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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

8 septembre 2022 13:12

Je ne me rappelais pas que Jarry était mort si jeune ... 😰

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8 septembre 2022 10:47

Bonjour à tous ! 😄
Merci les amis !

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8 septembre 2022 08:23

8 septembre 1873 :
Naissance de l' écrivain Alfred Jarry, poète, romancier, écrivain et dramaturge français.
Il est aussi dessinateur et graveur4
Il Jarry est le fils d’Anselme Jarry, négociant puis représentant en commerce, et de Caroline Quernest, fille du juge de paix de Hédé.
Il est baptisé nouveau-né le 8 juin 1874 dans la cathédrale de Laval.
Il est inscrit comme élève dans la division des minimes du petit lycée de la ville en 1878.
L’année suivante, sa mère déménage à Saint-Brieuc, y emmenant l'enfant et sa sœur Caroline, appelée Charlotte.
C’est donc au lycée de Saint-Brieuc que Jarry poursuit brillamment ses études jusqu'en 1888, année de sa seconde.
Dès 1885, il compose des comédies en vers et en prose, comme les Brigands de la Calabre (1885), le Parapluie-Seringue du Docteur Thanaton, le Procès, les Antliaclastes (1re version 1886, 2e version, 1888).
En 1888, Mme Jarry s’installe avec ses deux enfants à Rennes.
Jarry entre en rhétorique au lycée de Rennes (actuel lycée Émile-Zola de Rennes) en octobre 1888. Là, M. Hébert, professeur de physique, devient le héros d’une littérature scolaire abondante.
Parmi celle-ci, un texte que Jarry met sous forme de comédie, Les Polonais, qui constitue la plus ancienne version de ce qui sera plus tard, remanié et retravaillé, la pièce d'Ubu roi.
Jarry obtient en 1890 la seconde partie du baccalauréat, mention "Bien".
En 1891-1892, il est élève d’Henri Bergson et condisciple de Léon-Paul Fargue et d’Albert Thibaudet au lycée Henri-IV.
Il échoue au concours d'entrée à l’École normale supérieure.
En décembre 1893, il fait un bref passage avec Fargue, à la rédaction de L'Art littéraire, bulletin mensuel d'art et de critique fondé par Louis Lormel où il signe du nom d'Alfred-Henry Jarry une Berceuse pour endormir les morts.
L'année 1893 le voit gravement malade et soigné par sa mère qui mourra peu après.
Ses publications lui permettent cependant de rencontrer Marcel Schwob, Alfred Vallette (directeur du Mercure de France) et sa femme Rachilde.
Il fréquente en outre les mardis de Mallarmé.
Dans la maison du couple, il présente, en 1894, Ubu Roi.
Il collabore à la Revue Blanche et au Mercure de France auquel il donne l'Haldernablou.
Deux ans plus tard, il entre en fonction auprès de Lugné-Poe qui lui confie le programme de la prochaine saison du Théâtre de l'Œuvre où la première d’Ubu roi eut lieu le 10 décembre 1896, suscitant une polémique comparable à la bataille d’Hernani.
Dès lors, les représentations des pièces de Jarry se suivent, au fil des cycles d’Ubu.
Entre octobre 1894 et décembre 1895, il dirige L'Ymagier avec Remy de Gourmont.
Ce recueil de gravures anciennes et nouvelles, d’études artistiques et philologiques paraît en fascicules trimestriels, in-quatro.
Son père meurt en 1895, et la même année, il est définitivement réformé, du fait d'une lithiase biliaire chronique.
S'étant brouillé avec Fargue puis Gourmont, il fonde seul une revue d’estampes, Perhindérion, qui n’aura que deux numéros (mars et juin 1896).
Jarry se lie par ailleurs avec lord Douglas, l'amant d'Oscar Wilde.
En 1897, il a épuisé son héritage, mais achète au comptant le 9 juillet, auprès d'un restaurateur d'Alfortville, une périssoire en acajou nommée L’As, qui entrera dans la littérature par la geste de Faustroll et qu'il restaure avec l'aide de Vallette dans le jardin du phalanstère de Corbeil.
Son compatriote, le douanier Rousseau, l’héberge brièvement.
En novembre 1897, expulsé du 78 boulevard du Port-Royal, il s’installe 7, rue Cassette, au deuxième étage et demi : il s'agit d'un petit espace au plafond bas, qui servait autrefois de remise à des objets de culte, et que Jarry appelle sa grande Chasublerie ».
Le 20 janvier 1898, une représentation d’Ubu roi par des marionnettes, dessinées par Pierre Bonnard, est donnée au théâtre des Pantins, à Paris.
Jarry écrit en 1901 une réduction en deux actes d'Ubu roi qui est jouée la même année au cabaret des Quat'z'arts.
Cette version raccourcie d'Ubu roi paraît en 1906 sous le titre d’Ubu sur la butte.
En 1902, paraît Le Surmâl, et la même année, Jarry commence une brève collaboration avec la revue du prince Bibescu, La Renaissance latine.
Il publie en 1903 une série d‘articles dans la revue Le Canard sauvage (premier numéro en mars 1903, dernier numéro en octobre 1903).
Il commence à écrire La Dragonne pendant son séjour au Grand-Lemps, en 1904 chez Claude Terrasse qui avait accompagné au piano la représentation d'Ubu roi au théâtre des Pantins,tout en continuant à travailler avec lui au livret de Pantagruel.
Dans l’ouvrage Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien, édité après sa mort, il définit la Pataphysique comme la science des solutions imaginaires, qui accorde symboliquement aux linéaments les propriétés des objets décrits par leur virtualité, science que perpétue le Collège de 'Pataphysique fondé en 1948.
S’identifiant à son personnage et faisant triompher le principe de plaisir sur celui de réalité, Jarry a vécu comme il lui plaisait avec ses trois attributs : la bicyclette, le revolver et l’absinthe.
Il leur sacrifiera la respectabilité et le confort.
Épuisé, malade, harcelé par ses créanciers, malgré l'aide financière d'Octave Mirbeau et de Thadée Natanson, Jarry fait des allers et retours Paris-Laval.
Dans cette dernière ville, on lui administre les derniers sacrements et il rédige lui même son faire-part.
Il meurt d'une méningite tuberculeuse six mois plus tard, le 1er novembre 1907 à 4 heures et quart du soir, à l’hôpital de la Charité, à Paris.
Comme dernière volonté, il demande un cure-dent.
Il est enterré au cimetière parisien de Bagneux (23e division, 5e ligne, 5e place) où sa tombe, aujourd'hui anonyme et non entretenue, est toujours en place. Sont présents à son inhumation, Alfred Valette, Rachilde, Octave Mirbeau, Paul Valéry et Paul Léautaud, entre autres personnalités.

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Capusa06

8 septembre 2022 08:09

Alfonso Salmeron, né à Tolède (Espagne) le 8 septembre 1515 et mort à Naples (Italie) le 13 février 1585, était un prêtre jésuite espagnol, l'un des six premiers compagnons d'Ignace de Loyola avec lesquels il prononça à Montmartre (Paris) les vœux de pauvreté et chasteté le 15 août 1534. Ce groupe est à l'origine de la Compagnie de Jésus. Il est l'auteur de commentaires scripturaires sur le Nouveau Testament qui furent remarqués en son temps.

Formation

Après ses études de littérature et philosophie à l'Université de Alcalá de Henares, il accompagne à Paris son ami Jacques Lainez, pour y poursuivre des études théologiques en vue du sacerdoce. Grâce à Lainez il rencontre Ignace de Loyola et quelques autres qui formaient un groupe d'amis dans le Seigneur'. C'est le groupe fondateur de la Compagnie de Jésus. Ensemble, ils prononcent à Montmartre, le 15 août 1534, des vœux privés de chasteté et de pauvreté. Ils sont décidés à marcher 'à la suite du Christ' (La sequela Christi).

Les études terminées, Salmeron et ses 'amis dans le Seigneur' se retrouvent tous à Venise en janvier 1537. Ils ont pour but de se rendre en pèlerinage à Jérusalem, comme ils se l'étaient promis à Montmartre. Alors que plusieurs membres du groupe sont ordonnés prêtres à Venise le 24 juin 1537, Salmeron reçoit le sacerdoce le 8 septembre, et célèbre peu après sa première messe (à Vicence). Aucun navire ne partant pour la Terre sainte le groupe abandonne l'idée de pèlerinage. Salmeron passe alors quelque temps à Sienne au service des pauvres et des enfants illettrés.

En mai 1538, les amis se rendent par petits groupes à Rome pour offrir au pape leurs personnes et services apostoliques. La Compagnie de Jésus étant approuvée (septembre 1540) Salmeron et ses compagnons prononcent leurs vœux solennels, le 22 avril 1541, dans la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs en tant que membres profès de la nouvelle Compagnie de Jésus à la tête de laquelle ils viennent d'élire Ignace de Loyola.

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8 septembre 2022 06:35

Bonjour à tous ! 😃
"Richard Ier dit Cœur de Lion est né le 8 septembre 1157 au palais de Beaumont à Oxford et mort le 6 avril 1199, au château de Châlus-Chabrol. Il fut roi d'Angleterre, duc de Normandie, duc d'Aquitaine, comte de Poitiers, comte du Maine et comte d'Anjou de 1189 jusqu'à sa mort en 1199.
Fils d’Henri II et d’Aliénor d'Aquitaine, Richard est élevé dans le duché d'Aquitaine à la cour de sa mère, ce qui lui vaut dans sa jeunesse le surnom de Poitevin. Il devient comte de Poitiers à l'âge de onze ans et duc d’Aquitaine lors de son couronnement à Limoges. Après la mort subite de son frère aîné le roi Henri le Jeune en 1183, il devient héritier de la couronne d’Angleterre, mais aussi de l’Anjou, de la Normandie et du Maine. Pendant son règne, qui dure dix ans, il ne séjournera que quelques mois dans le royaume d’Angleterre et n'apprendra jamais l'anglais. Il utilise toutes ses ressources pour partir à la troisième croisade, puis pour défendre ses territoires français contre le roi de France, Philippe Auguste, auquel il s’était pourtant auparavant allié contre son propre père. Ces territoires, pour lesquels il a prêté allégeance au roi Philippe, constituent la plus grande partie de son héritage Plantagenêt.
Les Anglais l’appellent Richard I ou Richard the Lionheart; les Français Richard Cœur de Lion; dans les régions occitanes, il est surnommé Oc e Non (« Oui et non » à cause de son supposé laconisme); et les Sarrasins l'appellent Melek-Ric ou Malek al-Inklitar (roi d'Angleterre). En son temps, il est considéré comme un héros, et souvent décrit comme tel dans la littérature. Il est aussi un poète et un écrivain célèbre de son époque, notamment pour ses compositions en occitan mais aussi en langue d'oïl."

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7 septembre 2022 22:12

"Louis II de Bourbon-Condé dit le Grand Condé, d'abord désigné par le titre de duc d'Enghien, né le 8 septembre 1621 à Paris et mort le 11 décembre 1686 à Fontainebleau, est un prince du sang français, cousin de Louis XIV, et l'un des meilleurs généraux du Grand Siècle.
Engagé à la fin de la guerre de Trente Ans comme général de l'armée française, il devient célèbre dans toute l'Europe dès l'âge de 21 ans à l'issue de la bataille de Rocroi (1643), au cours de laquelle il inflige une sévère défaite à l'armée espagnole. Il devient ensuite un des principaux meneurs de la Fronde des princes contre le cardinal Mazarin au début des années 1650, et se met ensuite un moment au service de l'Espagne, avant de rentrer en France, gracié par Louis XIV.
Le Grand Condé porte de nombreux titres, hérités ou attribués : premier prince du sang, pair de France, prince de Condé, duc de Bourbon, duc d'Enghien, duc de Montmorency, duc de Châteauroux, duc de Bellegarde, duc de Fronsac, comte de Sancerre (1646-1686), comte de Charolais ; il a également détenu la fonction de gouverneur du Berry et le gouvernement de Bourgogne."

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7 septembre 2022 13:13

7 septembre 2022 : " Just Jaeckin, le réalisateur d’« Emmanuelle », est mort à l’âge de 82 ans Le film, qui a connu un succès international, du Japon aux Etats-Unis, raconte les aventures sexuelles d’une jeune femme."

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7 septembre 2022 10:51

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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7 septembre 2022 08:39

7 septembre 1943 :
Naissance de la chanteuse Gloria Gaynor, célèbre par le titre I Will Survive, repris comme hymne de l'Équipe de France de football à la Coupe du monde 1998.
Gloria Fowles est la fille de Queenie May Proctor et Daniel Fowles.
Elle a six frères et sœurs.
Son père abandonne sa famille pour jouer dans des orchestres de jazz.
À 12 ans, elle est victime d'une agression sexuelle commise par le compagnon de sa mère.
À la fin de ses études secondaires à la Newark’s Southside High School, elle s'oriente vers une carrière de chanteuse.
Pour tranquilliser sa mère qui se soucie pour l’avenir de sa fille, elle suit des cours d’esthéticienne.
Gloria Gaynor commence sa carrière comme chanteuse des Soul Satisfiers, un groupe de jazz/pop, durant les années 1960.
Elle est découverte par Jay Ellis, qui devient son agent artistique et producteur.
Le succès vient en 1975 avec la sortie de son album Never Can Say Goodbye produit par Meco Monardo, dont la chanson titre est un remake des Jackson Five. .
L'album l'établit comme une artiste de genre disco.
La première face de cet album comprend trois chansons disco (Honey Bee, Never Can Say Goodbye et Reach Out, I'll Be There), qui s’enchaînent l'une après l'autre de façon continue, suite de 19 minutes vite demandée dans les discothèques.
En 1978, la sortie de Love Tracks la propulse dans le haut du classement des ventes pop grâce au titre I Will Survive, qui devient un emblème du féminisme et des LGBT.
Lors d'une tournée en 1978, elle est victime d'une mauvaise chut et se retrouve paralysée.
Elle doit subir une opération chirurgicale de la colonne vertébrale dont elle gardera des séquelles.
Fin 1979, elle sort l'album I Have a Right, qui contenait un autre tube populaire aux États-Unis, Let Me Know I Have A Right.
En 1979, Gloria Gaynor enregistre également un titre disco (Love Is Just A Heartbeat Away) pour un film de vampires, Nocturna.
Elle connaît encore un succès en 1993 en sortant le tube First be a Woman.
Le 11 avril 2016, elle dit son admiration pour Barack Obama et déplore de façon allusive la candidature de Donald Trump.
En 2019, elle sort un album de chant gospel, Testimony, enregistré au RCA Studio A de Nashville. Le 19 juin 2019, le magazine Billboard signale que l'album fait son entrée dans le Top Gospel Albums Chart.

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Capusa06

7 septembre 2022 08:29

L'Organisation internationale de police criminelle (OIPC), communément abrégée en Interpol, est une organisation internationale créée le 7 septembre 1923 dans le but de promouvoir la coopération policière internationale. Son siège est situé à Lyon, en France.

Interpol est connue pour délivrer, entre autres, des notices rouges, documents d'alerte qui une fois publiés permettent d'assurer la traque planétaire de criminels recherchés dans le monde. Ces documents qui contiennent des éléments d'identification et des éléments juridiques sur les individus recherchés sont diffusés à travers 195 pays membres. Ils facilitent grandement le travail des polices nationales en leur permettant d'identifier, de localiser et d'arrêter des individus recherchés sur la base de n'importe quel contrôle à des fins d'extradition .

Sa devise est : « Relier les polices pour un monde plus sûr », et sa mission : « Prévenir et combattre la criminalité grâce à une coopération policière internationale renforcée ».


Historique

Les prémices de la création d'Interpol datent du début du xxe siècle. Cette idée de police internationale avait été émise par Edmond Locard, grand professeur de médecine légale, qui fonda à Lyon (sa ville) en 1910 le premier laboratoire de police scientifique au monde. Celui-ci se trouvait en 1905 au VIe Congrès d’anthropologie criminelle, à Turin. Parmi les personnages importants qui s'y trouvent, il y rencontre le criminologue français Alphonse Bertillon, le professeur italien de médecine légale et psychiatre Cesare Lombroso, ainsi que le criminologue et photographe suisse Rodolphe Archibald Reiss. En voyant ce beau monde, Edmond Locard se rend compte qu'afin de lutter contre le crime international, il faut user d'une police internationale .

L'idée se poursuit en 1914, lors du premier Congrès international de police criminelle : des officiers de police, juristes et magistrats de 14 pays se réunissent à Monaco à l'initiative du prince Albert Ier, pour discuter des procédures d'arrestation et d'extradition, techniques d'identification et centralisation des fichiers. La Première Guerre mondiale suspend cette initiative.

L'organisation est créée le 7 septembre 1923 lors du deuxième Congrès à l'initiative de Johann Schober, le directeur de la police de Vienne qui réunit dans sa ville les responsables des forces de polices de vingt pays pour fonder la Commission internationale de police criminelle (CIPC).

À la suite de l'Anschluss (rattachement de l'Autriche à l'Allemagne nazie) en 1938, la CIPC passe sous le contrôle de la Gestapo et son siège, de Vienne, est transféré à Berlin en 1942. La plupart des pays membres cessent alors leur coopération. L'organisation renaît en 1946 sous l'égide de la France, de la Belgique, du Royaume-Uni et des pays scandinaves. En 1956, le statut est modernisé et la CIPC devient « Organisation internationale de police criminelle-Interpol ».

Après la guerre, Interpol donne l'ordre, en interne, de ne pas poursuivre les crimes liés au régime nazi, sous le prétexte qu'ils étaient « de nature politique » .

Interpol est reconnue en tant qu'organisation intergouvernementale par l'ONU en 1971 et l'année suivante un accord de siège est conclu avec la France. En 2003, un centre de commandement et de coordination est instauré et en 2004, Interpol se dote d'un bureau de liaison au siège de l'ONU à New York.

En 2008, le président d'Interpol Jackie Selebi est contraint de démissionner, accusé d'avoir été corrompu par un narcotrafiquant. Il est condamné à 15 ans de prison pour corruption par le tribunal de Johannesburg le 3 août 2010.

Le 7 octobre 2018, Interpol annonce avoir reçu la démission de son président Meng Hongwei, qui n'avait plus donné signe de vie depuis son départ en Chine, fin septembre 2018 . L'office chinois de lutte contre la corruption annonce par la suite que Meng Hongwei fait l'objet d'une enquête pour violations présumées de la loi.

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FAE

6 septembre 2022 13:41

( 12:09) Je venais avec la même commemoration. Merci Mstrprf !

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6 septembre 2022 10:09

6 septembre 2021 :
Décès de l' acteur Jean-Paul Belmondo.
Jean-Paul Charles Belmondo est un acteur français, né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine.
Il a été également producteur de cinéma et directeur de théâtre.
Il est le deuxième des trois enfants de Paul Belmondo, sculpteur de renom d'origine piémontaise et sicilienne et de Madeleine Rainaud-Richard, une artiste-peintre qui a rencontré son futur mari sur le banc de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
Jean-Paul Belmondo vit ses premières années à la villa Saint-Jacques à Paris, puis en 1938, il emménage au 4, rue Victor-Considérant, car son père a son atelier dans d'anciennes écuries au 77, avenue Denfert-Rochereau.
Jeune homme, il a longtemps occupé un deux-pièces dans le même immeuble.
Durant son enfance, la famille connaît quelques privations, Paul Belmondo ayant du mal à vivre de son art pendant la Seconde Guerre mondiale et l'occupation allemande.
Inscrit dans les meilleures écoles de la bourgeoisie parisienne (école paroissiale de la rue Henri-Barbusse, École alsacienne, d'où il est rapidement renvoyé, école Pascal, lycées Louis-le-Grand, Henri-IV et Montaigne), Jean-Paul Belmondo, peu enclin aux études, est un élève indiscipliné.
Il découvre très jeune le plaisir du sport, le cyclisme, le football, puis la boxe, qu'il va longtemps pratiquer en amateur, et brièvement en professionnel durant son adolescence avec quatre victoires, quatre défaites et un match nul.
En 1948, il admire Les Femmes savantes dans une nouvelle présentation qui marquait les débuts de Denise Gence dans la Maison de Molière.
À seize ans, il est atteint d'une primo-infection de la tuberculose et ses parents l'envoient dans le Cantal à Allanche.
Dans le calme et l'air vivifiant, le jeune homme décide de devenir comédien.
De retour d'Auvergne, malgré un avis défavorable du sociétaire de la Comédie-Française André Brunot, il suit les cours de Raymond Girard et débute au théâtre en 1950 en interprétant La Belle au Bois Dormant dans les hôpitaux de la ville de Paris.
Pendant six mois, Raymond Girard va l'aider à préparer le concours du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, où il est recalé, mais admis en tant qu'auditeur libre en 1951.
En janvier 1952, il repasse l'examen d'entrée mais échoue de nouveau.
C'est seulement en octobre 1952 qu'il est enfin admis, et devient l'élève de Pierre Dux, qui lui prédit un abonnement aux seconds rôles.
Jean-Paul Belmondo y reste quatre ans et se lie d'amitié avec Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Bruno Cremer, Pierre Vernier et Michel Beaune.
Il participe également à des spectacles théâtraux sous la direction de Michel Galabru.
Avec Guy Bedos, il se livre sur la place du village ou aux terrasses de café à des numéros de cabaret en jouant des sketchs de Pierre Dac et Francis Blanche.
En 1953, il fait la connaissance d'Élodie Constant, danseuse sous le nom de Renée Constant, qui devient sa compagne.
Le couple mène une vie de bohème, ce qui n'empêche pas les deux jeunes gens d'avoir une fille, Patricia, née le 3 septembre de la même année et morte le 31 octobre 1993, à 40 ans, dans un incendie).
Les professeurs de Jean-Paul Belmondo continuent de ne pas tenir son talent en haute estime.
En 1956, lors du concours de sortie du Conservatoire, il interprète une scène de la pièce Amour et Piano de Georges Feydeau : le public l'acclame, mais le jury présidé par Marcel Achard lui fait payer sa désinvolture et lui décerne un simple accessit, lui interdisant ainsi l'entrée à la Comédie-Française.
Les camarades de Belmondo le portent en triomphe pour le soutenir, tandis qu'il adresse un bras d'honneur aux jurés.
En 1953, Jean-Paul Belmondo fait ses vrais débuts sur les planches dans deux pièces au Théâtre de l'Atelier, Médée de Jean Anouilh et Zamore de Georges Neveux dans des mises en scène d'André Barsacq.
Le jeune acteur se réjouit de jouer dans une pièce d'Anouilh, mais la tragédie s'avère un échec public.
En 1956, Belmondo joue dans le film Les Copains du dimanche, une commande de la CGT qui met en scène un groupe de jeunes aviateurs.
Il y croise plusieurs jeunes vedettes en devenir dont le jeune Michel Piccoli.
Mais le film n'aura pas de sortie nationale sous la pression du syndicat des producteurs et ne sera montré que de façon confidentielle au printemps 1957 à Paris, puis les années suivantes gratuitement dans différents comités d'entreprise.
Déçu du sort réservé au film, d'autant plus qu'il était convenu qu'il ne serait payé qu'au pourcentage des recettes en salles, il retourne sur les planches, où il interprète des pièces de Feydeau et de George Bernard Shaw.
Sa carrière cinématographique débute vraiment avec un petit rôle, dans Sois belle et tais-toi, réalisé en 1958 par Marc Allégret : Belmondo y croise Alain Delon, également débutant.
La même année, il est envisagé pour tenir l'un des rôles principaux du film Les Tricheurs après que Marcel Carné l'a remarqué dans Les Copains du dimanche. Carné hésite cependant entre lui et Laurent Terzieff pour le rôle du protagoniste.
Après une longue indécision, Carné finit par choisir Terzieff, qu'il juge plus crédible pour un rôle d'intellectuel : il embauche cependant Belmondo pour tenir le rôle de l'un des acolytes du personnage de Terzieff, ce qui permet au jeune comédien d'apparaître régulièrement tout au long du film, et d'améliorer sa situation financière en touchant un bon cachet.
Belmondo retrouve ensuite Marc Allégret pour les besoins du film Un drôle de dimanche, avec Bourvil et Danielle Darrieux.
Jean-Luc Godard, alors critique aux Cahiers du cinéma, juge le film exécrable, mais loue le talent de Belmondo.
Il l'embauche pour jouer dans son court métrage Charlotte et son jules.
Belmondo inaugure ainsi une période de collaboration au mouvement dit de la Nouvelle Vague. Toujours en 1958, Belmondo est rappelé sous les drapeaux pour servir lors de la guerre d'Algérie, ce qui l'oblige à abandonner les représentations d'Oscar et l'empêche de post-synchroniser Charlotte et son jules, qui sort avec la voix de Godard.
Une fois démobilisé, il revient en France métropolitaine et se remet en quête de rôles, tout en décidant de se marier.
Belmondo tient l'année suivante son premier rôle important dans À double tour, de Claude Chabrol.
Le film connaîtra une carrière commerciale moyenne.
Belmondo enchaîne avec un autre film de la Nouvelle Vague, À bout de souffle, de Jean-Luc Godard, qu'il considère comme moins important que celui de Chabrol.
Il tourne ensuite Classe tous risques, film policier réalisé par Claude Sautet, dont il partage la vedette avec Lino Ventura.
Avant même la sortie des films de Godard et Sautet, Belmondo achève la décennie en interprétant le rôle de d'Artagnan dans Les Trois Mousquetaires, dramatique télévisée réalisée par Claude Barma, tournée et diffusée en direct pour Noël 1959.
Bien qu'en retirant un surcroît de notoriété, il n'apprécie guère ce premier tournage télévisuel, du fait des cadences imposées aux comédiens par les conditions du direct.
1960 est l'année de la révélation pour Jean-Paul Belmondo : À bout de souffle sort en mars et remporte un triomphe public et critique, s'imposant comme l'un des films-phares de la Nouvelle Vague.
Quant à Jean-Paul Belmondo, il a enfin surmonté les réticences que les tournages de cinéma lui inspiraient en tant que jeune acteur de théâtre.
En Avril 1960 sort Classe tous risques, et si ce film de Sautet , est éclipsé par celui de Godard, il bénéficiera ensuite de multiples rediffusions télévisées.
Très actif au cours des années 1960, durant lesquelles il tourne 34 films, Jean-Paul Belmondo devient une figure de premier plan du cinéma français, et s'affirme rapidement comme un interprète aux multiples facettes, capable de tenir des rôles variés sous la direction des plus grands réalisateurs.
Il se distingue également comme un acteur très physique, appréciant de tourner sans doublure des scènes mouvementées.
Peu avant la sortie des films de Godard et Sautet, il tourne Moderato cantabile, réalisé par Peter Brook d'après Marguerite Duras, film médiocrement accueilli malgré sa sélection au festival de Cannes 1960.
Une fois révélé, il tourne dans plusieurs films italiens, dont La Viaccia, de Mauro Bolognini, avec Claudia Cardinale, et La ciociara, de Vittorio De Sica, avec Sophia Loren.
Il retrouve ensuite Jean-Luc Godard pour Une femme est une femme, avant de tourner Léon Morin, prêtre sous la direction de Jean-Pierre Melville, film accueilli tièdement par le public et la critique.
Après un second film avec Melville, le polar Le Doulos, Jean-Paul Belmondo s'impose en héros d'aventures avec un film Cartouche, un film de cape et d'épée réalisé par Philippe de Broca.
Ce film est un triomphe en salles, dépassant les trois millions d'entrées.
Puis, il joue dans Un singe en hiver réalisé par Henri Verneuil d'après le roman d'Antoine Blondin, et dont il partage l'affiche avec Jean Gabin.
Si le film obtient un succès commercial inférieur à celui escompté, il est apprécié de Blondin, et Audiard le considère à l'époque comme sa plus belle réussite.
Après plusieurs autres films,parmi lesquels L'Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville, d'après Georges Simenon, il retrouve Philippe de Broca pour les besoins de L'Homme de Rio, film d'aventures au rythme endiablé qui lui convient très bien, dont il partage la vedette avec Françoise Dorléac.
Sorti en février 1964, L'Homme de Rio est pour Belmondo un nouveau triomphe commercial, approchant les cinq millions d'entrées en France.
Les succès s'enchaînent, allant du film d'aventures (Cent mille dollars au soleil, d'Henri Verneuil) au film dramatique (Week-end à Zuydcoote, du même réalisateur).
Il retrouve ensuite Philippe de Broca pour Les Tribulations d'un Chinois en Chine, comédie d'aventures à grand spectacle : sur le tournage, il rencontre et tombe amoureux de sa partenaire Ursula Andress ; son épouse demandera le divorce l'année suivante et la presse internationale rend abondamment compte de la liaison entre les deux acteurs.
Ils vivent alors dans une maison située sur l'île des Corbeaux, le long de la Marne.
Puis il joue aux côtés d'Anna Karina dans Pierrot le Fou (1965), qui marque l'apogée de sa collaboration avec Jean-Luc Godard, et remporte un succès à la fois critique et public.
Jean-Paul Belmondo envisage à l'époque, poussé par Ursula Andress, de tenter l'aventure du cinéma américain.
Au bout de 6 mois, il y renonce finalement, ne se sentant pas à l'aise à Hollywood.
Il alterne les œuvres de pur divertissement, comme Le Cerveau, de Gérard Oury, et les films plus sombres comme La Sirène du Mississipi, de François Truffaut, médiocrement accueilli par le public. Jean-Paul Belmondo achève la décennie en donnant la réplique à Annie Girardot dans Un homme qui me plaît, film de Claude Lelouch, qui ne rencontre pas son public.
Adhérent au SFA-CGT, le syndicat français des acteurs, il en est le président de 1963 à 1966, succédant ainsi à Gérard Philipe et Michel Etcheverry.
Jean-Paul Belmondo entame la décennie 1970 avec Borsalino, film policier réalisé par Jacques Deray, dans lequel il partage la vedette avec son rival au box-office, Alain Delon.
Le film remporte un triomphe commercial, approchant les cinq millions d'entrées.
En 1971, l'acteur fonde une maison de production, Cerito Films, dans le but de gérer plus efficacement sa carrière et de s'investir dans ses films de manière plus personnelle.
Durant les années 1970, Jean-Paul Belmondo tourne à un rythme soutenu, enchaînant les succès publics sous la direction de metteurs en scène comme Philippe de Broca, Henri Verneuil, Claude Chabrol ou José Giovanni : Les Mariés de l'an II, Le Casse, Docteur Popaul, La Scoumoune, Le Magnifique.
En 1972, il commence une histoire d'amour avec l'actrice italienne Laura Antonelli.
En 1974, Belmondo connaît cependant une déception, en tant que producteur et acteur, avec Stavisky d'Alain Resnais, qui remporte un succès bien moindre que celui auquel l'acteur est habitué.
En 1975, Jean-Paul Belmondo remporte un très gros succès avec Peur sur la ville d'Henri Verneuil, dans lequel il exécute des cascades dangereuses et risquées, dont une scène où il apparaît suspendu à un hélicoptère au-dessus du vide.
Belmondo enchaîne polars, films d'aventures et comédies (L'Incorrigible de Philippe de Broca, L'Alpagueur de Philippe Labro, Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil, L'Animal de Claude Zidi, où il tient un double rôle).
En 1980, il rencontre une exilée brésilienne de vingt ans, Carlos Sotto Mayor, fille d'un banquier.
La relation houleuse avec cette comédienne et chanteuse dure six ans.
Entre 1978 et 1983, la carrière de Jean-Paul Belmondo connaît son apogée commercial.
Il enchaîne trois films réalisés par Georges Lautner : Flic ou Voyou, Le Guignolo et Le Professionnel.
En 1982, il dépasse les cinq millions d'entrées en France avec L'As des as, réalisé par Gérard Oury.
L'année suivante, Le Marginal, polar réalisé par Jacques Deray, est un nouveau triomphe commercial.
Mais en 1984, Les Morfalous d'Henri Verneuil, tout en remportant un score très enviable, perd un million de spectateurs par rapport aux précédents succès de Belmondo.
Les films de l'acteur font désormais l'objet de critiques sur leur caractère répétitif.
Belmondo décide alors d'infléchir son image en revenant à la comédie pure, dans Joyeuses Pâques, réalisé par Georges Lautner d'après la pièce de théâtre de Jean Poiret.
Tout en souhaitant se renouveler au cinéma, Belmondo manifeste également ainsi son envie de remonter sur les planches.
En 1985, Jean-Paul Belmondo tourne Hold-up, comédie policière d'Alexandre Arcady.
Sur le tournage de ce film, qui dépassera les deux millions d'entrées, il se blesse sérieusement en exécutant une cascade et, à cinquante-deux ans, le temps des films d'action semble révolu pour lui.
En 1987, Le Solitaire, film policier réalisé par Jacques Deray, est un échec commercial qui attire moins d'un million de spectateurs dans les salles.
La même année, Robert Hossein lui propose de remonter sur scène.
Belmondo saisit l'occasion et, près de trente ans après avoir quitté les planches, interprète Kean de Jean-Paul Sartre d'après Alexandre Dumas, au Théâtre Marigny, de février à juin 1987, reprenant ensuite la pièce en septembre pour une prolongation de deux mois et demi.
Il crée le prix Paul-Belmondo qui prime un sculpteur contemporain pour la qualité de son œuvre. En 1989, le lauréat est Cyril de La Patellière.
En 1988, Claude Lelouch lui offre le rôle principal d'Itinéraire d'un enfant gâté.
Belmondo, ravi d'interpréter un rôle de composition qui lui permet de s'écarter de son image cinématographique habituelle, retrouve avec ce film le succès commercial.
Sa prestation lui vaut également d'obtenir le César du meilleur acteur, lors de la 14e cérémonie des César en 1989.
Belmondo n'est pas présent à la cérémonie et ne va pas chercher sa récompense, une manière de rappeler que, comme au début de sa carrère lors du concours d'entrée à la Comédie française, le public est le seul jury qui puisse lui accorder des distinctions.
De plus Belmondo n'a jamais pardonné au sculpteur-compresseur César, qui a donné son nom à cette récompense du cinéma, d'avoir vivement critiqué le travail de son père Paul Belmondo.
Jean-Paul Belmondo s'éloigne ensuite du cinéma pour plusieurs années.
Il retrouve Robert Hossein pour une mise en scène de Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand, qui remporte un grand succès, attirant plus de deux cent mille spectateurs, et réalise en 1991 une tournée internationale, allant jusqu'au Japon.
À son retour de tournée, Belmondo vend à Canal+ sa maison de production Cerito Films et fait l'acquisition du Théâtre des Variétés, dont il assure la direction.
Il ne revient à l'écran qu'en 1992, pour les besoins de L'Inconnu dans la maison, réalisé par Georges Lautner, puis laisse passer trois ans avant de tourner Les Misérables de Claude Lelouch, libre adaptation du roman de Victor Hugo dont une partie de l'action est transposée au vingtième siècle.
Aucun des deux films ne remporte un grand succès public.
L'acteur est désormais surtout actif sur les planches, où il est l'interprète de grosses productions théâtrales, comme Tailleur pour dames et La Puce à l'oreille, de Georges Feydeau, mis en scène par Bernard Murat.
En 1996, le film Désiré, réalisé par Bernard Murat d'après la pièce de Sacha Guitry, est un échec public.
En 1998, Patrice Leconte met en scène Jean-Paul Belmondo et Alain Delon dans Une chance sur deux, comédie policière jouant ouvertement sur la nostalgie des anciens films du duo de Borsalino Ce film obtient finalement un score inférieur à celui escompté, dépassant à peine le million d'entrées.
La même année, Jean-Paul Belmondo interprète sur scène Frédérick ou le boulevard du crime, d'Éric-Emmanuel Schmitt.
Il donne également son accord à Cédric Klapisch pour interpréter, aux côtés de Romain Duris, l'un des rôles principaux de Peut-être.
Fin novembre 1999, Jean-Paul Belmondo est hospitalisé à Brest à l’hôpital de La Cavale blanche, après avoir subi un malaise pendant une représentation de la tournée de Frederick ou le Boulevard du Crime.
Il doit ensuite observer un strict repos.
À partir de 2000, Jean-Paul Belmondo ne monte plus sur les planches.
Au cinéma, il fait une apparition dans Les Acteurs, de Bertrand Blier.
Amazone, tourné l'année précédente sous la direction de son vieux complice Philippe de Broca, sort à la sauvette en juillet 2000 et se révèle être un désastre commercial.
En 2001, il interprète pour la télévision le rôle-titre du téléfilm L'Aîné des Ferchaux.
Belmondo tient le rôle tenu par Charles Vanel dans l'adaptation cinématographique de Jean-Pierre Melville tandis que le rôle tenu en 1963 par Belmondo est interprété par Samy Naceri.
Le 8 août 2001, un mois avant la diffusion de L'Aîné des Ferchaux, et alors qu'il se trouve en vacances en Corse chez son ami Guy Bedos à Lumio, près de Calvi, Belmondo est victime d'un accident vasculaire cérébral.
Il est héliporté d'urgence à l'hôpital de Falconaja à Bastia, puis transféré dans la soirée vers l'hôpital Saint-Joseph de Paris.
Son accident de santé, qui le tient ensuite éloigné des plateaux comme des planches, est suivi d'une longue rééducation.
L'adaptation pour la télévision du roman Le Lion de Joseph Kessel qu'il envisageait de tourner est finalement interprétée par Alain Delon.
En avril 2007, il est promu commandeur dans l'ordre national de la Légion d'honneur.
Il retrouve en 2008, après sept ans d'absence, les plateaux de cinéma pour tourner, sous la direction de Francis Huster, Un homme et son chien.
Le film n'est cependant pas un succès public.
En 2011, lors du festival de Cannes, il reçoit une Palme d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.
Il apparaît au festival accompagné de Barbara Gandolfi.
Un documentaire lui est consacré à cette occasion, Belmondo, itinéraire..., avec une diffusion simultanée sur France 2 et sur la Croisette.
Le 19 juin 2012, à Bruxelles, c'est pour l'ensemble de sa carrière qu'il reçoit la médaille de chevalier de l'ordre de Léopold en même temps qu'un Coq de Cristal.
Claude Lelouch annonce en juillet 2012 le retour de l'acteur dans son prochain film Les Bandits manchots, projet qui n'a pas abouti.
Le 14 octobre 2013, un hommage est rendu à l'acteur lors de l'ouverture du cinquième Festival Lumière de Lyon, avec la projection du film Un singe en hiver.
L'acteur, accompagné de son fils Paul, est ovationné par environ quatre mille cinq cents spectateurs ainsi que par les invités comme Quentin Tarantino, Jean Rochefort, Pierre Richard, Jean-Pierre Marielle, Charles Gérard, Bertrand Tavernier.
Le 9 février 2015, Jean-Paul Belmondo annonce sur RTL sa retraite définitive du cinéma et du théâtre.
En avril de la même année, à l'occasion de ses 82 ans, il revient sur cette déclaration et confie au Parisien qu'il aimerait bien rejouer.
En octobre 2015, il apparaît à nouveau en public lors de la soirée d'ouverture du Festival Lumière.
Lors de la Mostra de Venise 2016, il se voit remettre des mains de la comédienne Sophie Marceau le Lion d'or pour la carrière.
Le réalisateur polonais Jerzy Skolimowski est également récompensé.
En février 2017, lors de la 42e cérémonie des César, un hommage est rendu par l'Académie des César à Jean-Paul Belmondo pour l'ensemble de sa carrière sous forme de montage vidéo rétrospectif.
Dans ses dernières années, le projet d'un nouveau retour sur les plateaux de cinéma est évoqué, sans aucun aboutissement.
En 2017, Fabien Onteniente annonce Coup de chapeau, où l'acteur incarnerait un père enlevé de sa maison de retraite par ses deux enfants pour un dernier voyage entre Paris et l'Italie.
Claude Lelouch annonce diverses idées au cours des années 2010, notamment en 2018, après sa suite à Un homme et une femme, une suite à Itinéraire d'un enfant gâté intitulée Itinéraire de deux enfants gâtés et pour laquelle Belmondo et Richard Anconina donnent leur accord.
Lelouch envisage aussi de réunir Brigitte Bardot et Belmondo dans un même film, pour s'offrir le retour de deux icônes au cinéma.
Le 14 juillet 2019, il est élevé à la dignité de grand officier dans l'ordre national de la Légion d'honneur.
Le 19 septembre 2019, meurt l'acteur Charles Gérard dont il est très proche depuis leur rencontre en 1948 dans une salle de boxe, et leurs passions communes pour le sport.
Jean-Paul Belmondo meurt le 6 septembre 2021 à son domicile situé au 39, quai d'Orsay dans le 7e arrondissement de Paris, à l'âge de 88 ans.
Dans les heures qui suivent cette annonce, plusieurs personnalités du monde politique et du spectacle lui rendent hommage.
Un hommage national lui est rendu le 9 septembre dans la cour des Invalides en présence de personnalités politiques et du monde du spectacle, d'un millier d'anonymes, et du président de la République, Emmanuel Macron, qui prononce son éloge funèbre.
Quand son cercueil est repris pour se diriger aux Invalides, l'orchestre militaire interprète La Marseillaise et Chi Mai, le thème du film Le Professionnel, composé par Ennio Morricone.
Le soir même, son cercueil est exposé aux Invalides pour que le public puisse venir lui rendre hommage.
Plus de 1 000 Français défilent devant le catafalque.
Le lendemain, ses obsèques se déroulent à l'église Saint-Germain-des-Prés en présence des proches et de la famille.
Après une multitude d'hommages et une cérémonie religieuse, le cercueil de Jean-Paul Belmondo est crématisé au crématorium du cimetière du Père-Lachaise.

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FAE

6 septembre 2022 08:56

Marie-Gabrielle Capet est née à Lyon le 6 septembre 1761.
Marie-Gabrielle Capet est encore une inconnue lorsque ses premiers dessins (Trois crayons tête d'expression) et pastels sont exposés au Salon de la Jeunesse en 17813.
Deux ans plus tard, sa maîtrise de la peinture à l'huile lui permet de présenter ses premiers Autoportraits peints à l'huile (1783 et 1784). Ses œuvres sont exposées au Salon de la Jeunesse jusqu'en 17854, année au cours de laquelle elle envoie deux portraits d'officiers au Salon de la Correspondance, avec un tel succès qu'en 1786 l'un de ses pastels y est même accepté. Les critiques encourageantes ainsi que le fait qu'elle est l’élève de Madame Labille-Guiard sont à l'origine des premières commandes qu'on lui passe.
Elle comptait entre autres clients Madame Longrois, femme de l'intendant de Fontainebleau, le Père Moisset, Général de l’Oratoire, ainsi que plusieurs membres de la famille royale parmi lesquels, en 1787, les tantes du roi, Mesdames Adélaïde et Victoire, dont Adélaïde Labille-Guiard avait également fait le portrait.
À partir de 1791, elle expose ses premières miniatures au Salon de 1791, qui lui assurèrent la célébrité jusqu'à la fin de sa carrière. Plusieurs de ses portraits au pastel, comme celui d’Étienne Elias, de l'avocat Pierre-Nicolas Berryer, de Rémy Clément Gosse, et du dramaturge et membre du Tribunat Marie-Joseph Chénier, étaient des commandes privées. Marie-Gabrielle Capet rencontrait fréquemment d'autres artistes, comme Joseph-Marie Vien, Joseph-Benoît Suvée, Houdon, Étienne Pallière, Charles Meynier ainsi que François-André Vincent et, bien sûr, Adélaïde Labille-Guiard.
En 1792, Adélaïde Labille-Guiard, par crainte d’être ciblée par la Convention nationale quitte Paris pendant quelque temps pour Pontault-en-Brie avec François-André Vincent et Marie-Gabrielle Capet.
Au salon de peinture et de sculpture de 1801, la Commission des Artistes lui décerne une mention honorable pour sa miniature de Houdon, ainsi que celle de sa mère.
L’état de santé d'Adélaïde Labille-Guiard se déteriore et Marie-Gabrielle Capet suspend sa carrière artistique pour s'occuper d'elle. Elle reprend et se tourne vers la peinture historique, avec, en 1814, une représentation mythologique d’Hygie, déesse de la santé, qu'elle vendit au docteur Moreau de la Sarthe.
Sous l'Empire et le Consulat, elle est peintre officielle de portrait.
Elle peint sa dernière composition à l'huile, Portrait de Madame Demetz, en 1815, puis abandonne la peinture et meurt en 1818 à Paris.
Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise à Paris."

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FAE

6 septembre 2022 08:08

"Tremendiste (tremendista en espagnol, de tremendismo : « terrible », « qui fait trembler ») est un terme de tauromachie qu'il faut prendre au sens de « risqué » et qui s'emploie lorsque le torero accueille le taureau dès sa sortie du toril, sans avoir pris le temps d'étudier son comportement. En général, le torero qu'il soit à pied ou à cheval, attend en effet à l'écart de l'animal se donnant ainsi la possibilité de le juger.
Les historiens de la corrida décrivent ces toreros particuliers et ils en donnent la définition sous diverses formes. Selon Pierre Cordelier, « le tremendiste recherche le drame, l'effet de terreur. Il s'agit moins pour lui de toréer classiquement que d'enflammer l'assistance par des attitudes parfois hasardeuses. » Ou bien : « le tremendiste se lance dans des actions surprenantes qui donnent l'impression d'un accrochage imminent ». Ou encore « C'est un matador qui cherche à effrayer les spectateurs par des risques apparents ou réels.»."

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FAE

6 septembre 2022 07:54

Merci Capusa. Je vais me documenter sur cette femme que je découvre.

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