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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

10 janvier 2026 13:33

Bonjour à tous 😃
Bien des souvenirs contemporains ...
Un grand merci !

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delphinium29

10 janvier 2026 09:43

10 janvier 1929
Tintin et Milou entrent en scène
Le 10 janvier 1929 naît un héros appelé à une célébrité planétaire. Il a nom Tintin mais on ne peut le dissocier de son chien fidèle, un fox-terrier répondant au doux nom de Milou.

Les deux amis entament leurs premiers exploits au pays des Soviets, pour le compte d'un magazine belge, le Petit Vingtième.

Au gré de leurs aventures, parcourant la planète sans prendre une ride, ils vont couvrir presque toute l'Histoire du XXe siècle, dans ses drames et sa diversité.

Un dessinateur engagé
Le « père » de Tintin et Milou est le dessinateur belge Georges Remi (1907-1983), plus connu sous son pseudonyme Hergé (d'après ses initiales RG). Derrière une personnalité tourmentée se cache un immense créateur, perfectionniste en diable.

À 21 ans, rédacteur en chef du Petit Vingtième, supplément jeunesse du quotidien catholique Le Vingtième Siècle, il a déjà créé maints héros, y compris un petit Totor, destiné à un magazine de scouts, quand l'abbé Wallez, le patron du Vingtième Siècle, lui demande de créer un héros qui incarnerait un modèle pour la jeunesse. Il publie donc sous forme de feuilleton les aventures de Tintin au pays des Soviets.

D'emblée, le dessinateur met en scène un très jeune homme sans aspérités, confronté aux malheurs du monde. Le jeune reporter du Petit Vingtième est ainsi conduit, dans sa première aventure, à visiter l'URSS.

Hergé, qui travaille pour un magazine très engagé à droite et ne fait pas mystère de ses opinions anti-communistes, en profite pour dénoncer la dictature stalinienne et montrer l'envers du décor.

Toute l'Histoire du XXe siècle
Au fil des albums (22 au total), Tintin s'illustre aux quatre coins de la planète, dans tous les conflits et enjeux sociétaux, y compris la prohibition (Tintin en Amérique), l'esclavage et la traite des Noirs (Coke en stock), la colonisation de l'Afrique (Tintin au Congo), l'isolement du Tibet (Tintin au Tibet) etc.

Le sceptre d'Ottokar (1938) est manifestement inspiré par l'Anschluss qui survient la même année. L'Oreille cassée (1935) transpose la guerre du Chaco entre le Paraguay et la Bolivie (1932-1935).

Dans Tintin au pays de l'Or noir (1950), c'est le mandat britannique sur la Palestine qui ressurgit...

Sur une décision d'Hergé, confirmée par ses héritiers, le chaste héros en culottes de golf n'aura pas d'autres aventures en bandes dessinés. Ne le regrettons pas : Tintin et Milou resteront ainsi à jamais comme la meilleure illustration de l'Histoire du XXe siècle. Pour tous les enfants de 7 à 77 ans (et au-delà).

trouvé chez Herodote

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Misterprof-

10 janvier 2026 09:37

10 janvier 1920 :
Naissance de la SDN.
La Société des Nations naît officiellement à Genève avec 32 États fondateurs, auxquels s'ajoutent 13 États neutres.
L'idée d'une organisation supranationale garante de la « paix perpétuelle » a été émise au XVIIIe siècle, aussi bien par l'abbé de Saint-Pierre que par le philosophe Emmanuel Kant.
Elle a été reprise en 1918 par le président américain Woodrow Wilson dans ses « Quatorze Points » et inscrite dans le traité de Versailles.
Mais le Sénat américain n'ayant pas ratifié le traité de Versailles pour des raisons intérieures et par crainte de s'impliquer à nouveau dans une guerre européenne, les États-Unis n'entrent pas à la SDN, ce qui affaiblit gravement celle-ci.
Par ailleurs, l'Allemagne démocratique de Weimar attendra 1926 pour entrer à la SDN.
La Turquie, autre vaincue de la guerre, attendra 1932 et l'URSS 1934.
La SDN comprend :
• une assemblée de tous les États,
• un conseil de cinq membres permanents (France, Royaume-Uni, États-Unis, Chine, Japon) et d'un certain nombre de membres non permanents élus pour trois ans,
• un secrétariat dirigé par un secrétaire général et chargé du travail administratif.
Divers organismes lui sont rattachés dont la Cour permanente de justice internationale et le Bureau international du travail (BIT).
La SDN et le BIT vont accomplir un travail méritant en matière sociale et auprès des réfugiés de Russie et de Turquie.
L'organisation va aussi aider les nouveaux États danubiens à se mettre sur pied.
Elle va encourager le rapprochement franco-allemand sous l'égide des ministres Briand et Streseman.
La SDN confie par ailleurs aux puissances alliées un mandat sur les territoires coloniaux enlevés aux vaincus, la Turquie et l'Allemagne, à charge pour elles d'amener ces territoires à l'indépendance.
Mais dans les années 1930, l'organisation va se montrer incapable de mettre le holà aux violations successives des traités de paix et aux entreprises de conquête (Japon, Italie, Allemagne).
Après le retrait du Brésil en 1926, ce sera celui du Japon pour cause d'agression et de l'Allemagne pour cause de dictature en 1933.
Enfin de l'Italie en 1936 puis de la Hongrie et de l'Espagne en 1939.
L'URSS est exclue la même année.
Impuissante, la SDN ne peut empêcher la marche à la guerre et disparaît de facto.
Elle sera remplacée en 1945 par l'ONU.

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FAE

9 janvier 2026 14:06

Merci tricia.

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FAE

9 janvier 2026 10:24

Un grand merci, Misterprof.
Toujours un plaisir de vous lire !

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9 janvier 2026 08:50

9 janvier 1934 :
Décès de l'escroc Alexandre Stavisky.
Apprennant la mort par balle de l'escroc Alexandre Stavisky, dit le « Beau Sacha » (48 ans), les Français apprennent par la même occasion qu'il a compromis des élus dans ses combines financières.
C'est le début d'une violente campagne antiparlementaire qui va mettre en péril la République.
L'homme était recherché par la police suite à un détournement de fonds au Crédit municipal de Bayonne.
Son cadavre est retrouvé dans un chalet de Chamonix.
Il s'agit apparemment d'un suicide, mais l'opinion publique soupçonne aussitôt des hommes politiques d'avoir fait assassiner l'escroc pour l'empêcher de dénoncer ses complices.
Le scandale Stavisky ne met pourtant en cause ni un président de la République, ni même un quelconque ministre mais seulement une demi-douzaine de politiciens de second rang qui se sont compromis avec Stavisky dans le trafic d'influence.
Son retentissement n'en est pas moins immense.
C'est qu'après les années d'espoir qui ont suivi l'hécatombe de 1914-1918, la France est affectée par une crise à la fois économique et politique.
La mort de Stavisky met brutalement à jour toutes les rancoeurs.
Les xénophobes s'en prennent à une politique de naturalisation trop laxiste (Stavisky est un juif d'origine russe).
L'Action française royaliste, les ligues populistes de droite et les communistes dénoncent à l'envi la décadence de la IIIe République.
L'indignation populaire entraîne la chute du gouvernement radical-socialiste.
Édouard Daladier remplace Camille Chautemps à la présidence du Conseil.
Il destitue aussitôt le préfet de police Chiappe, suspect de sympathie avec les ligues de droite.
Le 6 février 1934, Édouard Daladier présente à l'Assemblée nationale le nouveau gouvernement. Dans le même temps, une grande manifestation est organisée à Paris, place de la Concorde, à l'appel des ligues, de l'association d'anciens combattants Les Croix de Feu ainsi que de mouvements communistes, sur le thème : «A bas les voleurs !»
La manifestation dégénère, la police tire et seize manifestants et un policier sont tués.
On compte un millier de blessés.
Trois jours plus tard, une contre-manifestation dégénère à son tour et fait 9 morts.
Edouard Daladier doit céder la place à Gaston Doumergue à la tête du gouvernement.
Non sans mauvaise foi, la gauche parlementaire dénonce dans la manifestation du 6 février une tentative de coup d'État fasciste.
Elle appelle au rassemblement des forces progressistes.
Par ricochet, l'affaire Stavisky va ainsi contribuer à la victoire du Front Populaire de Léon Blum aux élections législatives de 1936.

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8 janvier 2026 09:36

8 janvier 1996 :
Décès de François Mitterrand.
Sept mois après avoir quitté l'Élysée, le président François Mitterrand (79 ans) s'éteint à Paris dans l'appartement du 9, avenue Frédéric-Le Play que l'État a mis à sa disposition.
Rongé par un cancer de la prostate depuis l'automne 1981, il avait longtemps lutté en secret contre la maladie.
Après qu'elle soit devenue publique, à l'occasion de la campagne référendaire sur le traité de Maastricht, à l'automne 1992, il avait mis en scène sa fin de façon théâtrale et quasi-monarchique.
Lors de ses derniers vœux télévisés aux Français, le 31 décembre 1994, le président socialiste et agnostique de la République laïque avait ainsi déclaré : « Mes chers compatriotes, je crois aux forces de l'esprit et je ne vous quitterai pas ».
Soucieux de décorum, il avait précisé dans son testament : « Une messe est possible ».
C'est ainsi que, pendant les funérailles familiales, le 11 janvier 1996, une messe solennelle se déroule à Notre-Dame de Paris en présence de très nombreux chefs d'État et de gouvernement, dont le chancelier Helmut Kohl en larmes.

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FAE

7 janvier 2026 17:23

Bonsoir à tous et un grand merci !

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7 janvier 2026 09:12

7 janvier 1974 :
Les Britanniques instaurent la semaine de trois jours.
Loin d'annoncer la fin du travail et la prospérité généralisée, la mesure prise par le gouvernement conservateur d'Edward Heath reflète au contraire la situation désespérée de l'économie nationale, confrontée à une très dure grève des mineurs.
Après la Seconde Guerre mondiale la Grande-Bretagne fait, comme d'autres pays, le choix de développer les mesures sociales et de devenir un État-Providence selon les principes développés pendant la guerre par l'économiste William Beveridge.
Cependant, à partir des années 1960, le système se grippe : les coûts de production sont trop élevés, les industries vieillissantes, et l'inflation hors de contrôle.
Le poids et les actions des syndicats entraînent d'importantes hausses de salaires et suscitent l'impression que leurs dirigeants contrôlent le pays.
Ni les conservateurs, au pouvoir avec Edward Heath à partir de juin 1970, ni les travaillistes, dont l'homme fort est Harold Wilson, ne parviennent à maîtriser la situation d'autant que, sur un autre plan, le conflit nord-irlandais bat alors son plein.
Edward Heath, fervent Européen, profite de la retraite du général de Gaulle pour relancer la candidature de son pays à la Communauté Économique Européenne (CEE), ancêtre de l'Union européenne.
Il en fait approuver le principe par les Communes le 28 octobre 1971 et la Grande-Bretagne devient officiellement membre de la CEE le 1er janvier 1973.
Mais la situation intérieure se dégrade en octobre de cette même année, lorsque survient le premier choc pétrolier.
Profitant de la situation, les mineurs entament avec le gouvernement un conflit qui diminue de manière dramatique les réserves d'énergie disponibles, et l'énergie voit son prix flamber.
Plusieurs mesures sont alors prises pour restreindre sa consommation : limitation de vitesse, diminution de l'éclairage urbain, interdiction d'éclairage des stades (ce qui conduit à l'apparition de matches de football le dimanche après-midi), arrêt des programmes télévisés à 22h30.
Cela ne suffisant pas, on en vient à réduire la semaine de travail à 3 jours dans l'industrie pour tenter de l'économiser.
Le gouvernement, en décrétant l'état d'urgence, fait appel à l'esprit civique des citoyens en rappelant la situation de la Seconde Guerre mondiale.
Peine perdue : le 28 février 1974, les élections générales ramènent les travaillistes au pouvoir, et un accord avec les mineurs est signé début mars.
La semaine de cinq jours reprend officiellement le 7 mars.
Cependant, il apparaît bientôt qu'aucun problème n'est réglé : les syndicats obtiennent de nouveaux accords salariaux qui relancent l'inflation, et en 1976 le pays doit solliciter auprès du Fonds Monétaire International un prêt de 3,9 milliards de dollars.
Le prestige national est durement écorné.
La Grande-Bretagne est « l'homme malade de l'Europe » et le dictateur ougandais Idi Amin Dada lance même un fonds de soutien et effectue des collectes en faveur de l'ancienne métropole.
Ce n'est que dans les années 1980, après une nouvelle crise sociale en 1978-1979 et l'arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher, que l'économie britannique va enfin se redresser.

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FAE

6 janvier 2026 11:51

Bonjour à tous 😃
Un grand merci, Misterprof !

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6 janvier 2026 08:42

6 janvier 1887 :
Sherlock Holmes fait sa première apparition.
Contrairement à la légende, c'est vraisemblablement à la fin de cette même année que le célèbre détective serait apparu.
Le public britannique découvre Sherlock Holmes et son ami, le docteur Watson, dans une nouvelle intitulée A study in scarlet (titre français : Une étude en rouge) et publiée par le Beeton's Christmas annual.
La nouvelle débute avec la rencontre des deux personnages dans le laboratoire de chimie de l'hôpital saint Barthelemy et relate une tragédie amoureuse chez les Mormons, mettant en valeur les capacités déductives du détective, par ailleurs vieux garçon et maniéré, cocaïnomane et violoniste amateur, hébergé dans un appartement bourgeois au 221 bis, Baker Street.
L'auteur est un médecin catholique de 27 ans né à Édimbourg, Arthur Conan Doyle.
Il s'est inspiré des qualités d'observation et de déduction de l'un de ses professeurs de l'Université d'Édimbourg, le chirurgien Joseph Bell, pour ébaucher le portrait de son célébrissime détective.
Le malheureux professeur, homme affable et généreux, apprécia très modérément cet honneur : « J'espère que ceux qui me connaissent me voient sous un meilleur jour que Conan Doyle ».

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5 janvier 2026 09:21

5 janvier 1875 :
Inauguration de l'Opéra de Paris.
L' 'inauguration a lieu en présence du président de la République, le maréchal de Mac-Mahon, de la reine mère d'Espagne, du lord-maire de Londres ainsi que d'environ 2500 spectateurs. L'architecte Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place.
Il n'en est pas moins acclamé par le public.
Cette salle est la treizième construite à Paris depuis la fondation d'un opéra par Louis XIV en 1669.
Divertissement mondain au XIXe siècle, l'opéra reçoit régulièrement la haute société.
Rien d'étonnant à ce que des terroristes y commettent leurs exploits.
Cela commence en 1800 avec une machine infernale qui vise le cortège de Napoléon Bonaparte.
En 1820, le duc de Berry, neveu et héritier du roi Louis XVIII, est assassiné sur les marches du théâtre.
Enfin, en 1858, le cortège de Napoléon III est atteint de plusieurs bombes lors de l'attentat d'Orsini.
L'empereur décide alors de reconstruire l'Opéra en un lieu dégagé, au milieu du nouveau quartier des affaires et des grands magasins.
Pour la première fois, un concours d'architecture est organisé, et c'est le projet de Charles Garnier, un inconnu de 35 ans, qui remporte les faveurs du jury.
Selon ses propres mots, l'architecte a voulu concevoir un « monument à l'art, au luxe, au plaisir ».
À l'impératrice Eugénie, qui lui demande de quel style il s'agit, il répond : « Mais... du Napoléon III, Madame ! »
Avec ses sculptures allégoriques, ses dorures et ses colonnes torsadées, ce style inédit, baroque et fantasque, joyeux et festif, est à l'image de la haute société du Second Empire.
Les travaux du palais Garnier vont s'étirer pendant quinze ans et ne s'achever que sous la IIIe République.

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4 janvier 2026 17:05

Bonsoir à tous ! 😃
Un grand merci !
Cordialement
Faé

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4 janvier 2026 11:12

4 janvier 629 :
Avènement de Dagobert Ier.
À la mort de son père Dagobert, qui, jusque-là, régnait sur l'Austrasie, se fait reconnaître roi de Neustrie par les évêques et les leudes (les hommes qui entourent le souverain).
Son frère cadet Charibert obtient en compensation le gouvernement de l'Aquitaine.
Deux ans plus tard, sa mort permet à Dagobert de reconstituer temporairement l'unité du Regnum Francorum (terme latin qui désigne les royaume francs issus de la chute de l’Empire romain d’Occident) de son ancêtre Clovis.
Le roi, à Paris, s'entoure d'une cour relativement fastueuse et de conseillers émérites, comme son trésorier Didier et le « bon saint Éloi » de la chanson, son argentier, qui ne manque pas de lui reprocher sa débauche.
Il soumet les Gascons et le chef breton Judicaël, et signe même un traité d'amitié avec l'empereur byzantin Héraclius.
Mais en 634, cédant à la pression des nobles d'Austrasie, il a la faiblesse de leur donner un roi en la personne de son fils de 3 ans, Sigebert III, né vers 630 et mort le 1er février 656.
Fondateur de plusieurs monastères bénédictins, dont ceux de Stavelot, Malmedy et Cugnon, Sigebert III portait un intérêt particulier à l'abbaye Saint-Martin-devant-Metz, dont il assura la restauration et où il fut inhumé.
D'abord objet d'une dévotion strictement locale, il fut reconnu saint cinq siècles après sa mort. Lors de la destruction de l'abbaye, en 1552, ses reliques furent transportées dans la ville de Metz, puis à Nancy.

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3 janvier 2026 09:16

3 janvier 2019 :
Un engin chinois sur la face cachée de la Lune.
L’engin de la mission Chang’e4, qui avait quitté la Terre le 8 décembre 2018, a touché le sol lunaire avec à son bord un engin d’exploration lunaire, au terme d’un voyage de vingt-et-un jours dans l’espace.
Il a pris une première photo puis effectué ses premiers tours de roues sur la poussière lunaire. C’est la première fois que la Chine devance les Américains et les Soviétiques dans la conquête spatiale.
La prochaine mission aura vocation à ramener des échantillons de « pierre de lune ».
En 2021, les Chinois envisagent la mise en service d’un lanceur de fusée réutilisable et en 2022 leur premier vol habité.
Le 15 octobre 2024, l’Académie chinoise des sciences, l’Administration spatiale nationale de Chine (CNSA) et le Bureau du programme spatial habité ont conjointement publié le Plan de développement à moyen et long terme des sciences spatiales nationales sur une période allant de 2024 à 2050.
Ce programme met en avant cinq grands thèmes scientifiques susceptibles d’engendrer des percées (l’univers extrême, les ondulations de l’espace-temps, la vue panoramique Soleil-Terre, les planètes habitables et l’exploration fondamentale de l’espace), ainsi que 17 axes de développement prioritaires.
Le projet spatial fixe des objectifs stratégiques en trois étapes :
- d’ici 2027, la Chine vise à rejoindre le groupe de tête en sciences spatiales ;
- d’ici 2035, elle ambitionne d’atteindre un niveau de pointe à l’échelle internationale dans les domaines clés ;
- enfin, d’ici 2050, elle souhaite devenir leader mondial dans des domaines majeurs, et établir la Chine comme une puissance en sciences spatiales.

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