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10 novembre 1925 :
Naissance de l' acteur Richard Burton.
Richard Jenkins est un acteur britannique.
Douzième des treize enfants de Richard Walter Jenkins (1876-1957) et d'Edith Thomas (1883-1927), il grandit dans une communauté de mineurs de confession presbytérienne, où le gallois est la langue d'usage.
La mère de Richard Burton meurt d'une fièvre puerpérale en donnant le jour à Graham (1927-2015). Sa sœur aînée, Cecilia, prend soin de lui et l'élève avec son mari, Elfed James.
Toute sa vie, Richard Burton restera très proche de son deuxième frère aîné, Ifor Jenkins (1906-1972), dont la mort le laissera désemparé et le précipitera dans l'alcoolisme.
Très bon élève, Richard se passionne pour la poésie et l'écriture.
Mais, à l'âge de seize ans, il est forcé d'arrêter l'école et de trouver un travail.
Son ancien professeur, Philip Burton (1904-1995), qui reconnaît son talent et l'encourage à perdre son accent gallois, l'adopte légalement et lui permet de retourner étudier.
Richard prend alors le nom de son père adoptif, d'abord comme nom d'usage, puis en changeant légalement son état civil, devenant Richard Burton.
En 1943, il est autorisé à entrer pour six mois au Collège d'Exeter, au sein de la prestigieuse Université d'Oxford, parce qu'il appartient à la Royal Air Force (RAF).
Insomniaque, alcoolique, gros fumeur, coureur de jupons invétéré, Richard Burton se marie cinq fois, dont deux fois avec l'actrice Elizabeth Taylor.
Le 5 février 1949, il épouse Sybil Williams (née le 27 mars 1929 et morte le 7 mars 2013), dont il a deux filles : Kate Burton, née le 10 septembre 1957, actrice, mariée et mère de deux filles (Morgan et Charlotte Ritchie) et Jessica Burton, née en 1960, autiste.
Son rôle en 1952 dans Ma cousine Rachel, de Henry Koster, lui vaut une nomination aux Oscars et la célébrité.
En 1954, il débute à la radio en tant que narrateur de Under Milk Wood, de Dylan Thomas (1914-1953), son poète favori et son ami.
Il reprendra ce rôle au cinéma vingt ans plus tard.
Au cours du tournage de Cléopâtre, où il joue Marc-Antoine, Richard rencontre Elizabeth Taylor, avec laquelle il commence une liaison orageuse et médiatisée.
Il divorce le 5 décembre 1963, pour épouser sa maîtresse Elizabeth Taylor le 15 mars 1964.
Ils adoptent une fille, Maria, née en Allemagne en 1961.
Ils jouent ensemble dans d'autres films, dont La Mégère apprivoisée de Franco Zeffirelli, Qui a peur de Virginia Woolf ? de Mike Nichols.
Après un premier divorce prononcé le 26 juin 1974, ils se remarient le 10 octobre 1975 et divorcent à nouveau le 1er août 1976.
Leur relation tumultueuse est marquée par les coups, les blessures et l'alcool.
Alignant un certain nombre d'échecs dans les années 1970, Richard Burton effectue un des plus incroyables retours au sommet du box-office international avec le triomphe du film Les Oies sauvages.
Ce succès vaut à son producteur Euan Lloyd d'être très vite sollicité pour mettre en chantier une suite, mais il préférera se lancer dans l'aventure du Commando de sa Majesté toujours avec Richard et encore Roger Moore, car ils s'étaient entendus à merveille sur le tournage des Oies sauvages.
De 1976 à 1982, il est marié à Susan Miller Hunt, mannequin et épouse en premières noces de James Hunt (1947-1993), pilote de Formule 1 et champion du Monde en 1976.
Le mariage se solde également par un divorce.
Le 3 juillet 1983, il épouse Sally Hay (née le 21 janvier 1948) qui partage sa vie jusqu'à sa mort.
Des problèmes de dos l'obligent à subir une opération de la colonne vertébrale au début de 1984, mais cela ne reporte pas le tournage de son dernier film Les Oies sauvages 2 dont le premier tour de manivelle est maintenu début août à Berlin.
Cela occasionne cependant quelques remaniements minimes dans le scénario.
D'après la sœur de Richard, l'acteur était à cette époque-là (1984) dans une forme éblouissante, comme l'attestent les images de son tout dernier rôle, une participation exceptionnelle dans une mini-série TV de prestige : Ellis Island, les portes de l'espoir avec Faye Dunaway et sa fille Kate dans les rôles principaux.
Ce tournage a eu lieu à Londres d'avril à juillet 1984, moins d'un mois avant la disparition de Richard Burton.
Le 5 août 1984, alors qu'il doit s'envoler le lendemain vers Berlin pour le tournage du film Les Oies sauvages 2, Richard Burton meurt subitement d'une hémorragie cérébrale à Céligny (canton de Genève), où ont lieu ses funérailles.
Il est enterré dans le vieux cimetière de Céligny, à côté de l'écrivain écossais Alistair MacLean.
CANDIDE
Décés d'Abel Gance
25 octobre 1889 à Paris - 10 novembre 1981 à Paris
Le cinéaste Abel Gance a réalisé un mémorable Napoléon (1926). Réalisé avec d'importants moyens, sur une musique d'Arthur Honegger, ce film de 2 heures et demi est l'un des derniers succès du cinéma muet et à certains égards le meilleur film jamais réalisé sur Napoléon. L'acteur principal, Albert Donnedieu, se laissera tant envahir par son personnage qu'il en perdra la raison. Le cinéaste adaptera quelques années plus tard son film au parlant.
Capusa06
Anne « Ninon » de l'Enclos, aussi appelée Ninon de Lenclos ou Ninon de Lanclos, baptisée à Paris le 10 novembre 1620 et morte à Paris le 17 octobre 1705, est une courtisane, femme d'esprit, épistolière et femme de lettres française.
Biographie
Fille d’Henri de Lanclos (gentilhomme tourangeau libertin, suivant de Charles II d'Elbeuf) et de Marie-Barbe de la Marche, elle se révèle une enfant prodige au luth, qui citait Montaigne et les grands classiques et qui fut promenée par sa mère bigote de salon en salon où elle faisait sensation. Plus tard, elle apprit le clavecin. Anne dite Ninon de Lenclos devint une femme de lettres, influencée par les idées épicuriennes, qui savait l'italien et l'espagnol tout en étant versée en sciences. En 1642, à la mort de sa mère, son libertinage et son athéisme affirmés alors que sa respectabilité n'est pas encore acquise font que les grandes dames du salon du Marais se détournent d'elle, si bien qu'elle vient habiter chez une autre courtisane, Marion Delorme, qui devient son professeur.
La belle et intelligente Ninon a, sa vie durant, collectionné une ribambelle d'amants (le premier à 16 ans, puis notamment le Grand Condé, François-Jacques d'Amboise, comte d'Aubijoux, François de La Rochefoucauld, le maréchal d'Estrées, l'astronome Christian Huygens), à tel point que Walpole la surnomma plus tard « Notre Dame des Amours ». Elle classait ses amants en « payeurs », « martyrs » (soupirants sans espoir) et « caprices » (élus du moment) . Le marquis Louis de La Châtre (1613-1664), comte de Nançay, fut l'un d'entre eux. À son sujet Voltaire relata : « M. de La Châtre avait exigé un billet de Mlle de Lenclos, un billet comme quoi elle lui serait fidèle pendant son absence ; et, étant avec un autre, dans le moment le plus vif elle s'écria : « Le beau billet qu'a La Châtre ! » ». Elle eut des enfants dont un fils, le chevalier Louis de la Boissière, qui deviendra brillant officier de marine, fruit de ses amours avec Louis de Mornay, marquis de Villarceaux et proche du roi Louis XIV. Elle vivra sa passion durant trois ans avec lui au domaine de Villarceaux, commune de Chaussy (Val-d'Oise) . Proche de Molière, elle corrigea, à la demande de l'auteur, la première version du Tartuffe.
Inquiétée par le parti dévot, elle fut enfermée en 1656 sur ordre d'Anne d'Autriche aux Madelonnettes puis dans un couvent de Lagny. À son premier voyage à Paris en 1656, la reine Christine de Suède accorda une seule rencontre en privé à la seule Ninon de Lenclos, dont elle avait la plus haute opinion.
Tenant un salon à partir de 1667, elle acquit la respectabilité lorsqu'elle fut admise dans celui de Marguerite de la Sablière en 1677. Grand amateur de sagesse, Louis XIV se préoccupait souvent, par personne interposée, de l'opinion de Ninon. Le jour de ses 77 ans, Ninon eut une aventure avec l'abbé de Châteauneuf. À la même époque, elle mène de front une autre liaison avec le chanoine Nicolas Gédoyn. Quelques mois avant son décès, à près de 85 ans, elle se fit présenter le jeune Arouet (Voltaire) alors âgé d'environ 11 ans et élève du collège jésuite Louis-le-Grand de Paris. Dans son testament, elle lui légua 2 000 livres tournois (l'équivalent de 7 800 € de l'an 2008) pour qu'il pût s'acheter des livres (au début du xviiie siècle, comme le signale le maréchal Vauban dans son ouvrage sur la dîme royale, un simple journalier gagne moins de 300 livres dans l'année).
Son salon
Ninon a tenu salon à compter de 1667, au 36, rue des Tournelles à Paris. Ses célèbres « cinq à neuf » avaient lieu chaque jour. Ninon de Lenclos est le symbole de l'aristocrate cultivée et rayonnante, reine des salons parisiens, femme d'esprit indépendant et femme de cœur, représentative de la liberté des mœurs des xviie et xviiie siècles français.
Parmi ses invités, surtout des hommes : Fontenelle ; François de la Rochefoucauld ; Charles de Saint-Évremond ; Paul Scarron ; Jean-Baptiste Lully ; Jean de La Fontaine ; Philippe d'Orléans, futur régent de France, d'Elbène ; Antoine Godeau, évêque et habitué des salons précieux ; Antoine Gombaud, chevalier de Méré ; Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, mémorialiste ; Roger de Rabutin, comte de Bussy ; Jules de Clérambault ; Damien Mitton ; l'abbé François de Châteauneuf ; Huygens ; François Le Métel de Boisrobert ; Charles Perrault ; le poète Chapelle ; Jean Ogier de Gombauld ; l'abbé de Pons ; Louis de Mornay, marquis de Villarceaux ; César Phœbus d'Albret ; Jean Hérault de Gourville ; le peintre Nicolas Mignard dont elle fut un modèle ; Charleval, fils de Madame de Longueville ; Jean Racine (et sa maîtresse la Champmeslé) ; François III Dusson, seigneur de Bonrepaus et commissaire de la Marine ; Nicolas Boileau, dit « Boileau Despréaux » ; Condé ; Henri de Sévigné[11], mari de Madame de Sévigné, puis leur fils Charles de Sévigné, Louis de Lesclache.
Mais aussi de nombreuses femmes : Catherine de Vivonne ; Marguerite de la Sablière ; Madame de Galins ; Élisabeth-Charlotte de Bavière, princesse Palatine et belle-sœur du roi ; Henriette de Coligny, comtesse de la Suze ; Marie Desmares, dite la Champmeslé, tragédienne réputée et maîtresse de Racine ; sa parente[réf. nécessaire] et amie Françoise d'Aubigné, future madame de Maintenon. Mais aussi Lady Elizabeth Montagu (1674-1757), comtesse de Sandwich, qu'elle appelait Madame Sandwich (son petit-fils a donné son nom à ce mets), et dont elle dira : « Elle m'a donné mille plaisirs, par le bonheur que j'ai eu de lui plaire. Je ne croyois pas sur mon déclin pouvoir être propre à une femme de son âge. Elle a plus d'esprit que toutes les femmes de France, et plus de véritable mérite.»
Elle est dépeinte de son vivant sous le nom de Clarice par l'écrivaine Madeleine de Scudéry dans son œuvre Clélie (1658) et sous celui de Nidalie par l'écrivain Somaize dans son œuvre Le Grand Dictionnaire des prétieuses .
CANDIDE
9 novembre 1918 : mort du poète
Guillaume Apollinaire
Esprit moderne, ironiste, fantaisiste, voire paradoxal, âme de lyrique traditionnel, d’historien et d’érudit, voilà tel que, dans sa curieuse et attachante dualité, apparaît Guillaume Apollinaire à travers ses oeuvres, tel qu’il se révélait à certains de ceux qui l’ont connu
Né à Rome le 26 août 1880 et mort le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole, Guillaume Apollinaire était un être absolument charmant et délicieux, aimable même dans ses travers et qui aurait rendu le vice souriant et vertueux ! s’exclame Jean Royère du Mercure de France. Il était pourtant, poursuit-il, merveilleusement ondoyant et divers et d’une attachante complexité, toujours vif, toujours sincère, même véhément dans ses contradictions et ses paradoxes. De sorte qu’on ne peut pas le saisir, ni le définir. Apollinaire, c’était du vif-argent ; mais toujours sympathique, toujours attrayant. C’est l’homme qui n’a jamais été ennuyeux, qui était incapable d’être ennuyeux. Cela tient à son génie poétique. Nul vivant n’a donné plus complètement l’impression d’être aussi naturellement, normalement poète.
Poète, ou lyrique, il l’était en tout, dans la gourmandise, dans l’amour, dans tous les actes et les gestes quotidiens. Lorsque Apollinaire discutait, il donnait à son opinion un tour extrême et déconcertant, mais par son ton non moins passionné qu’enjoué, il démentait que ce fût là un paradoxe. Il y a une quinzaine d’années, rapporte le rédacteur du Mercure, je fis au Salon d’Automne une conférence sur les plus jeunes poètes du Symbolisme et parlai d’Apollinaire avec admiration, mais en indiquant son penchant pour l’étrange et son goût pour la mystification. Il en fut piqué et me dit après la conférence : « Croyez bien, mon cher ami, que je ne suis nullement mystificateur. Vous êtes, tous, des mystificateurs, sauf moi ! » Je lui répondis, il m’en souvient : « Cela revient au même. »
Apollinaire, en effet, était toujours sincère, parce qu’il était toujours poète. Apollinaire, c’était un lyrisme perpétuellement jaillissant et, chez lui, l’hyperbole créait la pensée en la nuançant, en la personnalisant, comme chez tous les poètes véritables. Mais parce que la poésie est ainsi une création, Apollinaire se rendait compte que le poète doit inventer ; il était donc enclin à de nouveaux aperçus en tout, pour, à tout moment, mettre en lumière ce qui sans lui fût demeuré caché.
C’est ainsi qu’il entreprit, par exemple, de rendre célèbre le douanier Rousseau et qu’il y parvint. Il avait été dans cette voie, précédé par Pissarro. II y avait dans l’ingénuité ornée de ce « primitif » une ressemblance lointaine avec l’intelligence naïve et fraîche, l’imagination savamment puérile et la grâce expressive d’Apollinaire. Mais ce qui le poussait, c’était aussi la passion de la difficulté à vaincre. Heurter franchement et adroitement l’opinion, puis, peu à peu, par son obstination et ses ruses, sa sincérité et ses séductions, en surmonter les rocailles et la vaincre, telle fut toujours son ambition, en tout, et presque toujours il a réussi.
Misterprof-
9 novembre 1970 : Décès du Général Charles de Gaulle dans sa maison de La Boisserie, à Colombey-les-deux-Églisesà la suite d' un malaise en faisant une réussite aux cartes.
L'ancien président de la République était né près de 80 ans plus tôt, le 22 novembre 1890, à Lille.
Il s'était retiré avec panache de la vie politique le 28 avril 1969, à la suite d'un référendum perdu.
Renonçant à son traitement en qualité de membre du Conseil constitutionnel, il avait alors pris le temps de découvrir l'Irlande, la terre de ses arrière-grands-parents.
Il avait aussi rencontré l'Irlandais Eamon de Valera et l'Espagnol Francisco Franco, survivants de la Seconde Guerre mondiale.
Conformément à sa volonté, il est inhumé le 12 novembre dans le cimetière de Colombey, auprès de sa chère fille Anne.
Son cercueil est porté par des jeunes villageois au milieu d'une foule immense et recueillie mais en l'absence de tout officiel.
Sa carrière fut si riche que j' ai renoncé à reproduire le commentaire de Wikipédia. 😄
Capusa06
Jeanne Marie Le Calvé, dite La Mère Denis, née le 9 novembre 1893 à Neulliac (Morbihan) et morte le 17 janvier 1989 à Pont-l'Évêque (Calvados), est une lavandière et figurante française célèbre pour avoir été la figure emblématique de publicités pour la marque de machines à laver Vedette durant les années 1970 et 1980.
Biographie
Née le 9 novembre 1893 à Neulliac, Jeanne Marie Le Calvé est la sixième des sept enfants de Denis Mathurin Le Calvé et de Marie Mathurine Rioux, paysan journalier et ménagère dans le Morbihan. Connaissant une enfance rude marquée par la peur de la faim et le souci constant du lendemain, elle est placée en ferme dès l’âge de 11 ans, où elle travaille et vit une adolescence laborieuse.
À 17 ans, elle rencontre Yves Marie Denis, employé de la compagnie des chemins de fer de l'Ouest, et se marie avec lui ; le couple quitte alors sa Bretagne natale pour la Normandie et s'installe au Buat, dans le département de la Manche. Elle travaille pendant vingt-sept ans comme garde-barrière sur deux passages à niveau sur la ligne de Carentan à Carteret tout proche du hameau de La Barbière. Elle met au monde cinq enfants, trois garçons et deux filles, dont deux décèdent en bas âge. Elle divorce de son mari en 1939 et par conséquent quitte son emploi, en démissionnant de la Compagnie des Chemins de Fer.
Elle refait rapidement sa vie, mais après quatre années de vie commune, son mari décède de suites de blessures consécutives à un bombardement. De nouveau seule, en difficulté financière, Jeanne devient, à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1944, lavandière sur un lavoir de la rivière Gerfleur, à Barneville-sur-Mer, où elle demeure au village du « Tôt »; elle continuera jusqu'en 1963.
Elle devient, à 79 ans, l’emblème de la marque Vedette et tourne huit films publicitaires, entre 1972 et 1980. Ces derniers vont faire d'elle une figure légendaire de la publicité sous le nom de La Mère Denis et elle est alors connue par 80 % des Français. Son fameux « Ch'est ben vrai cha ! » fait grimper la notoriété de la marque Vedette de la neuvième place à la deuxième en un temps record.
Jeanne Denis décède à l'âge de 95 ans le 17 janvier 1989 à 12 h 45, à Pont-l'Évêque. Elle repose au cimetière de Saint-Hymer.
CANDIDE
Mort du dramaturge Victorien Sardou le 8 Nov 1908
Abandonnant des études de médecine pour gagner sa vie, Victorien Sardou s’essaye à la littérature et, après des débuts extrêmement pénibles, occupe pendant plus d’un demi-siècle la scène française, doué d’une prodigieuse facilité, remportant de retentissants et fructueux succès en abordant tous les genres : drames à grand spectacle, comédies, opéras
Avec Victorien Sardou disparaissait en 1908 une des célébrités littéraires les plus importantes de son époque. Depuis près de cinquante ans, par la seule vigueur de son imagination, par la seule force de son talent, il avait créé les œuvres les plus diverses. Il avait fait naître au cœur de ses contemporains de multiples émotions de gaieté, de douleur, de souffrance, de terreur et d’amour. Inlassablement, sans arrêt, il avait produit, conservant toujours sur un public prompt aux enthousiasmes comme aux dénigrements sa puissance de séduction et, disons le mot, de domination.
Victorien Sardou domina en effet le public, peut-être parce que, mieux que tout autre, il en comprit l’âme, peut-être aussi parce que, avec sa volonté, sa rapidité de décision, sa violence, son adresse, la mobilité de sa vie, il sut le conquérir. Il est certain que son pouvoir sur la foule est demeuré toujours égal, toujours vivace, au cours de sa longue carrière. Son succès a résisté aux changements d’opinions, à l’évolution des idées, aux bouleversements sociaux ; il a traversé, sans s’amoindrir, le second Empire et la troisième République, et tous ceux qui assistèrent à la représentation de ses pièces en France, en Allemagne, en Russie, en Amérique, en sortirent charmés.
Capusa06
Louise Motier de La Fayette, née le 8 novembre 1618 à Vésigneux et morte le 11 janvier 1665 à Paris, est une aristocrate française du xviie siècle qui a été l'objet d'un amour platonique du roi Louis XIII. Elle devient sœur Angélique après son refus de devenir l'espionne du cardinal Richelieu. Par peur, elle « s’enfuit tout éperdue au couvent de la Visitation ; quelques instances que lui fit Louis XIII, elle ne voulut plus en sortir, et, sous le nom de sœur Angélique, y prit le voile, les uns disent le 19, les autres le 24 du mois de mai de l’année 1637.
Biographie
Elle naquit dans une famille de quatorze enfants, fille de Jean, comte de La Fayette, et de Marguerite de Bourbon-Busset, issue d'une ancienne branche bâtarde de la Maison de Bourbon et "cousine" du roi. C’est par sa grand-mère, Louise de Bourbon-Busset, dame d’honneur de la reine Anne d’Autriche, qu’elle fut introduite à la cour de France.
Peu auparavant, le 18 février 1635, à l'occasion des fêtes du Mardi gras, le roi Louis XIII, trentenaire marié beaucoup trop tôt, taciturne, prude, timide et pieux dont le mariage va à vau-l'eau et qui n'a toujours pas d'héritier, la remarque. Épris de la grande beauté, du charme, et de la douceur de cette jeune fille de 17 ans, il la convie deux mois plus tard à assister à une de ses chasses autour de son pavillon de Versailles, .
Le cardinal de Richelieu, qui espérait détacher le roi de Marie de Hautefort, mit Louise de La Fayette au premier plan. Il espérait faire d’elle son espionne. Mais la jeune fille, qui aimait Louis XIII avec désintéressement, refusa.
Richelieu résolut alors d’écarter Louise, au début de l’an 1636. Connaissant la droiture de Louise et usant de son prestige de cardinal (il est prince de l'Église), il lui proposa d’entrer en religion plutôt que faire tomber le roi (et elle-même) dans l'adultère. Cette dernière n’avait rien contre le projet, mais le roi redoutait la séparation. Finalement, Louise, toujours amoureuse de Louis, y renonça au début de l’été suivant.
Une brutale invasion espagnole en Picardie détourna alors le roi de ses amours. Les troupes ennemies espéraient prendre la capitale d’assaut, mais Louis XIII réagit à temps pour les contrer. En novembre, les troupes de Philippe IV d'Espagne avaient quitté le royaume.
Au retour, le roi eut pour Louise de La Fayette un regain d’intérêt qui dura jusqu’en janvier 1637. Le timide souverain la délaissa à nouveau pour Marie de Hautefort.
Au début du printemps suivant, la douce Louise, préférant une vie monacale à une vie dans l'adultère, prit alors la décision définitive d’entrer au couvent. Le roi, qui lui était toujours attaché, ne cessait de faire différer la permission de quitter la cour et l’entrée de Louise au couvent. Elle renonça à son souhait initial, celui de devenir carmélite, pour entrer dans un ordre moins rigide, celui de la Visitation.
Cependant le roi, en larmes, dut consentir à exaucer les vœux de celle qu'il aimait et le 19 mai 1637, Louise fit ses adieux à la famille royale. Elle aurait dit alors, enfreignant le protocole, qui interdit de désigner le roi par un pronom, « Hélas, je ne le reverrai plus ! .
Louise se retira au Couvent des Visitandines de Chaillot non loin de Paris. Cependant, Louis XIII vint plusieurs fois au parloir du couvent s’entretenir avec celle qui fut sa chaste favorite.
Madame de Motteville a prétendu que c'est grâce à Louise que le roi se réconcilia avec son épouse, Anne d’Autriche. Elle ajoute même que certains ont affirmé que c’est à la suite d'une visite du roi au parloir des visitandines, le 5 décembre 1637, que le couple royal conçut le futur Louis XIV.
Elle fera profession définitive au couvent de la rue St Antoine en juillet 1638.
Devenue supérieure de sa communauté en 1657, Louise de La Fayette meurt le 11 janvier 1665 .
Épilogue
En 1655, son frère, François Motier, comte de La Fayette, épouse Madeleine Pioche de La Vergne, une demoiselle d'honneur de la reine, dont la mère a épousé en secondes noces l'oncle du marquis de Sévigné. L'épouse dudit marquis, la marquise de Sévigné deviendra une grande amie de la comtesse de La Fayette. Toutes deux, peu ou prou "cousines", s'illustreront dans le domaine des lettres. Ajoutons que la marquise de Sévigné est la petite-fille de Jeanne Françoise Frémyot, baronne de Chantal, qui fonda en 1610 avec François de Sales, évêque de Genève, l'Ordre de la Visitation où entra en 1637... Louise de La Fayette. Unissant le domaine des lettres et celui de la spiritualité, l'Église avait canonisé François de Sales et le proclamera saint protecteur des journalistes.
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8 novembre 1939 :
Attentat de Georg Elser contre Hitler.
Le soir du 8 novembre 1939, à Munich, dans la brasserie Bürgerbräukeller, Hitler fête l'anniversaire de son putsch raté de 1923.
Par une chance inouïe, le Führer va échapper ce soir-là à une bombe destinée à le tuer...
Georg Elser, un humble menuisier originaire du petit village de Hermaringen, dans le Jura souabe, veut profiter de l'occasion pour assassiner le Führer dont, plus lucide que la plupart de ses contemporains, il a mesuré la malfaisance.
Ayant observé que chaque année, Hitler célèbre l'anniversaire du putsch de la Brasserie, il s'établit dès l'été 1939 à Munich et fabrique lui-même une bombe à retardement en usant de son savoir-faire en horlogerie.
Il va régulièrement aussi prendre un dîner à la brasserie et s'y laisse enfermer la nuit afin de préparer la cachette de la bombe.
Enfin, il dépose celle-ci deux jours avant l'anniversaire...
Comme prévu, Hitler se présente à la brasserie, entouré de la plupart des principaux dignitaires nazis.
Mais comme il a hâte de revenir à Berlin, il abrège son discours et quitte les lieux plus tôt que prévu, à 21h07, soit 13 minutes précisément avant l'explosion de la bombe (il bénéficiera d'une chance comparable lors de l'attentat de la Tanière du Loup en 1944).
La bombe provoque l'effondrement d'une partie du local, faisant huit morts et 63 blessés.
CANDIDE
Naissance de Trotski
7 novembre 1879 à Elisabethgrad (Russie) - 21 août 1940 à Coyoacan (Mexique)
Né Léon (Lev en russe) Bronstein dans une famille juive de la bourgeoisie russe, le futur Trotski (on écrit aussi Trotsky) milite dans les rangs révolutionnaires à l'université de droit d'Odessa, ce qui lui vaut d'être déporté en Sibérie en 1898. Évadé, il se réfugie à Londres et participe aux actions et débats du parti social-démocrate russe, d'où surgira le parti bolchevique (ou communiste).
En juillet 1917, il se rapproche de Lénine et mène en son nom le coup d'État du 6 novembre 1917 (la «Révolution d'Octobre»). Commissaire du peuple aux Affaires étrangères, il participe aux négociations d'armistice avec l'Allemagne (on est encore en pleine guerre mondiale). Puis, commissaire à la Guerre, il organise l'Armée rouge et mène la lutte contre les opposants.
À la mort de Lénine, il est évincé des instances dirigeantes par son rival Staline et contraint à l'exil. Intellectuel brillantissime, il fonde la IVe Internationale, concurrente de la IIIe Internationale communiste (stalinienne), dont se réclament encore aujourd'hui des trotskistes. Il est assassiné par un agent stalinien.
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7 novembre 1963 :
Naissance de Franck Dubosc, humoriste, acteur, scénariste et réalisateur français.
Fils de Lucien Dubosc (1936-2002), déclarant en douane, et de Janine Plantrou (1934-2021), fonctionnaire dans une mairie, Franck Dubosc grandit en Normandie, au Petit-Quevilly, où il fait ses études au collège Claude-Bernard, puis au lycée Val-de-Seine.
Il a une sœur Corinne.
Adolescent solitaire, timide et rêveur, il fait du judo pour se donner de l'assurance et s'invente une vie, ce qui préfigure la naissance de son personnage d'aventurier mythomane au public lors de ses débuts sur scène.
Après son baccalauréat, il entreprend des études d'anglais qu'il quitte au bout de trois mois pour entrer au conservatoire de Rouen, où il fait la connaissance de Valérie Lemercier, Virginie Lemoine, Hugues Protat et Karin Viard.
Franck Dubosc commence sa carrière en faisant des films et des émissions télévisées.
En 1979, il est le pilote du vaisseau des frères Bogdanoff dans l'émission Temps X.
En 1985, il obtient son premier rôle dans À nous les garçons de Michel Lang.
Il poursuit dans le cinéma et la télévision en faisant plusieurs figurations.
Parallèlement, il est assistant du magicien Hugues Protat pendant trois ans et donne des cours d'expression orale à l'École de formation professionnelle des barreaux de la Cour d'appel de Paris.
En 1987, il décide de partir en Grande-Bretagne où il décroche l'emploi du "French lover" (Patrice) dans Coronation Street, feuilleton britannique de plus de quarante ans.
Il est parallèlement reporter pour l'émission Europ Express sur Channel 4.
En 1992, il est auteur pour la première émission de télévision d'Arthur L'Émission impossible sur la chaîne TF1, parmi d'autres auteurs comme Élie Semoun, Alexandre Devoise, Manu Levy, Laurent Violet et Albert Dupontel.
En 1994, alors qu'il fréquente le Café du Trésor dans le Marais à Paris, les patrons de l'époque Alain Attal et Laurent Taëb y introduisent les mercredis soir des soirées de stand-up où l'on joue sur un large cube en bois au fond de la salle.
Arnaud Lemort (son futur metteur en scène), serveur au Café du Trésor et au restaurant du même nom et qui revient de New York, est le premier comédien à inaugurer ce format de soirée.
Après lui, Franck Dubosc montera rapidement sur le cube quelques semaines après.
Dès sa première apparition, Franck Dubosc réalise une prestation centrée sur son personnage d'aventurier mythomane.
Guillaume Canet qui est alors un fidèle de ces soirées du mercredi soir se produira également sur la scène de ce petit café parisien.
Sa rencontre avec Élie Semoun, encore partenaire de Dieudonné, marque un tournant dans sa carrière : il lui propose de faire la première partie de leur spectacle au Casino de Paris (1997).
Les Petites Annonces d'Élie, dont Franck Dubosc est coauteur, vont ainsi naître de leur collaboration.
Elles seront plébiscitées par le public et de nombreux DVD seront par la suite commercialisés.
Puis Mouss Diouf lui propose de jouer au Réservoir, où Il se produit deux fois par mois.
En 1998, Franck présente Du beau, du bon, Dubosc, son premier one-man-show au théâtre de Dix-Heures.
Il passe ensuite à des salles plus grandes avec son deuxième spectacle J'Vous ai pas Raconté au Splendid en 1999, puis à la Comédie de Paris en 2000, à la Comédie Caumartin en 2001, et enfin à l'Olympia et au Zénith de Paris en 2002.
Fin des années 1990, il réalise quelques autres petits contrats notamment une VHS publicitaire pour le groupe Intermarché.
En 2001, il devient célèbre en France quand il sort en VHS Franck Dubosc : J'vous ai pas raconté ? dans toute la france.
C'est durant cette période que Franck Dubosc est élu révélation de l'année au festival Juste pour rire de Montréal.
Par la suite, il présente ce spectacle de nombreuses années aux côtés de son ami Stéphane Rousseau.
En 2002, il présente son nouveau spectacle intitulé Romantique qu'il jouera au Bataclan en 2004, puis à l'Olympia en 2005 et enfin au Palais des Sports en 2006.
Cette même année 2002, il sort le DVD Pour toi, public, où il interprète plusieurs personnages dans diverses situations.
Ce DVD se classe, en 2003, parmi les plus importantes ventes de l'année.
Ce succès se réitérera pour le deuxième opus Pour toi, public 2 sortie en 2006.
Durant les années 2000 à 2003, il revient à la télévision, et il participe régulièrement à l'émission On a tout essayé sur France 2 auprès de Laurent Ruquier en tant que chroniqueur de la rubrique J'ai testé pour vous.
C'est avec le film Camping de Fabien Onteniente, dont il est également scénariste, qu'il connaît un véritable succès cinématographique en 2006.
Il y incarne Patrick Chirac aux côtés, entre autres, de Claude Brasseur, Mylène Demongeot, Antoine Duléry, Gérard Lanvin et Mathilde Seigner.
Il quitte alors définitivement la télévision pour se concentrer sur le cinéma.
Il va enchaîner quatre projets : il fait d'abord partie de la distribution de stars réunies pour la grosse production Astérix aux Jeux olympiques; puis il retrouve Fabien Onteniente pour une autre comédie : Disco.
Les deux films sont deux succès commerciaux de l'année 2008.
Il présente, en 2008, son tout nouveau show intitulé Il était une fois… Franck Dubosc, spectacle qui se veut autobiographique où il nous raconte sa naissance, son adolescence, ses années plus difficiles jusqu'au début de son succès, et enfin s'imaginant vieux.
La tournée des salles aura lieu de mai 2008 à octobre 2010.
L'année 2009 est marquée par la sortie de deux projets plus audacieux : d'abord la comédie Incognito, qui l'associe au chanteur Bénabar, puis porte le film-concept Cinéman, deuxième film du romancier Yann Moix.
Si le premier est bien accueilli par la critique, le second est très mal reçu, et connait un flop commercial.
Pour se rattraper, il s'attelle à Camping 2, qui rencontre également un certain succès, cette fois avec Richard Anconina comme compère, mais toujours sous la direction de Fabien Onteniente.
C'est d'ailleurs le 16 octobre 2010 qu'il jouera la dernière de son spectacle en direct de l'Olympia sur TF1.
Il entre au musée Grévin le 20 septembre de la même année.
En 2011, il enchaîne deux comédies populaires, collaborant avec des routiers du genre : d'abord Le Marquis, sous la direction de l'ex-Nul Dominique Farrugia ; puis en faisant partie de la distribution de comiques réunies par Eric Lavaine pour Bienvenue à bord.
L'année 2012 est marquée par les sorties d'un projet plus risqué, une petite comédie dramatique, 10 jours en or ; mais il fait aussi partie des castings de valeurs sûres réunies pour les comédies chorales Plan de table et Les Seigneurs, une réalisation d'Olivier Dahan.
Parallèlement, il est le parrain de la 26e édition du Téléthon.
Le samedi 16 février 2013, en compagnie de Marina Foïs, il présente un gros projet, l'adaptation Boule et Bill en avant-première dans les salles de cinéma de la ville de Rouen.
Le film rencontrera un succès au box office malgré des critiques plutôt négatives.
En octobre, il devient parrain de l’opération belge Cap 48.
Le dimanche 10 novembre 2013, il est l'invité principal de l'émission de Michel Drucker, Vivement Dimanche.
De février 2013 à avril 2015, il est de retour sur scène avec son one man show intitulé « Franck Dubosc à l'état sauvage ».
Il y explique que tout l'emmerde et qu'il souhaite partir loin de sa vie de tous les jours.
Du 27 novembre 2013 au 5 janvier 2014, après une tournée de petites salles, il est sur la scène du Casino de Paris.
Il passe, par la suite, pour quelques dates en avril 2014 et avril 2015 au Palais des Sports de Paris. Entretemps, il entreprend une tournée dans toute la France et il finit par trois dates sur l'île de la Réunion et l'île Maurice.
L'année 2014 est marquée par la sortie de plusieurs comédies : une l'amenant vers un rôle plus dramatique, Fiston, de Pascal Bourdiaux, face à la valeur montante Kev Adams.
Le film reçoit des critiques plutôt correctes.
Puis il fait partie du casting d'humoristes réunis par Eric Lavaine pour sa nouvelle comédie chorale, Barbecue.
Il y côtoie Lambert Wilson et Florence Foresti.
Enfin, il participe à la comédie SMS, portée par Guillaume de Tonquédec qui cumule 293 089 entrées en salles.
En 2015, il retrouve Dominique Farrugia pour la comédie Bis, dont il partage l'affiche avec une autre star de la comédie populaire, Kad Merad.
À la fin de l'année, il retrouve Gérard Lanvin, son partenaire du premier Camping pour Pension complète (270 158 entrées), incursion dans la comédie du réalisateur Florent Emilio Siri.
Les deux films déçoivent au box-office, et sont ignorés par la critique.
Pour 2016, l'acteur mise donc sur deux suites : d'abord Les Visiteurs : La Révolution (6 avril 2016) et Camping 3 (29 juin 2016), dernier volet de la trilogie Camping.
Ces deux films, ajoutés à la plus audacieuse Têtes de l'emploi (seulement 492 233 entrées) permettent à l'acteur d'être à la première place du classement des acteurs ayant le meilleur box-office pour l'année 2016.
En 2017, il est encore à l'affiche d'une autre suite, Boule et Bill 2 qui est un échec(487 029 entrées vs 2 007 296 pour Boule et Bill).
Marina Foïs, qui a préféré décliner le rôle de la mère de Boule, est remplacée au débotté par Mathilde Seigner, sa partenaire des deux premiers Camping.
Mis à part ce film, l'acteur se fait discret, se contentant d'un second rôle dans L'Embarras du choix (444 534 entrées).
Son premier film en tant que réalisateur, Tout le monde debout, sort en mars 2018.
Il tourne ensuite le nouveau Fabien Onteniente, All Inclusive, prévu pour 2019.
Le film sort en février, il réalise à peine 814 207 entrées malgré 621 salles et plus de 15 M€ de budget.
Toute ressemblance… réalisé par Michel Denisot, qui sort le 27 novembre 2019, est également un échec avec moins de 110 000 entrées pour un budget de 8 M€.
Du 22 au 23 avril 2020, pendant le confinement dû à la crise du coronavirus, Camille Combal invite Franck Dubosc à participer à l'émission Qui veut gagner des millions à la maison ?.
La même année, Franck Dubosc interprète Antoine Mercier, le père de famille débordé, dans 10 jours sans maman.
Il tourne et réalise son nouveau projet cinématographique : le film Rumba la vie, sorti en août 2022.
Le 29 janvier 2022, la première mondiale de l'épisode 5 de la saison 4 de Miraculous, "Psycomédien", est dévoilé sur la chaîne suisse RTS.
Dans cet épisode, un nouveau personnage est mis en vedette : Harry Clown, qui est un comédien aimant faire rire son public avec ses sketchs, inspiré de Franck Dubosc.
Capusa06
Marie-Louise Kergourlay, née le 7 novembre 1921 à Moustéru (France) et morte le 6 octobre 2018 au Theil-de-Bretagne, est une résistante pendant la Seconde Guerre mondiale et militante communiste française.
Biographie
Marie-Louise Kergourlay naît le 7 novembre 1921 à Moustéru dans les Côtes-du-Nord (Côtes-d'Armor). Elle est la fille d'un cheminot de Guingamp.
Résistance
Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est révoltée par la défaite de mai 1940 et par l'Occupation allemande. En août 1941, elle est contactée pour rejoindre les rangs de la Résistance. Elle demande un temps de réflexion, puis commence à distribuer des tracts
Elle s'engage plus complètement début 1942, en entrant dans le Front patriotique de la jeunesse. Ce réseau de résistance est organisé par groupes de trois, en « triangles », par mesure de sécurité ; elle fait équipe avec Yves Ollivier et Lucien Trovel . Elle contribue d'abord à distribuer les tracts ou saboter les voitures allemandes. À partir de la fin 1942, ils cachent les réfractaires au STO, leur donnent de faux papiers et les aident à rejoindre le maquis. Ils rassemblent aussi des armes et les cachent jusqu'à ce que des maquisards viennent s'approvisionner.
Mais en août 1943 Marie-Louise Kergourlay manque de peu d'être arrêtée , elle est prévenue par des cheminots que des Allemands l'attendent à la gare où elle voulait prendre le train, et elle ne peut retourner à son domicile qui est investi par la police. Il s'agit d'un coup de filet organisé dans l'Ouest par la police, un cadre communiste ayant trahi.
Elle quitte d'urgence la Bretagne, avec des faux papiers, pour la région parisienne. Elle y rejoint les Francs-tireurs et partisans, et mène des actions dans les départements de la Seine, de la Seine-et-Oise et de la Seine-et-Marne .
Arrestation
Lors d'un contrôle d'identité dans le métro le 21 février 1944, Marie-Louise Kergourlay est arrêtée en possession de trois cartes d'identité, une pour chaque département où elle agit. Elle doit subir alors huit jours d'interrogatoires musclés et est même torturée. Elle réussit cependant à ne pas parler et ne livre aucun renseignement. C'est en très mauvais état qu'elle est transférée à la prison de le Roquette. Elle échappe au sort tragique de ceux qui partent le 10 août 1944 par le dernier convoi vers les camps de la mort. Libérée par les FFI le 17 août, elle rejoint l'état-major du colonel Fabien, comme agent de liaison.
Après-Guerre
Après la Libération, elle retourne en Bretagne en 1945. Elle est nommée membre du bureau de l'Union de la jeunesse républicaine de France (Jeunesse communiste) à sa création en 1945.
Elle est membre du secrétariat fédéral du PCF, et est l'une des trois membres permanents du PCF dans les Côtes-du-Nord, jusqu'à ce que la diminution des effectifs du parti contraigne à restreindre le nombre de permanents. Elle devient intendante du collège de Rhuys, à Sarzeau, jusqu'en 1982 .
À partir des années 2000, elle s'investit dans les associations d'anciens combattants et témoigne auprès des jeunes, les accompagnant dans le Concours national de la résistance et de la déportation. Elle préside l'association départementale de la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP). Elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur en 2015.
Elle meurt au Theil-de-Bretagne le 6 octobre 2018.