
FAE
Bonjour à tous !
"[ ... ] Issu de la Maison de Bourbon, quatrième fils du dauphin Louis et frère cadet de Louis XVI, il est appelé « Monsieur » quand ce dernier devient roi. Exilé sous la Révolution française et le Premier Empire, il adopte de jure en tant que prétendant au trône le nom de Louis XVIII, l'ordre dynastique incluant son neveu Louis XVII mort en prison en 1795 (à l'âge de 10 ans) sans avoir jamais régné. Surnommé « le Désiré » par les royalistes, il revient en France lors de la Restauration qui suit la chute de l'empereur Napoléon Ier. Il est renversé durant les Cent-Jours, puis revient à nouveau au pouvoir après la bataille de Waterloo.
Durant son règne, considérant l'évolution de la France entre 1789 et 1814, Louis XVIII s'attelle à composer avec les acquis de la Révolution et de l'Empire. Ayant quitté la France, le même jour que son frère (qui est reconnu et arrêté à Varennes), à 35 ans, il en a 58 quand son règne commence effectivement, après avoir passé 23 ans en exil1. Il « octroie » au peuple une constitution utilisant un terme d'Ancien Régime, la Charte constitutionnelle de 1814, tout en menant une politique de réconciliation et d'oubli concernant les violences révolutionnaires en tentant de calmer la Terreur blanche. Il compose dans un premier temps avec une chambre parlementaire « plus royaliste que le roi », la Chambre introuvable. Mais en 1820, après l'assassinat de son neveu le duc de Berry, troisième dans l'ordre de succession au trône, la Restauration prend un tournant plus dur, voire réactionnaire, que le roi laisse mener par le président du conseil Villèle. Son règne est aussi marqué par l'expédition d'Espagne (1823).
Il meurt sans descendance et est inhumé à la basilique Saint-Denis. Il est le dernier monarque français à recevoir ce privilège, et également le dernier mort sur le trône, les deux suivants ayant été renversés. Son frère puîné, le comte d’Artois, lui succède sous le nom de Charles X. La Restauration prend fin avec la révolution de 1830, qui met sur le trône Louis-Philippe, roi des Français."
FAE
"Louis XVIII — né le 17 novembre 1755 à Versailles sous le nom de Louis Stanislas Xavier de France et par ailleurs comte de Provence (1755-1795) — est roi de France et de Navarre du 6 avril 1814 au 20 mars 1815 puis du 8 juillet 1815 à sa mort, le 16 septembre 1824, à Paris."
Misterprof-
16 novembre 1940 :
Naissance du magicien José Garcimore.
José García Moreno est un illusionniste, humoriste et musicien franco-espagnol.
Fils d'un garde civil, il apprend la musique dans la fanfare de son village où il joue de la trompette. Devenu orphelin, il entre dans une école d'enfants de troupe où il est affecté à la section musique. Il suit des cours au Conservatoire royal supérieur de musique de Madrid où il reçoit un premier prix en 1962 et endosse le rôle de chef d'orchestre.
Son instrument de prédilection est le tuba, mais il joue également de la plupart des cuivres.
En 1967, il arrive à Paris où il passe sans succès des auditions dans différents cabarets avant d'être embauché par l'un d'eux.
Il part ensuite pour Tours puis Marseille où il trouve de modestes engagements.
Au milieu des années 1970, il est musicien à l'harmonie de Grenoble.
Il fait ses premiers spectacles à Palavas-les-Flots avant de revenir à Paris en 1976.
Alors qu'il donne un spectacle au Don Camilo, Roger Pradines le remarque et le fait passer dans son émission TV Music Hall.
José Garcimore se produit régulièrement au Caveau de la République à Paris et fait plusieurs tournées en France.
Il y enregistre en 1977 une douzaine de sketches intégrant des vrais-faux tours de magie, regroupés dans un premier 33 tours intitulé Un Espagnol à Paris, produit par Jacques Canetti.
Il se produit aussi au sein des comités des fêtes, discothèques et autres organisateurs de soirées privées qui le sollicitaient en permanence.
Sur scène, il invite des spectateurs à faire un tour de cartes.
Naturellement, chacun répond non, ne se sentant pas capable de le réaliser.
Il pose alors son jeu de cartes au sol et en fait le tour, en disant « Facile ! ».
Son public rit également lorsqu'il fait semblant de rater l'un de ses tours de magie et ses spectacles ont su conquérir un public fidèle.
Complice notamment de Denise Fabre et de Pierre Douglas dans les émissions Restez donc avec nous le samedi, Au plaisir du Samedi et Samedi est à vous sur TF1, à la fin des années 1970 puis au début des années 1980, il est le plus célèbre des magiciens de la télévision française.
Ses formules humoristiques : « Déconstrasté », « Y m'énerve » ou « Des fois ça marche, des fois ça marche pas », sont restées dans les mémoires.
Il émerveille aussi des milliers d'enfants dans l'émission Les Visiteurs du mercredi.
Tout comme Gérard Majax ou Dominique Webb il a sa boîte de jeu de magie à son nom, Amusez-vous avec Garcimore.
Il fera aussi à plusieurs reprises la couverture de certaines numéros du magazine Pif Gadget pour présenter des tours de magie.
Son rire particulier est devenu un de ses traits les plus caractéristiques, tout comme ses mimiques mais aussi son accent méditerranéen d'origine espagnole surjoué, utilisé avec une parfaite maîtrise du français.
Par ailleurs, ses tours « ratés », avec les petites souris Tac et Tac-Tac, déclenchent les fous rires de Denise Fabre, le communiquant aux téléspectateurs.
Il utilise également d'autres animaux : la chienne Dolly, la chouette Bouma, un pigeon blanc, deux tourterelles, le lapin Rustine, la poule Opo, ou encore un perroquet.
En 1980, il est la vedette principale du podium du Tour de France et en 1981, il passe en vedette à l'Olympia.
Tombé dans l'oubli et le besoin dans les années 1980 et les années 1990, il prend contact avec La roue tourne, association qui aide les anciens artistes en difficulté et qui lui fait jouer quelques rôles de figurant.
Sa dernière apparition télévisée dans l'émission Le Plus Grand Cabaret du monde, animée par Patrick Sébastien, est diffusée après sa mortsurvenue le 18 avril 2000, des suites d'un accident vasculaire cérébral .
Capusa06
Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivaine franco-belge, naturalisée égyptienne à partir de 1991.
Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis, et un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui accorde la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire .
À son entrée chez les religieuses de la congrégation de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Sœur Emmanuelle mais se fait appeler Mère Emmanuelle par ses élèves. C'est sous ce nom qu'elle se fait connaître des médias et devient très populaire dans l'opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.
Jeunesse
Madeleine Cinquin naît le 16 novembre 1908 à Bruxelles d'un père français, Jules Cinquin, originaire de Calais, et d'une mère belge, Berthe Lenssens, bruxelloise. Elle a des origines juives alsaciennes par sa grand-mère paternelle Laure Mélanie Cinquin-Dreyfus (1851-1920), née d’un père juif, Emmanuel Dreyfus (1820-1901), et d’une mère chrétienne, Clémence Dreyfus-Tartar (1823-1857) .
Elle grandit dans une famille aisée de trois enfants ayant fait fortune dans la lingerie fine et partage ses jeunes années entre Paris, Londres et Bruxelles. En 1914, alors qu'elle n'a que six ans, elle est fortement marquée par le décès accidentel de son père, noyé sous ses yeux à Ostende le 6 septembre. Elle était sur la plage et le vit nager au loin puis disparaître dans la mer houleuse. Cette expérience la traumatise profondément et la rapproche de Dieu. Elle déclare que, dans son inconscient, sa vocation de religieuse date de cet accident.
Quelques années plus tard, Madeleine Cinquin souhaite aller à l'Université catholique de Louvain mais sa mère s'y oppose car elle estime qu'elle y serait trop oisive. Elle remarque alors que sa fille se tourne vers la religion et tente de l'en détourner en lui faisant rencontrer la supérieure du couvent de Notre-Dame de Sion à Londres. Ceci ne fait que renforcer ses convictions et accentue la quête de toute sa vie, l'aide à l'enfance malheureuse. Après avoir voulu initialement rejoindre les Filles de la Charité, Madeleine entre finalement comme postulante à la congrégation de Notre-Dame de Sion le 6 mai 1929. Après des études de sciences philosophiques et religieuses, elle prononce ses vœux de religieuse le 10 mai 1931 et choisit le nom de Sœur Emmanuelle, qui signifie « Dieu avec nous » en hébreu .
Enseignement
La carrière d'enseignante de Sœur Emmanuelle commence tout d'abord à Istanbul en Turquie, dans une école pour jeunes filles d'un quartier pauvre de la ville. Sœur Emmanuelle attrape alors la typhoïde et toutes les autres sœurs lui proposent leur sang afin de l'aider à combattre la maladie. Une fois rétablie, en guise de remerciement, Sœur Emmanuelle donne une conférence sur la vie de Soliman le Magnifique et impressionne la directrice du collège, Mère Elvira, qui décide alors de l'affecter à son établissement. Bien que celle-ci se soit engagée à envoyer Sœur Emmanuelle au service des pauvres, elle la convainc qu'elle sera plus efficace si elle enseigne à des jeunes filles aisées, appelées à exercer un rôle influent sur la vie turque .Elle enseigne alors les lettres au Lycée Notre-Dame de Sion. Après la mort de sa supérieure, Sœur Emmanuelle ne s'entend pas avec sa remplaçante et elle est envoyée à Tunis.
De 1954 à 1959, elle enseigne en Tunisie pendant cinq ans où elle s'occupe de filles de Français installés dans le pays mais ce nouveau poste ne lui convient pas. En pleine décolonisation du pays, les filles dont elle a la charge lui semblent superficielles et l'environnement général la fait doucement sombrer dans une dépression. Ce n'est qu'au bout de trois ans que les responsables de Sion se rendent compte de son état et se décident à la déplacer.
Après avoir décroché sa licence ès lettres à la Sorbonne à Paris, Sœur Emmanuelle est de nouveau affectée à Istanbul en 1959 pour une courte durée.
De 1964 à 1971, elle est envoyée en Égypte pour enseigner au collège de Sion à Alexandrie. Cette expérience s'avère de nouveau négative pour elle car les élèves dont elle est responsable sont peu ouverts sur la pauvreté. Elle décide donc d'arrêter d'enseigner la philosophie et s'occupe à la place des filles du quartier défavorisé de Bacos. C'est durant cet épisode qu'elle tombe amoureuse de l'Égypte .
Engagement auprès des chiffonniers du Caire
En 1971, à l'âge de la retraite, elle décide de partir, à l'instar du Père Damien qu'elle vénère, s'occuper des lépreux au Caire mais doit renoncer face à des complications administratives car le lazaret se trouve en zone militarisée. Elle décide alors de partager la vie des plus démunis et, avec l'autorisation de sa congrégation, part s'installer à Ezbet-El-Nakhl, un des bidonvilles les plus pauvres du Caire en Égypte, au sein de la communauté majoritairement copte chrétienne des zabbalines, chargée de la récupération des déchets. En collaborant avec plusieurs églises locales, elle parvient à établir une communauté et lance de nombreux projets de santé, d'éducation et de protection sociale visant à améliorer les conditions de vie.
En 1976, elle rencontre Sarah Ayoub Ghattas (Sœur Sarah), alors supérieure de la congrégation copte-orthodoxe des Filles de Marie de Béni-Souef. Francophone et issue d'une famille de la bourgeoisie, elle obtient l'autorisation de l'évêque Athanasios, fondateur de la congrégation, pour rejoindre Sœur Emmanuelle à Ezbet-Al-Nakhl dont elle partage la cabane. En 1977, Sœur Emmanuelle publie son premier livre Chiffonnière avec les chiffonniers dans lequel elle raconte son combat. En compagnie de Sœur Sarah, elle part en 1978 aux États-Unis afin de récolter des fonds. À leur retour, avec l'argent amassé, elles peuvent investir et en 1980, le Centre Salam est inauguré par l'épouse du président Sadate et propose des dispensaires, des écoles, des jardins d'enfants, des centres de formation et un club social.
En 1982, après avoir confié la gestion d'Ezbet-Al-Nakhl à des jeunes religieuses de l'ordre des filles de Sainte-Marie, elle s'occupe des chiffonniers de Mokattam représentant, avec plus de 23 000 personnes vivant au milieu des détritus, la plus grande communauté de zabbalines du Caire. En 1984, Sœur Emmanuelle vient en aide à cinq familles pauvres et leur permet à chacune de se construire un abri, séparé du lieu où sont triés les déchets. Elle fera plus tard construire ce même type d'abris à plus grande échelle afin d'accueillir le plus de monde possible. Elle continue à utiliser son charisme afin de récolter des dons et mobiliser les pouvoirs. Elle permet de raccorder le bidonville à l'eau et l'électricité et poursuit la construction de nombreuses habitations et d'une usine de compost . En 1985, elle s'installe dans le bidonville de Meadi Tora puis se rend à Khartoum (Soudan) la même année pour créer des foyers, écoles, fermes et dispensaires.
En 1991, à l'occasion de la célébration des « noces de diamant » de sa vie religieuse, le président Moubarak lui remet la nationalité égyptienne en reconnaissance de son œuvre en Égypte. En 1993, à la demande de sa congrégation, Sœur Emmanuelle quitte définitivement l'Égypte et rejoint sa communauté en France. Sœur Sarah dirige alors l'entreprise caritative et continue seule le développement du bidonville de Mokattam. Depuis, un lycée pour filles a été créé grâce à l'Opération Orange et des écoles techniques ont été ouvertes pour les garçons. Un hôpital a même été construit grâce au prince Albert de Monaco. En 22 années de présence, l'œuvre de Sœur Emmanuelle a permis de scolariser 85 % des enfants, de faire diminuer la violence et a donné les moyens aux femmes de se libérer .
Retraite
À son retour en France, Sœur Emmanuelle continue de se battre pour plus de solidarité. Elle écrit des livres, notamment avec sa nièce Sofia Stril-Rever, rencontre des jeunes dans les lycées et les écoles, s'occupe également de l'association « Les Amis de Paola » à Fréjus en aide aux SDF et donne des conférences aux côtés de son association pour sensibiliser le public à l'engagement solidaire.
Parallèlement, Sœur Emmanuelle continue à donner « un souffle » à son association. Elle lui transmet ses principes d'actions qui sont chaque jour mis en pratique sur le terrain : « Éduquer un homme, c'est éduquer un individu ; éduquer une femme, c'est éduquer un peuple ».
En 1995, avec Geneviève de Gaulle-Anthonioz, elle est à l'origine de l'orientation de la campagne présidentielle de Jacques Chirac sur le thème de la fracture et de l'exclusion sociale.
Le 1er janvier 2002, Sœur Emmanuelle est promue par Jacques Chirac au grade de Commandeur de la Légion d'honneur avant d'être élevée, par Nicolas Sarkozy, le 31 janvier 2008 Grand officier de la Légion d'honneur. En Belgique, elle devint en 2005 Grand officier dans l'Ordre de la Couronne. Elle joint le comité d'honneur de Philanthropos, institut d'études anthropologiques fondé en 2003 par le père Nicolas Buttet.
Depuis 1993, elle vivait à la Maison de repos des religieuses de Notre-Dame de Sion à Callian dans le département du Var, où elle décède le 20 octobre 2008 à l'âge de 99 ans. Inhumée dans la plus stricte intimité, selon ses propres volontés, le 22 octobre 2008, elle repose au cimetière de Callian. Le même jour se déroula à Paris, en la cathédrale Notre-Dame, une messe de requiem pour lui rendre un hommage collectif. Le lendemain, le 23 octobre 2008 avait lieu à Bruxelles en la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule une messe commémorative. Les textes et les chants avaient été choisis par Sœur Emmanuelle elle-même quelques mois auparavant pour ce qui aurait dû être normalement une messe à l'occasion de son centenaire. Le roi Albert II des Belges ainsi que son fils cadet, le prince Laurent, et son épouse, la princesse Claire, assistaient à la cérémonie. Les chants y étaient interprétés par une jeune chorale belge (la Schola). Plusieurs membres de cette chorale font partie de l'association belge « Les Amis de Sœur Emmanuelle ».
Ses Confessions d'une religieuse
Les Mémoires de Sœur Emmanuelle paraissent dans le livre Confessions d'une religieuse le 23 octobre 2008, rédigés pendant près de vingt ans et publiés après sa mort, selon ses dernières volontés.
Elle y parle sans détour de sa sexualité, de sa découverte de la masturbation et de comment elle a arrêté en devenant religieuse « A partir du moment où j'ai mis les pieds au noviciat, la tentation, restée toujours vivace, ne m'a plus jamais vaincue ».
Une possibilité de béatification
Aujourd'hui, une éventuelle possibilité de Procès en béatification pourrait être ouverte pour le cas de Sœur Emmanuelle.
Hommages et postérité
La ville de Paris a dénommé l'allée Sœur-Emmanuelle en sa mémoire, dans le 6e arrondissement. L'allée se situe boulevard Raspail, à proximité de la congrégation Notre-Dame de Sion, entre l'allée Claude-Cahun-Marcel-Moore et le boulevard du Montparnasse.
FAE
"Le prénom Léopold a pour origine le prénom germanique Leudbold.
Léopold peut aussi être considéré comme un prénom français, un prénom suédois.
Quelle est la signification du prénom Léopold ?
Les termes germaniques leud et bald composant la forme ancienne Leudbold du prénom Léopold signifient respectivement "peuple" et "audacieux".
Quel jour est la Saint Léopold ?
Le 15 novembre, on honore saint Léopold, un souverain Autrichien du XIIe siècle qui vint en aide aux pauvres et aux orphelins.
Quelle est l'Histoire du prénom Léopold ?
Le prénom Léopold s'est d'abord diffusé dans les contrées germaniques, particulièrement en Autriche où il fut illustré par saint Léopold. Cependant ce prénom ne se répandit pas immédiatement ailleurs et dut attendre le XIXe siècle pour se faire connaître en France et en Angleterre. Léopold ne semble pas être très populaire chez nous, mais il est tout de même régulièrement attribué chaque année depuis son introduction. On estime à près de 13 000 le nombre de Français ayant été prénommés ainsi depuis le début du XXe siècle."
Misterprof-
15 novembre 1983 :
Naissance de l' actrice et chanteuse Laura Smet.
Elle est la fille de Jean-Philippe Smet (dont le nom de scène est Johnny Hallyday) et de Nathalie Baye.
Laura Smet est élève au collège et lycée Victor-Duruy à Paris jusqu'en 1999.
Elle suit ensuite les cours de comédie de Raymond Acquaviva.
En 2002, âgée de 19 ans, alors qu'elle participe aux ateliers Émergence, qui aident de jeunes réalisateurs à mener à bien leur projet, elle est repérée par Olivier Assayas.
Celui-ci la recommande à Xavier Giannoli, qui est à la recherche de l'héroïne de son premier long métrage, Les Corps impatients.
Il choisit Laura Smet pour ce rôle.
Le film est remarqué, tout comme la composition de la comédienne, qui incarne une jeune femme atteinte d'un cancer.
Ses premiers pas sont salués par le prix Romy-Schneider et une nomination au César du meilleur espoir féminin en 2004.
La même année, elle seconde le tandem Clovis Cornillac / Emmanuelle Devos dans le drame belge La Femme de Gilles, de Frédéric Fonteyne, qui est salué par la critique.
En 2004, également, est sorti le film 36 Quai des Orfèvres que je suis allé voir au cinéma.
Et je crois me souvenir qu' elle faisait partie de la distribution, bien qu' il n' existe aucune référence sur Wikipédia.
Si quelqu' un a des informations à ce sujet, je suis preneur.
Elle est ensuite la tête d'affiche du drame La Demoiselle d'honneur, de Claude Chabrol : elle y donne la réplique à Benoît Magimel.
En 2006, elle fait partie du casting réuni autour de Catherine Frot pour le drame Le Passager de l'été, de Florence Moncorgé-Gabin.
En 2007, elle tourne dans UV, de Gilles Paquet-Brenner, puis dans L'Heure zéro, de Pascal Thomas.
La même année, elle renonce, pour ennuis de santé, au tournage du film historique Les Femmes de l'ombre, de Jean-Paul Salomé ; elle est remplacée par Marie Gillain.
En 2008, sort discrètement un drame à petit budget et en noir et blanc, La Frontière de l'aube, de Philippe Garrel.
Elle en partage l'affiche avec Louis Garrel, le fils du cinéaste.
En 2008 également, elle touche un plus large public avec le téléfilm d'Arte, Sang froid, de Sylvie Verheyde.
Elle apparaît à nouveau à la télévision en 2009 dans Des gens qui passent, d'Alain Nahum.
En 2010, elle occupe les premiers rôles de deux nouveaux films : le drame Pauline et François, premier long métrage de Renaud Fély, puis le thriller Insoupçonnable de Gabriel Le Bomin.
Toujours en 2010, elle fait ses premiers pas dans la chanson en interprétant, en duo avec son demi-frère David Hallyday, la chanson On se fait peur, présente sur l'album de celui-ci, Un nouveau monde.
Laura Smet effectue son retour en 2014 avec quatre films.
Elle prête ses traits à Loulou de la Falaise dans un gros projet, le biopic Yves Saint Laurent, de Jalil Lespert.
Dans le polar 96 heures de Frédéric Schoendoerffer, elle seconde les têtes d'affiches Gérard Lanvin et Niels Arestrup.
Elle fait également partie du casting du film Eden, de Mia Hansen-Løve.
Enfin, elle s'essaie à la comédie aux côtés de Marina Foïs et Noémie Lvovsky pour Tiens-toi droite, de Katia Lewkowicz.
La même année, elle est jury au Festival du film romantique de Cabourg.
En 2015, elle retrouve Gérard Lanvin et Jalil Lespert, cette fois en tant qu'acteur, pour le drame intimiste sur fond de vignobles Premiers Crus, de Jérôme Le Maire.
Elle joue aussi une variation fictive d'elle-même avec la série Dix pour cent.
Elle y est dirigée par Cédric Klapisch et donne la réplique à sa mère Nathalie Baye, également dans son propre rôle.
Elle joue dans deux téléfilms en mars 2017 : sur France 2, dans Imposture, un thriller psychologique signé Julien Despaux, et sur Arte, dans La Bête curieuse, de Laurent Perreau, où elle tient un double rôle.
La Bête curieuse est un projet qu'elle a soutenu pendant cinq ans, le temps qu'une chaîne accepte de le diffuser ; son interprétation est saluée par la critique.
À la fin de l'année, se succèdent trois projets : en octobre, elle apparait dans un épisode de la série télévisée policière de France 3, Capitaine Marleau ; en novembre, elle revient au cinéma dans un second rôle avec le polar Carbone, d'Olivier Marchal ; en décembre, elle retrouve sa mère, Nathalie Baye, pour le drame historique Les Gardiennes, de Xavier Beauvois.
Le 19 décembre 2018, plus de 70 célébrités se mobilisent à l'appel de l'association Urgence Homophobie.
Laura Smet est l'une d'elles et apparaît dans le clip de la chanson De l'amour.
Sur le plan personnel, Laura Smet a été en couple avec Frédéric Beigbeder de 2004 à 2006, puis avec Julien Delajoux et Jean-Claude Sindres.
Durant sa jeunesse, Laura Smet connaît des épisodes dépressifs et souffre d'addiction à l'alcool et à la drogue.
En 2007, elle est hospitalisée en psychiatrie au centre hospitalier Sainte-Anne.
Fin janvier 2012, l'actrice assiste au dîner de la mode au profit du Sidaction ; le lendemain, au matin du 27 janvier, elle est interpellée nue et en état d'ébriété dans une rue du 6e arrondissement de Paris.
Quelques semaines plus tard, Laura Smet affirme qu'elle a été victime de la drogue du violeur.
Les médias indiquent par la suite que son état de santé s'est amélioré.
Elle est en couple depuis 2013 avec Raphaël Lancrey-Javal, avec qui elle se marie, civilement le 1er décembre 2018 à la mairie du 7e arrondissement de Paris17 et religieusement en l'église Notre-Dame des Flots au Cap Ferret, le 15 juin 2019 (date symbolique, jour anniversaire de son père).
Le 7 octobre 2020, elle donne naissance à son premier enfant prénommé Léo, deuxième prénom de son père.
Après le décès de son père Johnny Hallyday, Laura Smet annonce, le 12 février 2018, qu'elle va mener toutes les actions de droit pour contester le quatrième testament de son père, qui confie l'ensemble de son patrimoine et de ses droits d'artiste à son épouse Laeticia Hallyday.
Son frère, David Hallyday, également déshérité, se joint à l'action de sa sœur en tant que co-demandeur.
La question centrale est de savoir si le testament est régi par le droit français ou le droit californien, ce dernier ne prévoyant pas de droit garanti à l'héritage pour les descendants.
À cette occasion, certains médias font état d'une décennie de relations fluctuantes entre Laura Smet et Laeticia Hallyday, qui aurait cherché à l'écarter de l'entourage de son mari et n'aurait pas prévenu Laura Smet et David Hallyday de la mort du chanteur.
Laura Smet reçoit le soutien de son parrain et ami de longue date de Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, qui déclare ne pas comprendre que l'on puisse déshériter ses enfants.
Capusa06
Le magazine féminin mensuel Modes & Travaux, publié par Reworld Media, est créé le 15 novembre 1919 par l’éditeur Edouard Boucherit.
Historique
Edouard Boucherit baigne depuis son enfance dans la broderie car sa mère possède une mercerie à Levallois-Perret. Pour promouvoir la boutique et faire partager sa vision de la femme il crée des magazines de broderie comme La Broderie moderne et Modes & Travaux apparu le 15 novembre 1919. Boucherit, devenu éditeur, reprendra en mai 1933 Art Goût Beauté .
Le magazine franchit le cap de deux millions d'exemplaires au début des années 1970. Dans les années 1980, Dominique Roche, est nommée à la direction de Modes&Travaux afin de donner une nouvelle impulsion au magazine concurrencé par Femme actuelle, Femme pratique ou Elle .
Modes&Travaux s'adresse originellement à la femme au foyer chic et parisienne.
Le magazine s’attache à donner des conseils pratiques aux femmes d’aujourd’hui sur les thèmes de la mode, la décoration, la cuisine, la couture, le tricot, les conseils beauté, ou encore le jardinage.
On y trouve aussi de nombreux bons plans de tourisme, de voyages, de forme, de nutrition, et de bien-être.
Poupée Françoise
En 1951, le magazine consacre une page à des travaux d'aiguilles permettant d'habiller des poupées variées. Très vite, dans le magazine la poupée Françoise rencontre un vif succès. Le but premier est d'attirer un nouveau public. Les jeunes filles ont désormais une raison particulière pour consulter le même magazine que leur mère afin de les imiter dans une de leurs tâches domestiques. Elles peuvent apprendre ou perfectionner la couture ou le tricot pour la poupée.
Les modèles de vêtements suivent la mode enfantine de l'époque et les saisons. Pour l'hiver les manteaux épais succèdent aux jupe plissées de l’automne ou aux robes légères de l'été et aux gilets pour le printemps.
La poupée est réalisée dans du sicoïd produit par la Société Nobel française (SNF) ou bien du novoïd. Ce dernier matériau est du polystyrène imitant la celluloïd, même si la poupée Françoise en celluloïd a également existé. Ses yeux sont en porcelaine et ses cheveux de couleur châtain clair sont coiffés sur une coupe carrée avec une raie de côté. Elle représente une petite fille âgée d'environ 7 ans. Elle est conçue pour que les jeunes filles puissent la vêtir facilement.
En 1960, la poupée Françoise est remplacée par une autre poupée appelée Marie-Françoise. Mais le public ne s'y attache pas. La production s'arrête.
En 1998, Petitcollin relance la poupée Françoise. Cette fois-ci elle est fabriquée dans du chlorure de polyvinyle et porte quelques modifications. Son visage est un peu plus grand bien que facilement reconnaissable par rapport à l'originale. La matière imitant la peau peut être mate ou brillante selon les commandes. Cependant Petitcollin arrête la production en 2011 .
Modes&Travaux est aujourd'hui le 1er magazine mensuel féminin français en diffusion selon l’OJD.
En effet, le magazine est en progression, avec une Diffusion France Payée de 444 183 exemplaires pour l'année 2011, soit une progression de 5,92 % par rapport à 2010 et de 19,3 % par rapport à 2009.
Capusa06
Sara Josephine Baker (15 novembre 1873 à Poughkeepsie, État de New York- 22 février 1945) est une femme médecin américaine qui est surtout connue pour son travail en santé publique, particulièrement à New York.
La première agence municipale de santé des États-Unis a été fondée en 1866 : le Metropolitan Board of Health de New-York. En 1908, grâce aux efforts de Sara Josephine Baker, médecin de l'agence, New-York est aussi la première ville américaine à se doter d'un service d'hygiène infantile. Baker peut alors appliquer son programme de lutte contre la mortalité infantile, l'ignorance et la pauvreté, communes dans le milieu urbain de cette époque.
Les résultats sont tels que le président Theodore Roosevelt crée en 1912 le Federal Children's Bureau, le premier organe fédéral de santé maternelle et infantile des États-Unis. En 1917, Baker fait observer que le taux de mortalité des bébés nés aux États-Unis est plus élevé que celui des soldats au front pendant la Première Guerre mondiale, ce qui contribue à faire connaître ses travaux.
En 1921, la mesure du Sheppard-Towner Act permet d'utiliser des fonds fédéraux pour financer des programmes de santé infantile au niveau des États. Lorsqu'elle quitte ses fonctions en 1923, elle est célébrée pour avoir sauvé la vie de plus de 90 000 enfants.
Elle a traqué, deux fois, Mary Typhoïde, une porteuse asymptomatique de cette maladie, tout comme elle a notablement relevé les conditions d'hygiène des immigrants demeurant dans Hell's Kitchen, un quartier pauvre de New York.