Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar Capusa06

Capusa06

2 octobre 2022 07:34

Thomas Charles Floquet, né le 2 octobre 1828 à Saint-Jean-Pied-de-Port (Pyrénées-Atlantiques) et mort le 19 janvier 1896 à Paris, est un homme politique français, avocat au barreau de Paris, plusieurs fois député, préfet, sénateur, ministre et président du Conseil. Le scandale de Panama dans lequel il est impliqué met un terme à sa carrière.

Famille

Charles Floquet est fils de Pierre Charlemagne Floquet et Marie Léocadie Etcheverry, fille de Thomas Etcheverry, député-maire de Saint-Étienne-de-Baïgorry, et de Marthe Harismendy.

En 1869 Il épouse Hortense Kestner, née le 31 mai 1840 à Thann (Haut-Rhin), décédée en 1913 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), fille de Charles Kestner, chimiste, industriel et homme politique.S

Sous le Second Empire

Charles Floquet est, en 1848, élève de l'éphémère École d'administration.

Ennemi déclaré de l'Empire, républicain convaincu, il avait pris place au palais dans le groupe des opposants, avec Jules Ferry, Ferdinand Hérold, Anne-Charles Hérisson, Jean-Jules Clamageran, Dréo, Clément Laurier, Léon Gambetta. Il milite aux côtés des républicains et est impliqué en 1863 dans le « procès des 13 » et condamné à une amende. Avec Garnier-Pagès, Lazare Carnot, treize républicains qui s’étaient réunis chez Garnier-Pagès peu avant des élections à Paris sont arrêtés pour réunion non autorisée et condamnés à 500 francs d’amende.

Il existe une controverse concernant un épisode se déroulant au palais de Justice en juin 1867, le jour de la visite de l'empereur Alexandre II de Russie à l’occasion de l'Exposition universelle. Certains affirment que Charles Floquet a prononcé « Vive la Pologne » et ajouté « monsieur », qui était une sorte d’injure, mais Charles Floquet déclare n’avoir dit que « Vive la Pologne ! » : c’est Maurice Joly, avocat de Paris, de sa voix de stentor, qui cria, quand le tsar se retourna : « Oui, vive la Pologne, monsieur ! ». Cet incident manque de brouiller la France avec le tsar.

Charles Floquet intervient dans de nombreux procès politiques, défendant notamment la famille de Victor Noir en 1870.

Nommé adjoint au maire de Paris après la chute du Second Empire, il démissionne le 3 octobre 1870 pour se consacrer à la défense de la capitale. Élu député à Paris le 8 février 1871, il proteste contre les conditions de paix prussiennes, puis contre le transfert de l'Assemblée nationale à Versailles. Il entreprend ensuite des démarches de conciliation entre l'Assemblée et la Commune. Devenu conseiller municipal de Paris en 1872, puis président de ce même conseil en 1874, il est réélu député de Paris en 1876. Il siège à l'extrême gauche et entreprend une campagne pour l'amnistie des condamnés de la Commune. Député de Paris, faisant partie des 363 députés opposés en mai 1877 au gouvernement de Broglie , il est réélu en octobre 1877, puis en 1881. Il devient alors vice-président de la Chambre.

Nommé préfet de la Seine en 1882, il abandonne son mandat de député, mais quitte la préfecture au mois d'août, le gouvernement refusant de créer une mairie de Paris.

Réélu aussitôt à Perpignan, Charles Floquet siège parmi les radicaux. Il se fait remarquer par ses propos demandant d'interdire à toutes les familles ayant régné sur la France de séjourner sur le territoire national en janvier 1883. Président de la Chambre en avril 1885, le député de Perpignan joue un rôle d'arbitrage, sa candidature à la présidence étant envisagée. Il est réélu à la fin de l'année. Il conserve son siège aux élections de 1887. Lors du succès du boulangisme qui entraine la chute du cabinet Tirard, il est chargé de constituer un nouveau ministère. En avril 1888, le nouveau président du Conseil a fort à faire avec le général Boulanger. Il s'oppose à ses propositions. Le 12 juillet, après un vif échange, les deux hommes s'affrontent en duel. Floquet sexagénaire provoque l'étonnement en blessant son adversaire. Poursuivant sa lutte, il obtient notamment le 13 février 1889 le rétablissement du scrutin d'arrondissement, moins favorable à ses adversaires : c'est la loi du 13 février 1889.

Mais la Chambre, où les opposants hostiles au révisionnisme se regroupent autour des boulangistes et des conservateurs, vote le lendemain l'ajournement de la révision constitutionnelle, et le gouvernement Floquet doit démissionner.

Réélu député de Paris en 1889, il retrouve la présidence de la Chambre à la fin de l'année et la conserve jusqu'en janvier 1893, date à laquelle il doit démissionner en raison de son implication dans le scandale de Panama qui dévoile qu'il a reçu 300 000 francs de pot-de-vin. Cette somme, correspondant aux fonds de publicité de la Compagnie universelle du canal interocéanique de Panama, est distribuée à cinq journalistes . Aux élections législatives d'août-septembre 1893, il est battu à Paris par l'ouvrier socialiste Pascal Faberot.

Il termine sa carrière politique comme sénateur de la Seine, de 1894 à 1896. Il meurt le 19 janvier 1896 à 11 h 30 au 19, rue de Lille après une agonie de vingt-quatre heures. L'annonce de sa mort inspire à Arthur Ranc les paroles suivantes : « Charles Floquet a su ce que c'était que l'ingratitude des partis. Ce citoyen probe, ce vaillant républicain, ne fut pas épargné par la calomnie et la basse injure. Ce fut pour lui une cruelle amertume. Il put voir alors s'étaler dans leur plein de férocité des pharisiens de la vertu et l'hypocrisie des cœurs lâches. »

Répondre·

Avatar FAE

FAE

1 octobre 2022 21:16

Ferdinand Foch est né en France le 2 octobre 1851 •
+ 1929

Répondre·

Avatar FAE

FAE

1 octobre 2022 09:44

Merci Mstrprf !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

1 octobre 2022 08:59

1er octobre 1935 :
Naissance de l' actrice Julie Andrews.
Julia Elizabeth Wells est une actrice, chanteuse et écrivaine britannique.
Elle est la fille aînée de Edward C. Wells, professeur de menuiserie et ferronnerie, et de Barbara Morris, professeur de piano.
Elle a cinq ans lorsque ses parents divorcent, sa mère ayant fait la connaissance de Ted Andrews, un acteur de vaudeville canadien en tournée en Europe, avec qui elle se marie peu de temps après. Le couple, qui se produit régulièrement dans les music-halls londoniens, remarque que la petite fille possède une voix exceptionnelle pour son âge : plus de quatre octaves.
Ils l'incitent alors à faire carrière dans le chant.
Elle monte sur scène pour la première fois au London Hippodrome dans la revue Starlight Roof en 1947-1948 au côté du comédien américain Wally Boag.
Elle y interprète l'air de Philine Je suis Titania la blonde, extrait de l'opéra Mignon d'Ambroise Thomas.
Elle apparaît par la suite dans différents théâtres du West End dont le London Casino, dans des productions musicales, telles Aladdin ou Humpty Dumpty, et en tournée dans Jack et le Haricot magique, Le Petit Chaperon rouge ou encore Cendrillon.
Elle fait ses débuts à Broadway en 1954 dans la comédie musicale The Boy Friend de Sandy Wilson, créée l'année précédente à Londres.
Deux ans plus tard, elle est retenue pour créer le rôle féminin principal dans My Fair Lady d'Alan Jay Lerner et Frederick Loewe.
En 1957, elle crée le rôle de Cendrillon dans Cinderella, une comédie musicale télévisée de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II, puis en 1960 à Broadway celui de la reine Guenièvre dans Camelot d'Alan Jay Lerner et Frederick Loewe.
En août 1961, Walt Disney se rend à New York pour voir Julie Andrews sur scène et lui propose le rôle de Mary Poppins dès le lendemain.
Mais elle refuse car elle est enceinte et attend, de plus, la réponse des studios Warner Bros. qui préparent l'adaptation cinématographique de My Fair Lady.
Disney lui propose néanmoins de visiter le parc Disneyland et ses studios, ainsi que d'engager Tony Walton, son mari, comme consultant pour les costumes sur le film.
En 1963, les studios Warner Bros lui préfèrent finalement Audrey Hepburn pour incarner Eliza Doolittle, en raison d'une plus grande notoriété.
Elle donne donc son accord à Disney, dont le projet a été entre-temps retardé.
La nounou magicienne fait du jour au lendemain de Julie Andrews une vedette du grand écran, lui permettant d'associer pour la première fois cinéma et chanson.
Son interprétation lui vaut notamment l'Oscar de la meilleure actrice en 1965.
Les Jeux de l'amour et de la guerre, une satire sur la Seconde Guerre mondiale tournée juste après Mary Poppins, lui permet parallèlement de montrer ses talents d'actrice dramatique.
Fin 1964, elle tourne La Mélodie du bonheur, adaptation cinématographique de la comédie musicale de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II créée en 1959.
L'énorme succès du film lui associe dès lors une image d'actrice proprette et guimauve.
Si ses prestations musicales intelligentes et sarcastiques comme dans Millie en 1967 plaisent toujours, ses rôles dramatiques, dans Hawaï de George Roy Hill ou Le Rideau déchiré d'Alfred Hitchcock, sont désormais moins bien accueillis par le public.
Son échec le plus cuisant reste pourtant, en 1968, un autre film musical, Star! de Robert Wise, somptueuse biographie romancée de l'actrice Gertrude Lawrence, devenue culte par la suite.
Elle épouse en 1969 le réalisateur Blake Edwards, rencontré sur le tournage de Darling Lili.
Pendant les années 1970, elle se consacre principalement à sa famille et anime une série d'émissions de variétés qui reçoit de nombreuses récompenses, The Julie Andrews Hour.
À partir de 1979, elle revient au cinéma sous la direction de son mari pour une série de rôles à contre-emploi dans Elle puis le délirant S.O.B. (1981), dans lequel elle n'hésite pas à montrer ses seins afin de casser définitivement son image de gentille gouvernante.
Le point d'orgue de ce changement d'image est atteint avec Victor Victoria en 1982, dans lequel elle tient le rôle d'une chanteuse se faisant passer pour un travesti homosexuel.
Après une série de films et de tours de chants, elle revient en 1995 sur les planches de Broadway dans l'adaptation scénique de Victor Victoria mais, à la suite d'une opération chirurgicale des cordes vocales, elle doit abandonner le rôle, repris par Liza Minnelli et renoncer au chant.
Elle se consacre alors à des rôles légers et à l'écriture de livres pour enfants, une activité commencée dans les années 1970.
En 2001, elle tient le rôle de la reine Clarisse dans Princesse malgré elle et dans sa suite Un mariage de princesse (2004).
En 2003, Julie Andrews revient au théâtre en qualité de metteuse en scène pour une reprise de The Boy Friend, spectacle qui avait contribué à la rendre célèbre en 1954.
En 2004, l'actrice prête sa voix au personnage de la reine Lillian dans Shrek 2, puis à nouveau en 2007 pour Shrek le troisième.
En 2006, elle est sur l'affiche officielle de la cérémonie des Oscars, où on la voit tenir son Oscar pour Mary Poppins en 1965.
Elle est également la voix off du spectacle pyrotechnique Remember... Dreams Come True, présenté depuis le cinquantième anniversaire de Disneyland dans ce même parc.
En 2007, elle est la narratrice pour le film de Disney Il était une fois (Enchanted).
Depuis 2009, elle présente l'émission Great Performances sur PBS, en remplacement de Walter Cronkite.
En 2017, elle crée et présente, avec la Jim Henson Company, la série éducative pour enfants
En coulisse avec Julie, diffusée sur Netflix, où elle aide des enfants-marionnettes à monter une comédie musicale.
En 2020, elle est la voix-off de la série La Chronique des Bridgerton sur Netflix.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

1 octobre 2022 08:53

Merci Capusa !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

1 octobre 2022 08:09

Roger Williams, né le 1er octobre 1924 et mort le 8 octobre 2011, est un pianiste populaire américain. Il a enregistré plus d'une centaine d'albums au cours de sa carrière, et 23 de ses singles ont figuré au classement Hot 100 du magazine Billboard de 1955 à 1969.

Biographie

Roger Williams a commencé à jouer du piano dès l'âge de 3 ans. Il s'est intéressé à la boxe lorsqu'il a fréquenté le high school, mais une série de blessures l'ont vite convaincu de revenir à la musique. Il a étudié le piano à l'Université Drake, en Iowa, puis au Juilliard School à New York avec les pianistes de jazz Lennie Tristano et Art Tatum.

Sa carrière professionnelle a pris son envol lorsque Dave Kapp lui a offert un contrat d'enregistrement avec sa compagnie de disques. En 1955, son enregistrement de la mélodie Autumn Leaves a été le succès numéro 1 pendant quatre semaines, devenant le seul disque de piano de l'histoire à figurer en tête du classement Billboard Hot 100.

Roger Williams a obtenu deux autres titres au Top 10: Near You en 1958 et le thème du film Born Free en 1966.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

1 octobre 2022 07:00

"Truman Capote, de son nom de naissance Truman Streckfus Persons, est un écrivain américain né à La Nouvelle-Orléans et mort le 25 août 1984 à Los Angeles. Il est l'auteur de romans, nouvelles, reportages, portraits, récits de voyages, souvenirs d'enfance, ainsi que de deux adaptations théâtrales de ses écrits antérieurs et de deux scénarios de films."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

1 octobre 2022 04:02

30 septembre 1924 : naissance de Truman Capote, écrivain américain.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

30 septembre 2022 23:00

Merci les amis !
Bonne nuit à tous ! 😴

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

30 septembre 2022 10:00

30 septembre 1975 :
Naissance de Marion Cotillard, actrice et productrice française.
Elle est issue d'une famille d'artistes.
Ses parents sont tous deux comédiens et professeurs d'art dramatique ; sa mère Niseema Theillaud, de son vrai nom Monique Theillaud serait, selon certaines sources, d'origine kabyle, et son père Jean-Claude Cotillard, d'origine bretonne.
Niseema Theillaud est comédienne de théâtre et directrice d'acteurs et Jean-Claude Cotillard, spécialiste du mime et du burlesque, fait des tournées en Europe et en Asie et deviendra plus tard directeur de l'École supérieure d'art dramatique de Paris.
Elle a deux frères, les jumeaux Quentin et Guillaume, nés en 1977 et eux-mêmes artistes.
C'est son cousin, Laurent Cotillard, qui dirige Marion Cotillard pour sa première apparition sur scène, en 1997, dans Y a des nounours dans les placards.
Marion Cotillard est assez solitaire dans sa jeunesse, isolée hors de la symbiose entre ses frères jumeaux et à l'école.
Élevée dans un cadre familial très ouvert, bourgeois et bohème, le monde extérieur ne lui apparaît, par contraste, pas à la hauteur, et c'est le théâtre qui lui permet de sortir de cette phase de mutisme.
Son père lui montre des films muets et l'initie à l'art du mime.
Elle vit plusieurs années en banlieue parisienne, dans une tour d'Alfortville, près de Créteil.
Élève au collège Victor-Hugo de Puiseaux, au lycée Voltaire à Orléans, où elle a pris une option théâtre, puis au lycée Molière à Paris, elle entre enfin en 1994 au Conservatoire d'art dramatique d'Orléans.
Elle y étudie pendant quatre ans et y suit notamment les cours de son père.
En 1994, elle obtient le premier prix du conservatoire d'art dramatique d'Orléans.
En plus d'une première reconnaissance, cette distinction lui offre une courte apparition dans la série télévisée à succès Highlander, où elle apparaît quelques minutes dans l'épisode 21 de la saison, Nowhere to run.
Diplômée du conservatoire, elle déménage ensuite à Paris, gare du Nord, où elle enchaîne les apparitions dans des projets modestes ; entre deux rôles, elle tente de vendre des figurines en pâte à modeler de sa confection pour joindre les deux bouts.
Elle fait notamment en 1996 de brèves apparitions dans Comment je me suis disputé d' Arnaud Desplechin ou La Belle Verte de Coline Serreau.
Après avoir reçu son premier prix d'interprétation aux Rencontres cinématographiques d'Istres en 1998 avec le court métrage Affaire classée de Luc Gallissaires, c’est le grand succès commercial du film Taxi, produit par Luc Besson, qui la révèle au grand public et lui vaut une première nomination aux Césars, à seulement 23 ans.
Elle reprend son personnage dans les deux opus suivants, mais après Taxi 3, sorti en janvier 2003, elle avertit le producteur et scénariste Luc Besson qu'elle ne veut plus faire partie de la saga, dans laquelle son personnage est toujours en retrait et, de plus, elle est déjà prise par le tournage d'un projet plus ambitieux pour elle, La Môme, qui va lui offrir son premier rôle-titre.
En parallèle du grand succès populaire de Taxi, où elle n'interprète qu'un personnage secondaire, elle apparaît dans des films plus discrets, tel que le court-métrage de Nils Tavernier La Mouette, segment du film engagé L'amour est à réinventer, dix histoires d'amour au temps du sida, ou dans Lisa de Pierre Grimblat, avec Benoît Magimel et Jeanne Moreau.
En 2001, elle joue le double rôle principal des Jolies Choses, face à Patrick Bruel, pour lequel elle est à nouveau nommée au César du meilleur espoir féminin, trois ans après Taxi.
Mais le succès et la notoriété grandissante apportés par la série des Taxi lui font craindre cependant d'être enfermée dans l'image d'une actrice-poupée.
À cet égard, l'appel du réalisateur américain Tim Burton qui lui offre un petit rôle dans Big Fish lui paraît providentiel ; ce film de 2003 à l'univers travaillé marque également sa première incursion dans le cinéma américain.
En 2002, pour la seconde édition du Festival de Marrakech, elle intègre le jury des courts-métrages.
En 2004, elle tient le premier rôle féminin de la comédie romantique Jeux d'enfants qui lui vaut, au Festival de Cannes 2004, le Trophée Chopard de la révélation féminine.
Il s'agit de sa première collaboration avec l'acteur et réalisateur Guillaume Canet, avec qui elle retravaillera de nombreuses fois.
Cette année-là, elle tient aussi et surtout le petit rôle du personnage de Tina Lombardi dans l'adaptation du roman Un long dimanche de fiançailles, de Jean-Pierre Jeunet.
Son interprétation d'une prostituée qui cherche à venger la mort de son amant dans l'enfer des tranchées lui vaut le César de la meilleure actrice dans un second rôle, malgré un temps d'apparition à l'écran de seulement quelques minutes.
Le réalisateur britannique Ridley Scott l'engage l'année suivante pour faire face à Russell Crowe dans sa comédie dramatique Une grande année, adaptation d'un roman dans lequel un trader anglais se métamorphose au contact de la Provence.
L'actrice s'impose notamment lors des auditions face à Eva Green ou Vahina Giocante, et impressionne peut-être par sa maîtrise de l'anglais, qu'elle mobilise à nouveau quelques années après Big Fish.
Vient ensuite l'occasion d'une vie : Marion Cotillard obtient le rôle de la chanteuse Édith Piaf dans le film biographique d'Olivier Dahan, La Môme, qui sort en 2007.
Lors des auditions de l'actrice principale, elle apparaît en concurrence avec Audrey Tautou, que les producteurs lui préfèrent, mais elle reste activement soutenue par Dahan, séduit par la gravité de ses yeux et son côté tragédienne.
Après un long enchaînement d'apparitions secondaires, c'est la première fois que l'actrice se voit offrir un rôle-titre, bien qu'il lui impose une métamorphose conséquente durant les quatre mois intenses de tournage.
Le film est un succès mondial et cumule en France plus de 5 millions d'entrée.
Il vaut surtout à Marion Cotillard des récompenses qu'aucune actrice n'avait réussi à cumuler auparavant pour un même rôle, à savoir le Golden Globe, le BAFTA, le César et surtout l'Oscar 2008 de la meilleure actrice.
Elle devient ainsi la troisième Française après Simone Signoret et Juliette Binoche à gagner une statuette à Hollywood dans cette catégorie, la deuxième comédienne après Sophia Loren à être sacrée pour une interprétation dans une langue autre que l'anglais et enfin, la seule interprète à être couronnée pour un rôle en langue française.
Marion Cotillard devient aussi la seule personne, avec Adrien Brody pour Le Pianiste, à recevoir un Oscar et un César pour la même interprétation.
Ce triomphe aux États-Unis est sans commune mesure pour une actrice et pour un film français récent.
Avant même sa sortie en avant-première à la Berlinale 2007, La Môme a déjà trouvé un distributeur américain, probablement du fait de la notoriété d'Édith Piaf et de celle de Cotillard.
Les affres d'une médiatisation soudaine rattrapent cependant l'actrice, à qui une partie de la presse américaine reproche les propos qu'elle avait tenus dans un entretien diffusé par la chaîne Paris Première le 16 février 2007, soit plus d'un an avant qu'elle n'eût reçu son Oscar.
Marion Cotillard s'y demandait si les Américains avaient vraiment marché sur la Lune dans les années 1970, mettait en doute les circonstances de la mort du comédien Coluche et niait la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.
Relayés dans la presse internationale, ses propos défraient la chronique et lui valent même quelques demandes de confiscation de son Oscar.
L'actrice exprime publiquement ses regrets à chaque occasion et l'affaire finit par se tasser.
Après avoir remporté l'Oscar de la meilleure actrice, elle est invitée comme chaque lauréat à devenir membre de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences, l'association américaine des professionnels du cinéma, qui distingue les meilleurs travaux artistiques de l'année écoulée dans chaque discipline représentée aux Oscars.
Dans ce cadre, elle remet en 2009 l'Oscar de la meilleure actrice à Kate Winslet, qui lui succède grâce à son rôle dans The Reader.
Elle entame à cette époque un contrat avec la maison de couture Dior, qui va la mener lors de la décennie suivante à ne représenter quasiment que la marque sur les tapis rouges, et à tourner plusieurs publicités prestigieuses sous la forme de courts-métrages situés dans des villes du monde entier.
Cotillard entame alors une carrière hollywoodienne jalonnée de nombreuses collaborations de prestige, avec en 2009 le film Public Enemies, de Michael Mann, où elle partage l'affiche avec Johnny Depp.
La même année, elle tourne Nine de Rob Marshall, remake musical du film Huit et demi aux côtés de Daniel Day-Lewis, Nicole Kidman et Penélope Cruz.
Son rôle d'épouse bafouée est salué par la presse et lui vaut une 2e nomination au Golden Globe de la meilleure actrice.
Elle revient en France pour porter le drame historique à gros budget Dernier Vol, dont elle partage l'affiche avec son compagnon Guillaume Canet, un tournage qu'elle remettra plus tard en cause.
L'année 2010 est marquée par deux gros succès : elle seconde Leonardo DiCaprio pour le blockbuster de science-fiction Inception.
.Ce long-métrage de Christopher Nolan lui offre un rôle ambigu et mystérieux qui impressionne les critiques, tandis que le film réalise 825 millions de dollars au box-office mondial et rapporte à l'actrice un million d'euros.
En France, elle apparaît avec un rôle taillé sur mesure et pour cette fois-ci 800 000 euros dans le film choral Les Petits Mouchoirs, réalisé par son compagnon Guillaume Canet, mais déclare plus tard avoir beaucoup de mal à visionner le résultat.
En 2011, elle évolue, avec Kate Winslet, Jude Law et Matt Damon dans le thriller de science-fiction Contagion, de Steven Soderbergh, puis donne la réplique à Owen Wilson pour la comédie fantastique Minuit à Paris de Woody Allen.
Elle est par ailleurs la présidente de la 35e cérémonie des César, présentée par Gad Elmaleh et Valérie Lemercier en février 2010.
L'été 2011 est pour elle chargé : quelques mois seulement après la naissance de son fils, elle alterne les tournages de The Dark Knight Rises, où Christopher Nolan lui a réservé un rôle après l'avoir dirigée dans Inception, et De rouille et d'os, de Jacques Audiard.
De rouille et d'os est présenté lors de la 65e édition du Festival de Cannes, en mai 2012.
Cotillard y obtient les éloges des critiques pour son interprétation de Stéphanie, une dresseuse d'orques amputée des deux jambes qui décide de reprendre sa vie en main.
L'actrice avait dû vaincre sa répulsion des animaux en captivité pour venir s'entraîner à interagir avec des orques au Marineland d'Antibes.
Pour ce rôle, elle remporte de nombreuses récompenses dans l'année suivante comme le Globe de Cristal, ainsi qu'une cinquième nomination aux Césars, une quatrième aux SAG Awards, une troisième aux Golden Globes , une deuxième aux BAFTAs et aux Critics' Choice Movie Awards, et une nomination au Prix Lumières.
La saison des récompenses pour De rouille et d'os s'étale sur l'hiver et Marion Cotillard passe beaucoup de temps aux États-Unis pour participer à sa promotion.
Pressentie quelques années plus tôt pour tenir le rôle de Fantine dans l'adaptation des Misérables de Tom Hooper, le rôle avait en fait été attribué à Anne Hathaway et c'est finalement elle qui remporte l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle.
Fin 2013, Cotillard est élue Femme de l'année par la mouvance de théâtre Hasty Pudding de l'université Harvard.
Elle est également élue à cette période plus beau visage de 2013 par TC Candler et 13e star de cinéma la plus sexy par Empire Online.
En novembre de la même année, elle retrouve le Festival international du film de Marrakech, après avoir été membre du jury des courts-métrages en 2002, en intégrant le jury des longs-métrages de la 13e édition, présidée par Martin Scorsese.
En 2013, elle est à l'affiche du drame historique The Immigrant, de James Gray, réalisateur primé pour la gravité et le réalisme de ses films.
Ce rôle d'Ewa Cybulska, une immigrée polonaise débarquant avec sa sœur à Ellis Island en 1920, constitue son premier rôle principal à Hollywood.
Les dates de tournage lui imposent de quitter le projet Le Passé, du prestigieux réalisateur iranien Asghar Farhadi, et d'y être remplacée par Bérénice Bejo.
Son interprétation lui vaut de nombreuses récompenses auprès des critiques américains dont le New York Film Critics Circle Award
Dans le même temps, elle apparaît dans Blood Ties, réalisé par son compagnon Guillaume Canet et en partie scénarisé par Gray d'après un film français dans lequel Canet officiait comme acteur (Les Liens du sang de Jacques Maillot)
Cette nouvelle collaboration Canet-Cotillard n'obtient qu'un tiède accueil.
Le milieu des années 2010 marque aussi une inflexion dans son choix de projets : si ses rôles au cinéma tendent vers des personnages complexes et torturés, un choix conscient pour elle qui s'est souvent considérée comme une paria, Marion Cotillard rejoint aussi la distribution vocale de plusieurs films, notamment des dessins animés que son fils serait en mesure de visionner.
Début 2014, elle prête ainsi sa voix au documentaire animalier Terre des ours, réalisé par Guillaume Vincent.
En 2015, l'actrice double le rôle principal du dessin animé Avril et le Monde truqué de Franck Ekinci et Christian Desmares, inspiré de la bande dessinée de Jacques Tardi.
Elle double aussi la Rose dans l'adaptation américaine animée du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, présenté à Cannes en 2015, ainsi que la voix de Scarlet Overkill dans la version française des Minions.
En avril 2012, Marion Cotillard rend visite à la Française Florence Cassez dans la prison pour femmes de Tepeplan au Mexique.
Entre 2012 et 2015, l'actrice joue Jeanne d'Arc dans l'oratorio Jeanne d'Arc au bûcher d'Arthur Honegger, sur un livret de Paul Claudel et dans une réalisation de Côme de Bellescize.
En 2014, elle change de registre et tourne avec les frères Dardenne le film social Deux Jours, une nuit où elle interprète une ouvrière sortie de dépression, obligée de convaincre ses collègues de renoncer à leurs primes de fin d'année pour retrouver son emploi.
Marion Cotillard est de nouveau saluée par la critique internationale et la profession pour son travail sur ce film qui lui vaut une seconde nomination à l'Oscar de la meilleure actrice en 2015, sept ans après son sacre pour La Môme.
La même année, elle fait face à Michael Fassbender dans Macbeth de Justin Kurzel où elle incarne Lady Macbeth.
Elle laisse entendre à cette époque sa lassitude d'incarner des anti-héroïnes tragiques et son souhait de se voir offrir des rôles comiques, voire des rôles d'homme.
En 2016, elle présente deux nouveaux films sur la Croisette : Mal de pierres de Nicole Garcia qui évoque la quête éperdue d'amour d'une femme soumise aux carcans sociaux et Juste la fin du monde du réalisateur québécois Xavier Dolan, d'après Jean-Luc Lagarce, en compagnie de Gaspard Ulliel, Vincent Cassel, Léa Seydoux et Nathalie Baye.
Elle retrouve aussi le réalisateur et l'acteur principal de Macbeth dans Assassin's Creed, un film inspiré des jeux vidéo à succès mais qui se révèle être une déception commerciale lors de sa sortie fin 2016.
En 2017, elle apparaît dans le film français Les Fantômes d'Ismaël, qu'elle présente à Cannes alors que vient de cesser sa collaboration avec la maison de couture Dior, et la comédie Rock'n Roll, écrite et réalisée par son compagnon Guillaume Canet, et dans laquelle elle joue son propre rôle. En juin, elle succède aux comédiennes Juliette Binoche et Emmanuelle Béart en devenant présidente du jury du 31e Festival du film de Cabourg.
Fidèle à son alternance de films très médiatisés et de projets plus modestes, l'actrice en 2017 accepte de jouer dans Gueule d'ange, le premier long-métrage de la réalisatrice Vanessa Filho.
Le film est présenté à Cannes l'année suivante.
Tandis que sa prestation est une nouvelle fois saluée par le public et la critique, l'actrice profite du festival pour chercher un distributeur à 355, dans lequel elle doit partager l'affiche avec une distribution internationale composée de Jessica Chastain, Lupita Nyong'o, Fan Bingbing et Penélope Cruz.
Cette édition du festival est marquée par la lutte contre le harcèlement sexuel dans l'industrie du cinéma, à la suite du scandale de l'affaire Harvey Weinstein.
L' actrice se désolidarise également du réalisateur Woody Allen, qui l'avait dirigée dans Minuit à Paris en 2011, et qui se trouve à l'époque accusé de viol par l'une de ses filles.
Après la naissance de sa fille en 2017, l'actrice déclare en 2018 vouloir ralentir son rythme de tournage.
Son prochain film,la suite des Petits Mouchoirs, Nous finirons ensemble, , est aussi sa 7e collaboration avec son compagnon Guillaume Canet sort au cinéma en mai 2019.
Dans le même temps, l'équipe de production du film 355 annonce que Cotillard ne fait plus partie de la distribution et que cette dernière a été remplacée par Diane Kruger.
Pendant le festival de Cannes, il est annoncé que l'actrice rejoint cependant Adam Driver dans le projet de film musical de Leos Carax, Annette, dont le tournage doit commencer durant l'été.
En novembre 2019, elle participe au doublage d'un personnage animal dans le film en prise de vues réelles Le Voyage du Docteur Dolittle, aux côtés de Robert Downey Jr., Octavia Spencer, Jim Broadbent, Emma Thompson ou encore Rami Malek.
Lors du Festival de Cannes 2021, elle accompagne le réalisateur Leos Carax, les Sparks et l'acteur Adam Driver pour la présentation officielle du film musical Annette, globalement apprécié par les critiques.
Pour ce deuxième film musical après Nine, Marion Cotillard prend des cours de chant lyrique et sa voix est mêlée à celle de la chanteuse Catherine Trottmann pour les scènes de concert.
Ce film lui permet de tourner avec un cinéaste et dans un genre cinématographique qu'elle affectionne particulièrement.
La complexité des scènes chantées et jouées parfois dans des conditions difficiles lui vaut une 4e nomination aux Golden Globes.
En tant que productrice, elle présente lors du festival, le documentaire écologique de Flore Vasseur, Bigger Than Us qui est nommé au César du meilleur film documentaire en 2022.
Elle reçoit par ailleurs en 2021 le prix honorifique Donostia pour l'ensemble de sa carrière, décerné au Festival international de Saint-Sébastien des mains de son amie Penélope Cruz à qui elle avait elle-même remis un César d'honneur, trois ans plus tôt, aux côtés de Pedro Almodovar.
Elle devient la troisième personnalité française à recevoir ce prix après Isabelle Huppert et Agnès Varda.
Elle apparaît dans le téléfilm pastiche La Vengeance au triple galop, écrit et réalisé par le comédien Alex Lutz pour parodier les soaps américains et être diffusé sur Canal +, chaîne relayant souvent ce genre de projets humoristiques.
Elle retrouve ainsi Gaspard Ulliel, son partenaire de jeu dans le film Juste la fin du monde, mais croise aussi plusieurs autres figures du cinéma français contemporain comme Guillaume Gallienne, Audrey Lamy, Ingrid Chauvin et Leïla Bekhti.
L'actrice revient vers une superproduction plus familiale avec Astérix et Obélix : L'Empire du Milieu, nouvel opus inspiré des aventures du Gaulois créé par René Goscinny et Albert Uderzo.
Ce film signe sa huitième collaboration avec Guillaume Canet.
Elle y reprend le rôle de la reine d'Egypte, Cléopâtre et succède ainsi à Monica Belluci qui avait tenu le même rôle dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre.
La sortie du film est prévue pour février 2023.
Sur le tournage de Astérix et Obélix : L'Empire du Milieu, Marion Cotillard retrouve son ami Gilles Lellouche avec qui elle a tourné à de nombreuses reprises et la chanteuse Angèle qui apparaissait brièvement avec elle dans la comédie-musicale Annette.
Elle retrouve également pour la seconde fois l'acteur Vincent Cassel avec qui elle formait déjà un couple dans Juste la fin du monde de Xavier Dolan, en 2016 et partage l'affiche avec Jonathan Cohen.
Dans le même temps, l'actrice poursuit sa carrière américaine, avec un rôle dans le film biographique Lee qui retrace la vie de la photographe américaine Lee Miller pendant la Seconde Guerre mondiale et retrouvera à cette occasion ses anciens partenaires de jeu Kate Winslet et Jude Law.
Sa présence est également annoncée aux côtés des acteurs Tahar Rahim, Kit Harington et de Meryl Streep dans une nouvelle série d’Apple TV+ nommée Extrapolations.
Son nom est également attaché au film historique The Brutalist, réalisé par Brady Corbet, qui retrace le parcours d'un couple réfugié aux États-Unis pour oublier les horreurs de la Shoah.
Il est prévu qu'elle y joue l'épouse de l'acteur Joel Edgerton.
Sa présence est aussi annoncée aux côtés de Stephen Fry et Daisy Ridley dans le film d'animation The Inventor de Jim Copabianco, ancien dessinateur pour les studios Disney.
Le dessin animé a pour sujet la vie du peintre italien Léonard de Vinci et son arrivée à la cour de François Ier, et il est prévu que l'actrice prête sa voix à Louise de Savoie, la mère du roi de France.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

30 septembre 2022 09:47

Djalāl ad-Dīn Muḥammad Balkhi (persan : جلال‌الدین محمد بلخی) ou Rûmî ou Ǧalāl al-Dīn Rūmī[1], né à Balkh (actuel Afghanistan) dans le Khorasan (grande région de culture perse), le 30 septembre 1207 et mort à Konya (dans l'actuelle Turquie) le 17 décembre 1273, est un poète, théologien et mystique persan qui a profondément influencé le soufisme. Il est considéré en Orient comme un grand maître spirituel musulman et désigné comme « Mawlânâ » .

Son prénom, Djalal-el-din, signifie « majesté de la religion » (de djalâl, majesté, et dîn, religion, mémoire, culte). Quant à sa nisba (l'indication de son origine), elle renvoie soit à Balkh (le « balkhien ») ou à Byzance (RûmÎ: le « byzantin ») . Il reçut très tôt le titre de Mawlānā, « notre maître », souvent écrit Mevlana, qui est devenu intimement lié à l'ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries soufies, qu'il fonda dans la ville de Konya. Il a écrit la majorité de ses œuvres en persan (farsi).

Son œuvre est profondément marquée par sa rencontre avec celui qui deviendra son maître spirituel, Shams ed Dîn Tabrîzî, dont le prénom signifie « soleil de la religion ». Il en fera même l'auteur de l'un de ses ouvrages, le Dîvân-e Shams-e Tabrîzî (Divân de Shams de Tabriz).

Son œuvre principale le Masnavi (ou « Mathnawî », « Mesnevi ») traditionnellement appelé "le Coran en Perse", représente au travers de ses poèmes l'un des plus grands commentaires ésotériques du Coran et des hadiths. Cette œuvre est considérée comme l'une des plus influentes dans le soufisme. Rûmî y aurait également repris à son compte certaines fables d'Ésope (via le célèbre Kalila et Dimna d'Ibn al-Muqaffa). Les Turcs, Iraniens, Afghans et autres populations de la région font montre de respect pour ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un grand spirituel et comme un saint, il fréquentait les chrétiens et les juifs tout autant que les musulmans.

L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur, pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Ainsi, le 30 septembre de la même année, des festivités ont été organisées à Konya, auxquelles ont pris part des derviches tourneurs et des ensembles de musique traditionnelle d'Iran.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

29 septembre 2022 13:27

( 12:22) Merci Mstrprf !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

29 septembre 2022 10:22

29 septembre 1547 :
Naissance de Miguel de Cervantes, romancier, poète et dramaturge espagnol.
Il est célèbre pour son roman L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, publié en 1605 et reconnu comme le premier roman moderne.
Les informations sur sa vie sont souvent contradictoires et difficiles à rassembler.
On ignorait encore son lieu de naissance cent ans après sa mort.
Le lieu de naissance de Miguel de Cervantès reste inconnu, même s'il naquit le plus probablement à Alcalá de Henares, en Espagne.
Selon son acte de baptême, c'est en effet dans cette ville qu'il fut baptisé, et c'est également ce lieu de naissance qu'il revendiqua dans son Información de Argel, ouvrage publié en 1580.
Le jour exact de sa naissance est également incertain, mais étant donné la tradition espagnole de nommer son enfant d'après le nom du Saint du jour, il est probable que ce fut un 29 septembre, jour de célébration de l'archange saint Michel.
Ses grands-parents paternels étaient Juan de Cervantes, juriste, et Leonor de Torreblanca, fille de Juan Luis de Torreblanca, un médecin cordouan.
Son père Rodrigo de Cervantes (1509-1585) naquit à Alcalá de Henares et était chirurgien.
Peu de choses sont connues sur la mère de Miguel de Cervantes.
Il est possible qu'elle eût des ascendants de confession juive convertis au christianisme.
Miguel était le troisième d'une fratrie de cinq : Andrés, Andrea, Luisa qui devint prieure dans un couvent de carmélites, Rodrigo, soldat qui accompagna Miguel dans sa captivité à Alger. Magdalena et Juan, qui moururent en bas âge, ne furent connus que parce que leur père les mentionna dans son testament.
Alors que le nom complet de Cervantès est « Miguel de Cervantes Saavedra », le nom « Saavedra » n'apparut sur aucun document de la jeunesse de Cervantès, et ne fut pas utilisé par ses frères et sœurs.
Miguel ne commença à utiliser le nom Saavedra qu'après son retour de captivité d'Alger, peut-être pour se différencier d'un certain Miguel de Cervantes Cortinas expulsé de la cour.
Vers 1551, Rodrigo de Cervantes déménagea avec sa famille à Valladolid.
Il fut emprisonné pour dettes pendant quelques mois et ses biens furent confisqués.
En 1556 la famille est à Madrid
Le père se rendit à Cordoue pour recevoir l'héritage de Juan de Cervantes, grand-père de l'écrivain, et pour fuir ses créanciers.
Il n'existe pas de données précises sur les études de Miguel de Cervantes.
Il est probable que celui-ci n'atteignit jamais un niveau universitaire.
Valladolid, Cordoue et Séville se trouvent parmi les hypothèses de lieux possibles pour ses études. La Compagnie de Jésus constitue une autre piste puisque dans son roman Le Colloque des chiens, il décrit un collège de jésuites et fait allusion à une vie d'étudiant.
En 1566, il s'installa à Madrid.
Il assista à l’Estudio de la Villa, institution gérée par le professeur de grammaire Juan López de Hoyos, qui publia en 1569 un livre sur la maladie et la mort de la reine Élisabeth de Valois, la troisième épouse du roi Philippe II.
Ce fut à cette époque que Cervantès prit goût au théâtre en assistant aux représentations de Lope de Rueda et de Bartolomé Torres Naharro dont les pièces étaient jouées dans les villes et les villages par des comédiens ambulants.
Dans une ordonnance de Philippe II datant de 1569, le roi ordonnait d'arrêter Miguel de Cervantès, accusé d'avoir blessé dans un duel un certain Antonio Sigura, maître d'œuvre.
Si cette ordonnance concerna réellement Cervantès et non un homonyme, elle pourrait expliquer sa fuite en Italie.
Miguel de Cervantès arriva à Rome en décembre 1569.
Il lut alors les poèmes de chevalerie de Ludovico Ariosto et les Dialogues d'amour du juif séfarade León Hebreo, d'inspiration néoplatonicienne et qui influencèrent sa vision de l'amour.
Cervantès s'instruisit du style et des arts italiens dont il garda par la suite un très agréable souvenir.
Mais malgré son goût pour la littérature, Cervantès cherchait d'abord à faire carrière dans les armes.
Il s'engagea dans une compagnie de soldats de 1570 à 1574, avant d'entrer comme camerier au service de Giulio Acquaviva, qui devint cardinal en 1570 et qu'il suivit en Italie.
Il avait probablement rencontré ce cardinal à Madrid, mais ce dernier ne le garda pas longtemps comme secrétaire, et Cervantès dut prendre rang dans les régiments des tercios d'Italie, à la solde des Colonna.
Les hasards de la vie militaire l'entraînèrent sur les routes de toute l'Italie : Naples, Messine, Loreto, Venise, Ancône, Plaisance, Parme, Asti et Ferrare.
Il consigna par la suite le souvenir de ces différents séjours dans l'une de ses Nouvelles exemplaires : Le Licencié Vidriera.
Il lui arrivait de méditer sur la guerre, et de vitupérer la diabolique invention de l'artillerie.
Mais tout en combattant, il complétait son éducation littéraire par la lecture des classiques anciens et des auteurs italiens de son époque.
En 1570, le sultan Selim II attaqua Nicosie.
Cervantès décrit l’événement dans la nouvelle L'Amant généreux qui fait partie des Nouvelles exemplaires.
Il fut alors enrôlé dans la compagnie du capitaine Diego de Urbina dans le tercio de Manuel de Moncada.
La flotte, commandée par Don Juan d'Autriche, fils naturel du puissant Charles Quint et demi-frère du roi, réunit sous son pavillon les vaisseaux du Pape, ceux de Venise, et ceux de l'Espagne, et engagea la bataille de Lepante le 7 octobre 1571.
Cervantès prit part à la victoire sur les Turcs dans le golfe de Patras à bord du bateau la Marquesa.
Ce fut après cette bataille qu'il gagna le surnom de manchot de Lépante.
Cervantès fut blessé lors de la bataille : sa main gauche ne fut pas coupée, mais elle perdit son autonomie de mouvement à cause du plomb qui lui avait sectionné un nerf.
Après six mois d'hôpital à Messine, Cervantès renoua avec sa vie militaire en 1572.
Il prit part aux expéditions navales de Navarin (1572), Corfou, Bizerte, et en 1573, il figurait dans le tercio de Figueroa lors de la bataille de Tunis.
Toutes ces missions furent exécutées sous les ordres du capitaine Manuel Ponce de León et dans le régiment du très fameux Lope de Figueroa dont il est fait mention dans Le maire de Zalamea de Pedro Calderón de la Barca.
Plus tard, il parcourut les villes principales de Sicile et Sardaigne, de Gênes et de la Lombardie.
Il resta finalement deux ans à Naples, jusqu'en 1575.
Le 20 septembre 1575, Cervantès bénéficia d'un congé et s'embarqua de Naples pour l'Espagne. Mais au large des côtes catalanes, et alors qu'il naviguait à bord de la galère espagnole El Sol, le bateau fut attaqué par trois navires turcs commandés par le renégat albanais Arnaute Mamí, le 26 septembre 1575.
Miguel et son frère Rodrigo furent emmenés à Alger.
Cervantès fut attribué comme esclave au renégat Dali Mamí, marin aux ordres d'Arnaute.
Il fit le récit de sa mésaventure dans L'Espagnole-Anglaise, qui fait partie des Nouvelles exemplaires.
Miguel, porteur de lettres de recommandations de la part de don Juan d'Autriche et du Duc de Sessa fut considéré par ses geôliers comme quelqu'un de très important et de qui ils pourraient obtenir une forte rançon.
Les sources permettant de retracer la captivité de Cervantès sont des écrits autobiographiques : ses comédies Los tratos de Argel, Los baños de Argel et Le Récit du Captif inclus dans la première partie de Don Quichotte, aux chapitres 39 à 41.
Le récit de la captivité de Cervantès est épique.
Pendant ses cinq ans d'emprisonnement, Cervantès, d'esprit fort et motivé, essaya de s'échapper à quatre occasions.
Pour éviter des représailles sur ses compagnons de captivité, il assuma la totale responsabilité de ces tentatives devant ses ennemis et préféra la torture à la délation.
Il n'a cependant pas été exécuté, peut-être pour des raisons politiques.
Le 24 octobre 1580, il revint enfin en Espagne avec d'autres captifs.
Il arriva à Dénia, d'où il partit pour Valence.
Vers novembre ou décembre, il retrouva sa famille à Madrid.
C'est à ce moment-là qu'il commença à écrire Le Siège de Numance, et La Galatea, de 1581 à 1583.
La Galatea fut publiée à Alcalá de Henares en 1585.
Jusqu'alors il n'avait publié que quelques articles dans des œuvres d'autrui ou des recueils, qui réunissaient les productions de divers poètes.
La Galatea est divisée en six livres, mais seule la première partie fut écrite.
Cervantes promit de donner une suite à l'œuvre,mais elle ne fut jamais imprimée.
De retour à Madrid, il eut une aventure avec la femme d'un aubergiste qui lui donna une fille naturelle, Isabelle, en octobre 1584.
Deux mois plus tard, le 12 décembre 1584, Miguel de Cervantes se maria avec Catalina de Salazar y Palacios dans le village d'Esquivias près de Tolède où le couple déménagea.
Catalina était une jeune fille qui n'avait pas vingt ans et qui lui apporta une dot modeste.
Après deux ans de mariage, Cervantes entreprit de grands voyages à travers l'Andalousie.
En 1587, il était à Séville, séparé de sa femme, sans que les raisons de leur séparation ne fussent claires.
Nommé commissaire aux vivres par le roi Philippe II lors de la préparation de l'attaque espagnole de l'Invincible Armada contre l'Angleterre, Cervantès séjourna à Séville entre 1585 et 1589.
Il parcourut à nouveau le chemin entre Madrid et l'Andalousie, qui traverse la Castille et la Manche.
Mais, en 1589, il fut accusé d'exactions, arrêté et excommunié.
L'affaire le mettait aux prises avec le doyen et le chapitre de Séville.
Au cours de ses réquisitions à Écija, Cervantès aurait détourné des biens de l'Église.
Un peu plus tard, en 1592, le commissaire aux vivres fut arrêté de nouveau à Castro del Río, dans la province de Cordoue pour vente illicite de blé.
Il fut de nouveau emprisonné pour une courte période et accepta un emploi à Madrid : il fut affecté au recensement des impôts dans la région de Grenade.
C'est vers cette époque qu'il commença à rédiger Don Quichotte.
La malchance poursuivit l'écrivain qui avait déposé ses avoirs chez le banquier portugais Simon Freyre, lequel fit faillite.
Cervantès se retrouva de nouveau en prison à Séville de septembre à décembre 1597 où il retourna encore en 1602 et 1603.
En 1601, le roi Philippe III s'établit avec sa cour à Valladolid qui devint pour un temps la capitale de l'Espagne.
Cervantès s'y installa en 1604 dans une maison près de l'hôpital de la résurrection qui lui inspira le décor du Colloque des chiens, et de Scipion et Berganza.
À la fin de 1604, il publia la première partie de ce qui fut son chef-d'œuvre : L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, où il raillait des aventures romanesques et chevaleresques qui dominait en son temps.
Cette œuvre marqua la fin du réalisme en tant qu'esthétique littéraire, créa le genre du roman moderne qui eut une très grande influence et constitue sans doute le plus bel exemple de roman picaresque.
Cependant en juin de 1605, Don Santiago Gaspar de Espeleta fut assassiné devant la maison de l'écrivain.
On accusa Cervantès sur la base d'insinuations des voisins, et sa famille fut mise à l'index.
Il fut pourtant reconnu innocent.
De retour à Madrid avec la cour, Cervantès bénéficia de la protection des ducs de Lerma, de Bejar, et de Lemos ainsi que de celle du cardinal Bernardo de Sandoval, archevêque de Tolède.
En 1613 parurent les Nouvelles exemplaires, un ensemble de douze récits brefs, écrits plusieurs années auparavant.
La critique littéraire est une constante dans l'œuvre de Cervantès.
Elle apparut dans la Galatea et se poursuivit dans Don Quichotte.
Il lui consacra le long poème en tercets enchaînés le Voyage au Parnasse en 1614.
De même, dans Huit comédies et huit intermèdes, recueil de pièces de théâtre publié à Madrid en 1615, que Cervantès qualifie de nouvelles, pour les distinguer de ses œuvres du début, le prologue présente une synthèse du théâtre espagnol depuis les origines jusqu'aux productions de Lope de Rueda et Lope de Vega.
La seconde partie du Don Quichotte ne parut qu'en janvier 1615.
Les deux parties de Don Quichotte forment une œuvre qui donne à Cervantès un statut dans l'histoire de la littérature universelle, aux côtés de Dante, Shakespeare, Rabelais et Goethe comme un auteur incontournable de la littérature occidentale.
Balzac lui rendit hommage dans l'avant-propos de La Comédie humaine, où il le cita comme un de ses inspirateurs aux côtés de Goethe et Dante et, dans Illusions perdues, il qualifie Don Quichotte de sublime.
L'étrange inventeur, comme lui-même se nomme dans Le Voyage au Parnasse, mourut à Madrid le 22 avril 1616, en présentant les symptômes du diabète.
Il était alors tertiaire de l'Ordre de saint François.
Il fut probablement enterré dans le couvent de cet ordre, entre les rues madrilènes Cantarranas et Lope de Vega.
C'est là qu'il repose avec son épouse, sa fille et celle de Lope de Vega bien que certaines sources affirment que, Cervantès étant mort pauvre, sa dépouille fut mise en fosse commune, et est aujourd'hui perdue.
Le roman Les Travaux de Persille et Sigismonde parut un an après la mort de l'écrivain ; sa dédicace au comte de Lemos fut signée seulement deux jours avant le décès.
Ce roman grec, qui prétend concurrencer le modèle classique grec d'Héliodore, connut quelques éditions supplémentaires à son époque mais il fut oublié et effacé par le triomphe indiscutable du Don Quichotte.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

29 septembre 2022 07:49

Elizabeth Elstob est une femme de lettres britannique née le 29 septembre 1683 à Newcastle upon Tyne et morte le 30 mai 1756 à Gerrards Cross dans le Buckinghamshire, connue pour être une des pionnières majeures de l’histoire littéraire britannique et de la linguistique anglaise.

Biographie

Elizabeth est la benjamine des huit enfants du marchand Ralph Elstob (1647-1688) et de sa femme Jane Hall (morte en 1692). Après la mort de ses parents, elle est recueillie par son oncle Charles, prébendier de la cathédrale de Canterbury. Elle obtient de lui la permission de poursuivre ses études, devenant une polyglotte accomplie .

Par l'entremise de son frère William, elle entre en contact avec un groupe d'universitaires d'Oxford intéressés par les Anglo-Saxons, parmi lesquels se trouve notamment George Hickes, qui devient son mentor . En 1702, elle s'installe avec son frère à Londres, où elle rejoint l'entourage de la philosophe et théologienne Mary Astell notamment composé d'un cercle de femmes intellectuelles, et pour cela elles sont considérées comme les premières féministes londoniennes.

Carrière

Elizabeth Elstob publie en 1709 une des homélies d'Ælfric d'Eynsham (English-Saxon Homily on the Nativity of St Gregory), suivie d'une grammaire du vieil anglais en 1715 (Rudiments of Grammar for the English-Saxon Tongue). Elle travaille également sur un projet d'édition complète des homélies d'Ælfric qui ne voit pas le jour et participe à l'édition du corpus de lois anglo-saxonnes entreprise par son frère, projet qui connaît un terme prématuré à sa mort, en 1715.

La mort de William Elstob laisse sa sœur dans une position financière délicate, qui l'empêche de poursuivre ses travaux académiques. Elle quitte Londres vers 1719, abandonnant sa bibliothèque pour se réfugier à Evesham, dans le Worcestershire, où elle ouvre une petite école élémentaire pour filles afin de subvenir à ses besoins. Elle termine sa vie dans une meilleure position, ayant été engagée comme gouvernante chez le duc et la duchesse de Portland en 1739.

Féminisme

Elle est avec Mary Astell comme faisant partie des premières féministes anglaises et se décrit elle-même à être la première femme à comprendre le vieux anglo-saxon en plus de sa maîtrise du grec et du latin.

Vie personnelle

Elle meurt en 1756, à l'âge de 72 ans à Gerrards Cross dans le Buckinghamshire.

Elizabeth Elstob repose au cimetière de l'église Sainte-Marguerite de Westminster.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

28 septembre 2022 23:08

"François Boucher, né le 29 septembre 1703 à Paris où il est mort le 30 mai 1770, est un peintre français, représentatif du style rocaille.
Maître particulièrement prolifique, Boucher a abordé tous les genres : peinture religieuse, sujets mythologiques, scènes rustiques, paysages, animaux, décorations de monuments et de maisons particulières, modèles de tapisserie. C’est peut-être le plus célèbre peintre et artiste décoratif du xviiie siècle, dont on a pu dire qu’il était l’un des génies les plus purs. Il estimait lui-même, un an avant sa mort, avoir produit plus de dix mille dessins, mais trouvait encore le temps de travailler dix heures par jour à des représentations idylliques et voluptueuses de thèmes classiques, mythologiques et érotiques, d’allégories décoratives et de scènes pastorales. Nombre de ces toiles, réalisées pour la décoration intérieure, constituent des paires ou des séries. Il était peintre de la cour de Louis XV et le favori de la marquise de Pompadour, dont il a peint plusieurs portraits."

Répondre·