
Josephine22
SANTIANO
C est un fameux trois mâts fin comme un oiseau,
Hissez haut Santiano !
Dix-huit noeuds, quatre cents tonneaux,
Je suis fier d y être matelot.
Tiens bon la vague et tiens bon le vent,
Hissez haut Santiano !
Si Dieu veut, toujours droit devant,
Nous irons jusqu à San Francisco.
Je pars pour de longs mois en laissant Margot,
Hissez haut Santiano !
D'y penser j avais le coeur gros,
En doublant les feux de Saint Malo.
Hugues AUFRAY
un gars des YEYE...toute notre jeunesse !
Josephine22
lhuron a écrit :
Y AVAIT FANNY QUI CHANTAIT ...
Dans ce bled il faisait chaud
L'ennui nous trouait la peau
L'on partait sans savoir si
L'on reviendrait au pays
À la caserne le soir
On avait souvent l'cafard
Heureusement y avait Fanny
J'y pense encore aujourd'hui
Y avait Fanny qui chantait
Dans ce pauvre cabaret
Y avait Fanny qui chantait
Et nous autres on l'écoutait
Certains soirs c'était fatal
Ses chansons nous faisaient mal
Alors on riait plus fort
Et l'on buvait plus encore
Mais Fanny qui le savait
Venait vers nous et trinquait
Heureusement y avait Fanny
J'y pense encore aujourd'hui
Y avait Fanny qui chantait
Dans ce pauvre cabaret
Y avait Fanny qui chantait
Et nous autres on l'écoutait
Un jour on est reparti
Car la guerre était finie
Mais au milieu du chemin
Fanny pleurait dans ses mains
Alors on lui a souri
Que voulez - vous c'est la vie
Et la chanson de Fanny
J'y pense encore aujourd'hui
Y avait Fanny qui chantait
Dans ce pauvre cabaret
Y avait Fanny qui chantait
Et nous autres on l'écoutait
Hugues AUFRAY
Souvenir de nos 20 ans volés et d'un séjour touristique non souhaité de 27 mois en Kabylie
mais il n' y avait ni Fanny ni cabaret ...
TOI AUSSI AMI LHURON...la kabylie !!!
mon fiancé ( futur mari y a passe 27 mois lui aussi dans l artillerie de montagne sur la frontière Tunisienne!!)...triste époque pour la jeunesse des annees 1940 !!!
pour HUGUES AUFRAY...J ADORE toutes ses chansons
je suis allee le voir en concert a Rennes il y a q.q.annees..dans sa tournéee AGE TENDRE..
excellent chanteur lui aussi...
j aime beaucoup SANTIANO..CELINE...HASTA IUEGO..
ses reprises de BOB DYLAN sont magistrales !!!
tu as vu..92 ans..toujours beau avec sa crinière blanche !! et en tournee !!! bravo !!!
MERCI pour nous l avoir posté
lhuron
Y AVAIT FANNY QUI CHANTAIT ...
Dans ce bled il faisait chaud
L'ennui nous trouait la peau
L'on partait sans savoir si
L'on reviendrait au pays
À la caserne le soir
On avait souvent l'cafard
Heureusement y avait Fanny
J'y pense encore aujourd'hui
Y avait Fanny qui chantait
Dans ce pauvre cabaret
Y avait Fanny qui chantait
Et nous autres on l'écoutait
Certains soirs c'était fatal
Ses chansons nous faisaient mal
Alors on riait plus fort
Et l'on buvait plus encore
Mais Fanny qui le savait
Venait vers nous et trinquait
Heureusement y avait Fanny
J'y pense encore aujourd'hui
Y avait Fanny qui chantait
Dans ce pauvre cabaret
Y avait Fanny qui chantait
Et nous autres on l'écoutait
Un jour on est reparti
Car la guerre était finie
Mais au milieu du chemin
Fanny pleurait dans ses mains
Alors on lui a souri
Que voulez - vous c'est la vie
Et la chanson de Fanny
J'y pense encore aujourd'hui
Y avait Fanny qui chantait
Dans ce pauvre cabaret
Y avait Fanny qui chantait
Et nous autres on l'écoutait
Hugues AUFRAY
Souvenir de nos 20 ans volés et d'un séjour touristique non souhaité de 27 mois en Kabylie
mais il n' y avait ni Fanny ni cabaret ...
Josephine22
Il pleut !
Quel été !
Dieu quel été !
Aura-t-on jamais vu ce sacré vieux soleil
Bouder obstinément la saison qu on dit si belle ?
Quel été ! il pleut !
Il pleut à seaux, il pleut des hallebardes !
Et pourtant,
Si la Bretagne déborde de mélancolie
Il y a quelque plaisir,
A partir a sa rencontre.
Son ciel bouge, ses mers chantent.
Arrêtez -vous, tendez l oreille,
Ecoutez le bruit d l eau,
C est un rire qui va entre la route et le talus,
Un rire qui roule entre la pierre et l herbe,
Un rire qui vagabonde jusqu à la mer,
Un rire comme un soleil....
XAVIER GRALL....LES VENTS M ONT DIT...
extrait de son recueil de poemes..(.un chantre de la Bretagne)
Josephine22
AIMER A PERDRE LA RAISON
Aimer a perdre la raison
Aimer a n en savoir que dire
A n avoir que toi d horizon
Et ne connaître de saison
Que par la douleur du partir
Aimer a perdre la raison....
Ah ! c est toujours toi que l on blesse
C est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur , ma faiblesse
Toi qu on insulte et qu on délaisse
Dans toute chair martyrisée
Aimer a perdre la raison
Aimer a n en savoir que dire
A n avoir que toi d horizon
Et ne connaître de saison
Que par la douleur du partir
Aimer a perdre la raison.
La faim, la fatigue et le froid,
Toutes les misères du monde
C est par mon amour que j y crois
En elles, je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde.
Aimer a perdre la raison
Aimer a n en savoir que dire
A n avoir que toi d horizon
Et ne connaître de saison
Que par la douleur du partir
Aimer a perdre la raison...
poeme d ARAGON...LA CROIX POUR L OMBRE
merveilleusement chanté par JEAN FERRAT
( au palais des sports en 1972...salle subjuguée !!!grand moment de partage )
Josephine22
l INCONNU ME DEVORE
Je m en reviendrai ,
avec ma musette pleine de larmes, de livres, et de rêves.
Et à mon tour, je dévorerai l Inconnu,
dans une inéffable et éternelle étreinte.
Je m en reviendrai avec la souvenance
des paysages et des peuples.
Donner, se donner.
Nous sommes tous dans la main du Grand Amant,
et les premiers balbutiements de notre adoration
sont les premiers moments de notre dignité.
XAVIER GRALL
Josephine22
lila a écrit :
Petite Marie, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l'abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Petite Marie, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade
Que j'avais écrite pour toi
Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Francis Cabrel
😘😍
lila
Petite Marie, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l'abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Petite Marie, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade
Que j'avais écrite pour toi
Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Francis Cabrel
