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🐞 CITATIONS,TEXTES,POÉSIES,CHANTS QUE VOUS AIMEZ 🐞

lila - 3 mars 2020 17:29

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lila3 mars 2020 17:29

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Avatar Josephine22

Josephine22

27 avril 2021 08:03
lila a écrit :
NODTALGIE DES VOYAGES JOSÉPHINE?

Oui...beaucoup...
En ce moment là Hollande...voyage habituel à cette époque pour les tulipes et autres bulbes.
Et retourner une Ă©niĂšme fois au Tibet et NĂ©pal...avant d ĂȘtre trop ĂągĂ©e !!

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lila

27 avril 2021 04:59

NODTALGIE DES VOYAGES JOSÉPHINE?

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Josephine22

26 avril 2021 15:10

LE POETE DANS LES REVOLUTIONS

Que n' es-tu né sur les rivages
Des Abbas et des Cosroes,
Aux rayons d un ciel sans nuages,
Parmi le myrte et l aloes !
LĂ , sourd aux maux que tu deplores,
Le poĂšte voit ses aurores
Se lever sans trouble et sans pleurs,
Et la colombe, chĂšre aux sages,
Porte aux vierges ses doux messages
OĂč l amour parle avec des fleurs.

Odes et Ballades
Victor HUGO

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Josephine22

26 avril 2021 14:58

Il se peut qu' un rĂȘve Ă©trange
Vous ait occupé ce soir,
Vous avez cru voir un ange
Et c était votre miroir.

Dans sa fuite Eléonore
À dĂ©fait ses longs cheveux
Pour dérober à l Aurore
Le doux objet de mes vƓux.

À quelque mari fidùle
Il ne faudra plus penser,
Je suis amant, j ai des ailes
Je vous apprend Ă  voler.

Que la muse du mensonge
Apporte au bout de vos doigts
Ce dédain qui n est qu un songe
Du berger plus fier qu un roi.

MAX JACOB

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Josephine22

26 avril 2021 14:37
lila a écrit :
et aussi un texte proposé par trice


Il y a des mains qu’on n’oublie pas..
Des mains tendresse, la main potelĂ©e d’un enfant toute chaude, palpitante comme un oiseau, Ă  la peau si douce des anges

Des mains tachĂ©es d’encre de l’écolier
 on y voit les travaux de la journĂ©e, le vert des sapins dessinĂ© Ă  l’école, l’orange du soleil
 l’encre noire de la dictĂ©e 

Des mains d’adolescents aux ongles pas toujours bien propres
 elles sont fĂ©briles
 les ongles sont souvent rongĂ©s mais lĂ  au milieu de la main 
 est dessinĂ© un cƓur
Des mains d’amoureux, tendres, charnelles 
 mains d’homme voluptueuses qui englobent les seins comme s’ils tenaient le monde
. Mains de femme lĂ©gĂšres comme des papillons qui dĂ©posent des baisers Ă  en faire naitre les frissons
Des mains créatrices
 la cuisiniÚre qui saupoudre le curry telles des pétales sa ratatouille odorante ou pétrit avec ardeur la pùte boulangÚre
Des mains calleuses, de ceux qui travaillent dur la terre 
 leurs caresses ont la rugositĂ© des troncs d’arbre
Des mains qui soignent, bienfaitrices des maux, leur chaleur peu à peu dissout toutes les tensions et on a envie de dire encore
 encore 
 encore

Des mains qui se tendent pour t’aider à remonter la pente, te soutenir quand tu es au plus bas, te tirer à elles
Des mains qui se lÚvent et savent dire la Liberté...
Des mains qui Ă©crivent, plume alerte, plume agile
 elles ont un petit cal Ă  l’index..
Des mains qui ont vieilli
 elles sont décorées de fleurs brunes, leurs veines sont apparentes... elles ne sont plus blanches
 non mais elles racontent la vie...
Et puis il y a des mains que je déteste !
La main qui frappe, sĂšche, rapide, implacable. Car sans doute les mots n’ont pas Ă©tĂ© trouvĂ©s. Ils ont la main leste les donneurs de claque !
La main qui accuse
 index pointĂ© elle accuse la diffĂ©rence, l’autre, elles se moquent, elles mettent au pilori...
La main qui tue
 celle qui manie l’arme
 quelqu’elle soit.. les liens de ceux qu'on enchaine, le bandeau pour se faire taire, le fusil, le tĂ©lĂ©phone qui annonce les ruptures,
 les mains lĂąches !
La main qui t’abandonne
 celle que l’on avait prise devant monsieur le curĂ© en grande liesse et qu’on abandonne lĂ  au dĂ©tour d’un chemin

Et il y a des mains qui me font honte Ă  moi...
La main du mendiant qui se tend 
 et que j'ignore 
. J’peux pas donner Ă  tout le monde quand mĂȘme !
La main de celui qui se noie
. Et que je n'ai pas vue
La main de celui qui souffre
 et que je ne sais pas quoi faire pour aider

La main du pardon... celle que j'ai refusée, enchainée dans mes amertumes...

poÚme adressé à un homme du passé !

Beau Texte...c est bien de nous rejoindre TRICE... 😊

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Josephine22

26 avril 2021 14:34
lila a écrit :
Je viens de lire ce beau texte sur un forum


..."Si tu n’as plus la force de te battre prends ma main.
Prends ma main, ne la lĂąche pas. J’écouterai ce que tu veux me dire. Si tu prĂ©fĂšres te taire, j’entendrai ton silence. Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler. Je ferai pour toi des bouquets de soleil. J’allumerai des feux de joie lĂ  oĂč chacun ne voyait plus que cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai. Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi. Je te donnerai ce qui te plaĂźt, ce qui te rassure le plus, si je le possĂšde. Si je ne le possĂšde pas, j’essaierai de l’acquĂ©rir.
Donne-moi la main. Nous irons oĂč tu voudras. Je te ferai entendre la musique que j’aime. Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je te dirai le nom de mon fleuve, je le sais. Car l’eau fuit. Coulant vers son destin, toujours pareille et toujours renouvelĂ©e.
Chacun de nous a laissĂ© sur une berge des instants de sa vie qui sont devenus souvenirs, racines, source oĂč l’on revient quand resurgit en nous la soif de puretĂ©.
On dit alors « mon fleuve », pour ne pas dire « ma jeunesse », pour ne pas dire « mes amours », pour ne pas dire « autrefois ». Si tu le veux, je dirai « Il Ă©tait une fois
 »
Je t’apprendrai ce que je sais. C’est peu. Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup. Ne dis pas que tu ne sais rien. Cela n’existe pas, quelqu’un qui ne sait rien. Ou alors, si cela existe, tant mieux.
C’est comme un jardin sauvage, un jardin vierge, un jardin Ă  naĂźtre, oĂč l’on peut rĂȘver de mille jardins.
C’est comme l’enfant Ă  venir, l’enfant espĂ©rĂ©. C’est la vie devant soi. Ronde et inattaquĂ©e, comme une boule de NoĂ«l.
Prends ma mains. Cinq doigts refermĂ©s autour des nĂŽtres. C’est le plus beau cadeau du monde. Cela nous prĂ©serve de la peur, de l’abandon, du doute. Une main offerte, c’est un monde nouveau. Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prĂȘterai un peu de ma folie. Enseigne-moi un peu de ta sagesse. Un peu, mais pas trop. Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais, rends-moi, s’il te plaĂźt, un peu de ma folie.
EmpĂȘche-moi de m’éteindre. Je t’empĂȘcherai de te brĂ»ler pour rien aux feux des pilleurs d’épave. Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour. Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent Ă  la joie.
« Il Ă©tait une fois » un lieu oĂč j’aimais Ă  chanter quand j’étais petite, parce qu’un Ă©cho chantait avec moi. Nous serons pareils Ă  des Ă©chos. Je ne me blesserai pas de tes silences. Tu respecteras les miens. Je ne t’assassinerai pas de « Pourquoi? » Tu n’es ni clef ni serrure. Je ne suis ni charade ni question Ă  rĂ©soudre.
Tu es toi. Je suis ce que je suis. Je ne troublerai pas ta musique intĂ©rieure. Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi. Nous sommes vivants en quĂȘte de vivants.
Donne-moi ta main. Si tu veux me quitter au coin de la rue, je te quitterai au coin de la rue. C’est promis. Si tu veux aller plus loin, je t’accompagnerai jusqu’à ce « plus loin ». Mais pas au-delĂ . Tu n’est pas remorqueur. Je ne suis pas bouĂ©e.
Nous allons avec la vie comme le sable, le temps et l’eau entre source et delta..."
–
– Simone ConduchĂ©

TRES BEAU TEXTE que je connaissais déja ...
LES CHEMINS DE TENDRESSE
de Simone Conduche..disparue l annee derniĂšre a 92 ans...

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lila

26 avril 2021 06:41

et aussi un texte proposé par trice


Il y a des mains qu’on n’oublie pas..
Des mains tendresse, la main potelĂ©e d’un enfant toute chaude, palpitante comme un oiseau, Ă  la peau si douce des anges

Des mains tachĂ©es d’encre de l’écolier
 on y voit les travaux de la journĂ©e, le vert des sapins dessinĂ© Ă  l’école, l’orange du soleil
 l’encre noire de la dictĂ©e 

Des mains d’adolescents aux ongles pas toujours bien propres
 elles sont fĂ©briles
 les ongles sont souvent rongĂ©s mais lĂ  au milieu de la main 
 est dessinĂ© un cƓur
Des mains d’amoureux, tendres, charnelles 
 mains d’homme voluptueuses qui englobent les seins comme s’ils tenaient le monde
. Mains de femme lĂ©gĂšres comme des papillons qui dĂ©posent des baisers Ă  en faire naitre les frissons
Des mains créatrices
 la cuisiniÚre qui saupoudre le curry telles des pétales sa ratatouille odorante ou pétrit avec ardeur la pùte boulangÚre
Des mains calleuses, de ceux qui travaillent dur la terre 
 leurs caresses ont la rugositĂ© des troncs d’arbre
Des mains qui soignent, bienfaitrices des maux, leur chaleur peu à peu dissout toutes les tensions et on a envie de dire encore
 encore 
 encore

Des mains qui se tendent pour t’aider à remonter la pente, te soutenir quand tu es au plus bas, te tirer à elles
Des mains qui se lÚvent et savent dire la Liberté...
Des mains qui Ă©crivent, plume alerte, plume agile
 elles ont un petit cal Ă  l’index..
Des mains qui ont vieilli
 elles sont décorées de fleurs brunes, leurs veines sont apparentes... elles ne sont plus blanches
 non mais elles racontent la vie...
Et puis il y a des mains que je déteste !
La main qui frappe, sĂšche, rapide, implacable. Car sans doute les mots n’ont pas Ă©tĂ© trouvĂ©s. Ils ont la main leste les donneurs de claque !
La main qui accuse
 index pointĂ© elle accuse la diffĂ©rence, l’autre, elles se moquent, elles mettent au pilori...
La main qui tue
 celle qui manie l’arme
 quelqu’elle soit.. les liens de ceux qu'on enchaine, le bandeau pour se faire taire, le fusil, le tĂ©lĂ©phone qui annonce les ruptures,
 les mains lĂąches !
La main qui t’abandonne
 celle que l’on avait prise devant monsieur le curĂ© en grande liesse et qu’on abandonne lĂ  au dĂ©tour d’un chemin

Et il y a des mains qui me font honte Ă  moi...
La main du mendiant qui se tend 
 et que j'ignore 
. J’peux pas donner Ă  tout le monde quand mĂȘme !
La main de celui qui se noie
. Et que je n'ai pas vue
La main de celui qui souffre
 et que je ne sais pas quoi faire pour aider

La main du pardon... celle que j'ai refusée, enchainée dans mes amertumes...

poÚme adressé à un homme du passé !

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Avatar lila

lila

26 avril 2021 06:22

Je viens de lire ce beau texte sur un forum


..."Si tu n’as plus la force de te battre prends ma main.
Prends ma main, ne la lĂąche pas. J’écouterai ce que tu veux me dire. Si tu prĂ©fĂšres te taire, j’entendrai ton silence. Si tu ris, je rirai avec toi, mais jamais de toi.
Si tu es triste, j’essaierai de te consoler. Je ferai pour toi des bouquets de soleil. J’allumerai des feux de joie lĂ  oĂč chacun ne voyait plus que cendres.
Si je n’ai qu’une rose, je te la donnerai. Si je n’ai qu’un chardon, je le garderai pour moi. Je te donnerai ce qui te plaĂźt, ce qui te rassure le plus, si je le possĂšde. Si je ne le possĂšde pas, j’essaierai de l’acquĂ©rir.
Donne-moi la main. Nous irons oĂč tu voudras. Je te ferai entendre la musique que j’aime. Si tu ne l’aimes pas, j’écouterai la tienne. J’essaierai de l’aimer.
Je te dirai le nom de mon fleuve, je le sais. Car l’eau fuit. Coulant vers son destin, toujours pareille et toujours renouvelĂ©e.
Chacun de nous a laissĂ© sur une berge des instants de sa vie qui sont devenus souvenirs, racines, source oĂč l’on revient quand resurgit en nous la soif de puretĂ©.
On dit alors « mon fleuve », pour ne pas dire « ma jeunesse », pour ne pas dire « mes amours », pour ne pas dire « autrefois ». Si tu le veux, je dirai « Il Ă©tait une fois
 »
Je t’apprendrai ce que je sais. C’est peu. Tu m’apprendras ce que tu sais. C’est beaucoup. Ne dis pas que tu ne sais rien. Cela n’existe pas, quelqu’un qui ne sait rien. Ou alors, si cela existe, tant mieux.
C’est comme un jardin sauvage, un jardin vierge, un jardin Ă  naĂźtre, oĂč l’on peut rĂȘver de mille jardins.
C’est comme l’enfant Ă  venir, l’enfant espĂ©rĂ©. C’est la vie devant soi. Ronde et inattaquĂ©e, comme une boule de NoĂ«l.
Prends ma mains. Cinq doigts refermĂ©s autour des nĂŽtres. C’est le plus beau cadeau du monde. Cela nous prĂ©serve de la peur, de l’abandon, du doute. Une main offerte, c’est un monde nouveau. Deux bras ouverts, c’est le miracle.
Je te prĂȘterai un peu de ma folie. Enseigne-moi un peu de ta sagesse. Un peu, mais pas trop. Quand tu me verras raisonnable, si je le deviens jamais, rends-moi, s’il te plaĂźt, un peu de ma folie.
EmpĂȘche-moi de m’éteindre. Je t’empĂȘcherai de te brĂ»ler pour rien aux feux des pilleurs d’épave. Efface de ma vie les gestes inutiles, les gestes sans amour. Il n’y a plus de gestes inutiles quand ils servent Ă  la joie.
« Il Ă©tait une fois » un lieu oĂč j’aimais Ă  chanter quand j’étais petite, parce qu’un Ă©cho chantait avec moi. Nous serons pareils Ă  des Ă©chos. Je ne me blesserai pas de tes silences. Tu respecteras les miens. Je ne t’assassinerai pas de « Pourquoi? » Tu n’es ni clef ni serrure. Je ne suis ni charade ni question Ă  rĂ©soudre.
Tu es toi. Je suis ce que je suis. Je ne troublerai pas ta musique intĂ©rieure. Ne dis pas que je fais des fausses notes si je ne pense pas comme toi. Nous sommes vivants en quĂȘte de vivants.
Donne-moi ta main. Si tu veux me quitter au coin de la rue, je te quitterai au coin de la rue. C’est promis. Si tu veux aller plus loin, je t’accompagnerai jusqu’à ce « plus loin ». Mais pas au-delĂ . Tu n’est pas remorqueur. Je ne suis pas bouĂ©e.
Nous allons avec la vie comme le sable, le temps et l’eau entre source et delta..."
–
– Simone ConduchĂ©

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Avatar Josephine22

Josephine22

25 avril 2021 17:14

SOUVENIR

Les voilĂ , ces coteaux, ces bruyĂšres fleuries,
Et ces pas argentins sur le sable muet.
Ces sentiers amoureux, remplis de causeries,
OĂč son bras m ' enlacait.

Les voilĂ , ces sapins Ă  la sombre verdure,
Cette gorge profonde aux nonchalants détours,
Ces sauvages amis, dont l antique murmure
A bercé mes beaux jours.

Les voilĂ , ces buissons oĂč toute ma jeunesse,
Comme un essaim d oiseaux, chante au bruit de mes pas,
Lieux charmants, beau dĂ©sert oĂč passa ma maitresse,
Ne m attendiez-vous pas ?

Alfred DE MUSSET

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lila

25 avril 2021 17:09

voyages....

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Josephine22

25 avril 2021 17:00

Et toujours elle dormait, d un sommeil aux cils azurés.
Dans la toile blanche et fine ,fleurant la lavande,
Quand de sa cachette, il rapporta un monceau de pommes candies, de coings, de prunes, de courges
Puis des gelées plus savoureuses que le lait caillé
Et des sirops rutilants, colorés avec de la cannelle
De la manne et des dattes, transportées par la mer,
Cueillies à FEZ ..et des friandises aromatisées préparées par chacune
De la soyeuse SAMARCANDE , au LIBAN couvert de CĂšdres..

JOHN KEATS
Recueil de poÚmes et poésies.

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lila

24 avril 2021 17:17
Josephine22 a écrit :
Oui ! â˜ș😃
Tu aimes bien aussi Bonjour Ferrer !!!

J adore aussi Mort Schuman. Et toi ?
Le lac Majeur
Un été de porcelaine...

Et aussi Leny Escudero
Sa chanson manouche Pour une Amourette...😍

C était les belles années !!!

bien sûr

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Josephine22

24 avril 2021 16:57

Le Lac majeur

Il neige sur le Lac Majeur
Les oiseaux- lyre sont en pleurs
Et le pauvre vin Italien
S est habillé de paille pour rien.

Mort SHUMAN....encore une voix romantique...

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Josephine22

24 avril 2021 16:52

Je te souhaite de tout mon cƓur de retrouver la forme...
On a besoin de tes beaux textes. 😘

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Josephine22

24 avril 2021 16:48
lila a écrit :
La Chanson des vieux amants
Jacques Brel

Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour, c'est l'amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des Ă©clats des vieilles tempĂȘtes
Plus rien ne ressemblait Ă  rien
Tu avais perdu le goût de l'eau
Et moi celui de la conquĂȘte

Mais mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'Ă  la fin du jour
Je t'aime encore tu sais
Je t'aime

Moi, je sais tous tes sortilĂšges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m'as gardé de piÚges en piÚges
Je t'ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement, finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour ĂȘtre vieux sans ĂȘtre adultes

Oh, mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'Ă  la fin du jour
Je t'aime encore, tu sais
Je t'aime

Et plus le temps nous fait cortĂšge
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n'est-ce pas le pire piĂšge
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tÎt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystÚres
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l'eau
Mais c'est toujours la tendre guerre

Oh, mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'Ă  la fin du jour
Je t'aime encore tu sais
Je t'aime

MAGNIFIQUE...touchĂ©e😍😍

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