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🐞 CITATIONS,TEXTES,POÉSIES,CHANTS QUE VOUS AIMEZ 🐞

lila - 3 mars 2020 17:29

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lila3 mars 2020 17:29

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Avatar Josephine22

Josephine22

14 février 2021 08:38

Souvenir..souvenir..que me v eux tu ? L Automne
Faisait voler la grive Ă  travers l air atone
Et le soleil dardait un rayon monotone
Sur le bois jaunissant ou la bise detone.

Nous Ă©tions seul Ă  seule et marchions en rĂȘvant..
Elle et moi..les cheveux et la pensée au vent.
Soudain..tournant vers moi son regard émouvant :
" Quel fut ton plus beau jour ?".. fit sa voix d or vivant.

Sa voix douce et sonore..au frais timbre angélique.
Un sourire discret lui donna la réplique..
Et je baisai sa main blanche..dévotement.

Ah! Les premiÚres fleurs..qu elles sont parfumées!
Et qu il bruit avec un murmure charmant
Le premier OUI.qui sort de lÚvres bien- aimées !

NEVERMORE
PoĂšme saturnien

Paul VERLAINE

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Josephine22

13 février 2021 17:01
lila a écrit :
QUE C'ÉTAIT TOUCHANT

😃

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lila

13 février 2021 14:50

QUE C'ÉTAIT TOUCHANT

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Josephine22

13 février 2021 11:42

De circonstance pour la St Valentin

Pour des Noces d Argent
Je voulais un poĂšme
Vif comme tir au but
Ni trop long..ni trop court.

Pour nos Noces d Argent..
Je te redis JE T AIME
Passe le temps si vite
TOI ..mon immense Amour.

Dans la vieille maison
La nuit Ă  efface
D un coup d aile tout doux
Nos peines et nos ans.

TU es lĂ ..JE suis lĂ ..
Nous avons oublié
Comme un nuage rose
L effiloche du vent

Torsades claires montent dans la cheminée
Les flammes chantent
L Automne de nos Amours

Tes yeux ont pétille quand ma main s est fermée
Nos CƓur entendent encore
L Écho du premier jour..

CYR CHAIX

Reçu de mon mari pour nos 25 ans de bonheur...dans une autre vie.

Bonne fĂȘte aux Amoureux..

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Avatar labichedada

labichedada

13 février 2021 09:08

Je suis mariĂ©e depuis 49 ans, nous ne fĂȘtons plus cette journĂ©e depuis 20 ans!!!!!

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lila

13 février 2021 09:06

JOSÉPHINE APPELLE LE PRINTEMPS 😊

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Josephine22

13 février 2021 09:02

Le vent du nord s arrĂȘte
TiÚde..le Suroßt s éveille
S avance la toison du ciel
La terre secoue sa banniĂšre verte

Georges MEREDITH

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Josephine22

13 février 2021 08:56

Les feuilles..à l automne de l année
Tombent..couleur chùtain..laissant dénudé
L arbre mÚre..dans maint repéré abrité
Ou l hiver froid et austĂšre..attend et guette.
Elles gisent amoncelées..et lorsque les perce neige égaient
Les ombres des grands bois..les feuilles sont encore lĂ ..
MĂȘme quand Ă  travers les clairiĂšres le vent du sud embaumĂ©
Et les oiseaux et les rameaux proclament le Printemps arrivé

Les feuilles de l année derniÚre
Mackenzie BELL
PoĂšte anglais

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lila

12 février 2021 18:38

LibertĂ©, ÉgalitĂ©, FraternitĂ©.

Jean Aicard (1848-1921)

Recueil : Les jeunes croyances (1867).

Quand nous saurons bien tous que nous sommes des frĂšres,
Quand l'amour coulera dans le sang de nos cƓurs ;
Debout sur les engins des haines et des guerres,
Quand vainqueurs et vaincus s'embrasseront, vainqueurs ;

Quand, reniant le trÎne, un roi dira : « J'abdique !
J'abdique les hauteurs... je dois régner d'en bas ! »
Quand on aura compris la sainte République,
Quand les peuples n'auront ni prĂȘtres ni soldats !

Quand on ne verra plus sous les splendeurs célestes
Le théùtre forain, l'auberge aux toits branlants ;
Quand les forts et les grands n'auront plus sur leurs vestes
Les tatouages d'or des bouffons ambulants !

Quand l'homme bénira Dieu, créateur des mondes,
Ou dira : « Je ne puis monter jusqu'à la foi !
Ô Dieu qui t'es voilĂ© de tĂ©nĂšbres profondes,
Laisse-moi seul ! je vais, sans plus songer à toi ! »

Quand les foules, bien haut par l'Esprit emportées,
Jetteront dans l'oubli l'inutile douleur,
Quand douteurs et croyants, et sublimes athées
Éclairciront les nuits de l'esprit par le cƓur !

Quand la science et l'art par leurs portes divines
Montreront l'inconnu : la Vie ou le Néant !
Quand tous les cƓurs auront dans toutes les poitrines
La régularité des flux de l'Océan !

Quand nous marcherons tous dans la mĂȘme pensĂ©e,
Cherchant un seul but, mĂȘme en des chemins divers ;
Quand vers ce but sera sans relùche fixée
Toute la volonté ferme de l'Univers !

Alors viendra la Paix, la grande NourriciĂšre !
Alors plus de patrie ! un seul peuple de dieux !
L'ÉgalitĂ© luira vivante sur la terre !
La Liberté vivra splendide sous les cieux !

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lila

12 février 2021 18:04

Hirondelle qui vient de la nue orageuse
Hirondelle fidĂšle, oĂč vas-tu ? dis-le-moi.
Quelle brise t’emporte, errante voyageuse ?
Écoute, je voudrais m’en aller avec toi,

Bien loin, bien loin d’ici, vers d’immenses rivages,
Vers de grands rochers nus, des grÚves, des déserts,
Dans l’inconnu muet, ou bien vers d’autres ñges,
Vers les astres errants qui roulent dans les airs.

Ah ! laisse-moi pleurer, pleurer, quand de tes ailes
Tu rases l’herbe verte et qu’aux profonds concerts
Des forĂȘts et des vents tu rĂ©ponds des tourelles,
Avec ta rauque voix, mon doux oiseau des mers.

Hirondelle aux yeux noirs, hirondelle, je t’aime !
Je ne sais quel Ă©cho par toi m’est apportĂ©
Des rivages lointains ; pour vivre, loi suprĂȘme,
Il me faut, comme Ă  toi, l’air et la libertĂ©.


Louise Michel

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lila

12 février 2021 18:03

JE NE CONNAISSAIS PAS JOSÉPHINE

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Josephine22

7 février 2021 14:41

Pour retrouver Arthur Rimbaud enfant...
Leur pĂšre vient d abandonner femme et enfant ( hiver 1859/1860)

Elle la nouvelle année..à la suite brumeuse
Laissant trainer les plis de sa robe neigeuse
Sourit avec des pleurs..et chante en grelottant.

En 1861 Arthur à 7 ans..il habite la rue Bourbon.ou grelottent Les Effarés..
On le trouve tout entier dans les 64 vers du poĂšme Les PoĂštes de Sept ans
ÉcrasĂ© entre le livre du devoir et la Bible Ă  la tranche Vert Chou de l implacable maman- flĂ©au

Tout le jour il suait l obéissance..trÚs
Intelligent..pourtant des tics noirs..quelques traits
Semblaient prouver en lui d acres hypocrisies!!

Il filait jouer avec la fille des ouvriers d à cÎté

La fille des ouvriers d à cÎté
La petite brutale et qu elle avait saute
Dans un coin sur son dos en secouant ses tresses..
Et qu il était sous elle..il lui mordait les fesses
Car elle ne portait jamais de pantalons.
Et par elle meurtri des points et des talons
Remportait les saveurs de sa peau dans sa chambre.

Saperlipopettouille...quel brillant collégien...
Il excelle en latin et en grec des la classe de troisiĂšme.
L élÚve Rimbaud ..espérance de toute une ville

À sept ans il faisait des romans sur la vie
Du grand désert ou luit la Liberté ravie..
ForĂȘts..soleils..rives..savanes ! Il s aidait
De journaux illustrés ou ; rouge il regardait
Des Espagnoles rire...

Lila j espĂšre que ces passages sur la prime jeunesse de Rimbaud vous plairont..
Ils sont moins connus que les magnifiques poĂšmes que l on admire tant..
Moi je leur trouve beaucoup d intĂ©rĂȘt et de fraĂźcheur..

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lila

7 février 2021 11:24

« Adieu, Meuse endormeuse et douce à mon enfance,
Qui demeures aux prĂ©s, oĂč tu coules tout bas.
Meuse, adieu : j’ai dĂ©jĂ  commencĂ© ma partance
En des pays nouveaux oĂč tu ne coules pas.

Voici que je m’en vais en des pays nouveaux :
Je ferai la bataille et passerai les fleuves ;
Je m’en vais m’essayer à de nouveaux travaux,
Je m’en vais commencer là-bas des tñches neuves.

Et pendant ce temps-lĂ , Meuse ignorante et douce,
Tu couleras toujours, passante accoutumée,
Dans la vallĂ©e heureuse oĂč l’herbe vive pousse,

O Meuse inĂ©puisable et que j’avais aimĂ©e.

Un silence.

Tu couleras toujours dans l’heureuse vallĂ©e ;
OĂč tu coulais hier, tu couleras demain.
Tu ne sauras jamais la bergÚre en allée,
Qui s’amusait, enfant, à creuser de sa main
Des canaux dans la terre, - à jamais écroulés.

La bergĂšre s’en va, dĂ©laissant les moutons,
Et la fileuse va, délaissant les fuseaux.
Voici que je m’en vais loin de tes bonnes eaux,
Voici que je m’en vais bien loin de nos maisons.

Meuse qui ne sais rien de la souffrance humaine,
O Meuse inaltérable et douce à toute enfance,
O toi qui ne sais pas l’émoi de la partance,
Toi qui passes toujours et qui ne pars jamais
O toi qui ne sais rien de nos mensonges faux,

O Meuse inaltĂ©rable, ĂŽ Meuse que j’aimais,

Un silence.

Quand reviendrai-je ici filer encor la laine ?
Quand verrai-je tes flots qui passent par chez nous ?
Quand nous reverrons-nous ? et nous reverrons-nous ?

Meuse que j’aime encore, î ma Meuse que j’aime.

Un assez long silence.
Elle va voir si son oncle revient.

O maison de mon pĂšre oĂč j’ai filĂ© la laine,
OĂč, les longs soirs d’hiver, assise au coin du feu,
J’écoutais les chansons de la vieille Lorraine,
Le temps est arrivé que je vous dise adieu.

Tous les soirs passagĂšre en des maisons nouvelles,
J’entendrai des chansons que je ne saurai pas ;
Tous les soirs, au sortir des batailles nouvelles,
J’irai dans des maisons que je ne saurai pas.

Un silence.

Maison de pierre forte oĂč bientĂŽt ceux que j’aime,
Ayant su ma partance, - et mon mensonge aussi, -
Vont dĂ©sespĂ©rĂ©ment, Ă©plorĂ©s de moi-mĂȘme,
Autour du foyer mort prier Ă  deux genoux,
Autour du foyer mort et trop vite élargi,

Quand pourrai-je le soir filer encor la laine ?
Assise au coin du feu pour les vieilles chansons ;
Quand pourrai-je dormir aprÚs avoir prié ?
Dans la maison fidĂšle et calme Ă  la priĂšre ;

Quand nous reverrons-nous ? et nous reverrons-nous ?
O maison de mon pĂšre, ĂŽ ma maison que j’aime. »

PÉGUY

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Josephine22

7 février 2021 08:27

Donc toutes les saisons te seront douces
Que l Ă©tĂ© revĂȘte l ensemble de la terre
De verdure..ou que le rouge gorge chante..assis
Entre les touffes de neige .sur la branche dénudée
Du pommier moussu..tandis que le chaume tout proche
Fume...degelant au soleil..que les gouttes du soir
Tombent..étendues seulement dans les intervalles de l aquilon
Ou que le ministĂšre secret du givre
Les suspende en cristaux de glace silencieux..
Resplendissant..calmes..sous la lune calmée.

Le Givre Ă  Minuit
S.T. COLERIDGE
( La rime est en anglais...mais c Ă  n enlĂšve rien au charme du texte)

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Josephine22

7 février 2021 08:16
lila a écrit :
L’amour ne disparait jamais
La mort n’est rien
Je suis seulement passĂ© dans la piĂšce d’à cĂŽtĂ©.

Je suis moi et vous ĂȘtes vous
Ce que nous étions les uns pour les autres
Nous le sommes toujours.

Donnez- moi le nom que vous m’avez toujours donnĂ©
Parlez- moi comme vous l’avez toujours fait
Ne changez rien
Ne prenez pas un air triste ou solennel

Continuez Ă  rire de ce qui nous faisait rire
Souriez, pensez Ă  moi, priez pour moi
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il a toujours été.

La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifiĂ©
Elle est ce qu’elle a toujours Ă©tĂ©
Le fil n’est pas coupĂ©.

Pourquoi serais-je hors de vos pensées simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je vous attends
Je ne suis pas loin
Juste de l’autre cĂŽtĂ© du chemin.
Vous voyez, tout est bien.

Auteur inconnu,
parfois attribué à Saint Augustin

😃😃😃

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