
Sur le ravin, lâĂ©tang, le prĂ©, le sillon mĂȘme,
Font des taches partout de toutes les couleurs ;
Et, donnant les parfums, elle a gardé les fleurs ;
Comme si ses soupirs et ses tendres missives
Au mois de mai, qui rit dans les branches lascives,
Et tous les billets doux de son amour bavard,
Avaient laissé leur trace aux pages du buvard !
Les oiseaux dans les bois, molles voix étouffées,
Chantent des triolets et des rondeaux aux fées ;
Tout semble confier Ă lâombre un doux secret ;
Tout aime, et tout lâavoue Ă voix basse ; on dirait
Quâau nord, au sud brĂ»lant, au couchant, Ă lâaurore,
La haie en fleur, le lierre et la source sonore,
Les monts, les champs, les lacs et les chĂȘnes mouvants,
RépÚtent un quatrain fait par les quatre vents.
Victor Hugo, Les contemplations
Marguerite32
Claudie BECQUES Voici le mois de mai
Voici le mois de mai
Un des mois le plus gai
OĂč tous les gens aimĂ©s
Reçoivent du muguet.
Voici le mois le mai
OĂč lâon fait ce qui plaĂźt
On oublie les « jamais »
Et lâon panse ses plaies.
On y croit, on renaĂźt
On refait des projets,
Câest le mois de lâannĂ©e
OĂč lâon se sent lĂ©ger.
Voici le mois de mai
Et son premier férié,
De senteurs, embaumĂ©âŠ
Allez, quoi ! Souriez !
lila
"Au fil des années, nous avons compris que tout ne mérite pas notre attention ; que tous les événements ne nécessitent ni analyse ni approfondissement.
Le temps et l'Ă©nergie qui nous restent sont trop prĂ©cieux pour ĂȘtre gaspillĂ©s dans des choses qui ne font qu'alourdir notre fatigue.
Assez de pressions qui n'ont blessĂ© que nous-mĂȘmes ; assez de dĂ©bats stĂ©riles et de discussions vaines.
Puissions-nous, ne serait-ce qu'un instant, revĂȘtir le manteau de l'indiffĂ©rence.
Nos ùmes, désormais épuisées, n'aspirent plus qu'à une vie paisible et tranquille."
Jacques Brel
lila
"Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l'enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C'était hier que je t'ai dit
Nous dormirons ensemble
C'était hier et c'est demain
Je n'ai plus que toi de chemin
J'ai mis mon cĆur entre tes mains
Avec le tien comme il va l'amble
Tout ce qu'il a de temps humain
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J'ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t'aime que j'en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble."
Louis Aragon
lila
Ne me laisse pas seule dans ma vieillesseâŠ
Non pas parce que je ne saurais ĂȘtre seule,
mais parce quâil est une solitude que ni les livres, ni le silence ne comblent,
une solitude que le café, ni les chansons douces ne savent apaiser,
une solitude qui ne touche pas le corps,
mais lâĂąme.
Jâaime mon espace, ma paix, mes instants Ă moi,
mais il est des aprĂšs-midis oĂč lâhorloge devient ennemie,
et oĂč lâĂ©cho de ma propre voix ne me rĂ©pond que par un soupir.
Ne me laisse pas seule dans ma vieillesse.
Ne me prive pas dâune voix qui murmure mon prĂ©nom,
dâun rire qui me rappelle que je suis encore vivante,
dâun regard qui me reconnaĂźt mĂȘme lorsque mon visage aura changĂ©.
Je ne parle pas dâun amour de couple,
je parle de prĂ©senceâŠ
de cette chaleur silencieuse qui nâa pas besoin de mots,
dâun « je suis là » qui vienne toucher mon cĆur,
quand mon corps nâaura plus la force dâavancer.
De quelquâun qui mâĂ©coute rĂ©pĂ©ter les mĂȘmes histoires,
et qui, malgré tout, me regarde comme si c'était la premiÚre fois.
Ne me laisse pas seule dans ma vieillesse.
Reste un peu plus longtemps.
MĂȘme sans un mot.
MĂȘme si le jour est gris et que je suis plus silencieuse que dâhabitude.
MĂȘme si tu ignores quoi me dire quand la nostalgie mâenvahit,
quand mes yeux se remplissent de larmes pour des raisons que moi-mĂȘme jâignore.
Reste prĂšs de moi quand je deviendrai lente, maladroite ou entĂȘtĂ©e.
Quand mes mains trembleront et que ma mémoire se brisera en éclats.
Quand je vivrai davantage dans mes souvenirs que dans mes journées.
ResteâŠ
mĂȘme si cela fait mal, mĂȘme si cela Ă©puise.
Ne me laisse pas seule dans ma vieillesse.
Je ne veux ni fĂȘtes, ni fleurs, ni prĂ©sents.
Je veux quelquâun qui mâenlace sans hĂąte,
qui dépose sur moi une couverture sans que je le demande,
qui sâassoie Ă mes cĂŽtĂ©s pour regarder tomber le soir,
sans craindre le silence.
Car au fond,
je nâai pas peur de vieillirâŠ
jâai peur de vieillir sans personne avec qui partager la paix.
Ne me laisse pas seule dans ma vieillesse.
Car seule de lâĂąmeâŠ
je ne pourrais pas. Cette solitude-lĂ , je ne la supporterais pas.
âđ» Autrice : © Milka MagTorre
lila
Dans les familles toxiques, il y a souvent une personne qui dĂ©range, celle qu'on qualifie de "mouton noir". Elle est celle qui ne joue pas le jeu des faux-semblants, qui refuse de suivre aveuglĂ©ment les rĂšgles tacites dâun systĂšme dysfonctionnel.
On la critique, on l'exclut parfois, mais en réalité, elle est souvent celle qui voit la vérité que les autres préfÚrent ignorer.
Le mouton noir nâest pas le problĂšme ; il est le rĂ©vĂ©lateur.
Il met en lumiÚre les non-dits, pointe du doigt les incohérences et refuse de se conformer aux schémas destructeurs.
Son regard perçant fait peur, car il menace lâĂ©quilibre fragile dâun systĂšme basĂ© sur le dĂ©ni et les faux semblants.
Mais ce rÎle, aussi difficile soit-il, est aussi une force. Le mouton noir est souvent le premier à briser les chaßnes du conditionnement familial, à choisir sa propre voie, à refuser de perpétuer des cycles toxiques.
Câest un chemin solitaire, douloureux parfois, mais il mĂšne vers une libertĂ© prĂ©cieuse : celle dâĂȘtre soi, sans masque, sans compromis.
Si vous vous reconnaissez dans ce rĂŽle, sachez que vous nâĂȘtes pas seul. Votre luciditĂ© est une richesse, votre capacitĂ© Ă voir au-delĂ des apparences est un cadeau.
Ce que lâon vous reproche aujourdâhui pourrait bien ĂȘtre ce qui vous sauve demain.
Alors, osez rester fidĂšle Ă votre vĂ©ritĂ©, mĂȘme si cela signifie ĂȘtre diffĂ©rent.
Je vous laisse méditer ça...
.
