
Capusa06
David Herbert Lawrence, plus connu comme D. H. Lawrence, (11 septembre 1885 à Eastwood au Royaume-Uni - 2 mars 1930 à Vence en France) est un écrivain britannique. Auteur de nouvelles, romans, poèmes, pièces de théâtre, essais, livres de voyage, traductions et lettres, il est célèbre notamment pour son roman L’Amant de lady Chatterley.
Ses œuvres rassemblées représentent, entre autres, une réflexion approfondie sur les effets déshumanisants de la modernité et de l’industrialisation. Les écrits de Lawrence explorent des questions telles que la sexualité, la santé émotionnelle, la vitalité, la spontanéité et l’instinct. Ses romans incluent Amants et Fils, L'Arc-en-ciel et Femmes amoureuses.
Les opinions de Lawrence lui ont valu de nombreux ennemis, et il a enduré la persécution officielle, la censure et la fausse représentation de son travail créatif tout au long de la seconde moitié de sa vie, dont une grande partie a été passée dans un exil volontaire qu’il a appelé son « pèlerinage sauvage ». Au moment de sa mort, sa réputation publique était celle d’un pornographe qui avait gaspillé ses talents considérables. Edward Morgan Forster, dans une notice nécrologique, a contesté ce point de vue largement répandu, le décrivant comme « le plus grand romancier imaginatif de notre génération ». Plus tard, le critique littéraire F. R. Leavis a défendu à la fois son intégrité artistique et son sérieux moral.
Considéré comme l'un des plus grands écrivains britanniques et mondiaux du XXe siècle, nombreux furent et restent les malentendus qui l'entourent. Bien que quelques féministes aient mis en cause certains de ses propos sur les femmes et la sexualité, il demeure l’un des rénovateurs majeurs de la fiction contemporaine qui sentit le lien profond existant entre esthétique, sexualité et idéologie ; un penseur visionnaire.
Misterprof-
Capusa06 a écrit :
Bonjour à tous !
Il est mignon comme tout votre chien Misterprof .
Il l' était.
Mais hélas il appartenait à une race qui ne vit pas longtemps,et il est mort en décembre 2018 à 1 mois de ses 9 ans.
10 septembre 1659 :
Naissance du musicien Henry Purcell, musicien et compositeur anglais.
Ses parents habitaient la ruelle Sainte-Anne dans Old Pye Street.
Son père, Henry Purcell, était gentilhomme de la Chapelle royale et chanta à l'occasion du couronnement du roi Charles II d'Angleterre.
Il était également chanteur et copiste à l'abbaye de Westminster où il dirigeait le chœur des garçons.
Henry l'aîné eut trois fils, Edward, Henry et Daniel.
Ce dernier fut aussi un compositeur prolifique.
Après la mort de son père, en 1664, le jeune Henry Purcell fut placé sous la garde de son oncle Thomas Purcell qui lui montra une grande affection.
On dit que Purcell composa dès l’âge de 10 ans, mais l’œuvre la plus précoce qui peut lui être attribuée est une ode pour l’anniversaire du roi, écrite en 1670, alors qu'il avait 11 ans. Après la mort d'Humfrey, qui fut l' un de ses professeurs, Purcell poursuivit ses études auprès de John Blow.
Il fréquenta la célèbre école musicale de l'abbaye de Westminster puis y fut nommé organiste en 1676.
La même année, il composa la musique de scène d’Aureng-Zebe, une pièce de John Dryden, et celles d’Epsom Wells et The Libertine, pièces de Thomas Shadwell.
Elles furent suivies en 1677 par la musique de la tragédie d’Aphra Behn, Abdelazer, où l'on trouve le fameux rondeau en ré mineur.
En 1678, ce fut l’ouverture et la pantomime pour la nouvelle version du Timon of Athens de Shakespeare.
En 1679, Purcell écrivit quelques pièces pour le Choice of Ayres, Songs and Dialogues, publié par le maître à danser John Playford.
Il écrivit aussi un motet, dont le nom demeure inconnu, pour la Chapelle Royale.
Ce motet a été composé pour la voix de John Gostling, alors chantre à la cathédrale de Canterbury, et qui devint par la suite gentilhomme de la chapelle de Sa Majesté.
Purcell écrivit plusieurs motets à des époques différentes, pour cette basse profonde.
En action de grâces pour un sauvetage providentiel du roi, menacé de naufrage, Gostling, qui fut de la fête royale, assembla quelques vers des Psaumes sous forme de motet, et demanda à Purcell d’écrire la musique.
En 1680 Blow, qui avait été nommé organiste de l’abbaye de Westminster en 1669, démissionna de son office en faveur de son élève, qui n’était âgé que de 22 ans.
Purcell se consacra alors entièrement à la composition de musique sacrée et pendant six ans, rompit ses liens avec le théâtre.
Aussitôt après son mariage, en 1682, à la mort d’Edward Lowe, Purcell fut nommé organiste de la Chapelle royale, un office qu’il lui fut possible de tenir simultanément avec celui qu’il occupait déjà à l’abbaye de Westminster.
Son premier fils naquit la même année.
Sa première composition imprimée, Twelve Sonatas fut publiée en 1683.
En 1685 il écrivit deux de ses plus beaux motets, I was glad et My heart is inditing, pour le couronnement du roi Jacques II d'Angleterre.
En 1687, il renoua avec le théâtre en composant la musique pour la tragédie de John Dryden, Tyrannick Love.
Cette même année, Purcell écrivit aussi une marche et ce qu'on pourrait appeler un « quickstep » qui devinrent si populaires, que Lord Wharton adapta ce dernier aux vers de la célèbre marche Lillibulero
Et, en janvier 1688, il composa son motet Blessed are they that fear the Lord à la demande expresse du roi.
Quelques mois plus tard il écrivit la musique pour la pièce d'Urfey, The Fool's Preferment.
Son opéra Didon et Énée, sur un livret de Nahum Tate, constitue un repère très important dans l’histoire de la musique dramatique anglaise.
Il est considéré comme le premier opéra anglais véritable.
Il doit beaucoup à des semi-opéras et pantomimes plus anciens, et tout spécialement au Vénus et Adonis de Blow.
En 1690, il écrivit de la musique de scène pour la version de Dryden de La Tempête de Shakespeare, dans laquelle on trouve les airs Full fathom five et Come unto these yellow sands.
Il écrivit aussi la musique pour l'adaptation par Betterton de la Prophetess de Fletcher et Massinger, et pour l'Amphitryon de Dryden.
En 1691, il produisit son autre chef-d'œuvre dramatique, l'opéra King Arthur, écrit également sur un texte de Dryden, et publié pour la première fois par la Musical Antiquarian Society en 1843 seulement.
En 1692, Purcell composa la musique de scène pour The Fairy Queen, dont la partition fut redécouverte en 1901 et publiée par la Purcell Society.
Le Te Deum and Jubilate de Purcell fut écrit pour la Sainte Cécile, en 1693.
C'est le premier Te Deum anglais composé avec adjonction d'un ensemble instrumental conséquent.
Cette œuvre a été jouée chaque année à la cathédrale Saint-Paul de Londres jusqu'en 1712, après quoi elle fut jouée alternativement avec le Utrecht Te Deum and Jubilate de Georg Friedrich Haendel jusqu'en 1743, quand les deux œuvres furent remplacées par le Dettingen Te Deum du même.
En 1694, Purcell composa un célèbre motet et deux élégies pour les funérailles de la reine Marie II.
Outre les opéras déjà mentionnés, il écrivit Don Quixote, Boudicca, The Indian Queen et d'autres encore, ainsi que beaucoup de musique sacrée, de nombreuses odes dont Come ye sons of art, pour l'anniversaire de la reine Mary, sur un poème de Nahum Tate, en 1694, des cantates et des morceaux divers.
Purcell mourut dans sa demeure de Dean's Yard à Londres en 1695, à seulement 36 ans et au sommet de son art.
Il laissa une femme et trois enfants, sur les six qui lui naquirent.
Sa veuve décéda en 1706, après avoir publié nombre de ses œuvres, dont la désormais célèbre collection Orpheus Britannicus, en deux volumes, publiée en 1698 et 1702.
La cause de la mort de Purcell n'est pas très bien définie, mais il mourut vraisemblablement de la tuberculose.
Purcell est enterré près de l'orgue de l'abbaye de Westminster.
Capusa06
Miguel Serrano (né le 10 septembre 1917 à Santiago du Chili et mort le 28 février 2009 dans la même ville) est un diplomate, explorateur et écrivain chilien. Il est l'auteur de poésies et de livres sur la quête spirituelle et le mysticisme nazi et est un membre de la génération de 38.
De 1953 à 1962, il fut ambassadeur du Chili en Inde et, pendant cette période, devint, selon Nicholas Goodrick-Clarke, un ami personnel de Nehru, d'Indira Gandhi ainsi que du 14e dalaï-lama Tenzin Gyatso. Il fut ensuite ambassadeur en Yougoslavie et également accrédité en Roumanie et Bulgarie de 1962 à 1964, puis ambassadeur en Autriche de 1964 à 1970 ainsi qu'à l'ONUDI et à l'Agence internationale de l'énergie atomique. Le gouvernement de Salvador Allende mit fin à ses fonctions diplomatiques qui ne furent pas rétablies sous Augusto Pinochet, avec lequel ses relations n'étaient pas bonnes.
Selon Stéphane François, Miguel Serrano joua un rôle important dans l'élaboration, après la Seconde Guerre mondiale d'un ésotérisme nazi.
Devenu antisémite à la suite de la lecture du faux Les Protocoles des Sages de Sion, il adhéra à des spéculations « ésotérico-völkisch » apportées par un immigré allemand arrivé au Chili au début du xxe siècle. Il profite de son séjour en Inde pour rencontrer des gourous et pour s'initier au yoga. Il écrivit une trilogie, dont Adolf Hitler. El Ultimo Avatâra, dédié « À la gloire du Führer, Adolf Hitler », une somme de 600 pages qui peut être considéré, selon le politologue Stéphane François, comme son « testament philosophique » .
Son concept d'« hitlérisme ésotérique », qui développe les spéculations sur l'« histoire mystérieuse » faisant du nazisme une société secrète, et mises à la mode dans les années soixante par la publication du Matin des magiciens, forme un bricolage mythologique qui mêle ésotérisme, néopaganisme druidique et germano-scandinave, spéculations völkisch, Cathares, gnosticisme antique, Templiers et Graal, ovnis...
Selon Christian Bouchet, pour Serrano, Adolf Hitler ne serait pas mort mais se serait “occulté” (après s'être réfugié dans une base secrète nazie sous l'Antarctique), « les soucoupes volantes seraient une arme secrète de nazis cachée et l'avenir serait à une nouvelle race d'hommes nommée la race “galactique” ».
Dans les années quatre-vingt, Miguel Serrano « va devenir une figure importante de jeunes générations du néonazisme » trouvant un public dans les marges hétérodoxes s'intéressant à l'occultisme, au satanisme et aux soucoupes volantes et au-delà de ces milieux, tout un lectorat évoluant aux marges du New Age.
Capusa06
Claude Nougaro, né le 9 septembre 1929 à Toulouse (France) et mort le 4 mars 2004 à Paris 5e, est un auteur-compositeur-interprète et poète français.
Grand amateur de jazz, de musique latine et africaine, jouant sur la musicalité des mots, il s'applique tout au long de sa carrière à unir chanson française, poésie et rythme .
Biographie
Claude Nougaro est le fils de Pierre Nougaro, chanteur d'opéra — premier baryton à l'Opéra de Paris — (1904-1988), et de Liette Tellini (1906-2001), italienne et professeur de piano (premier prix de piano au conservatoire). Son grand-père, Alexandre, planton au Capitole, et sa grand-mère, Cécile, sage-femme, chantent dans une chorale. C'est Cécile qui extirpe Claude au forceps à sa naissance, le 9 septembre 1929, au 56, boulevard d’Arcole, à Toulouse. Ses parents étant souvent en tournée, il est élevé par ses grands-parents paternels dans le quartier des Minimes. À douze ans, il écoute sur la TSF Glenn Miller, Édith Piaf, Bessie Smith et Louis Armstrong, qui, entre autres, l'inspirent à suivre cette voie. On retrouve la trace de son inscription le 6 mai 1943 en 6e A2 au lycée Rollin à Paris. Entre 1944 et 1947, il fréquente successivement, en pensionnaire, l'abbaye-école de Sorèze, le collège privé Montaigne à Vence, puis le collège de Cusset, près de Vichy, où, en 1947, il échoue au baccalauréat. Il se lance alors dans le journalisme et travaille pour un journal à Vichy . En 1949, Claude Nougaro effectue un service militaire à Rabat au Maroc, une période de dix-huit mois dont dix au cachot. Après quoi, il travaille un temps en Algérie, pour La Dépêche de Constantine, avant de revenir à Paris, avenue des Ternes, chez ses parents. En parallèle, il écrit des chansons pour Marcel Amont (Le Barbier de Séville, Le Balayeur du roi), Philippe Clay (Joseph, la Sentinelle), et rencontre sur place Georges Brassens, qui devient son ami et mentor. Il écrit de la poésie romantique, également humoristique.
Carrière
Claude Nougaro commence sa carrière sur scène en 1954 en récitant ses poèmes au Lapin Agile, cabaret parisien de Montmartre, dont Jean-Roger Caussimon est un familier. Claude Nougaro envoie des textes à Marguerite Monnot, compositrice d'Édith Piaf, qui les met en musique (Méphisto, Le Sentier de la guerre). C'est au Lapin Agile qu'il décide de chanter ses propres textes pour gagner sa vie, en 1957 (premier titre « connu » : Direction Vénus), tout en se produisant, pendant une dizaine d'années, dans d'autres cabarets, le Liberty's, La Tête de l'art, Zèbre. Durant ces années, Nougaro est également parolier pour d'autres interprètes, parmi lesquels Jacqueline François, Philippe Clay, Marcel Amont… (voir À la recherche du son qui fait sens).
En octobre 1958, Président édite ses premiers enregistrements et un super 45 tours sort, précédant le 33 tours 25 cm Il y avait une ville qui parait l'année suivante. Les chansons sont écrites notamment avec son partenaire Michel Legrand .
Consécration
Le succès ne se manifeste néanmoins qu'en 1962, au début des années Philips et de son directeur artistique Jacques Canetti, avec Une petite fille et Cécile ma fille (dédiée à sa fille. Ces chansons le font immédiatement connaître du grand public, bien qu'il ait déjà commencé à percer en faisant les premières parties des concerts de Dalida. En ce début d'années 1960, il introduit de nouveaux rythmes dans la chanson française et compose de nombreuses chansons, inspirées de thèmes et rythmes de jazz qui séduisent le public : Les Mains d'une femme dans la farine, Les Petits Bruns et les Grands Blonds, Le Cinéma, Chanson pour Marilyn, le Jazz et la Java (s'inspirant du thème de Three to Get Ready, une composition de Dave Brubeck en 1959). Il poursuit sa collaboration avec Michel Legrand (Le Cinéma et Les Don Juan) et écrit également avec le compositeur Jacques Datin (Cécile, ma fille et Une petite fille).
Ses chansons Je suis sous, ou plus tard Tu verras font référence à l'alcool.
Un accident de voiture l'immobilise plusieurs mois en 1963. L'année suivante, il part en voyage au Brésil. Au retour, il se produit dans des salles prestigieuses : l'Olympia, le Palais d'Hiver de Lyon, le Théâtre de la Ville à Paris.
À la mort de son ami Jacques Audiberti (rencontré en 1952 aux Deux Magots), en 1965, il lui écrit un hommage en chanson, Chanson pour le maçon . C'est à cette époque qu'il entame une collaboration avec le pianiste de jazz Maurice Vander, qui deviendra son principal partenaire musical (arrangeur, pianiste et co-compositeur). Il surnomme Maurice Vander « Le Coq », et c'est en référence à ce pianiste qu'il écrit et chante, plus tard, Le Coq et la Pendule.
Outre Vander et Legrand, Nougaro saura s'entourer de la fine fleur du jazz français, (Eddy Louiss, René Nan, Pierre Michelot, Elek Bacsik, Michel Gaudry, Michel Colombier, Michel Portal, Aldo Romano, Didier Lockwood, Bernard Lubat, Richard Galliano, Jean-Claude Vannier, Roger Guérin…) et international (Ornette Coleman sur Gloria, Marcus Miller, Trilok Gurtu…)
Malgré son opposition farouche à la politique, les évènements de Mai 68 lui inspirent le torrentiel Paris Mai, « une chanson sur l'angoisse de l'homme de notre temps », qui, « jugée subversive », est interdite d'antenne . La même année, sort son premier album live enregistré à l'Olympia de Paris : Une soirée avec Claude Nougaro.
Sa chanson Toulouse est un vibrant hommage à sa ville natale. Dans le même temps, il chante deux titres, Armstrong et Petit Taureau, futurs classiques de son répertoire.
Misterprof-
Bonjour à toutes et tous.
Pour faire un clin d' œil au nouveau roi d' Angleterre, j' ai remis la photo avec mon chien (un King Charles 😄).
septembre 1941 :
Naissance du chanteur Otis Redding.
Otis Ray Redding est un chanteur afro-américain de musique soul et de rhythm and blues.
Il est le quatrième des six enfants d'Otis Redding, Sr. et de Fannie Mae Redding.
Il passe toute son enfance à Macon (Géorgie4, dont il deviendra plus tard le maire d’honneur.
Son père gagne sa vie sur la Robins Air Force Base de l'armée de l'US Air Force et cumule un temps partiel de révérend.
L'influence religieuse familiale se ressent dans beaucoup de ses chansons.
Son père étant malade de la tuberculose, Otis Redding doit très vite quitter l’école pour subvenir aux besoins de sa famille et occupe divers petits boulots, notamment batteur dans des groupes de gospel le dimanche matin, pour six dollars la matinée.
Puis il part en tournée avec The Upsetters, l'ancien groupe de Little Richard, pour 25 $ par semaine.
Otis Redding reste longtemps à Macon auprès de sa famille, puis de sa femme, Zelma.
Il participe régulièrement aux concours de talents de l'émission Teenage Party animée par Hamp Swain, et termine souvent premier.
Sa rencontre avec Johnny Jenkins bouleverse sa vie.
Ce guitariste noir survolté qui joue de la guitare à l’envers, préfigurant le jeu explosif de Jimi Hendrix, lui propose de rejoindre son groupe, Pat T. Cake and the Mighty Panthers.
L'association avec Jenkins permet à Otis Redding de rencontrer l’agent de celui-ci : Phil Walden.
Le groupe tourne dans le sud des États-Unis, principalement dans le « Chitlin' Circuit », une série de boîtes de nuit et de salles de danse accueillant des musiciens afro-américains à l'époque où la ségrégation raciale des salles de concert est très répandue.
Quand Jenkins quitte le groupe de Pat T. Cake pour former les Pinetoppers, il emmène Walden et Redding avec lui.
Otis Redding n’est encore qu’un membre parmi d’autres et Johnny Jenkins est la star de la scène rhythm and blues locale.
Son style de voix est influencé par ceux de Sam Cooke, Little Richard, Little Willie John et Hank Ballard.
En 1960, Otis Redding a l'occasion d'enregistrer deux premiers disques, She's All Right/Tuff Enuff et Gettin' Hip/Gamma Lama, avec un groupe nommé The Shooters pour le producteur Morey Bernstein, sans réussite.
Bobby Smith, qui dirige Confederate Records, enregistre un autre disque avec Redding intitulé Shout Bamalama, dans le style de Little Richard.
Ce dernier obtient un petit succès local.
C'est alors que Joe Galkin propose à Johnny Jenkins une session d'enregistrement à Memphis, Tennessee, dans les studios Stax.
Jenkins ne séduit pas du tout Jim Stewart, le producteur de Stax.
Comme la séance se termine assez tôt, Otis Redding a l'occasion d'interpréter deux chansons.
Il convainc la maison de disques grâce à These Arms of Mine, ballade soul qui permet au chanteur d’exprimer avec succès l'incroyable modulation de sa voix.
Ces ballades assurent, dans un premier temps, les succès de Redding (That’s What My Heart Needs, Pain in My Heart, jusqu’au langoureux I’ve Been Loving You).
Toutefois, les titres plus durs et plus rythmés, où les cuivres prédominent, connaissent un succès moindre.
Avec Mr. Pitiful les choses évoluent pour le chanteur.
Le titre lui permet d'entrer dans le top 10 des chansons rhythm and blues.
En 1965 sort Otis Blue, l’album le plus complet de la carrière du chanteur, comprenant notamment Respect (qui sera l'immense succès d'Aretha Franklin), I’ve Been Loving You too long, Ole Man Trouble et de nombreuses reprises comme Satisfaction des Rolling Stones15, Shake de Sam Cooke, My Girl des The Temptations ou Down in the Valley de Solomon Burke.
Avec Try a Little Tenderness, Otis Redding mêle dans une même chanson ses deux genres familiers, la ballade et la soul survoltée ; commençant par une ballade, la chanson explose finalement à grand renfort de cuivres et de chœurs.
En juin 1967, Otis Redding se produit et se fait remarquer au très renommé festival international de musique pop de Monterey.
Après une opération de la gorge, Otis Redding peut à nouveau chanter.
Au mélancolique Fa-fa-fa-fa-fa (Sad Song), symbole de ses années « pitiful », répond le truculent The Happy Song.
Dans un mélange de genres étonnant, Otis Redding veut d’ailleurs reprendre beaucoup de ses chansons en accélérant les ballades et en bridant ses chansons endiablées. Il n’en aura pas le temps.
Le 10 décembre 1967, le bimoteur privé d'Otis Redding s'écrase sur la surface gelée du lac Monona (Wisconsin) alors qu'il était en approche de l'aéroport de Madison.
L'avion qui venait de Cleveland avait également à bord les membres des The Bar-Kays.
Le musicien Ben Cauley est le seul survivant.
Otis Redding meurt ainsi presque trois ans jour pour jour après Sam Cooke.
Peu après sa mort, Robby Krieger des Doors lui rend hommage dans la chanson Runnin' Blue, et le chanteur William Bell avec le titre A Tribute to a King.
Otis Redding repose dans sa propriété Big O Ranch de Round Oak, une bourgade du comté de Jones, à une trentaine de kilomètres, au nord de Macon.
Otis Redding fait partie de la liste des cent plus grands artistes de tous les temps selon le magazine Rolling Stone, et France Culture considère qu'il est probablement le plus grand chanteur de la soul music.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Journée mondiale de la peluche..., le 9 septembre
Aux USA, cette journée toujours célébrée le 9 septembre est connue sous le nom de Teddy Bear Day. En 1902, lors d’une chasse aux ours dont il rentrait bredouille, le président Roosevelt avait refusé de tirer sur un jeune ours attaché à une laisse."
FAE
[...] "Initialement destiné au métier des armes, il est contraint d'entrer dans les ordres afin de conserver à sa famille le bénéfice de l'évêché de Luçon. Temporairement ministre des Affaires étrangères en 1616, il est nommé cardinal en 1622 et devient principal ministre d'État de Louis XIII en 1624. Il reste en fonction jusqu'à sa mort, en 1642, date à laquelle le cardinal Mazarin lui succède.
La fonction exercée par Richelieu auprès de Louis XIII est souvent désignée par l'expression de « Premier ministre », bien que le titre ne soit utilisé à l'époque que de façon officieuse pour désigner le ministre principal du roi dont l'action englobe aussi bien des dimensions politiques, diplomatiques et coloniales que culturelles et religieuses.
Réputé pour son habileté voire pour son caractère jugé retors, souvent critiqué pour sa fermeté intransigeante, il rénove la vision de la raison d'État et en fait la clef de voûte de ses méthodes de gouvernement et de sa conception de la diplomatie et de la politique. En lutte à l'extérieur contre les Habsbourg, et à l'intérieur contre la noblesse et les protestants, il réprime sévèrement tant les duels meurtriers que les révoltes antifiscales paysannes. Il s'illustre également dans des affaires demeurées fameuses, telle l'Affaire des démons de Loudun.
Richelieu est considéré comme l'un des fondateurs majeurs de l'État moderne en France. Son action est un long combat pour un renforcement du pouvoir royal.
Par son action, la monarchie s'affirme sous une nouvelle forme qui sera plus tard désignée par le terme d'absolutisme, et ce, de manière triomphante sous le gouvernement personnel de Louis XIV (1661 – 1715), puis de manière plus apaisée sous celui du cardinal de Fleury (1726 – 1743)."
FAE
"Armand Jean du Plessis de Richelieu, dit le cardinal de Richelieu, cardinal-duc de Richelieu et duc de Fronsac, est un ecclésiastique et homme d'État français, né le 9 septembre 1585 à Paris et mort le 4 décembre 1642 dans cette même ville. Pair de France, il a été le principal ministre du roi Louis XIII. "