
Josephine22
J en viendrais presque à souhaiter que nous fussions papillons dotés seulement de trois journées d été à vivre.
Ces trois jours avec vous, je les emplirais de plus de délices que n en pourraient jamais receler cinquante années ordinaires.
Extrait de LETTRES à FANNY. ( à lire sans modération !!!)
J. KEATS.
Josephine22
La mer de ma vie à été pendant cinq ans à marée basse ,
De longues heures ont laissé rouler le sable par flux et reflux,
Depuis que je fus enlacé dans les rets de sa Beauté
Que je fus séduit par le degantement de sa main.
Et maintenant je ne fixe plus le ciel Ă minuit
Sans que m apparaisse la lueur de tes yeux, restée vivace en moi.
Jamais je n' admire la couleur d une rose,
Sans que mon ùme prenne son élan vers ta joue.
Il m est impossible de regarder une fleur en bouton
Sans que mon oreille passionnée, en pensée à tes lÚvres
Et guettant un amoureux soupir, se rassasie
De sa douceur, en sens inverse - Tu éclipses
Avec ton souvenir ,toutes les autres délices
Et mélanges de chagrins mes plaisirs les plus chers
John KEATS
Un des poĂštes romantiques anglo-saxons du 19e siĂšcle
Josephine22
lila a écrit :
Moi, mes souliers
Félix Leclerc
Moi mes souliers ont beaucoup voyagé
Ils m'ont porté de l'école à la guerre
J'ai traversé sur mes souliers ferrés
Le monde et sa misĂšre
Moi mes souliers ont passé dans les prés
Moi mes souliers ont piétiné la lune
Puis mes souliers ont couché chez les fées
Et fait danser plus d'une.
Sur mes souliers y'a de l'eau des rochers
D'la boue des champs et des pleurs de femmes
J'peux dire qu'ils ont respecté le curé
L'pays, l'bon Dieu et l'Ăąme
S'ils ont marché pour trouver l'débouché
S'ils ont traßné de village en village
Suis pas rendu plus loin qu'Ă mon lever
Mais devenu plus sage
Tous les souliers qui bougent dans les cités
Souliers de gueux et souliers de guerre
Un jour cesseront d'user les planchers
Peut ĂȘtre cette semaine
Moi mes souliers n'ont pas foulé AthÚnes
Moi mes souliers ont préféré les plaines
Quand mes souliers iront dans les musées
Ce sera pour s'y, s'y accrocher
Au paradis parait-il mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
DĂ©pĂȘchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez ĂȘtre pardonnĂ©s
Si vous voulez ĂȘtre pardonnĂ©s
MAGNIFIQUE CHANSON ET QUEL INTERPRETE !!!
indemodable
MERCI LILA
Josephine22
lhuron a écrit :
CLAIRE FONTAINE .
Claire fontaine oĂč rossignole
Un rossignol jamais lassé ,
N'es - tu pas le charmant symbole
D'un cher passé ?
Source de fraßche mélodie ,
Qui fait fleurir , sous nos frimas ,
Ce rosier blanc de Normandie
Qui ne meurt pas !
Ă ce bouton de rose blanche ,
L'hiver ne fut jamais fatal,
Non plus qu'au chĂȘne qui se penche
Sur ton cristal .
Oh ! c'est une peine immortelle
Qui s'épanche , en larmes d'amour ,
Dans la pauvre ritournelle
De l'ancien jour .
C'est un reflet des ciels de France ,
Ă fontaine , que tu fais voir ,
Dans la limpide transparence
De ton miroir .
Nérée BEAUCHEMIN : Hiver , Nature .
poÚte québécois , fin XIXÚme -début XXÚme . Pour sortir un peu des auteurs plus connus.
TRES TENDRE CE BEAU POEME...
J AIME BEAUCOUP
MERCI AMI LHURON
lila
Moi, mes souliers
Félix Leclerc
Moi mes souliers ont beaucoup voyagé
Ils m'ont porté de l'école à la guerre
J'ai traversé sur mes souliers ferrés
Le monde et sa misĂšre
Moi mes souliers ont passé dans les prés
Moi mes souliers ont piétiné la lune
Puis mes souliers ont couché chez les fées
Et fait danser plus d'une.
Sur mes souliers y'a de l'eau des rochers
D'la boue des champs et des pleurs de femmes
J'peux dire qu'ils ont respecté le curé
L'pays, l'bon Dieu et l'Ăąme
S'ils ont marché pour trouver l'débouché
S'ils ont traßné de village en village
Suis pas rendu plus loin qu'Ă mon lever
Mais devenu plus sage
Tous les souliers qui bougent dans les cités
Souliers de gueux et souliers de guerre
Un jour cesseront d'user les planchers
Peut ĂȘtre cette semaine
Moi mes souliers n'ont pas foulé AthÚnes
Moi mes souliers ont préféré les plaines
Quand mes souliers iront dans les musées
Ce sera pour s'y, s'y accrocher
Au paradis parait-il mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
DĂ©pĂȘchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez ĂȘtre pardonnĂ©s
Si vous voulez ĂȘtre pardonnĂ©s
lhuron
CLAIRE FONTAINE .
Claire fontaine oĂč rossignole
Un rossignol jamais lassé ,
N'es - tu pas le charmant symbole
D'un cher passé ?
Source de fraßche mélodie ,
Qui fait fleurir , sous nos frimas ,
Ce rosier blanc de Normandie
Qui ne meurt pas !
Ă ce bouton de rose blanche ,
L'hiver ne fut jamais fatal,
Non plus qu'au chĂȘne qui se penche
Sur ton cristal .
Oh ! c'est une peine immortelle
Qui s'épanche , en larmes d'amour ,
Dans la pauvre ritournelle
De l'ancien jour .
C'est un reflet des ciels de France ,
Ă fontaine , que tu fais voir ,
Dans la limpide transparence
De ton miroir .
Nérée BEAUCHEMIN : Hiver , Nature .
poÚte québécois , fin XIXÚme -début XXÚme . Pour sortir un peu des auteurs plus connus.
Josephine22
lila a écrit :
UN DE MES COUSINS EST REVENU BLESSĂ Ă VIE ET N'A JAMAIS RĂUSSI Ă SURMONTER SON TRAUMATISME
MON MARI ĂTAIT AUSSI TRĂS MARQUĂ
c est trĂšs DUR ce que vous dites...
mon beau frÚre était dans les paras lui aussi...mais n avait pas souffert comme ça !!!
c est DISCIPLINAIRE qui doit faire la différence..
j ai lu trop vite...encore une fois !!!!.
lila
lhuron a écrit :
JOSĂPHINE : Je ne voudrai pas te dĂ©cevoir mais il s'agit lĂ d'un passĂ© que j'essaie de gommer , en vain , car les horreurs vues et vĂ©cues hantent encore mes nuits et ma vie .
UN DE MES COUSINS EST REVENU BLESSĂ Ă VIE ET N'A JAMAIS RĂUSSI Ă SURMONTER SON TRAUMATISME
MON MARI ĂTAIT AUSSI TRĂS MARQUĂ
Josephine22
lhuron a écrit :
JOSĂPHINE : Je ne voudrai pas te dĂ©cevoir mais il s'agit lĂ d'un passĂ© que j'essaie de gommer , en vain , car les horreurs vues et vĂ©cues hantent encore mes nuits et ma vie .
OH ! AMI LHURON...je suis vraiment désolée pour toi...un passé douloureux pÚse sur nos vies
trĂšs lontemps..je comprends .....
j ai voulu plaisanter...je m en excuse vivement ...
Je ne pouvais pas imaginer que tu étais passé par de événements dramatiques.
je t embrasse bien affectueusement.
