
FAE
"Le prince Henry, duc de Sussex, né Henry Charles Albert David le 15 septembre 1984 au St Mary's Hospital de Paddington à Londres, est un membre de la famille royale britannique. Petit-fils de la reine Élisabeth II et du prince Philip, duc d'Édimbourg, il est le second fils de Charles III, roi du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, et de Lady Diana Spencer."
Misterprof-
15 septembre 1789 :
Naissance de l' écrivain Fenimore Cooper.
James Fenimore Cooper est un écrivain américain, surtout connu pour son roman Le Dernier des Mohicans.
Onzième d'une fratrie de douze enfants, est le fils de William Cooper, juge et membre du Congrès pour le comté d'Otsego, et d' Elizabeth Fenimore.
Après une scolarité à Albany et New Haven, il s'inscrit à l'université Yale en 1803, à treize ans.
Il reste ainsi le plus jeune étudiant jamais entré dans cette université, mais il est renvoyé pour inconduite dès 1805, ce qui met un terme à ses études universitaires.
Il s'engage dans une carrière de marin à partir de 1806 et navigue sur le Sterling, un navire marchand, mais lors d'une escale à Cowes, en 1806, en raison des guerres napoléoniennes qui font rage en Europe, il est enrôlé par la presse britannique dans la Royal Navy.
Les voyages suivants le mènent jusqu'à Águilas et Cabo de Gata sur la côte méridionale espagnole, d'où il peut regagner l'Amérique.
Le 1er janvier 1808, il s'engage dans la US Navy comme midshipman et reçoit des ordres pour plusieurs missions stratégiques autour de lac Ontario et dans l'archipel des Mille-Îles pendant la guerre anglo-américaine de 1812.
Certaines de ses aventures de cette période lui serviront ultérieurement de sources d'inspiration pour l'écriture de son roman Le Lac Ontario en 1840.
En 1811, il épouse Susan Augusta De Lancey et met fin à sa carrière de marin : il s'installe alors dans le comté de Westchester (État de New York).
Son premier roman, intitulé Précaution, paru en 1820, passe inaperçu, mais très rapidement, son deuxième roman L'Espion, publié l'année suivante, rencontre un grand succès.
Une partie de son œuvre se fonde sur les récits des Amérindiens d'Amérique du Nord.
Ses romans ont pour cadre les territoires des Iroquois des six Nations que son père avait contribué à annexer.
De 1826 à 1833, sa famille séjourne en Europe.
À Paris, il publie des ouvrages, dont The Red Rover (1827) et The Water Witch (1830) et se lie d'amitié au peintre Samuel Morse et au héros de l'Indépendance américaine, Gilbert du Motier de La Fayette.
De retour aux États-Unis, il se réinstalle dans la maison familiale de Otsego Hall, à Cooperstown.
Dans la série de romans d'aventures Histoires de Bas-de-Cuir, composée de cinq romans, dont Le Dernier des Mohicans (1826), La Prairie (1827) et Le Tueur de daims (1841), Cooper décrit les luttes entre Français et Anglais en Amérique du Nord au cours du XVIIIe siècle.
Le héros, Nathanias, dit Natty Bumper, dit Bas-de-Cuir, Œíl-de-Faucon et La Longue Carabine, recueilli enfant par les Amérindiens, représente l'homme des frontières.
Fenimore Cooper a écrit de nombreux romans sur la mer, tel L'Écumeur de mer (1830).
Mais l'ensemble de son œuvre est de qualité inégale.
En mai 1839, il publie son Histoire de la marine des États-Unis.
Il meurt le 14 septembre 1851, la veille de ses 62 ans, d'hydropisie.
Sa femme Susan ne lui survit que de quelques mois.
Les époux sont inhumés au cimetière de Christ Churchyard, à Cooperstown, auprès de William Cooper.
FAE
Meri Mstrprf !
Bonjour à tous ! 😄
"Michel Auclair, de son vrai nom Vladimir Vujović, est un comédien français né le 14 septembre 1922 à Coblence, en Allemagne, et mort le 7 janvier 1988 à Saint-Paul-en-Forêt, dans le Var.
Il est acteur de théâtre et de cinéma. Son pseudonyme proviendrait du titre d'une pièce de Charles Vildrac créée en 1922, année de sa naissance.
Michel Auclair est le fils de Wislaw (Voïa) Vujovic (1897-1936), avocat d'origine serbe, et de Charlotte Caspar (1895-1990), une biologiste française. Avant de devenir acteur, il étudie la médecine, puis il entre au Conservatoire.
Son père est exécuté lors des purges staliniennes, le 3 octobre 1936. Sa mère se remarie à Raymond Guilloré (1903-1989).
Au théâtre, il interprète (entre autres) des pièces de Paul Claudel, William Shakespeare, Arthur Miller, Jean Racine, Molière, Henrik Ibsen et Victor Hugo.
Au cinéma, Jacqueline Audry lui confie son premier rôle important dans Les Malheurs de Sophie (1946), puis il joue notamment dans Les Maudits (1947) de René Clément, Manon (1948) d'Henri-Georges Clouzot, Justice est faite (1950) d'André Cayatte, Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre (1959) de Jean Delannoy, Le Rendez-vous de minuit (1962) de Roger Leenhardt et Symphonie pour un massacre (1963) de Jacques Deray. Pendant les années 1950, 1960 et 1970, il apparaît occasionnellement dans des productions internationales, dont Drôle de frimousse (Funny Face, 1956) de Stanley Donen, avec Fred Astaire et Audrey Hepburn, ou Chacal (The Day of the Jackal, 1973) de Fred Zinnemann.
Il a un fils, David, né en 1972.
Il meurt à 65 ans d'une hémorragie cérébrale, à Saint-Paul-en-Forêt dans le Var, où il est inhumé."
Misterprof-
14 septembre 1925 :
Première exposition surréaliste.
Le 14 septembre 1925, les peintres surréalistes exposent pour la première fois leurs œuvres à Paris. C’est dans la galerie Loeb que Paul Klee, Man Ray, Max Ernst, Pablo Picasso, Giorgio de Chirico, Joan Miro et d’autres peintres présentent leurs travaux au grand public.
Le fondateur du mouvement, André Breton et le poète Robert Desnos sont à l’origine de l’événement.
L’union entre le réel et l’imaginaire est le thème récurrent de l’exposition.
Le surréalisme, mouvement artistique du XXème siècle, prend racine dans la poésie de Rimbaud et d’Apollinaire.
Arthur Rimbaud souhaitait découvrir la face cachée des choses, et Apollinaire s’inscrit dans la continuité de ce projet.
Les surréalistes, d’abord séduits par le dadaïsme, qui se caractérise par une remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques et esthétiques, se tournent ensuite vers un mouvement ayant pour vocation de changer le monde, en révélant les possibilités artistiques lorsque le psychisme est libéré du contrôle de la raison.
Surréalisme est synonyme d’automatisme, de rêve et d’inconscient.
En 1924, André Breton le définit dans le premier Manifeste du surréalisme comme un automatisme psychique pur, par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée.
Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.
Nombreux sont les surréalistes qui adhèrent au Parti communiste français.
Mais aucun parti ne répondait exactement aux aspirations des surréalistes, ce qui fut à l’origine de tensions avec le Parti communiste français.
Parmi les adhérents au surréalisme, on peut compter de grands artistes tels que Louis Aragon, Robert Desnos, Paul Éluard, René Magritte, Giorgio De Chirico, Philippe Soupault, Marcel Duchamp, Salvador Dalí et Jacques Prévert.
Passionné par les idées de Freud, André Breton a vocation d’illustrer ce lien profond entre le monde réel et le monde des rêves.
C’est dans cette logique que s’inscrit la technique de l’écriture automatique.
Dans ce mode d’écriture, ni la conscience ni la volonté n’interviennent.
Il s’agit d’écrire ce qui vient à l’esprit, sans se préoccuper du sens.
Par l’écriture automatique, les surréalistes ont voulu donner une voix aux désirs profonds, refoulés par la société.
D’autres jeux collectifs d’écriture faisant intervenir le hasard sont pratiqués, comme le cadavre exquis.
Dans ce jeu, tous les participants écrivent tour à tour une partie de phrase sur une feuille sans connaître ce que les personnes précédentes ont marqué.
L’ordre syntaxique nom-adjectif-verbe-COD-adjectif doit être respecté.
Le nom de cadavre exquis vient de la première phrase obtenue de cette manière : Le cadavre — exquis — boira — le vin — nouveau .
Le poète et écrivain français André Breton (1896-1966) fut le principal fondateur du surréalisme.
La mort du poète et chef de file, en 1966, va entraîner la fin du surréalisme.
Trois ans plus tard, Jean Schuster signa officiellement, dans le quotidien Le Monde, l’acte de décès du mouvement dans un article intitulé Le Quatrième Chant.
FAE
"Jean-Luc Godard naît le 3 décembre 1930 au 2, rue Cognacq-Jay dans le 7e arrondissement de Paris. Il est le deuxième d'une famille de quatre enfants. Sa sœur aînée, Rachel, née le 6 janvier 19301, est morte en 1993. Une autre sœur, Véronique, est photographe.
Son père, Paul Godard (1899-1964), était né le 1er juin 1899 dans une famille originaire du Nord de la France par sa mère (Le Cateau-Cambrésis), et originaire du Cher par son père, Georges Godard, issu d'une ancienne famille protestante de Sancerre. En 1916, ce dernier avait déménagé avec sa famille en Suisse par conviction pacifiste et s'était installé à Vevey, puis à Genève. Il avait ensuite suivi des études de médecine et soutenu sa thèse en 1925 à Paris. Puis, il travaillait à la fois à Paris et en Suisse.
Sa mère, Odile Monod (1909-1954), appartient à une grande famille protestante française descendant du pasteur Jean Monod né à Genève en 1765 et du pasteur Adolphe Monod né en 1802. Le grand-père maternel, Julien Monod, avait dirigé la Société financière d'Orient et était l'un des fondateurs de la Banque de Paris et des Pays-Bas. En 1924, il avait acheté un appartement au 16 boulevard Raspail dans un immeuble construit par l'architecte Henri Sauvage. Il fréquentait les écrivains et devint très proche de Paul Valéry qu'il rencontra en 1924. Grand admirateur du poète, il collectionnait dans son appartement les livres, les manuscrits et la correspondance du poète dans une pièce de l'appartement, dénommée le « valerianum ».
Paul Godard avait épousé Odile Monod à l'Oratoire du Louvre le 16 octobre 1928.
En 1933, il trouve une place dans une clinique en Suisse et la famille Godard s'installe au bord du Léman entre Nyon et Rolle avant de déménager à Nyon en 1938 au 4, rue du Prieuré. Jean-Luc Godard va à l'école primaire à Nyon à partir de 1936. Son enfance est particulièrement sportive avec la pratique du football, du ski ou encore du basket-ball. Son enfance est aussi marquée par la religion protestante. Le jeune Jean-Luc Godard se passionne d'abord pour la peinture. Ses œuvres de jeunesse semblent inspirées de Paul Klee et d'Oskar Kokoschka. Il passe ses vacances dans la propriété de ses grands-parents maternels à Anthy-sur-Léman.
En juin 1940, Jean-Luc Godard est chez ses grands-parents à Paris au moment de l'invasion allemande. On l'envoie d'abord chez sa tante Aude en Bretagne où il commence l'année scolaire 1940 avant de traverser la France pour rejoindre la Suisse. La famille Monod est plutôt républicaine et de gauche, mais Julien Monod, son grand-père, plus conservateur, défend le maréchal Pétain et lit la presse collaborationniste. En revanche, les parents de Godard travaillent pour la Croix-Rouge et sont plutôt anglophiles.
Après la guerre, Jean-Luc Godard obtient son diplôme du collège à Nyon et est envoyé à Paris pour passer le baccalauréat au lycée Buffon. Il est alors éloigné de sa famille. Ses parents sont sur la voie de la séparation. Son père souffre de la maladie de Charcot et supporte mal l'attitude de la famille Monod à son égard tandis que sa mère supporte mal d'être éloignée de sa famille. Elle quitte le domicile conjugal pour emménager à Genève en 1949, puis à Lausanne en 1951 et le couple divorce en novembre 1952. Godard emménage alors rue d'Assas, juste en dessous de l'appartement de l'écrivain et éditeur Jean Schlumberger. Il se désintéresse des études et échoue au baccalauréat en 1947. Il commence à fréquenter les ciné-clubs et la cinémathèque française. Sa découverte du cinéma passe aussi par la lecture de textes critiques comme ceux de la Revue du cinéma dans laquelle il découvre notamment les textes de Maurice Schérer, plus connu aujourd'hui sous le nom d'Éric Rohmer.
Depuis son adolescence à Nyon, Jean-Luc Godard, qui vit pourtant dans une famille aisée, prend l'habitude de voler. Cette habitude devient une manie et Jean-Luc Godard vole aussi ses proches et ses amis. Il vole notamment des ouvrages dans la bibliothèque de Jean Schlumberger, qu'il va revendre au Pont-Neuf. Il vole aussi dans la bibliothèque de son grand-père des ouvrages de Paul Valéry qu'il revend à la librairie Gallimard située en face du domicile de son grand-père. Ce dernier découvre le larcin et Jean-Luc Godard devient le mouton noir de sa famille à l'âge de dix-sept ans. Plus tard, il vole aussi la caisse des Cahiers du cinéma en 1952 et la caisse du café de la Comédie, situé près du Palais-Royal et tenu par les parents de son ami Charles Bitsch. En rupture avec sa famille, Godard rédige en novembre 1947 un pamphlet contre elle, qu'il intitule Le Cercle de famille. Ou impressions d'ensemble.
Il rentre en Suisse en 1948 et prépare le baccalauréat au collège Lémania à Lausanne. Après avoir échoué une seconde fois, il l'obtient à la troisième tentative, en 1949. À cette époque, Godard hésite encore entre la peinture, le cinéma et la littérature. Il rédige un premier scénario, intitulé Aline, d'après le roman de Charles Ferdinand Ramuz.
À l'automne 1949, il s'inscrit en anthropologie à la Sorbonne à Paris, mais il se désintéresse assez vite de cette discipline. À la Sorbonne, il rencontre Suzanne Klochendler qui deviendra plus tard Suzanne Schiffman et qui collaborera avec Godard sur de nombreux films, et l'écrivain Jean Parvulesco. Il rédige un second scénario d'après La Fiancée de George Meredith intitulée La Trêve d'ironie, Claire14. À cette époque, il voit énormément de films. À la cinémathèque dirigée par Henri Langlois, il retrouve régulièrement Suzanne Klochendler, François Truffaut, Jean Gruault et Jacques Rivette. Il fréquente aussi le ciné-club du Quartier latin fondé par Frédéric Frœschel en 1947 où il rencontre Maurice Schérer, Paul Gégauff, Truffaut, Chabrol, Gruault et Rivette. Le groupe de ce ciné-club publie le Bulletin du ciné-club du Quartier latin qui devient à la fin de l'année 1949 une vraie revue intitulée La Gazette du cinéma. C'est dans cette revue que Godard publie à 19 ans ses premiers textes critiques. Il publie ainsi douze articles de juin à novembre 1950 sous son nom propre ou sous le pseudonyme de Hans Lucas, traduction en allemand de son prénom Jean-Luc. En septembre 1950, il participe, avec ses amis du ciné-club du Quartier latin, au Festival du film maudit de Biarritz organisé par le ciné-club Objectif présidé par Jean Cocteau. Ce festival est un moment important dans l'affirmation de la jeune critique réunie autour de la Gazette du cinéma qui n'hésite pas à critiquer les choix de programmation de ses aînés.
En décembre 1950, son père lui propose de l'emmener en voyage en Amérique. Il visite d'abord New York, puis rejoint Kingston en Jamaïque où son père achète une maison pour s'installer. Jean-Luc Godard part alors parcourir l'Amérique du Sud seul pendant plusieurs mois. Il passe notamment à Panama, au Pérou, en Bolivie et au Brésil avant de rentrer en France en avril 1951."
On apprend sa disparition ce 13 septembre 2021.

Mogna
RE-9:09 " Décidément, vous créez des polémiques où que vous passiez "
1. j'ai écrit à FAE (de quoi vous mêlez-vous ?)
2. êtes-vous là pour JUGER les coms des autres -et les miens en particulier, depuis quelques jours- ; est-ce convivial, constructif ?? Vous faut-il un bouc émissaire en ce moment ???
(( J'ai seulement réparé mon oubli perso de passer l'écrire le 11 !! ))
Misterprof-
13 septembre 1660 :
Naissance de l' écrivain Daniel Defoe.
Daniel Foe, est un aventurier, commerçant, agent politique et écrivain anglais, probablement né sur Fore Street à Londres, dans la paroisse de St. Giles du borough Cripplegate.
Sa famille est originaire des Flandres.
Son père, James, qui tient une boutique de chandelles dans le quartier populaire de Cripplegate, est un protestant, membre d'une église puritaine, les Presbytériens.
En 1673, il confie l’éducation de son fils au révérend Charles Morton, qui dirige près de Londres une institution privée à Newington Green, académie dissidente qui le prépare à la carrière de ministre presbytérien.
Entrepreneur à partir de 1682, Daniel Defoe s'occupe de diverses affaires pendant vingt ans : commerce, spéculation, politique.
Il fait faillite à plusieurs reprises, ce qui lui vaut plusieurs séjours en prison, comme la prison de la Fleet le 29 octobre 1692 après une faillite retentissante (17 000 livres de dettes).
Appartenant au parti des Whigs et des Non-conformistes, il combat dans plusieurs pamphlets virulents le gouvernement impopulaire de Jacques II d'Angleterre, et prépare de tout son pouvoir la Glorieuse Révolution de 1688.
Il jouit de quelque faveur auprès de Guillaume III d’Orange, et obtient alors des emplois lucratifs.
Il propose à Robert Harley, comte d’Oxford et speaker des Communes, un projet de services secrets, l’ébauche d’une police politique qui donnerait au gouvernement un état de l’opinion publique.
Mais sous le règne de la reine Anne, il est condamné en 1703 au pilori et à la prison pour avoir écrit Le plus court chemin pour en finir avec les dissidents, un pamphlet contre l’intolérance de l’Église anglicane.
Il publie, depuis la prison de Newgate, la Weekly Review, une revue d'actualité qui a une grande diffusion, entre 1704 et 1713 et finit par être éditée trois fois par semaine dès 1705.
Une fois que Defoe a recouvré sa liberté, Harley l'envoie dans tout le pays durant l’été 1704 sous le pseudonyme d’Alexander Goldsmith.
Deux ans plus tard, le même Harley lui confie la tâche capitale de travailler à l’union de l’Écosse et de l’Angleterre.
Il s’agissait de se rendre à Édimbourg pour préparer les négociations pour l’union des parlementaires anglais et écossais.
Defoe, presbytérien comme beaucoup d’Écossais, devient rapidement un ami de l’Écosse et réussit dans cette mission.
D’autres missions lui seront confiées par la suite en tant qu’agent secret.
Il organisera l’infiltration réussie des jacobites, les partisans des Stuarts, qui conspirent pour la restauration de cette maison.
C’est lui également qui avertira en 1717 le ministre Charles Townshend de l’imminence d’une insurrection dans laquelle est impliquée la Suède.
Mais des pamphlets lui ayant attiré de nouveau la disgrâce, il fut alors dégoûté de la politique et ne s’occupa plus que de littérature.
Son roman le plus célèbre, Robinson Crusoé (1719), raconte la survie d’un naufragé sur une île déserte.
Il se serait inspiré de l’aventure d’Alexandre Selkirk, un marin écossais qui aurait débarqué sur l’île inhabitée de Más a Tierra (archipel Juan Fernández) où il survécut de 1704 à 1709.
Il publia dans les quinze dernières années de sa vie plusieurs ouvrages fort originaux qui obtinrent pour la plupart beaucoup de succès : l’Instituteur de famille, 1715, qui eut une vingtaine d’éditions ; la Vie et les Aventures de Robinson Crusoé, 1719 ; la Vie du capitaine Singleton ; Histoire de Duncan Campbell, — de Moll Flanders, — du colonel Jack, — de Roxana ; Mémoires d’un cavalier, 1720-1724 ; Histoire politique du Diable, 1726 ; Système de magie, 1729.
Defoe écrivit un récit sur la grande peste de 1665 à Londres, Journal de l’année de la peste (1720), Mémoire d’un cavalier, et une histoire picaresque, Moll Flanders (1722) sur la chute et la rédemption finale d’une femme seule dans l’Angleterre du XVIIe siècle.
Elle apparaît comme une prostituée, bigame et voleuse, commettant l’inceste, mais parvient à garder la sympathie du lecteur.
Un personnage comparable est dépeint dans Lady Roxana ou l'Heureuse Catin.
Ses nombreux livres sont des témoignages précieux sur le développement économique, social, démographique et culturel de l'Angleterre et l'Écosse du tournant des années 1700.
Robinson Crusoé a été traduit dans un grand nombre de langues.
La première traduction française, par Thémiseul de Saint-Hyacinthe et Justus van Effen, paraît dès 1720 mais la plus fidèle traduction française reste probablement celle de Mme Amable Tastu, publiée en 1833.
C'est cependant celle de Pétrus Borel qui a connu, jusqu'à aujourd'hui, le plus grand nombre de rééditions.
Daniel Defoe meurt le 24 avril 1731.
On ne connaît pas la cause de son décès.
Capusa06
Laura Secord (13 septembre 1775 - 17 octobre 1868) est une héroïne canadienne de la guerre anglo-américaine de 1812. Elle marcha 32 kilomètres pour prévenir les forces armées britanniques d'une embuscade des soldats américains. La reconnaissance historique de l'héroïsme de cette femme durant la guerre anglo-américaine de 1812 est redevable en bonne partie à Sarah Anne Curzon, poète, dramaturge et journaliste avec sa pièce de théâtre intitulée Laura Secord : The Heroine of 1812 parue en 1887 qu'elle écrivit dans le but de « sauver de l'oubli le nom d'une femme courageuse et de lui rendre la place qui lui revient parmi les héros de l'histoire canadienne » .
Au Canada, une chaîne de confiseurs, vendant surtout des chocolats, des friandises et de la crème glacée, porte le nom de Laura Secord en hommage à l'héroïne.
Biographie
Laura Ingersoll naît le 13 septembre 1775 à Great Barrington, Massachusetts, fille aînée de Thomas Ingersoll et Elizabeth Dewey. Son père s’était rangé du côté des patriotes durant la guerre d'indépendance des États-Unis et ses affaires avaient donc prospéré. Mais, à la suite de la dépression économique qui suivit l’Indépendance, la famille éprouva des difficultés financières. Le père de Laura se laissa alors tenter par la promesse de terres à bon marché au Haut-Canada et il déménagea sa famille de l’autre côté de la frontière. À la mort de sa mère, Laura aida à élever ses nombreux frères et sœurs.
Laura rencontra son futur époux, James Secord, dans la taverne de son père, à Queenston. Laura et James, travaillent ensemble d’arrache-pied, parvinrent à une prospérité enviable. En 1812, ils avaient cinq enfants, deux domestiques, une modeste maison de bois et un commerce florissant de vêtements et d’articles ménagers.
Lorsque la guerre éclata en 1812, James était déjà sergent de milice dans la 1st Lincoln. En octobre 1812, les Américains attaquèrent Queenston Heights et Laura et sa famille fuirent la ville et se réfugièrent chez un ami. Toutefois, lorsqu’elle apprit que son mari avait été gravement blessé et qu’il réclamait sa présence, Laura partit immédiatement pour le champ de bataille.
Au printemps de 1813, les Américains occupaient la rive canadienne de la rivière Niagara. Tous les hommes bien portants du Haut-Canada furent alors considérés comme prisonniers de guerre et furent envoyés aux États-Unis. L’état de santé de James permit aux Secord d’échapper à cette épreuve, mais ils reçurent l’ordre d’héberger trois officiers américains. Un soir, au cours d’une réception en l'honneur du colonel Boerstler, le commandant des forces américaines à Queenston, Laura et James surprirent une conversation où Boerstler informait ses confrères que les Américains « allaient attaquer Fitzgibbon à Beaver Dams ».
Comme James était encore immobilisé par une blessure à la jambe, Laura décida d’aller, toute seule, prévenir le lieutenant Fitzgibbon de l’attaque imminente des Américains. Elle partit avant l’aube et elle marcha, sans arrêt, durant dix-huit heures, traversant fermes, marais et forêts, courant le risque d’être repérée par une sentinelle américaine. Presque arrivée à destination, elle rencontra des guerriers autochtones et leur demanda de la conduire au quartier général de Fitzgibbon, à qui elle transmit son message.
Ses efforts pour prévenir le lieutenant portèrent fruit. Les forces britanniques et leurs alliés autochtones, informés à temps par Secord de l'attaque des Américains, remportèrent la victoire. Si les Américains avaient été victorieux à Beaver Dams, ils auraient pu s’emparer de toute la région de Niagara. L’apport de Laura à cette victoire fut gardé secret puisqu'à l’époque, la famille Secord vivait derrière les lignes ennemies et qu’elle craignait les représailles des sympathisants américains qui vivaient au sein de la communauté.
Après la guerre, Laura et James adressèrent plusieurs requêtes au gouvernement lui réclamant de l’argent ou un poste en retour des services rendus au pays. Pendant plusieurs années, ces requêtes furent ignorées. Finalement, à l’âge de quatre-vingt-cinq ans, le rôle de Laura Secord fut officiellement reconnu et le Prince de Galles lui remit une récompense pécuniaire.
Elle meurt le 17 octobre 1868, à Chippawa (Niagara Falls, Ontario), à 93 ans.
Capusa06
Mogna a écrit :
11 Septembre (complément) : La TRAGEDIE du 11/09/01 à NEW YORK :
" C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI " ; il y a seulement et déjà : 21 ANS.
Les 'twin towers' percutées par des avions fous faisant tout de même des milliers de victimes totalement innocentes, au W. T. C. : Nouvelle EFFROYABLE !!!!
=> Etonnant que tout le monde ait "oublié" (???)
Décidément, vous créez des polémiques où que vous passiez .
FAE
( 22:08) Bonsoir Mogna et merci d'avoir témoigné de votre ressenti sur ce triste anniversaire d'hier.
De ma part le choix de ne pas en parler était délibéré et il se peut que les lecteurs et participants à cette discussion aient eu la même retenue.
Comme je me tais devant les tombes de mes aimés, j'ai préféré garder le silence sur cet horrible drame.
Ceci dit, l'événement ne sera jamais oublié et il est respectable de le commémorer.
Cordialement
Faé

Mogna
FAE a écrit :
Pierre de Ronsard est né en France le 11 septembre 1524 •
+ 1585.
11 Septembre (complément) : La TRAGEDIE du 11/09/01 à NEW YORK :
" C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI " ; il y a seulement et déjà : 21 ANS.
Les 'twin towers' percutées par des avions fous faisant tout de même des milliers de victimes totalement innocentes, au W. T. C. : Nouvelle EFFROYABLE !!!!
=> Etonnant que tout le monde ait "oublié" (???)
Misterprof-
12 septembre 1961 :
Naissance de la chanteuse Mylène Farmer.
Marie Hélène Gauthier est née à Pierrefonds, au Québec.
Elle choisit son nom d'artiste Mylène Farmer en hommage à Frances Farmer, actrice américaine.
Dès son premier titre, Maman a tort en 1984, Mylène Farmer cultive une image mystérieuse, provocante, troublante et ambiguë.
Avec Laurent Boutonnat, son pygmalion qui est à la fois son compositeur et le réalisateur de la plupart de ses clips, elle se forge une image sulfureuse et collectionne les clips majestueux et censurés.
Le superbe Libertine en 1986 en est un exemple : érotisme chic, fascination pour la mort, imagerie XVIIIe siècle, le tout parfaitement maîtrisé dans des clips superbement réalisés.
Suivront dans la même veine Tristana et Sans contrefaçon, en 1987), ou encore Pourvu qu'elles soient douces en 1988.
La même année, Mylène Farmer sort un nouvel opus intitulé Ainsi soit-je... qui est un triomphe.
A cette occasion, elle donne de grands concerts au Palais des Sports puis à Bercy où son sens du grand spectacle s'exprime déjà en puissance.
En 1991, nouvel album, nouveau succès.
L'Autre démarre triomphalement, porté par le carton du single Désenchantée.
D'autres extraits feront également un tabac, tels que Je t'aime mélancolie ou encore Regrets, en duo avec Jean Louis Murat
Il faudra attendre 1995 avant que Mylène Farmer sorte un nouvel album.
Entre temps, il y aura eu le cuisant échec de Giorgino, ses débuts au cinéma sous la houlette de Boutonnat.
Son album Anamorphosée est plus rock et plus agressif comme en témoignent certains extraits tels que XXL ou L'instant X.
En 1999, Mylène sort Innamoramento qui remporte encore les suffrages de son public.
Elle défraye à nouveau la chronique avec le clip de Je te rends ton amour et son imagerie religieuse jugée blasphématoire.
Un nouveau méga-show enflamme ses fans à Bercy.
En l'an 2000, elle se penche sur le destin de la jeune Alizée en lui écrivant, en collaboration avec Laurent Boutonnat, Moi... Lolita, un des plus gros succès de l'année.
En décembre, la sortie du live du Mylenium Tour donne lieu à des débordements d'émotions dans les magasins de disques, certains ayant choisi d'ouvrir à minuit pour le lancement du disque.
L'année suivante sort le premier best-of de la chanteuse, Les Mots.
Il faut attendre 2005 pour entendre son album Avant que l'ombre avec des textes signés Mylène Farmer et des musiques du fidèle Laurent Boutonnat.
La chanteuse qui demeure toujours aussi mystérieuse se produit sur la scène du Palais Omnisport de Paris-Bercy en janvier 2006 pour une série de 13 concerts.
En août 2008, Mylène Farmer sort Point de Suture, son septième album studio.
Electro-pop, musique up-tempo, voila comment se caractérise cette nouvelle production enregistrée à Bruxelles.
Dégénération et Appelle mon numéro en sont les premiers extraits.
Par ailleurs, Mylène Farmer se produit deux soirs de suite au Stade de France, le 11 et 12 septembre 2009.
En 2010, Mylène Farmer effectue un retour remarqué avec le nouveau single Oui mais non, annonçant son nouvel album Bleu Noir.
Si l'artiste signe les paroles de ce nouveau titre, la musique a cette fois été confiée aux bons soins du producteur de Lady Gaga RedOne, qui réalise là sa première collaboration avec un artiste français.
Le fidèle Laurent Boutonnat ne participe pas à ce premier extrait.
Il reste cependant un collaborateur de Mylène Farmer puisqu'il compose la musique d'une autre nouvelle chanson, C'est pas l'heure en duo avec Line Renaud et dont Mylène Farmer signe les textes. .
Le 5 décembre 2011 sort 2001-2011, un nouveau best-of avec deux titres inédits dont Du Temps, composé par Laurent Boutonnat.
En moins d'un mois, l'opus devient la troisième compilation la plus vendue de l'année et reçoit un double disque de platine.
Le 28 janvier 2012, Jean Paul Gaultier remet à Mylène Farmer un NRJ Music Award de Diamant, un prix spécialement créé pour la chanteuse qui récompense l'ensemble de sa carrière.
Monkey Me sort le 3 décembre 2012.
Il s'agit d'un album pop-rock signé du duo Farmer/Boutonnat et qui marque un retour aux sources.
Grâce à un public toujours fidèle, l'album est certifié disque de diamant en moins d'un mois.
À l'ombre, le premier extrait, connaît le même succès et se classe n°1 des charts.
En janvier 2013 sort le deuxième single Je te dis tout, soutenu par un clip encore une fois très artistique.
Comme à son habitude, Mylène Farmer prévoit une grande série de concerts pour partir à la rencontre de ses fans.
La tournée Timeless 2013 est programmée pour l'automne 2013.
La chanteuse parcourt les plus grandes salles de France avec notamment 10 dates à Paris-Bercy. Elle visite également la Belgique, la Suisse, la Russie et la Biélorussie.
Les billets s'arrachent et la plupart des salles affichent complet.
A l’été 2015, Mylème Farmer et sa maison de disque annoncent la sortie d’un nouvel album, grâce à un site Internet dédié à l’événement affichant un décompte.
Prévu pour le 6 novembre, il est introduit par un premier single en duo avec Sting, Stolen Car.
Il s’agit d’une reprise d’un titre du chanteur datant de 2003, produit par le jeune musicien The Avener.
Dès sa sortie le 28 août, il se classe numéro 1 des ventes.
Le 25 septembre, la pochette et le tracklisting de l’album sont dévoilés aux fans.
L’opus contient 11 titres.
Le clip de Stolen Car, tourné à Paris et dans lequel jouent les deux stars, est dévoilé le 12 octobre.
Le 12 novembre, le conte de Michel Onfray L'étoile polaire sort avec des illustrations réalisées par la chanteuse.
Au mois de décembre, Mylène Farmer figure dans le Tonight Show starring Jimmy Fallon et dévoile son album pour la première fois aux États-Unis sur le label Cherrytree Records.
Et en 2016, son duo Stolen Car déroche la première place des charts américains.
En janvier 2018, Mylène Farmer dévoile Rolling Stone, le premier titre de son album prévu pour l’automne 2018.
La chanteuse fait également son grand retour à l’écran en jouant dans Ghostland, le film de Pascal Laugier tourné à Winniepeg, au Canada, qui sort le 14 mars 2018 au cinéma.
En juin 2019, Mylène Farmer donne le coup d'envoi d'une série de neuf concerts à Paris La Défense Arena, la plus grande salle de spectacle d'Europe.
Capusa06
Guillaume Joseph Hyacinthe Jean-Baptiste Le Gentil de la Galaisière (Coutances, 12 septembre 1725 — Paris, 22 octobre 1792) était un astronome français dont le nom est resté célèbre pour la grande malchance dont il fut victime lors de ses tentatives infructueuses d'observer en 1761 puis 1769 le transit de Vénus, événement astronomique rare qui permettait de déterminer avec la plus grande précision possible pour l'époque la distance Terre-Soleil.
En 1935, l'Union astronomique internationale a donné le nom de Le Gentil à un cratère lunaire.
Biographie
Il prévoyait d'entrer dans les ordres mais devint astronome. Il découvrit ce qui est de nos jours connu comme les objets de Messier M32, M36 et M38, ainsi que la nébulosité dans M8, et il fut le premier à cataloguer la nébuleuse obscure dans la constellation du Cygne quelquefois connue comme Le Gentil 3. Cependant il est surtout célèbre actuellement pour le sort infortuné qui tomba sur lui quand il était en place pour observer le transit de Vénus de 1761 à Pondichéry, un comptoir français en Inde.
Compte tenu du voyage (le canal de Suez n'existait pas encore) et de la nécessité de trouver un site propice à l'observation dans un environnement inconnu il se réserve une marge confortable de 15 mois pour son voyage. Il partit ainsi de Paris en mars 1760 et atteignit l'île de France (l'actuelle île Maurice) en juillet. De là, en mars 1761, il embarqua sur la frégate rapide la Sylphide ayant pour destination la côte de Coromandel et plus précisément Pondichéry en Inde. Alors que le navire était proche de sa destination, ses occupants apprirent que la guerre de Sept Ans avait éclaté entre la France et le Royaume-Uni et qu'il était devenu dangereux d'essayer d'atteindre Pondichéry. La frégate reprit alors la route de l'île de France. Le 6 juin, en pleine mer, le jour du transit arriva et le ciel était clair, mais il ne put faire ses observations astronomiques de façon précise du fait des mouvements du vaisseau. Il était allé jusqu'au bout du monde, et le prochain transit n'aurait pas lieu avant 8 ans. Aussi décida-t-il de rester dans les mers de l'Inde (les transits de Vénus surviennent par paires de 8 ans qui sont séparées d'une autre par plus d'un siècle).
Après avoir passé quelque temps à cartographier la côte est de Madagascar, il parcourut l'Océan Indien puis décida d'enregistrer le transit de 1769 depuis Manille. En butte à l’hostilité des autorités espagnoles, qui le soupçonnaient d’être un espion, il partit pour Pondichéry, qui venait d'être rendue à la France par le traité de Paris en 1763. Il y arriva en mars 1768. Il construisit un petit observatoire et attendit patiemment. Enfin, le jour du 3 juin 1769 arriva, mais alors que les matins précédents avaient été parfaitement dégagés, celui-là fut couvert le temps du phénomène et Le Gentil ne put se livrer à aucune observation. Après une période de dépression, il entreprit le voyage de retour.
Ce voyage fut d’abord retardé par la maladie, puis son bateau fut pris dans une tempête et le débarqua à l'île Bourbon (actuelle île de la Réunion), où il attendit un navire espagnol pour retourner chez lui. Il arriva enfin en octobre 1771, soit onze ans et demi après son départ, pour découvrir qu'il avait été déclaré légalement mort. Au gré des naufrages et des attaques de navires, aucune des lettres qu'il avait envoyées à l'Académie ou à ses proches n'était parvenue à destination. Célibataire et sans descendance, sa famille commençait à se partager ses biens. Son siège à l’Académie royale des sciences avait été déclaré vacant et investi par un remplaçant. Il dut entreprendre de longs procès pour reprendre possession de ses biens et de son siège, perdant les premiers, mais retrouvant le second grâce à l'intervention du roi. Il se maria, en 1774 avec une jeune personne d'une famille qu'il connaissait depuis longtemps, Marie-Michelle Potier et eut une fille, Marie Adélaïde. Il écrivit le récit de son étonnant voyage et vécut encore une vingtaine d'années, logé dans l'Observatoire royal.