
Misterprof-
andree a écrit :
1937 : naissance de Claude Lelouch, réalisateur, producteur et cinéaste français - "L'aventure c'est l'aventure" (1972) - "Edith et Marcel" (1983 - "Un homme et une femme" (1986) - "Ces amours-là" (2010)..
- 1917 : naissance de Maurice Trintignant, pilote automobile français. Vainqueur du Grand Prix de Monaco en Formule1 le 22 mai 1955, au volant d'une Ferrari 625.
(mort le 13 février 2005).
- 1894 : naissance de Jean Rostand à Paris, biologiste, académicien français.
(mort le 4 septembre 1977).
- 1871 : naissance de Paul Valéry à Sète (Hérault), écrivain et poète français.
(mort le 20 juillet 1945).
- 1861 : naissance de Antoine Bourdelle à Montauban (Tarn et Garonne), sculpteur français.
(mort le 1er octobre 1929).
Maurice Trintignant est aussi l' oncle de l' acteur Jean - Louis Trintignant.
le 31 octobre 1929 :
Naissance de l' acteur Bud Spencer.
Carlo Pedersoli est un acteur, nageur et poloïste italien.
D’abord sportif de haut niveau, il est ensuite connu pour ses comédies d'action, en particulier des « westerns spaghetti », tournées en duo avec Terence Hill.
Issu d'une famille aisée de la bourgeoisie de Naples, il naît dans le quartier napolitain de Santa Lucia.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il survit au bombardement de la maison familiale.
En 1940, sa famille émigre vers Rome, où Carlo devient un excellent nageur et un brillant étudiant.
En 1947, il suit son père, industriel ruiné par la guerre, en Amérique du Sud où ce dernier tente de refaire sa vie, d'abord à Rio de Janeiro, puis en Argentine.
Carlo abandonne ses études et exerce divers petits métiers.
Il revient en Italie à l'âge de 20 ans, et reprend ses études de droit et des cours de natation.
Il ne tarde pas à se faire remarquer du fait de ses qualités athlétiques.
À tel point qu'il débute dans les mythiques studios romains de Cinecittà, dans des péplums.
N’ayant pas pratiqué la natation en Amérique du Sud, Carlo Pedersoli revient dans les bassins à son retour dans son pays natal et réussit de bons temps.
Ainsi, malgré le manque d'entraînement, il devient le premier Italien à descendre sous la minute au 100 mètres nage libre.
Le 19 septembre 1950, il réalise 59,5 s.
Il décide ainsi de persévérer dans la natation, même s'il le reconnaît lui-même, il ne s'investit jamais pleinement dans la pratique de son sport.
Il réussit, néanmoins, à abaisser le record d'Italie à 58,2 s.
Il obtient sept titres nationaux et la médaille d'argent du 100 mètres nage libre des Jeux méditerranéens de 1951, derrière Alex Jany.
Il pratique également le water-polo à un haut niveau puisque, avec sa sélection nationale, il remporte la médaille d'or aux Jeux méditerranéens de 1955 et le championnat d'Italie 1956 avec la section nautique de la Lazio.
Cependant, il atteint ses limites aux Jeux olympiques, car en 1952, comme en 1956, il ne dépasse pas les demi-finales du 100 mètres.
En 1956, il est invité à l'université Yale, qui s’intéresse à ses performances.
En 1957, lassé de la vie de sportif amateur, il repart au Venezuela,où il dirige, notamment, une équipe de construction de la Panaméricaine.
Carlo Pedersoli débute au cinéma en 1949, sous son vrai nom.
Plus tard, en 1960, il épouse Maria Amato, la fille d'un producteur de cinéma, avec laquelle il a trois enfants, Giuseppe, Cristiana et Diamante.
Aimant relever des défis, il devient tour à tour chanteur ou inventeur, déposant plusieurs brevets.
Grâce à un physique imposant il entame en 1967, avec Dieu pardonne... moi pas ! de Giuseppe Colizzi1, une longue série de western spaghetti où sa truculence rappelle Obélix. Comme la plupart des acteurs italiens de western spaghettis, il adopte un pseudonyme anglo-saxon, Bud Spencer (« Bud » d'après la marque de bière Budweiser et « Spencer » en hommage à son idole Spencer Tracy).
Les films dans lesquels il a joué montrent une certaine continuité avec son passé de sportif de haut niveau, refusant de se faire doubler par des cascadeurs jusqu'au début des années 1990.
Avec Terence Hill, ils tournent dix-huit films, sur une période de vingt-sept ans.
Malgré une qualité relative, la plupart reçoivent un succès international.
Dans On l'appelle Trinita (1970), le duo obtient un succès public certain qui ne se démentira pas.
En 2004, il tourne pour la dernière fois dans En chantant derrière les paravents d'Ermanno Olmi.
Au total, il a joué dans une quarantaine de films.
Malgré sa grande popularité, il a regretté de ne pas être suffisamment considéré par le monde du cinéma, qui voyait avant tout en lui un acteur de série B.
Aux élections régionales de 2005, Carlo Pedersoli est candidat dans le Latium sur la liste de Forza Italia, où il échoue à se faire élire.
Son entrée en politique était motivée par sa volonté de répondre aux appels du Premier ministre d'alors, Silvio Berlusconi.
Il déclara également qu'il avait tout fait dans sa vie à l'exception de danseur de ballet, jockey, et politicien, et que les deux premiers étaient tout simplement impossibles.
En 2013, il soutient la candidature de sa fille Cristiana aux élections municipales de Rome en tant que représentante du parti Le Peuple de la liberté, qui par la suite est renommé Forza Italia.
Dans ses dernières années, éloigné du cinéma, Carlo Pedersoli ne dédaigne pas les invitations de la fédération italienne de natation qui le comblent d'aise.
Il a ainsi reçu en 2007 ses diplômes d'entraîneur en natation et water-polo à titre honorifique.
Il a également été invité à remettre des médailles lors des Mondiaux de Rome en 2009.
À la fin de sa vie, il se consacrait à la rédaction de ses Mémoires, faisant de rares apparitions publiques, arrivant au troisième tome destiné au public allemand.
Les deux premiers livres se sont vendus à plus de deux cent mille exemplaires.
Carlo Pedersoli était aussi un pilote accompli, ayant obtenu des brevets de pilote d'avion mais aussi d'hélicoptère.
Il a par ailleurs fondé une entreprise de transport aérien, Mistral Air, en 1984, dont il se sépare par la suite, mais qui est toujours en activité comme filiale de la Poste italienne.
Il meurt le 27 juin 2016 à l'âge de 86 ans dans un hôpital de Rome, entouré de sa famille.
Ses funérailles ont lieu le 30 juin 2016 à la basilique Santa Maria di Montesanto de Rome. Son vieil ami Terence Hill lui a rendu un dernier hommage durant la messe.
Il est inhumé au cimetière communal monumental de Campo Verano désigné familièrement comme le Verano.
andree
1937 : naissance de Claude Lelouch, réalisateur, producteur et cinéaste français - "L'aventure c'est l'aventure" (1972) - "Edith et Marcel" (1983 - "Un homme et une femme" (1986) - "Ces amours-là" (2010)..
- 1917 : naissance de Maurice Trintignant, pilote automobile français. Vainqueur du Grand Prix de Monaco en Formule1 le 22 mai 1955, au volant d'une Ferrari 625.
(mort le 13 février 2005).
- 1894 : naissance de Jean Rostand à Paris, biologiste, académicien français.
(mort le 4 septembre 1977).
- 1871 : naissance de Paul Valéry à Sète (Hérault), écrivain et poète français.
(mort le 20 juillet 1945).
- 1861 : naissance de Antoine Bourdelle à Montauban (Tarn et Garonne), sculpteur français.
(mort le 1er octobre 1929).
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30 octobre 1839 :
Naissance d' Alfred Sisley, artiste peintre et graveur anglais, rattaché au mouvement impressionniste et vivant et travaillant en France.
Sisley naît à Paris de parents marchands anglais, établis dans la capitale française pour affaires. Son père, William Sisley (1799-1879), d'origine anglaise mais né en France, dirige une affaire d'importation liée à l'entreprise familiale basée à Londres.
Sa mère, Felicia Sell (1808-1866), Anglaise, est plutôt attirée par la musique et la vie de société.
Il est baptisé le 31 octobre 1840 par le pasteur Athanase Coquerel en l'Église réformée de Paris, vraisemblablement au temple protestant de l'Oratoire du Louvre.
En 1857, ses parents l'envoient à Londres pour le destiner à une carrière commerciale.
Pendant ces années d'apprentissage (1857-1860), il passe plus de temps à visiter les musées qu'à sa formation commerciale, et admire particulièrement les œuvres de Constable et Turner.
De retour en France en 1860, il obtient de ses parents l'autorisation d'abandonner les affaires et peut alors se consacrer à l’art.
Durant sa jeunesse, il assista aux concerts Pasdeloup qui débutèrent en octobre 1861.
En octobre 1862, il entre à l’atelier de Charles Gleyre, enseignant de l'École des beaux-arts de Paris1.
Il s'initie à la pratique du dessin et fait la connaissance de Renoir, Monet et Bazille.
Très vite, ils se lient d'amitié.
La conception du paysage de Gleyre diffère trop de la perception qu'il en a et les quatre amis quittent l’atelier du maître, dès mars 1863, pour travailler en plein air et planter leur chevalet dans la forêt de Fontainebleau, à Chailly-en-Bière, Barbizon, ou encore Marlotte, ce qui le rapproche du groupe de Marlotte.
Cette première expérience de travail de groupe, renouvelée notamment en juillet 1865, soude les quatre artistes, les stimule et annonce, l’année même où s’ouvre le premier Salon des refusés, leur combat prochain pour la nouvelle peinture impressionniste.
Sa peinture de paysages délicats est influencée par Jean-Baptiste Camille Corot et Charles-François Daubigny.
Il commence à peindre dans les environs de Paris.
À partir de 1865, il va peindre les allées de châtaigniers à La Celle-Saint-Cloud avec Bazille, réalisant ses premières toiles sur le motif dans les bois de La Celle-Saint-Cloud.
Frédéric Bazille fit son portrait lors de l'hiver 1867-1868.
Il fait la connaissance de Marie-Louise Adélaïde-Eugénie Lescouezec, jeune parisienne originaire de Toul, dans la Meurthe, qu'il rencontre en 1866, une union qui mécontentera son père qui le déshérita.
De leur union naîtront trois enfants, Pierre (né en 1867, devenu décorateur et antiquaire, resté célibataire et mort en 1929 à Paris), Jeanne (née en 1869 qui deviendra Mme Diets, aussi écrit Dietsh, et fut peintre et aquarelliste, morte le 4 février 1919 à Paris) et Jacques né en 1871 mort la même année.
En 1871, Sisley peignit ses deux enfants, dans un salon, réalisant peut-être son seul portrait.
Installé avec sa compagne à Paris, il partage son temps entre le travail à l’atelier, les réunions informelles au café Guerbois, présidées par Édouard Manet, chef de file de la jeune génération de peintres, et où se retrouvaient des critiques ou des journalistes comme Louis Edmond Duranty, ou encore Émile Zola.
À la fin des années 1860, il s'installe avec sa famille à Bougival.
Jusqu'en 1870, il peint dans son atelier à Paris, puisant des sujets dans la capitale et ses environs.
Il présente deux paysages du canal Saint-Martin au Salon de 1870 à Paris.
Au début de l'occupation prussienne, il réussit à fuir Bougival pour Paris, mais reviendra dans la région s'installer à Louveciennes.
Il y peint notamment Premières neiges à Louveciennes, représentant la rue de Voisins dans le hameau où il réside.
Il réalise également une série de toiles du haut de la côte du Cœur-Volant.
Il quitte Paris en mars 1871 pour s’installer à Louveciennes à proximité de la maison de la famille de Renoir, où il loue une maison et reste, devant subvenir aux besoins de sa famille par les seuls moyens de son art, après la mort de son père, ruiné par la guerre.
Alors que l'Ouest parisien vers Versailles est le siège d'opérations militaires prussiennes et versaillaises, Sisley réalisa un grand nombre de paysages de Louveciennes, Marly-le-Roi et Bougival où ne figure aucune trace de guerre.
Quand il revient s'installer au printemps 1871 dans le hameau de Voisins à Louveciennes, il découvre que son atelier aurait été dévasté par les Prussiens.
Cela explique le faible nombre de toiles antérieures à 1871 qui nous sont parvenues.
Il s'installe à nouveau à proximité de la famille de Renoir, avec qui il travaille parfois en 1871.
En janvier 1872, Sisley rencontra Paul Durand-Ruel par l'intermédiaire de Monet et Pissarro qui le connaissaient depuis leur séjour à Londres durant la guerre.
Durand-Ruel acheta près de 400 œuvres de Sisley pendant au moins 25 ans.
En 1874, avec Claude Monet, Auguste Renoir, Camille Pissarro, Edgar Degas et Berthe Morisot, il fonda de la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs, et participa aux trois premières des huit expositions impressionnistes.
La Première exposition des peintres impressionnistes qui a lieu dans les locaux du photographe Nadar en 1874, et à la deuxième Deuxième exposition des impressionnistes en 1876 et à la troisième en 1877.
En dehors de la septième en 1882, il ne participera pas aux suivantes.
Du 15 avril au 15 mai 1874, il participe à la Première exposition des peintres impressionnistes où il présente 6 toiles, dont 5 œuvres au catalogue.
Il séjourne à Londres où il s'est rendu grâce au mécénat de Jean-Baptiste Faure de juillet à octobre 1874 et exécute près de vingt tableaux aux environs de Molesey et de Hampton Court.
Il reste à Louveciennes jusqu'à la fin de l’hiver 1874-1875, peignant nombre de paysages enneigés, donnant des reflets roses, jaunes et bleus à la neige.
En 1875, il s'installe à Marly-le-Roi dans une maison près de l'Abreuvoir, y restant jusqu'à la fin de l’hiver 1877-1878, peignant d'autres paysages enneigés.
Parmi ses sujets de prédilection, on trouve l'Abreuvoir de Marly-le-Roi, les routes fuyantes, les rives de la Seine et la Machine de Marly.
Des inondations de 1876 à Port-Marly, il fait un sujet figurant des effets de surface miroitante et de ciel balayé par le vent.
De tous les Impressionnistes, Sisley séjourna le plus longtemps dans la boucle de la Seine, et y réalisa le plus grand nombre de tableaux.
En 1877, il part de Marly-le-Roi pour Sèvres où il réside jusqu'en 1879, avant de s'installer dans la région de Moret-sur-Loing.
Sisley est conquis par cette campagne paisible et verdoyante auquel il restera fidèle jusqu'à la fin de sa vie.
À cette période le groupe des impressionnistes est dispersé, après le départ de Renoir, Sisley, Cézanne puis Monet en 1880.
Chacun cherche à tracer dorénavant sa propre voie.
Les expositions personnelles demeurent alors le moyen privilégié pour ces peintres de se faire reconnaître.
Sisley accepte sa première exposition personnelle en 1881 à La Vie Moderne avec 14 tableaux, et une autre en 1883 dans la galerie de Durand-Ruel après celles successives de Monet, Renoir et Pissarro.
Mais le succès n’est toujours pas au rendez-vous et les envois de Durand-Ruel de ses œuvres à Londres, Boston, Berlin ou Rotterdam ne sont guère plus fructueux.
En 1882 se tient la septième exposition impressionniste, avec la reformation exceptionnelle du groupe impressionniste initial (Monet, Renoir, Sisley, Pissarro…).
Mais cette réunion des peintres est la dernière, car la dernière et huitième exposition impressionniste a lieu sans la présence de Sisley, Monet, Renoir et Cézanne.
Après s’être opposé à deux projets d’expositions de Durand-Ruel Sisley, contraint par ses soucis financiers, lui demande de l’aide en 1885 et lui accorde sa confiance pour deux expositions collectives organisées à New York en 1886.
Celles-ci, remportant un succès, seront alors les premiers signes avant-coureurs de la reconnaissance tardive des impressionnistes.
Durand-Ruel lui offre même une exposition particulière à New York début 1889 dans sa galerie qu’il a ouverte outre-Atlantique.
Parallèlement Sisley s’ouvre à d’autres marchands comme Georges Petit avec qui il collabore dès 1886, à l’instar de Monet, et Boussod et Valladon à partir de 1893.
Ses tableaux remportent du succès lors de la deuxième exposition internationale de peinture et de
sculpture chez Georges Petit.
Sisley effectue une première démarche pour obtenir la naturalisation française en 1888 qui n'aboutit pas.
En 1890, il est admis comme membre associé de la Société nationale des Beaux-Arts.
Cette entrée lui assure alors une certaine pérennité puisqu'il y montrera ses œuvres tous les ans jusqu'à la fin de sa vie à l’exception de 1895 et 1896.
Lors du Salon du Champ-de-Mars de 1892, il est vivement critiqué par Octave Mirbeau dans sa chronique du Figaro du 25 mai 1892 à laquelle il répondra soulignant la malveillance du critique d'art à son égard.
Pendant les dernières années de sa vie (1897-1899) la santé de Sisley décline : il souffre de crises de rhumatismes très douloureuses.
À la faveur d'un différend entre Durand-Ruel et Sisley, Georges Petit devient le galeriste attitré du peintre.
En février 1897, il organise une grande rétrospective de l’œuvre de Sisley dans sa galerie rue de Sèze.
L’artiste s’emploie à rassembler un maximum d’œuvres provenant des collections d’amateurs.
Au total l’exposition ouvrira avec 146 peintures et six pastels.
Seuls Arsène Alexandre et Adolphe Tavernier parleront de l’exposition et aucune toile ne sera vendue.
L’expérience est douloureuse pour Sisley.
En 1897, il est invité en Angleterre à Londres puis à Penarth près de Cardiff.
Ce séjour durant lequel il épouse sa compagne le 5 août à Cardiff, est le dernier moment de grande création de l’artiste.
De retour à Moret, en novembre 1897, il souhaite se faire naturaliser français, et renouvelle sa demande en 1898, mais décède 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing d’un cancer de la gorge.
Il est enterré au cimetière de Moret le 1er février par un temps gris et froid.
Renoir, Monet, Adolphe Tavernier et Arsène Alexandre sont venus de Paris.
Jean-Charles Cazin prononça un discours pour la Société nationale des beaux-arts.
Adolphe Tavernier prononça une oraison funèbre lui rendant hommage.
Capusa06
Ferdinand Achille Enderlin, le 30 octobre 1893 à Mulhouse et mort le 31 décembre 1927 à Marignane, est un pionnier français de l'aviation, pilote d'essai de la Société des lignes Latécoère qui deviendra l'Aéropostale. Il trouve la mort lors d'un essai en vol.
Biographie
Il est le fils de Charles Enderlin et de Gertrude Goepfert. Bien que né dans une Alsace cédée par la France à l'Empire allemand, en application du traité de Francfort, signé le 10 mai 1871 après la défaite française, il est profondément francophile.
Il entre comme apprentis à la société Aviatik à Mulhouse. À partir de 1911, il est chef mécanicien dans l'usine aéronautique de Gustav Otto à Munich.
Pendant la Première Guerre mondiale, n'ayant pas accompli son service militaire, il est arrêté le 4 août 1914 comme insoumis. Il est gracié et affecté à un régiment d'aviation à Fribourg. Il réussit à se faire affecter à l'usine Aviatik repliée dans la ville. Le 12 février 1915, il en est renvoyé comme germanophobe et affecté comme moniteur de pilotage dans l'armée allemande.
Après la guerre, il est particulièrement blessé par les articles de presse le traitant d'Allemand ayant combattu la France .
En mars 1921, il est embauché dans Société des lignes Latécoère comme mécanicien- soudeur. Le 16 mars 1922, il obtient son brevet de pilote de transport public. Il assure la liaison de la ligne Toulouse-Casablanca pendant deux ans .
Après plusieurs essais, le 15 mai 1925, il réussit la traversée commerciale de la Méditerranée en hydravion Laté 15. La même année, dans des conditions difficiles, il convoie, avec succès, le Laté 14 devant être présenté à la première exposition aéronautique espagnole à Barcelone.
Après ces résultats, il devient pilote d'essai pour la société Latécoère.
En 1927, il réalise les essais de l'hydravions Laté 21 destinés à la ligne Marseille-Alger. Le 31 décembre 1927, la veille de l'inauguration de la ligne, il trouve la mort avec son équipage (René Mercier, pilote, Éloi Ville, pilote, René Perret, ingénieur, Gustave Berdin, ingénieur, M. Mattei, opérateur radio) lors d'un vol d'essai à Marignane.
FAE
"André Marie de Chénier, dit André Chénier, fils de Louis de Chénier et frère de Marie-Joseph Chénier, est un poète et journaliste français né à Constantinople et mort guillotiné à Paris le 7 Thermidor de l'an II (25 juillet 1794) à 31 ans.
Sa poésie comprend des réécritures de poèmes antiques, des élégies personnelles, des poèmes philosophiques et des poèmes politiques marqués par le contexte révolutionnaire. L'œuvre inachevée de ce jeune poète du xviiie siècle, publiée progressivement à partir de 1819, a fait de lui une figure majeure de l'hellénisme en France et un inspirateur du romantisme.
Durant la période révolutionnaire, il entre dans les polémiques politiques. Héritier des Lumières, il est membre du parti constitutionnel, admire la Révolution de 1789 mais prend violemment position contre le jacobinisme mené par Robespierre, tout en méprisant les royalistes."
CANDIDE
Le 29 octobre 1959 paraît le numéro 1 de l'hebdomadaire Pilote (« Polite, quel journal ! »). Le magazine est créé par François Clauteaux, né à Nantes en 1920, chrétien convaincu et ancien résistant. Les 300 000 exemplaires sont immédiatement vendus. Il bénéficie d'un lancement en fanfare par Radio-Luxembourg et va toucher un public majoritairement composé d’adolescents qui décorent leur chambre avec sa double page Pilotorama.
Dans les pages intérieures du N°1, les jeunes Français découvrent des héros appelés à un grand avenir : Tanguy et Laverdure, Barbe-Rouge, Lieutenant Blueberry (Charlier et Giraud), Lucky Luke (Morris) et surtout un petit personnage à grosses moustaches : Astérix. Le petit Gaulois est une création du scénariste René Goscinny (il mourra en 1977) et de son compère, le dessinateur Albert Uderzo. Il a lui-même un merveilleux ami en la personne d'Obélix...
FAE
"Pierre Doris est un comédien et humoriste français, né le 29 octobre 1919 à Paris 11e et mort le 27 octobre 2009 dans la même ville 15e.
Spécialiste de l'humour noir, il a influencé de nombreux humoristes français, dont Pierre Desproges, Patrick Timsit1, Jean Yanne, Coluche" [. . . ]
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28 octobre 2022 :
Décès du rocker Jerry Lee Lewis.
Né le 29 septembre 1935 dans une famille pauvre, Jerry Lee Lewis développe sa propre approche, féroce, du piano dès l’âge de 10 ans, synthétisant les sons du boogie-woogie qu’il écoute à la radio avec le rhythm and blues du Sud qui émane du Haney’s Big House, un juke joint (cabaret où se joue le Delta blues dans le Delta du Mississippi), propriété de son oncle.
Il a une sœur, Linda Gail Lewis, qui est aussi chanteuse et pianiste du même genre musical.
Jerry Lee Lewis est plus tard inscrit par sa mère au Southwestern Bible College, une université chrétienne),à Waxahachie, au Texas, mais il n’y reste pas très longtemps.
En rassemblant des éléments de rhythm and blues, de boogie-woogie, de gospel et de country dans un son qui n’appartient qu’à lui, Jerry Lee Lewis devient membre à part entière de la scène rock’n’roll émergente qui est en train de supplanter les grands orchestres de musique populaire.
Après avoir quitté l’école, il occupe de petits emplois et se marie deux fois.
En 1956, il commence à enregistrer chez Sunn à Memphis.
Il y rencontre des artistes comme Carl Perkins, Johnny Cash ou encore Elvis Presley.
Il stupéfie par sa culture musicale et son énergie.
Il danse devant son clavier et sur son piano.
Avec les sorties de Whole Lotta Shakin’ Goin’ On et de Great Balls of Fire en 1957, le flamboyant jeune rockeur s’impose dans les pop charts, rhythm and blues et country et débarque sur les écrans pour des rôles performances dans les films High School Confidential et Jamboree.
Voyant Jerry Lee Lewis sur scène, Elvis Presley déclare que s’il pouvait jouer du piano comme lui, il arrêterait de chanter.
Jerry Lee Lewis épouse Myra Gale Brown en décembre 1957.
La révélation de la nouvelle dans la presse déclenche un scandale qui affecte profondément la carrière de Lewis.
En effet, la jeune fille n’a que 13 ans et c'est sa cousine germaine ; de plus le Killer, qui n’a pas réglé son précédent divorce, est toujours officiellement marié.
Il est critiqué et poursuivi pour bigamie, ses cachets s’effondrent, ses disques se vendent moins, le public vient à ses spectacles pour le huer.
Il reste marié treize ans à Myra.
Ils ont ensemble deux enfants, Steve Allen Lewis.
À l’âge de trois ans, Steve Allen se noie dans une piscine.
Jerry Lee Lewis a eu au moins cinq enfants.
En 1973, son fils aîné Jerry Lee Lewis Jr. meurt à 19 ans à la suite d’un accident de voiture, à bord d’une Jeep qu’il conduisait.
Parmi ses autres enfants, on compte un fils, Jerry Lee Lewis III, et deux filles, Phoebe Allen Lews
et Lori Lewis.
Le 13 septembre 1969, il fait une prestation remarquable lors d’un concert au Toronto Rock and Roll Revival Festival, aux côtés de Chuck Berry, Little Richard, Bo Diddley, John Lennon et Yoko Ono.
Il revient en grâce aux alentours des années 1970 et enregistre tout au long de sa carrière une quantité importante de disques.
Personnalité écorchée vive, buveur, consommateur de drogues, marqué par de nombreux drames familiaux et démêlés avec la justice, Jerry Lee Lewis cultive le goût de la provocation et du paradoxe.
Il affirme, entre autres, que le rock ’n’ roll n’a été pour lui qu’un moyen de gagner de quoi enregistrer des disques de country, sa véritable passion.
Depuis le début, la confiance irrépressible, voire arrogante, et l’insatiable énergie de Jerry Lee Lewis lui ont valu un nombre incalculable de fans mais autant d’ennemis.
Sa carrière est jalonnée d’exploits et de scandales : il est le premier Bad Boy, une des légendes du rock ’n’ roll et a préparé le terrain pour tous les suivants.
29 octobre 1940 :
Naissance de la chanteuse Frida Boccara.
Danielle Frida Hélène Boccara est une chanteuse française d'origine italienne.
Sa famille, aux racines juives, originaire de Livourne en Toscane, s'installe en Tunisie puis au Maroc, où Frida naît à Casablanca.
C'est dans un milieu familial baigné par la culture musicale, à l'instar de son frère et de sa sœur musiciens accomplis, qu'elle montre des dispositions pour la musique et pour le chant.
Jeune fille, elle s'entretient avec Buck Ram, manager du groupe américain The Platters, qui, enthousiaste, lui demande de lui envoyer à Paris, où The Platters vont donner un concert, une bande magnétique avec des chansons de son choix.
Puis, de le rejoindre à Paris.
Mais le temps de régler ce départ qui tourne une page de sa vie, il est déjà reparti pour une longue tournée internationale.
Elle quitte Casablanca et s'installe à Paris avec son frère Jean-Michel Braque et sa sœur Lina Boccara.
Elle s'inscrit à l'Auditorium des jeunes artistes puis au Petit Conservatoire de la chanson de Mireille.
En 1961, elle crée Cherbourg avait raison, avec des paroles d'Eddy Marnay et de Jacques Larue et Serge Lebrail, sur une musique de Guy Magenta ; elle en fait un succès national.
Cette chanson tient 24 semaines au Marathon de la chanson française sur les antennes de RTL en compétition avec les plus grandes vedettes : Charles Aznavour, Gilbert Bécaud et Les Compagnons de la chanson.
Elle participe à deux festivals de la chanson méditerranéenne, à Barcelone.
Lors de la cinquième édition, elle est finaliste avec sa chanson Mediterranean Skies.
Ensuite, elle triomphe en obtenant le grand prix du premier festival de la chanson de Palma de Majorque.
Son disque est distribué par le label Discos Belter qui détient l'exclusivité de ses enregistrements en Espagne.
À l'époque, presque toutes les radios espagnoles diffusent ses chansons et l'émission télévisée Les Amis du lundi de la TVE donne à cette artiste l'occasion de démontrer au petit écran l'étendue de ses qualités artistiques.
En 1968, elle enregistre Cent mille chansons, qui contribue à la rendre populaire auprès du grand public international.
Un an plus tard, elle est sélectionnée par un jury d'experts pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson avec le titre Un jour, un enfant, une œuvre du parolier Eddy Marnay et du compositeur Emil Stern.
À Madrid, le 29 mars 1969, elle obtient la gloire internationale en remportant ce concours pour la France.
La chanson Un jour, un enfant sera l'une des plus diffusées durant plusieurs semaines par les radios françaises.
Grâce à cette chanson, elle reçoit le Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros pour son 33 tours.
Elle poursuit ensuite une carrière internationale.
Son fils Tristan Boccara, lui aussi chanteur sous le nom de Goldinski, est né de père inconnu au milieu des années 1970.
En 1980, elle est nommée chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.
Elle se produit dans les plus beaux théâtres du monde, de l'Opéra de Sydney à la Place des Arts de Montréal, et devant les personnalités les plus prestigieuses.
La même année, elle est candidate de la présélection française pour le Concours Eurovision de la chanson se déroulant en avril.
Lors de la finale de la présélection, présentée par Evelyne Dhéliat le 23 mars sur TF1, elle ne se classe que cinquième sur 6 candidats avec la chanson Un enfant de France.
En 1981, la présélection française est présentée par Fabienne Egal.
Frida Boccara concourt une nouvelle fois avec la chanson Voilà comment je t'aime, mais son classement n'est guère concluant.
Cette même année, elle participe au Jubilé de Léo Ferré, au cours duquel elle interprète en direct Le Flamenco de Paris.
Le 1er août 1996, à la suite d'une infection pulmonaire, elle meurt dans le 20e arrondissement de Paris, à l'âge de 55 ans.
Elle est inhumée au cimetière parisien de Bagneux dans les Hauts-de-Seine.
Sa tombe, située en bordure de la 63e division, est une simple dalle en ciment ornée d'une petite plaque à son nom.