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lila - 3 mars 2020 17:29

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lila3 mars 2020 17:29

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lila

17 février 2023 11:53

Merci Joséphine de nous faire partager tes souvenirs

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Avatar Josephine22

Josephine22

17 février 2023 09:20

En fin de journée, visite de CHINCHEROS, vieux pueblo..( en Aymara : LE VILLAGE DE L'ARC EN CIEL)

Ce village empreint de traditions est trés beau au coucher du soleil.
La lumière dorée donne un relief incomparable à tout ce qui y baigne.
Elle donne à la terre rouge une sorte de transparence qui accentue la profondeur et le contour des choses....Une pierre, une maison , prend plus de relief qu'au grand jour.
Les choses deviennent étrangement individuelles..un mur est plus essentiellement "un mur"..se détachant de la terre où il est construit et du ciel sur lequel il se profile.
Les arbres, les plantes s'individualisent..chacun se dégage librement des autres.

Sur la place, les CHINCHERINOS proposent divers objets, dont certains sont superbes
Un vieux paysan sort d'un sac de jute quelques objets "authentiques" (?)..mais beaux.
Je lui achète un fragment de poterie en forme de puma..il est poli, il semble venir de la nuit des temps.....Le Rêve...

C.V.. 1987..sur "Les Lumières du Pérou ".

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lila

16 février 2023 12:43

“Une solution qui vous démolit vaut mieux que n'importe quelle incertitude.”
Boris Vian

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Josephine22

16 février 2023 08:21

😍 😍MAGNIFIQUES ....
surtout celui de V. HUGO...que je ne connaissais pas....
Merci LILA

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lila

16 février 2023 08:14

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LA NUIT

Poésie et Poème

Jules VERNE

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TABLE des MATIÈRES

1 choix possible

LA NUIT






Le soleil entraînant dans sa course lointaine

Les brûlantes vapeurs, vers d'autres horizons,

Ne dorait déjà plus la neige des tisons

Que les brebis laissaient aux buissons de la plaine.

L'âme était plus tranquille, et l'air était plus doux !

Loin du regard de feu du soleil, l'atmosphère

Des fleurs qui respiraient, à l'ombre de la terre,

Exhalait la fraîcheur, et le parfum dissous.

La nuit tranquillement laissant ses tièdes voiles

Confondre des objets les contours indécis,

De moments en moments, dans les cieux obscurcis,

Faisait étinceler de brillantes étoiles.

L'veil les allait chercher, et dans l'azur bruni

Apercevait bientôt leurs nombreuses phalanges ; -

Parfois, il croyait voir la main sûre des anges

Allumer les flambeaux de l'espace infini.

Dans leur scintillement, les astres semblaient craindre

De montrer à la nuit leur fragile lueur,

Car elles vacillaient, et changeaient leur couleur,

Comme un feu, quand le vent menace de l'éteindre.

Les étoiles au loin s'enflammaient plus encore ;

Comme une aigrette ignée, à l'horizon plus sombre,

Débordaient sur le ciel, et projetaient dans l'ombre

Qui tremblait sous leur vol, une lumière d'or !

Au zénith, s'arrêtait la lune ronde et pâle

Laissant tomber sur terre un paisible rayon ;

Rien n'était aussi doux, aussi pur, aussi blond !

La lune teignait tout de son reflet d'opale.

De même qu'un métal laisse en sa fusion

Echapper et briller comme une girandole

Sa chaleur lumineuse, ainsi d'une auréole

La lune s'entourait dans sa combustion.

Elle était reine au ciel ; sa lumière argentée

Etalait sa splendeur et son rayon si blanc

Traçait jusqu'à la terre une route lactée,

Faite du pâle azur, et des feux de son flanc.

Le ciel adoucissait la fugitive teinte

De sa robe azurée, en fuyant ce foyer,

Brunissait, noircissait, puis allait s'oublier

De l'horizon obscur dans la lointaine enceinte.

Tout dormait en silence en la tranquille nuit ;

Rien ne venait troubler le repos solitaire ;

Sur ses bords éclairés, au sein de la rivière,

Les arbres se penchaient et se miraient sans bruit.

L'onde dormait aussi ; limpide et transparente,

La lune y projetait ses éblouissements;

Ses rayons brillaient comme un feu de diamants,

Et formaient un brasier au sein de l'eau dormante.

Le coteau du vallon plutôt bruni que noir,

Se dessinait à peine, et de sa teinte obscure

Parfois une lumière au fond d'une ouverture

Comme un oeil lumineux se laissait entrevoir.

Du sol indifférent, au sein de la nuit sombre

Une clarté soudaine submergeait l'occident,

Courait sur un toit, comme une plaque d'argent,

Le faisait resplendir et scintiller dans l'ombre.

De temps en temps, au sein du temps silencieux,

De sa gueule d'airain, qui dirige sa note,

Un cor lançant, tantôt de sa voix qui chevrote,

Un son, clair, aigre, fort, qui s'entendait aux cieux ;

Et tantôt retournant son pavillon mobile,

Vers un autre horizon, on n'entendait dès lors

Comme d'un faible écho que les lointains accords ;

Ce n'était qu'un son doux pour l'oreille docile.

Ou bien, aussi d'un chien le fidèle aboîment,

Qui, répétant au loin sa prompte inquiétude,

Venait parfois troubler la vaste solitude ;

Des grenouilles, c'était l'aigre croassement.

Ou bien l'exacte voix de l'horloge voisine

Qui jetait aux humains le temps sonore et clair ;

Ce temps qui dans la nuit s'enfuit comme l'éclair,

Mais qui souvent, hélas, à pas tardifs chemine ! ...

Et cependant la lune en son muet sommeil

De sa lumière pâle, aimée, indifférente,

Arbres, rivière, toits, d'un argent doux argente :

Cette lune qui dort n'a jamais de réveil !

Tous ces bruissements, fourmillements sans nombre,

Ces cris, vifs, éclatants, ou faibles, adoucis,

Cherchent en vain l'écho dans les cieux obscurcis,

Et viennent expirer dans l'immensité sombre !

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lila

15 février 2023 19:15

Ces lames que la mer amincit sur la grève,
Où les longs cheveux verts des sombres goëmons
Tremblent dans l'eau moirée avec l'ombre des monts ;
Cet oiseau qui voyage et cet oiseau qui joue ;
Ici cette charrue, et là-bas cette proue,
Traçant en même temps chacune leur sillon ;
Ces arbres et ces mâts, jouets de l'aquilon ;
Et là-bas, par-delà les collines lointaines,
Ces horizons remplis de formes incertaines ;
Tout ce que nous voyons, brumeux ou transparent,
Flottant dans les clartés, dans les ombres errant,
Fuyant, debout, penché, fourmillant, solitaire,
Vagues, rochers, gazons, - regarde, c'est la terre !

Et là-haut, sur ton front, ces nuages si beaux
Où pend et se déchire une pourpre en lambeaux ;
Cet azur, qui ce soir sera l'ombre infinie ;
Cet espace qu'emplit l'éternelle harmonie ;
Ce merveilleux soleil, ce soleil radieux
Si puissant à changer toute forme à nos yeux
Que parfois, transformant en métaux les bruines,
On ne voit plus dans l'air que splendides ruines,
Entassements confus, amas étincelants
De cuivres et d'airains l'un sur l'autre croulants,
Cuirasses, boucliers, armures dénouées,
Et caparaçons d'or aux croupes des nuées ;
L'éther, cet océan si liquide et si bleu,
Sans rivage et sans fond, sans borne et sans milieu,
Que l'oscillation de toute haleine agite,
Où tout ce qui respire, ou remue, ou gravite,
A sa vague et son flot, à d'autres flots uni,
Où passent à la fois, mêlés dans l'infini,
Air tiède et vents glacés, aubes et crépuscules,
Bises d'hiver, ardeur des chaudes canicules,
Les parfums de la fleur et ceux de l'encensoir,
Les astres scintillant sur la robe du soir,
Et les brumes de gaze, et la douteuse étoile,
Paillette qui se perd dans les plis noirs du voile,
La clameur des soldats qu'enivre le tambour,
Le froissement du nid qui tressaille d'amour,
Les souffles, les échos, les brouillards, les fumées,
Mille choses que l'homme encor n'a pas nommées,
Les flots de la lumière et les ondes du bruit,
Tout ce qu'on voit le jour, tout ce qu'on sent la nuit ;
Eh bien ! nuage, azur, espace, éther, abîmes,
Ce fluide océan, ces régions sublimes
Toutes pleines de feux, de lueurs, de rayons,
Où l'âme emporte l'homme, où tous deux nous fuyons,
Où volent sur nos fronts, selon des lois profondes,
Près de nous les oiseaux et loin de nous les mondes,
Cet ensemble ineffable, immense, universel,
Formidable et charmant, - contemple, c'est le ciel !
HUGO

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Josephine22

15 février 2023 18:18

😍Magnifique texte Lila....merci

Merci Lhuron pour la charmante "Petite Fleur"... 😍

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lila

15 février 2023 17:52

Noces à Tipasa

«Je comprends ici ce qu’on appelle gloire: le droit d’aimer sans mesure. Il n’y a qu’un seul amour dans ce monde. Etreindre un corps de femme, c’est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.»
ALBERT CAMUS

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lila

15 février 2023 17:15

sympa lhuron!

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Avatar lhuron

lhuron

15 février 2023 16:57

PETITE FLEUR .
J'ai caché
mieux que partout ailleurs
au jardin de mon cœur
une petite fleur
mieux qu'un bouquet
elle garde en secret
tous mes rêves d'enfant
l'amour de mes parents
et tous ces clairs matins
faits de souvenirs lointains
quand la vie
par moments me trahit
tu restes mon bonheur
petite fleur
sur mes vingt ans
je m'arrête un moment
pour respirer
ce parfum que j'ai tant aimé .

Paroles de Sidney BECHET & Bernard BONIFAY
Musique de Sidney BECHET .

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lhuron

14 février 2023 15:24

Quelques citations pour la Saint VALENTIN :

Je ne sais où va mon chemin ... Mais je marche mieux , quand ta main serre la mienne . ( A. de MUSSET ).

Il n'y a qu'un seul bonheur dans la vie : c'est d'aimer et d'être aimé . ( G. SAND )

Où il y a de l'amour , il y a de la vie . ( GANDHI )

Aimer les yeux fermés , c'est aimer comme un aveugle . Aimer les yeux ouverts , c'est peut - être aimer comme un fou , c'est éperdument accepter . Je t'aime comme une folle . ( M. YOURCENAR )

En un baiser , tu sauras tout ce que je ne t'ai pas dit . ( P. NERUDA )

Le plus beau dans la vie , c'est le délire , et le plus beau des délires , c'est d'être amoureux . ( E. ZAMIATINE )
a

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LILAS

14 février 2023 14:19

Pour la Saint Valentin

Et comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain, Qu'importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave - et serein. Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent, Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens. Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens. C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Une citation de Rosemonde Gérard

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LILAS

13 février 2023 14:15

La musique, c'est du bruit qui pense

Victor Hugo

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lila

13 février 2023 06:48

merci lilas

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LILAS

12 février 2023 21:46

Aucun poème ne sera si grand, si noble, si véritablement digne du nom de poème, que celui qui aura été écrit uniquement pour le plaisir d'écrire un poème.

Charles Baudelaire

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