
Marguerite32
đ
Le serpent et la lime
Jean de La Fontaine
On conte qu'un serpent, voisin d'un horloger
(C'était pour l'horloger un mauvais voisinage),
Entra dans sa boutique, et, cherchant Ă manger,
N'y rencontra pour tout potage
Qu'une lime d'acier, qu'il se mit Ă ronger.
Cette lime lui dit, sans se mettre en colĂšre :
« Pauvre ignorant ! et que prétends-tu faire ?
Tu te prends Ă plus dur que toi.
Petit serpent Ă tĂȘte folle,
PlutĂŽt que d'emporter de moi
Seulement le quart d'une obole,
Tu te romprais toutes les dents.
Je ne crains que celles du temps. »
Ceci s'adresse Ă vous, esprits du dernier ordre,
Qui, n'étant bons à rien, cherchez sur tout à mordre.
Vous vous tourmentez vainement.
Croyez-vous que vos dents impriment leurs outrages
Sur tant de beaux ouvrages ?
Ils sont pour vous d'airain, d'acier, de diamant.
đ
lila
« Quand jâĂ©tais petite, une grande sagesse prĂ©coce mâenvoya, au plus beau de mes joies, plusieurs avertissements mĂ©lancoliques, dâune amertume savoureuse au-dessus de mon Ăąge. Elle me dit⊠Vous pensez Ă une belle dame en blanc avec un diadĂšme, qui mâapparut parmi lâobscur feuillage du vieux noyer ? Pas du tout ! CâĂ©tait simplement, banalement, la « voix secrĂšte », une immobilisation presque douloureuse de ma pensĂ©e, de tout mon petit animal bien portant, excitĂ© et repu, une porte entrouverte qui pour les enfants de mon Ăąge demeure dâhabitude fermĂ©e⊠Elle me disait : « Vois, arrĂȘte-toi, cet instant est beau ! Y a-t-il ailleurs, dans toute ta vie qui se prĂ©cipite, un soleil aussi blond, un lilas aussi bleu Ă force dâĂȘtre mauve, un livre aussi passionnant, un fruit aussi ruisselant de parfums sucrĂ©s, un lit aussi frais de draps rudes et blancs ? Reverras-tu plus belle la forme de ces collines ? Combien de temps seras-tu encore cette enfant ivre de sa seule vie, du seul battement de ses heureuses artĂšres ? Tout est si frais en toi que tu ne songes pas que tu as des membres, des dents, des yeux, une bouche douce et pĂ©rissable. OĂč ressentiras-tu la premiĂšre piqĂ»re, la premiĂšre dĂ©chĂ©ance ?⊠Oh ! souhaite dâarrĂȘter le temps, souhaite de demeurer encore un peu pareille Ă toi-mĂȘme : ne grandis pas, ne pense pas, ne souffre pas ! Souhaite cela si fort quâun dieu, quelque part, sâen Ă©meuve et tâexauce !⊠»
Colette, La Retraite sentimentale (1907)
lila
petitcanari a écrit :
Mon bonheur
J'aime sourire a la vie,
ce qui fait que je m'accepte comme je suis
Je suis audacieuse
et j'ai l'Ăąme d'une femme heureuse
J'ai la patience d'un ange
et j'ai la volonté pour que tout s'arrange
J'ai confiance en moi
et je suis une fille qui se respecte, sa va de soi
J'admire la beauté de mon intérieur
ce qui me donne une aura toute douceur
J'aime mon cÎté amour
car s'aimer ça s'apprend tous les jours
J'aime ĂȘtre gĂ©nĂ©reuse
car cela rend les personnes autour de moi heureuses
J'aime mon propre bonheur
qui est de vivre le moment prĂ©sent tout simplement đ
c'est bien petitcanari.....
petitcanari
Mon bonheur
J'aime sourire a la vie,
ce qui fait que je m'accepte comme je suis
Je suis audacieuse
et j'ai l'Ăąme d'une femme heureuse
J'ai la patience d'un ange
et j'ai la volonté pour que tout s'arrange
J'ai confiance en moi
et je suis une fille qui se respecte, sa va de soi
J'admire la beauté de mon intérieur
ce qui me donne une aura toute douceur
J'aime mon cÎté amour
car s'aimer ça s'apprend tous les jours
J'aime ĂȘtre gĂ©nĂ©reuse
car cela rend les personnes autour de moi heureuses
J'aime mon propre bonheur
qui est de vivre le moment prĂ©sent tout simplement đ
lila
Marguerite Yourcenar disait un jour :
« Je ne pense pas tant Ă la vieillesse. Je nâai jamais cru que lâĂąge soit un critĂšre valable.
Il y a cinquante ans, je ne me sentais pas particuliĂšrement jeune,
et aujourdâhui, je ne me sens pas vieille.
Mon Ăąge change dâheure en heure.
Dans les instants de fatigue, jâai mille ans.
Quand je travaille, jâen ai quarante.
Et dans le jardin, aux cÎtés de mon chien,
je me sens toute petite⊠jâai quatre ans.
LâĂąge nâest pas un chiffre.
Câest un Ă©tat de lâĂąme,
un souffle qui varie à chaque battement de vie. »
Réécriture stylistique : Make Me Read âïž
lila
« Cher intrus, que j'ai voulu aimer, je t'Ă©pargne. Je te laisse ta seule chance de grandir Ă mes yeux : je m'Ă©loigne. Je m'Ă©chappe, mais je ne suis pas quitte encore de toi, je le sais. Vagabonde et libre, je souhaiterais parfois l'ombre de tes murs... Combien de fois vais-je retourner Ă toi, cher appui oĂč je me repose et me blesse ? Combien de temps vais-je appeler ce que tu pouvais me donner, une longue voluptĂ©, suspendue, attisĂ©e, renouvelĂ©e... la chute ailĂ©e, l'Ă©vanouissement oĂč les forces renaissent de leur mort mĂȘme... le bourdonnement musical du sang affolĂ©... l'odeur de santal brĂ»lĂ© et d'herbe foulĂ©e... Ah ! tu seras longtemps une des soifs de ma route ! »
La Vagabonde (1910)
lila
« Je suis nĂ©e dans une province oĂč lâon mangeait bien sans mĂȘme se douter que lâon Ă©tait gourmand. Chaque foyer, aisĂ© ou pauvre, pratiquait dans mon village natal une gastronomie qui sâignorait, la vraie gastronomie, celle qui sait tirer, de tout produit modeste, le meilleur parti. »
Paysages et portraits COLETTE
lila
« Vous voilà né. Pour mourir. En attendant, il faut bien vivre.
Vivre est une occupation de tous les instants. Une expĂ©rience du plus vif intĂ©rĂȘt. Une aventure unique. Le plus rĂ©ussi des romans. Souvent un emmerdement. Trop souvent une souffrance. Parfois, pourquoi pas ? une chance et une grĂące. Toujours une surprise et un Ă©tonnement Ă qui il arrive de se changer en stupeur. Et, de temps en temps, un bonheur. »
â Jean d'Ormesson, Un hosanna sans fin
Marguerite32
Je ne suis pas née forte.
Câest la vie qui mâa forgĂ©e, Ă©preuve aprĂšs Ă©preuve, silence aprĂšs tempĂȘte.
Chaque blessure mâa sculptĂ©e, chaque chute mâa enseignĂ© la patience,
Et chaque dĂ©part mâa appris Ă rester, dâabord pour moi.
Je ne suis pas parfaite.
Je parle trop quand je devrais me taire,
Je me tais quand mon cĆur hurle.
Jâavance parfois Ă contre-courant, tĂȘte haute, cĆur lourd.
Je suis une femme de nuances,
De contradictions belles, de vérités brutes.
Je peux ĂȘtre douce comme une aube,
Ou tranchante comme une vĂ©ritĂ© quâon nâattendait pas.
Je nâai pas besoin de plaire.
Je veux toucher les Ăąmes, pas les apparences.
Ceux qui me voient vraiment, savent :
Je suis loyale, entiĂšre, et fidĂšle mĂȘme dans le chaos.
Jâaime sans demi-mesure.
Pas à moitié, pas à condition.
Quand je donne, je donne tout.
Et si je dois me retirer, je pars entiĂšre, sans regret.
Je ne cherche plus Ă ĂȘtre acceptĂ©e.
Je cherche Ă me respecter.
Et dans ce monde qui change de masque Ă chaque instant,
Je choisis de rester vraie.
Site internet

Sylve2012
Marguerite32 a écrit :
Ne dis à personne que ta main te fait mal, car un jour, il pourrait la tordre. Ne révÚle à personne le secret de tes larmes, car ils sauront comment te faire pleurer.
Ne dévoile jamais tes points faibles à quelqu'un, car ils pourraient les exploiter.
Ne confie Ă personne tes secrets, sinon tu deviendras prisonnier de tes peurs envers eux.
Nous vivons dans une Ă©poque effrayante oĂč l'homme honnĂȘte est trahi, oĂč le traĂźtre est digne de confiance, oĂč le menteur est cru, et oĂč le vĂ©ridique est traitĂ© de menteur.
đ Auteur du texte : Bob Marley
Quel beau texte. Je l'avais oublié.
petitcanari
La vie n'est pas toujours facile.
Libre de penser, de rire et d'aimer,
Profiter des secondes de bonheur,
De paix, de joie et savoir décider,
Sans aucune crainte et sans peur :
Savoir dire non, oser et choisir,
Construire, entreprendre et bĂątir.
Il suffit de si peu de chose,
Un peu de courage si j'ose.
La vie n'est pas toujours facile,
Mais il suffit de redresser la tĂȘte,
D'affronter certaines adversités,
Avec beaucoup de sincérité.
Suivre son cĆur, ses pensĂ©es,
Ses choix et ses propres idées.
C'est alors et seulement ainsi,
Que l'on devient acteur de sa vie.
Il faut dans la vie savoir aussi,
Tendre la main Ă qui en a besoin,
Sans espérer un retour... ni rien,
Juste se dire que c'était bien.
Alors s'installe l'harmonie avec soi-mĂȘme,
Et ainsi le monde parait presque parfait !
lila
Marguerite32 a écrit :
Ne dis à personne que ta main te fait mal, car un jour, il pourrait la tordre. Ne révÚle à personne le secret de tes larmes, car ils sauront comment te faire pleurer.
Ne dévoile jamais tes points faibles à quelqu'un, car ils pourraient les exploiter.
Ne confie Ă personne tes secrets, sinon tu deviendras prisonnier de tes peurs envers eux.
Nous vivons dans une Ă©poque effrayante oĂč l'homme honnĂȘte est trahi, oĂč le traĂźtre est digne de confiance, oĂč le menteur est cru, et oĂč le vĂ©ridique est traitĂ© de menteur.
đ Auteur du texte : Bob Marley
il a bien raison
Marguerite32
Ne dis à personne que ta main te fait mal, car un jour, il pourrait la tordre. Ne révÚle à personne le secret de tes larmes, car ils sauront comment te faire pleurer.
Ne dévoile jamais tes points faibles à quelqu'un, car ils pourraient les exploiter.
Ne confie Ă personne tes secrets, sinon tu deviendras prisonnier de tes peurs envers eux.
Nous vivons dans une Ă©poque effrayante oĂč l'homme honnĂȘte est trahi, oĂč le traĂźtre est digne de confiance, oĂč le menteur est cru, et oĂč le vĂ©ridique est traitĂ© de menteur.
đ Auteur du texte : Bob Marley