
FAE
"La fête des grands-mères ou fête des mamies est une fête annuelle célébrée dans plusieurs pays en l'honneur des grands-mères. Elle est notamment fêtée le deuxième dimanche d'octobre en Allemagne, le premier dimanche de mars en France et le 21 janvier en Pologne.
Il y a une fête des grands-parents dans plusieurs pays, mais pas forcément à la même date ; en France, si la fête des grands-mères est placée début mars, la fête des grands-pères est début octobre[1] ; en Pologne, la fête des grands-mères est le 21 janvier, suivie de celle des grands-pères le 22 janvier."
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1er mars 1626 :
Naissance de La Quintinye, jardinier du Roi Louis XIV.
Jean-Baptiste de La Quintinye est un avocat, jardinier et agronome français qui fut le créateur du potager du Roi à Versailles.
Issu d’une famille établie à Chabanais (Charente), il est le fils de Pierre, notaire et procureur, et de Françoise Rempnoux.
Il fait ses études au collège des jésuites à Poitiers, puis il étudie la philosophie et le droit à l'Université.
Se destinant à la profession d’avocat, il est reçu avocat au Parlement de Paris, puis maître des requêtes de la Reine.
En 1653, il devient le précepteur du fils unique du président de la Chambre des comptes, Jean Tambonneau.
Il aurait accompagné son élève pour son « voyage d’humanités » en Italie, pays déjà réputé pour ses jardins ; il s'en inspire et y aurait découvert sa vocation.
Il visite au passage le jardin des plantes de Montpellier.
À son retour d’Italie, il décide d’abandonner le barreau pour se consacrer au jardinage.
Féru d’auteurs anciens comme Pline l'Ancien et Columelle, il se met au fait des théories contemporaines et s’exerce à leur pratique grâce au président Tambonneau qui lui confie le jardin de son hôtel particulier situé rue de l’Université à Paris, où se croisent le Grand Condé, Colbert, Mademoiselle de Montpensier.
Il effectue ensuite deux voyages en Angleterre, comme beaucoup de jardiniers français à l’époque.
Il en gardera une correspondance avec la Société royale de Londres.
Sollicité par Jacques II, roi d’Angleterre, pour s’occuper de ses jardins, comme son prédécesseur André Mollet, il décline cette offre et préfère retourner en France.
En 1661, il est chargé par le surintendant des finances Nicolas Fouquet de gérer les jardins de son château de Vaux-le-Vicomte.
Il fait partie d’une équipe de créateurs qui comprend aussi Le Nôtre, Le Vau et Le Brun.
La même année, après la disgrâce du surintendant Fouquet, ils passent tous au service du roi Louis XIV.
La Quintinie est d’abord chargé du potager créé par le roi à Versailles et de fournir en fruits et légumes la table de la cour.
En 1662, il épouse Marguerite Joubert qui lui donne quatre fils : François-Jérôme, Michel ,Gabriel-Louis et Jean-Baptiste.
Seul Michel lui survit et fait publier en 1690 son traité Instruction pour les jardins fruitiers et potagers, dans lequel il se met en scène, intervenant dans les jardins potagers et fruitiers à Sceaux et Rambouillet.
Par la suite, il s’occupe successivement des jardins de grands personnages de l’époque notamment, en 1665, à Chantilly chez le prince de Condé, puis à Choisy-le-Roi chez Mademoiselle de Montpensier, à Rambouillet chez le duc de Montausier, et encore plus tard à Sceaux au service de Colbert.
En 1667, il intervient à Versailles dans l’ancien potager de Louis XIII.
Le 17 mars 1670, Il est présenté par Colbert à Louis XIV qui le nomme « directeur des jardins fruitiers et potagers de toutes les maisons royales », charge créée spécialement pour lui.
En 1678, il entreprend la création du nouveau potager du roi, achevé cinq ans plus tard en 1683. Ce jardin existe encore et est classé monument historique depuis 1921.
En récompense des services rendus, il est anobli en 1687 par Louis XIV.
Il meurt le 11 novembre 1688 dans la maison que le Roi avait fait construire pour lui, près du potager de Versailles.
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28 février 1935 :
Invention du nylon.
Dans les laboratoires de la firme Du Pont de Nemours, le chimiste Wallace Carothers met au point une fibre textile de type polyamide, qui sera commercialisée sous le nom de nylon. D'abord utilisé pour les brosses à dents, le nylon est appliqué en 1940 à la fabrication des bas de femme et remplace avantageusement les bas de soie.
Toutes les femmes, même les plus modestes, peuvent désormais mettre leurs jambes en valeur.
Le succès du nylon est d'emblée immense, mais l'industriel ne tarde pas à en déplorer un défaut rédhibitoire : il est « infilable » de sorte que les ventes de bas ne tardent pas à fléchir.
Les chimistes de l'entreprise se remettent aussitôt au travail pour fragiliser le nylon et ainsi favoriser le marché de renouvellement.
C'est l'une des premières applications de l'obsolescence programmée, qui vise à raccourcir la durée de vie des produits pour multiplier les achats.
Dès 1924, cette démarche a été sciemment appliquée par un consortium de fabricants d'ampoules à filament pour en réduire la durée de vie de 2500 heures à 1000 heures.
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27 février 1848 :
Ouverture des Ateliers nationaux.
Quelques jours après la fuite du roi Louis-Philipe, le gouvernement provisoire de la IIe République décide d'ouvrir des Ateliers nationaux pour donner du travail aux chômeurs, à Paris et en province.
Très controversé, le projet est avant tout destiné à contenir les revendications du socialiste Louis Blanc, qui a le soutien des ouvriers.
Il est confié au ministre des Travaux Publics, Alexandre Marie de Saint-Georges, dit Marie.
Dès sa formation, le gouvernement provisoire accueille en son sein Louis Blanc, meneur socialiste dont la présence au gouvernement a été imposée par les ouvriers.
Louis Blanc se voit refuser toutefois la création d'un ministère du Travail et il est écarté dès le 28 février 1848 en se voyant nommé à la présidence de la commission du Luxembourg, tout juste créée avec la mission d'améliorer la condition ouvrière.
Comme Louis Blanc s'accroche à l'idée de créer des « ateliers sociaux » ou en d'autres termes des coopératives de production, le gouvernement tente de lui couper l'herbe sous le pied en lançant les Ateliers nationaux, qui s'apparentent quant à eux à des organismes de bienfaisance. Il s'agit d'« élever autel contre autel », dit Marie lui-même.
Le ministre ouvre des Ateliers nationaux à Paris et quelques autres villes.
Les ouvriers sont organisés sur un mode militaire, en escouades, brigades, lieutenances, compagnies.
Il est d'ailleurs prévu qu'ils servent aussi dans la Garde nationale et puisse à l'occasion participer à la répression de manifestations ouvrières.
Mais très vite, les pouvoirs publics sont débordés.
Dès le mois d'avril, plus de cent mille personnes sont prises en charge sans que l'on ait des travaux à leur confier.
Certaines escouades sont amenées à dessoucher des arbres d'alignement pour en replanter ou creuser des tranchées pour les reboucher ensuite.
Cette mesure se révèle donc coûteuse et inefficace.
Qui plus est, les chantiers deviennent des foyers d'agitation révolutionnaire.
La victoire des républicains conservateurs aux élections de l'Assemblée constituante, le 23 avril 1848, amène un durcissement de l'action gouvernementale et la dissolution des Ateliers nationaux le 21 juin 1848.
Désespérés, les ouvriers s'insurgent et la répression est sanglante qui en résulte consacre la rupture entre la République et la classe ouvrière.
delphinium29
26 février 1806 : début des travaux de l'Arc de Triomphe. C'est Napoléon 1er qui a ordonné par décret impérial la construction de ce monument au lendemain de la bataille d'Austerlitz. La conception est signée de l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin. [© AFP]
Le projet Napoléonien
Où construire l'Arc de triomphe ?
Une fois après avoir désigné la place de l’Étoile comme lieu d’élévation de l’Arc de triomphe, les architectes Jean-François Thérèse Chalgrin et Jean-Arnaud Raymond ont établi une série de plans. Ils optent notamment pour un arc à ouverture simple, dans la mesure où celui-ci se présenterait aussi comme une porte de la ville.
Des références antiques
Ce parti pris architectural fait directement références aux arcs antiques tel que l'Arc de Titus à Rome (85 après J.-C.). Parmi les nombreuses sources d'inspirations des deux architectes, on retient aussi l'Arc de Saint-Denis construit par Blondel ou encore l'Arc de Constantin à Rome (315 après J.-C.) pour l'attique et l'ordre corinthien.
Le 2 avril 1810, Napoléon 1er épouse Marie-Louise d'Autriche. Le couple impérial quitte le Palais de Saint-Cloud, où le mariage civil avait eu lieu la veille, pour rejoindre le Palais du Louvre et célébrer leur mariage religieux.
L'itinéraire prévoit d'entrer dans Paris par la Place de l’Étoile. À cette époque, le chantier de l'Arc de triomphe n'est pas terminé. La base des quatre piliers est à peine sortie du sol. On décide alors d’exécuter une maquette grandeur nature. Chalgrin commande à Louis Laffitte un arc de charpentes et de toiles peintes, et cinq-cents ouvriers sont embauchés pour respecter les délais. Les charpentiers entament alors une grève pour dénoncer les conditions de travail et les salaires trop bas. Alors que le Préfet de police fait arrêter six d'entre eux, les autres voient leurs salaires passer de 4 francs par jours à 24 francs par journée de travail effectuée.
Le coût total de la construction temporaire s'est élevé à 511 000 francs, mais il aura permis à l’architecte Chalgrin d'apporter des modifications à ses plans et notamment dans l'ajout de ressauts, la suppression des socles mais aussi dans le choix l'ornementation des façades.
Le 20 janvier 1811, Chalgrin meurt alors que les piliers de l'Arc de triomphe ne s'élèvent qu'à une douzaine de mètres, soit au niveau des assises de la voûte de la grande arche. C'est Louis-Robert Goust, son élève, qui lui succède à la tête du projet.
Un chantier suspendu sous Louis XVIII
Arrêté...
Après la chute de Napoléon et l'arrivée au pouvoir de Louis XVIII, le chantier de l'Arc de triomphe est suspendu. En 1814, l'architecte Bernard Poyet propose de raser les piliers existants. Louis XVIII refuse bien qu'il ne formule aucune volonté de reprendre la construction. Ce chantier commandé par Napoléon ne trouve aucune grâce aux yeux des monarchistes. Bien des propositions seront formulées entre 1814 et 1823, sans qu'une seule ne retienne l'attention du roi.
... puis relancé !
Le 9 octobre 1823, Louis XVIII institue que l’Arc de triomphe doit être immédiatement terminé mais avec une nouvelle dédicace. Le roi décide, en effet, de célébrer non plus l’armée impériale mais l’Armée des Pyrénées. Commandée par Louis Antoine de Bourbon, Duc d’Angoulême et neveu de Louis XVIII, l’Armée des Pyrénées vient de rétablir le roi d’Espagne (Ferdinand VII) sur son trône. Le royaume de France revendique cette victoire.
Les travaux reprennent progressivement, et Louis-Robert Goust se voit associé à un autre architecte : Jean-Nicolas Huyot. Tous les deux reprennent les plans de Chalgrin et sont chargés de les retravailler en y ajoutant notamment des colonnes en façade. Louis XVIII meurt le 16 septembre 1824, et son frère Charles X lui succède.
Au tour de Charles X
Charles X poursuit les travaux du monument selon le souhait de Louis XVIII. En 1825 Huyot est révoqué suite à sa proposition de colonnes en façade, tandis que Goust reste en place. Huyot ne sera réintégré qu'en 1826. Charles X décide que les plans de Chalgrin doivent être respectés. La même année, une commission d'architectes se réunit et définit les ornements à réaliser. On décide que la voûte sera ornée de 21 caissons avec rosaces, que des tableaux en hauts reliefs seront sculptés sur les façades, puis on préconise l'emploi de la pierre de Chérence (Vexin) pour réaliser les sculptures de l'entablement.
En 1828, le monument s'élève jusqu'à l'architrave de l'entablement. Le 29 juillet 1829, une plaque de marbre est installée sur l’un des piédroits. Celle-ci présente la nouvelle dédicace à l'Armée des Pyrénées. En 1830, Goust se retire du chantier laissant Huyot seul. Ce dernier soumet à Charles X un projet d'ornement de la corniche supérieure composé de 36 statues symbolisant les grandes villes de France.
Le 2 août 1830, le peuple français se soulève contre le roi. Plus de 20 000 hommes se regroupent autour chantier de l'Arc de triomphe. Commandée par le Général Pujol, cette armée de patriotes réclame l'abdication de Charles X, ce qu'il signera depuis le château de Rambouillet.
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26 février 2001 : les talibans décident la destruction des Bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan, jugés idolâtres. Les trois statues monumentales sculptées dans la falaise, dataient du Ve siècle. Les Bouddhas sont détruits au moyen d'explosifs et de tirs d'artillerie.[© CC/ DVIDSHUB / Flickr]
Les Bouddhas de Bâmiyân étaient trois statues monumentales en haut-relief de bouddhas debout, excavées dans la paroi d'une falaise située dans la vallée de Bâmiyân du centre de l'Afghanistan, à 230 kilomètres au nord-ouest de Kaboul et à une altitude de 2 500 m.
Le site tout entier est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2003.
En 2001, les talibans décrètent les statues comme « idolâtres » et décident leur destruction. Le 11 mars 2001, après un mois de bombardement, les statues ont disparu.
Caractéristiques
Les Bouddhas de Bâmiyân étaient situés dans le centre-est de l'Afghanistan, dans le district de Bâmiyân de la province du même nom, au nord-nord-ouest de la capitale Kaboul.
Les statues étaient au nombre de trois :
le grand Bouddha de 53 m de hauteur, située à côté de la ville de Bâmiyân
le petit Bouddha de 38 m de hauteur située également à côté de la ville de Bâmiyân,
le Bouddha de Kakrak mesurant 10 m de hauteur et situé à quatre kilomètres au sud-est[1].
Ces trois statues avaient été sculptées en haut-relief de sorte qu'elles se détachaient du fond d'une niche aménagée dans la falaise en grès. Les détails fins modelés sur la roche par un mélange de paille et de plâtre en faisaient des représentants du style Gandhara[2]. Les statues étaient à l'origine colorées, la plus grande en carmin et les autres de multi
Ces trois statues avaient été sculptées en haut-relief de sorte qu'elles se détachaient du fond d'une niche aménagée dans la falaise en grès. Les détails fins modelés sur la roche par un mélange de paille et de plâtre en faisaient des représentants du style Gandhara[2]. Les statues étaient à l'origine colorées, la plus grande en carmin et les autres de multiples couleurs[3].
Un quatrième Bouddha est mentionné dans d'anciens textes ; il serait couché, mesurerait environ 300 m de longueur et serait enseveli sous les alluvions de la vallée[4]. C'est lors d'une mission de localisation de cette statue qu'une équipe d'archéologues afghans découvre une autre statue de Bouddha couché de 19 m de longueur, elle aussi ensevelie[4]. Les informations concernant ce quatrième Bouddha doivent être considérées avec précaution, en attendant les conclusions des études archéologiques en cours le concernant, menées notamment par Zemaryalaï Tarzi, professeur honoraire à l'université de Strasbourg ............
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26 février 1815 :
Napoléon quitte l'île d'Elbe.
Dédaignant la souveraineté de l'île, pourtant concédée par ses vainqueurs, Napoléon Ier quitte l'île d'Elbe en catimini avec quelques compagnons d'infortune, car il projette de restaurer l'Empire français.
Son entreprise réussira à la barbe des gouvernants européens, réunis en Congrès en Vienne pour remodeler l'Europe.
Il ne faudra que Cent jours avant que Napoléon Ier rende définitivement les armes.
Les royalistes et les réactionnaires de tout poil prendront alors leur revanche, les grandes puissances européennes telles que l'Angleterre, la Prusse et l'Autriche décidant de relancer la guerre contre l’Empereur qu’elles considèrent comme « Hors la loi des Nations ».
Après sa défaite à Waterloo le 18 juin 1815,Napoléon Ier abdique pour la seconde fois, le 22 juin 1815.
Demandant l'asile au « plus constant de ses ennemis », l'Angleterre, il est d'abord pris en charge par le Bellerophon, puis transféré le 7 août 1815 sur le Northumberland qui le dépose sur l'île de Sainte-Hélène, où il décédera le 5 mai 1821.
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Bonjour à tous ! 😃
"Michel Thomas, dit Michel Houellebecq, est un écrivain, poète, essayiste et acteur français né le 26 février 1956 à Saint-Pierre. Il est révélé par les romans Extension du domaine de la lutte et surtout Les Particules élémentaires, qui le fait connaître d'un large public.
Date/Lieu de naissance : 26 février 1956 (Âge: 70 ans), La Réunion
Influences : H. P. Lovecraft, Charles Baudelaire ·
Distinctions : Prix Goncourt, Prix Jérusalem, Dublin Literary Award, Choix Goncourt de la Pologne, Chevalier
Épouse : Lysis Houellebecq (m. 2018), Marie-Pierre Gauthier (m. 1998–2010)
Enfants : Étienne Houellebecq."
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25 février 1899 : création officielle de
Renault, fondée le 1er octobre 1898
Le 25 février 1899, à Boulogne-Billancourt, une société voit officiellement le jour : Renault Frères. À la barre, Fernand et Marcel Renault. Mais sous le capot, un troisième homme impose déjà sa signature : Louis Renault. C’est lui l’ingénieur, l’inventeur, l’architecte mécanique sans lequel l’entreprise n’aurait jamais quitté le stade (…)
Créée en 1898, l'entreprise Renault est un constructeur automobile français dont l'histoire est indissociable de celle de la France du XXe siècle, de la Seconde industrialisation et de la fabrication en grandes séries. L'entreprise participe aux deux conflits mondiaux, subit la crise des années 1930, connait une nationalisation en 1945 pour avoir collaboré avec l'occupant allemand, puis une privatisation dans les années 1990. Elle est également le théâtre de mouvements sociaux marquants : grèves du chronométrage en 1912-1913, occupations d'usines durant le Front populaire en 1936, mouvements sociaux de 1968, etc. Elle est également marquée par des avancées sociales majeures (3e et 4e semaine de congés payés en 1955 et 1962).
L'histoire de Renault[1] commence par la création d'une entreprise familiale appelée « Renault frères ». Elle deviendra la Société des Automobiles Renault à partir de 1908 des suites du rachat par Louis Renault des parts de ses deux frères, Marcel puis Fernand[2]. En 1922, Louis Renault transforme son affaire personnelle en Société Anonyme des Usines Renault dont le capital est détenu à 81 % par Louis Renault.
En 1944, les usines sont réquisitionnées par le Gouvernement provisoire de la République française et début 1945, est créée la Régie Nationale des Usines Renault (RNUR) par ordonnance de nationalisation.
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"Sandrine Kiberlain, née le 25 février 1968 à Boulogne-Billancourt, est une actrice, réalisatrice, scénariste et chanteuse française.
En 1996, elle obtient le César du meilleur espoir féminin pour En avoir (ou pas), suivi de celui de la meilleure actrice en 2014 pour 9 Mois ferme.
Biographie
Ses quatre grands-parents sont juifs polonais (son grand-père paternel était musicien et sa grand-mère affirmait avoir été une grande tragédienne) installés en France en 1933. Son grand-père Kiberlajn francise son nom en Kiberlain pendant la guerre. Son père, expert-comptable et auteur de théâtre sous le pseudonyme de David Decca , a connu sa conjointe dans l'atelier de théâtre d'une école de commerce. Elle a une sœur aînée, Laurence.
Après le baccalauréat obtenu à l’Institut du Marais et l'école supérieure d'arts graphiques Penninghen[8], elle est admise en classe libre au Cours Florent de 1987 à 1989 puis au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de 1989 à 1992.
Elle est nommée, en 1995 pour Les Patriotes, au César du meilleur espoir féminin qu'elle remporte en 1996 pour En avoir (ou pas). Elle reçoit également le prix Romy-Schneider en 1995. L'année suivante, son interprétation dans Un héros très discret lui vaut une nomination pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle. Elle est également nommée au César de la meilleure actrice en 1998 pour Le Septième Ciel, en 1999 pour À vendre, et en 2010 pour Mademoiselle Chambon. Elle a été membre du jury du Festival de Cannes en 2001.
Elle est aussi une comédienne de théâtre. En 1997, elle reçoit le Molière de la révélation théâtrale pour Le Roman de Lulu, une pièce écrite par son père qu'elle monte avec succès[réf. nécessaire], d'où sera tiré un film avec le même titre en 2001.
Elle sort, le 14 mars 2005, son premier album en tant que chanteuse : Manquait plus qu’ça, vendu à plus de 100 000 exemplaires[réf. nécessaire], et participe à la grande tournée des Enfoirés en 1997, 1999, 2001, 2004, 2006 et 2016.
Sandrine Kiberlain à l'avant-première du film Le Petit Nicolas au Grand Rex en septembre 2009.
Après une période d'absence, elle revient en 2007 avec deux films (Très bien, merci et La Vie d'artiste), et un nouvel album, sorti le 1er octobre 2007, Coupés bien net et bien carré qui comporte le single La Chanteuse. Auteur de tous les textes, elle s'est entourée pour la composition de ce deuxième opus d'Étienne Daho, de Mickaël Furnon, de Camille Bazbaz et de Pierre Souchon.
En 2014, elle obtient le César de la meilleure actrice pour la comédie 9 Mois ferme d'Albert Dupontel.
Elle est présidente du jury du Festival du cinéma américain de Deauville 2018.
En février 2020, elle préside la 45e cérémonie des César.
En janvier 2022 sort sur les écrans de cinéma son premier long-métrage en tant que réalisatrice, Une jeune fille qui va bien, dont elle signe également le scénario, et dont elle confie le rôle-titre à Rebecca Marder.
Vie privée et engagements
En 1993, elle rencontre Vincent Lindon sur les plateaux de cinéma et l'épouse en 1998 lors d'un « mariage surprise » organisé à son insu. En 2000, ils ont une fille prénommée Suzanne, ils se séparent en 2003."
