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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

23 novembre 2022 08:22

BONJOUR et MERCI les amis !
Francis Cabrel est né le lundi 23 novembre 1953.

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22 novembre 2022 10:03

22 novembre 1956 :
Alain Mimoun remporte le marathon aux JO de Melbourne.
Sur la ligne d'arrivée, Alain Mimoun devance son ami et rival de toujours, le Tchécoslovaque Emil Zatopek, qui ne terminera que sixième mais viendra le féliciter chaleureusement après la course.
C’est une première pour le caporal-chef Mimoun né près d'Oran, en Algérie.
Il s'initia à la course dans les tirailleurs algériens mais faillit perdre une jambe pendant la bataille du Monte Cassino, en 1944.
Il ne dut qu'à l'attention d'un chirurgien de ne pas être amputé.
Déjà médaillé aux Jeux de Londres et d’Helsinki, mais sur d’autres distances, il n’avait jamais couru un marathon.
La veille de son triomphe, au comble du bonheur, il avait appris que son épouse venait d'accoucher.
C’est la quatrième médaille d’or française, après celle de Christian d’Oriola au fleuret individuel, de Michel Rousseau en cyclisme sur piste et de l’équipe de France de cyclisme sur route.
Avec ses quatre titres, la France termine à la onzième place.
Ces Jeux de la XVIème Olympiade voient la domination de l’URSS toutes disciplines confondues, et des États-Unis en athlétisme.
Ils consacrent de grands talents comme l’Américaine Pat Mac Cormick qui remporte les deux compétitions de plongeon, comme à Helsinki, ou le gymnaste ukrainien Viktor Chukarin qui s’attribue 5 médailles, dont trois d’or, portant son palmarès à 11 médailles, dont 7 d’or.
C'est aussi l’apparition de véritables phénomènes, telle la sprinteuse australienne Elizabeth “Betty” Cuthbert qui gagne trois médailles d’or (100 et 200 mètres et le relais 4 x 100 mètres) ou d’un autre Australien, le nageur Murray Rose qui, à 17 ans, s’adjuge trois titres olympiques.
Melbourne est également synonyme de nouveautés technologiques avec, pour l’escrime, la mise en place du fleuret électrique et, pour la natation, l’arrivée d’un appareil de chronométrage semi-automatique à affichage numérique.
C’est la première fois que les jeux se déroulent dans l’hémisphère sud, en Océanie.
C’est aussi la première fois (et la seule à ce jour) que des Jeux d’été sont scindés : en raison d’une quarantaine très stricte interdisant quasiment aux chevaux d’entrer sur le territoire australien, les épreuves équestres se sont déroulés à Stockholm du 10 au 17 juin, alors que Melbourne accueille les autres sports à la fin de l’automne.
Autre « première » de ces jeux : lors de la cérémonie de clôture, les athlètes de tous les pays défilent ensemble.
Une manière sans doute de faire oublier le boycottage de certains pays.
En raison de l’ intervention franco-britannique sur le canal de Suez, l’Égypte, le Liban et l’Irak ont refusé d’y participer.
Et, pour protester contre l’intervention soviétique à Budapest, l’Espagne, la Suisse et les Pays-bas n’ont pas envoyé d’athlètes à Melbourne.
Sans oublier la République populaire de Chine qui s’abstient elle aussi en raison de la présence de Taïwan.

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22 novembre 2022 09:42

Ranavalona III, née Razafindrahety le 22 novembre 1861 et morte en exil le 23 mai 1917, est la dernière reine de Madagascar.

Elle règne à partir du 30 juillet 1883 jusqu'au 28 février 1897, période marqué par des efforts continus et finalement vains pour résister aux desseins coloniaux de l'Empire colonial français. Dans sa jeunesse, elle est choisie pour succéder à la reine Ranavalona II, sa tante. À l'instar des deux reines précédentes, Ranavalona est octroyée d'un mariage arrangé politique avec Rainilaiarivony qui, en sa qualité de premier ministre, supervise largement la gouvernance quotidienne du royaume et gère ses affaires étrangères. Ranavalona tente d'éviter la colonisation en renforçant les relations commerciales et diplomatiques avec les États-Unis et la Grande-Bretagne tout au long de son règne. Les attaques françaises contre les villes portuaires côtières et l'assaut de la capitale Antananarivo aboutit finalement à la prise du palais royal en 1895, mettant fin à la souveraineté et à l'autonomie politique du royaume centenaire.

Le gouvernement colonial français récemment établi dans le pays exile le premier ministre Rainilaiarivony à Alger. Ranavalona et sa cour sont d'abord autorisés à rester dans le palais de la reine, mais l'éclatement d'un mouvement de résistance populaire mené par les Menalamba et la découverte d'un complot antifrançais à la cour conduisent les Français à exiler la reine sur l'île de la Réunion en 1897. Rainilaiarivony meurt la même année et peu de temps après, Ranavalona est transférée dans une villa à Alger, avec plusieurs membres de sa famille. La reine, sa famille et les domestiques qui l'accompagnent reçoivent une allocation et jouissent d'un niveau de vie confortable ; ils ont même voyagé à Paris. Malgré les demandes répétées de Ranavalona, elle n'a jamais été autorisée à rentrer à Madagascar.

Elle meurt d'une embolie dans sa villa d'Alger en 1917 à l'âge de 55 ans. Ses restes sont d'abord enterrés à Alger puis rapatriés 21 ans plus tard à Antananarivo, où ils sont placés dans la tombe de la reine Rasoherina dans le Rova de Manjakamiadana.


Famille et accession au trône .

Razafindrahety, fille d'Andriantsimianatra et de la princesse Raketaka, est l'arrière-petite-nièce du roi Andrianampoinimerina ainsi que la petite nièce du roi Radama Ier et de la reine Ranavalona Ire.

À sa naissance, le règne de Ranavalona vient de s'achever. Depuis le 16 août 1861, c'est son fils, le roi Radama II, qui dirige le pays. Ce dernier est assassiné en 1863. La cousine et épouse du roi, Rasoherina, monte alors sur le trône. Cette dernière est une tante de la jeune Razafindrahety qui, en tant que princesse royale, est éduquée à la cour. À la mort de cette dernière en 1868, c'est une autre tante de Razafindrahety, Ranavalona II, qui monte sur le trône. La jeune Razafindrahety sera par ailleurs accueillie par Ranavalona II dès lors qu'elle sera en âge d'aller à l'école. La reine s'assurera que sa nièce reçoive une éducation privée de la part d'un professeur de la London Missionary Society (LMS). Elle intégrera par la suite des écoles publiques malgaches pour filles.

Alors que la reine Ranavalona Ire jouissait d'une marge de manœuvre telle qu'elle était vraiment considérée comme « reine gouvernante », les souveraines féminines qui se succèdent depuis Rasoherina (en 1863), assument une fonction de chef d'État surtout honorifique, l'essentiel du pouvoir exécutif étant entre les mains du Premier ministre, Rainilaiarivony, qui est également l'époux de Ranavalona II. Cette dernière n'ayant pas d'enfants, c'est la jeune Razafindrahety qui est désignée comme héritière, après la mort de sa mère la princesse Raketaka.

Le 13 juillet 1883, à la mort de Ranavalona II, Razafindrahety monte sur le trône sous le nom de Ranavalona III. Elle a été choisie plutôt que sa sœur ainée, Rasendranoro, semblant peut-être plus conciliante que celle-ci aux aristocrates malgaches (Andrianas) et au premier ministre Rainilaiarivony. Le pouvoir réel est détenu par une oligarchie. Dès son accession au trône, Ranavalona III conserve le vieux premier ministre Rainilaiarivony, de la caste des Hova, qu'elle épouse pour des raisons politiques . Razafindrahety avait, plus tôt, été mariée à un Andriana (caste noble), nommé Ratrimo (Ratrimoarivony). Les circonstances de la mort de son mari en mai 1883 sont floues, et laissent à croire que le Premier ministre, Rainilaiarivony, y serait mêlé. La révolution aristocratique de 1863, menée par le grand frère de Rainilaiarivony, a remis en place le pouvoir des Andriana, au travers d'une monarchie constitutionnelle dans laquelle le pouvoir doit être partagé entre un(e) souverain(e) Andriana et un Premier ministre Hova. La rumeur voudrait que le Premier ministre, qui partageait déjà le pouvoir avec Ranavalona II, a volontairement fait empoisonner Ratrimo, afin que Ranavalona III puisse se marier avec lui lors de son accession au trône .


Début du règne .

Dès son intronisation, Ranavalona III déménage, comme le veut la tradition, dans une maison en bois près du palais royal, le Rova. Lors de son couronnement, le nom complet qui lui est donné est le suivant : « Sa majesté Ranavalona III par la grâce de Dieu et la volonté du peuple, Reine de Madagascar et protectrice des lois de la Nation ». La tradition malgache veut que, lors des couronnements, des militaires soient présents. Ranavalona III a modernisé cette tradition en ajoutant à ces militaires 500 garçons et 400 filles issus des meilleures écoles de la capitale. Ces élèves ont pu, en compagnie des militaires, accomplir la cérémonie traditionnelle de couronnement de la Reine.

Le rôle de la jeune reine était en grande partie cérémoniel, car presque toutes les décisions politiques importantes continuaient d'être prises par son époux et Premier ministre, Rainilaiarivony, beaucoup plus âgé et plus expérimenté. Ranavalona était fréquemment appelée à prononcer des discours officiels (kabary) au nom de Rainilaiarivony et à faire des apparitions pour inaugurer de nouveaux bâtiments publics, comme un hôpital à Isoavinandriana et une école de filles à Ambodin'Andohalo. Tout au long de son règne, la tante de Ranavalona, Ramisindrazana, qui avait renoncé au trône en faveur de sa nièce, a agi comme conseillère et a exercé une influence considérable à la cour. La princesse Rasendranoro, la sœur et héritière de Ranavalona, dont le fils Rakatomena et la fille Razafinandriamanitra vivaient avec leur mère à la Rova, était également une proche compagne.

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21 novembre 2022 14:22

Merci les amis ! Bien des personnages son nés ou ont accompli un fait marquant aujourd'hui . . .

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21 novembre 2022 13:22

1990 : Démission de Margaret Thatcher, premier ministre du Royaume-Uni.

- 1979 : Sortie du film (Les Bronzés font du ski) réalisé par Patrice Leconte.

- 1965 : Mireille Mathieu 19 ans jeune chanteuse provençale chante pour la 1er fois à la télévision dans l'émission "Télé Dimanche" présenté par Roger Lanzac et Raymond- Marcillac.

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21 novembre 2022 13:18

1694 : naissance de François Marie Arouet, dit Voltaire, écrivain, philosophe français.
(mort le 30 mai 1778) à Paris.

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21 novembre 2022 10:57

21 novembre 1965 :
Naissance de la chanteuse Björk.
Björk Guðmundsdóttir est une musicienne, chanteuse, auteure-compositrice-interprète et actrice islandaise.
Elle grandit à Reykjavík aux côtés de sa mère, la militante Hildur Rúna Hauksdóttir (1946-2018) qui proteste contre le développement de la centrale hydroélectrique islandaise de Kárahnjúkar, et de son père Guðmundur Gunnarsson, un dirigeant syndical et électricien.
Ses parents divorcent à sa naissance et la jeune Björk déménage avec sa mère dans une communauté intentionelle hippie.
Son beau-père est Sævar Árnason, l'ancien guitariste du groupe Pops.
À six ans, elle s'inscrit au Barnamúsíkskóli de Reykjavík, une école de musique où elle étudie le piano et la flûte et découvre de grands compositeurs comme Karlheinz Stockhausen, Gustav Mahler et Claude Debussy.
Après un récital scolaire au cours duquel elle chante I Love to Love de Tina Charles, ses professeurs décident d'envoyer un enregistrement de la chanson à la station de radio RÚV, alors seule station de radio islandaise.
L'enregistrement est diffusé au niveau national et un représentant de la maison de disques Fálkinn, après l'avoir entendu, propose à Björk un contrat d'enregistrement.
Elle enregistre à 11 ans son premier album Björk qui sort en Islande en décembre 1977.
Il est tiré à 5 000 exemplaires et devient disque d'or dans son pays.
Il contient des reprises en islandais (dont une chanson des Beatles, Fool on the Hill, qui devient Alfur Út Úr Hól) et quelques compositions de la jeune chanteuse.
Son adolescence est marquée par la diffusion de la musique punk rock en Islande.
À ce moment elle forme le groupe punk entièrement féminin Spit and Snot.
En 1980, elle forme un groupe de jazz fusion, Exodus, en collaboration avec le group, JAM80, et obtient en même temps son diplôme de l'école de musique.
En 1982, elle forme avec le bassiste Jakob Magnússon un autre groupe, Tappi Tíkarrass , et ils sortent l'EP Bitið fast í vitið en août 1982.
Leur album Miranda sort en décembre 1983.
Le groupe est présenté dans le cadre du documentaire Rokk í Reykjavík et Björk fait la couverture de la VHS.
À peu près à la même époque, Björk rencontre le guitariste Eldon Jónsson et le groupe Medusa, qui comprend également le poète Sjón, avec qui elle entame une très longue collaboration et forme le groupe Rokka Rokka Drum.
Il est difficile de la faire entrer dans une catégorie musicale précise : électro-pop, pop underground, pop expérimentale, trip hop ou indépendant sont autant de qualificatifs qui peuvent lui être attribués.
Elle-même considère son style profondément ancré dans la pop, même si elle a su en repousser les limites et y intégrer de nombreuses influences, dont le punk de ses débuts ou encore le jazz.
Plusieurs albums de Björk ont atteint le top 20 de l'US Billboard 200.
En 2019, son total de disques vendus à travers le monde était estimé à plus de 20 millions.
Trente-et-un de ses singles ont atteint le top 40 dans les différents pays, dont vingt-deux rien qu'en Angleterre, à l'instar de titres comme It's Oh So Quiet, Hyperballad, Venus as a Boy ou encore Bachelorette.
Ses différentes distinctions récoltées au cours de sa carrière incluent l'ordre du Faucon, l'ordre des Arts et des Lettres, cinq Brit Awards et quinze nominations aux Grammy Awards.
Par ailleurs, elle fait partie de la liste du Time 100 des cent personnalités les plus influentes au monde en 2015.
Cette même année, elle fait l'objet d'une rétrospective au Museum of Modern Art de New York.

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21 novembre 2022 09:53

Marie-Louise Le Manac’h, dite Maï Manac'h, plus connue comme Lady Mond, est née le 5 février 1869 à Belle-Isle-en-Terre dans les Côtes-du-Nord. Elle est morte le 21 novembre 1949 dans sa ville natale. Du fait de son mariage avec Sir Robert Mond, elle fut l’une des femmes les plus riches et les plus en vue de son époque, pratiquant activement le mécénat .


Jeunesse et premier mariage .

« Maï » est née le 6 février 1869, à deux heures du matin, au moulin de Prat-Guéguen où son père, Guillaume Le Manac’h, est un modeste meunier. En janvier 1858, il avait épousé Maryvonne Le Roy, ménagère, avec laquelle il aura dix enfants – 9 garçons dont 4 meurent en bas âge ; elle est la sixième de la fratrie. S’exprimant d'abord en breton, elle fréquente l’école des filles où l’on note qu’elle est une bonne élève en français. Le 1er juin 1885, les propriétaires du moulin de son père l’emmènent aux funérailles de Victor Hugo, ce qui lui permet d’entrevoir la vie parisienne. Après une enfance passée dans la vallée du Léguer, elle quitte Belle-Isle en Terre en 1886 pour Saint-Brieuc, où elle travaille à l’Hôtel de la Croix-Rouge. L’année suivante, elle arrive à Paris et s’installe à Montmartre, où son premier emploi est vendeuse de fleurs dans la rue. Ses premières années à Paris restent mystérieuses, mais elle aurait fréquenté le milieu des artistes, notamment des élèves des Beaux-Arts. Le 23 juin 1893, elle est condamnée à 2 mois de prison pour outrage public à la pudeur par le tribunal correctionnel de la Seine pour une exhibition nue, à la suite d'un pari, au cours d'une soirée arrosée au restaurant Lemardelay. Elle rencontre un fort des Halles Simon Gugenheim, avec qui elle déménage en Grande-Bretagne et s’installe à Londres. Le mariage a lieu le 5 février 1897. Simon Gugenheim, qui était marchand de fruits et légumes, meurt le 25 décembre 1900, atteint de tuberculose et d’une cirrhose du foie.


La maîtresse d’Antoine d’Orléans, duc de Galliera .

En 1900, quelque temps après le décès de son époux, elle rencontre, à l'hôtel Savoy de Londres, l’infant d’Espagne Antoine d'Orléans (1866-1930), duc de Galliera, petit-fils du roi des Français Louis-Philippe Ier et du roi d’Espagne Ferdinand VII, séparé légalement de son épouse l’infante Eulalie. Elle devient sa maîtresse, et ce jusqu’en 1906. Cette liaison lui ouvre les portes d’un monde bien différent de celui qu'elle connaissait et modifie radicalement son statut social. Le 27 mai 1902, Marie-Louise Le Manac’h revient à Belle-Isle-en-Terre où elle fait l’acquisition d’une maison. Néanmoins, sa résidence principale demeure à Paris, sur la rive droite, où l'infant la rejoint quotidiennement. Le couple mène une vie mondaine, séjourne fréquemment à Londres, ce qui lui permet de parler couramment anglais, mais aussi à Séville. Elle rencontre en audience privée le pape Pie X.

Cependant, même avec sa maîtresse, l'Infant est incapable de rester fidèle et, en 1906, il finit par se lasser de celle qu’il a peu à peu introduite dans « le grand monde ». Antoine d'Orléans ne sort cependant pas totalement indemne de cette relation, car sa maîtresse, furieuse d’être éconduite, lui brise plusieurs dents en le frappant violemment de son ombrelle, rue de la Paix à Paris.


Lady Mond

De retour à Londres en 1910, elle fait la connaissance du richissime homme britannique Robert Mond, que l’on surnomme le roi du nickel et en devient la maîtresse. Il est industriel, chimiste, égyptologue, archéologue, anthropologue, collectionneur, mécène. Il est le fils de Ludwig Mond chimiste et industriel britannique d'origine allemande, fondateur de la « Brunner-Mond Company». Il en avait pris la direction en 1897. Ils se marient le 6 décembre 1922. Leur vie mondaine a pour lieux privilégiés Londres, Paris, Belle-Isle-en-Terre et aussi la cité balnéaire de Dinard (Ille-et-Vilaine).

En 1924, les Mond font une donation à la ville de Dinard pour l'acquisition de son premier bateau de sauvetage, le « Maï Manach ».

En 1927, Robert Mond achète une ancienne malouinière construite en 1858, située dans l’embouchure de la Rance face à Saint-Malo .

En 1928, le château est profondément remanié par l'architecte malouin Yves Hémar, puis décoré de toiles de Rembrandt, Constable, Watteau ; il devient leur résidence principale et se voit rebaptisé le « Castel-Mond ».

Le 21 janvier 1929, Robert Mond offre à Maï le domaine de Coat-an-Noz à Belle-Isle-en-Terre, ainsi que le Manoir de Ker-Goz sur la plage de Saint Efflam à Plestin les Gréves à l’occasion de son soixantième anniversaire. Ils partagent désormais leur temps entre Coat-an-Noz et Castel-Mond. Elle fait élire son frère Joseph, maire de Belle-Isle-en-Terre, où elle fait construire une nouvelle mairie, la poste, la gendarmerie, un haras, une salle des fêtes et installer de nouveaux vitraux dans l’église. À sa demande, Camille Le Mercier d'Erm réédite en un superbe volume Buez ar Pevar Mab Emon, version bretonne de la légende des « Quatre fils Aymon ». Le 3 juin 1932, Robert Mond est anobli, créé Knight bachelor par le roi George V : ils deviennent Sir Robert et Lady Mond. Dans les années 1930, le château accueille des lutteurs de gouren venus des Cornouailles britanniques ; Lady Mond fait partie, avec son frère Job Manac’h, du bureau de la Fédération des Amis des Luttes et Sports Athlétiques Bretons. Elle fréquente aussi des celtomanes engagés dans la défense de la culture bretonne, parmi lesquels on peut citer François Taldir-Jaffrenou et Camille Le Mercier d'Erm, ce qui lui vaut d’être reçue « bardesse » d’honneur du Gorsedd de Bretagne. En juillet 1937, Coat-an-Noz accueille le Gorsedd digor de la Gorsedd de Bretagne.

Sir Robert Mond décède le 22 octobre 1938. Maï et les deux filles de Sir Robert, issues d’un premier mariage, sont les principales bénéficiaires du testament. Elle est arrêtée sur dénonciation au début de l'Occupation, incarcérée à la prison de Porz-an-Quenn à Guingamp pendant plusieurs mois pour détention d'armes, probablement par Alain Guerduel (pseudonyme d'un collaborateur notoire), époux de Marie Kerlivan (aussi un pseudonyme), dont les parents étaient au service de Lady Mond. Le château de Coat-an-Noz est occupé par les Allemands, de même que le Castel-Mond à Dinard. Elle finit sa vie dans le nouveau « Castel Mond », qu’elle a fait construire dans le centre de Belle-Isle-en-Terre, et décède le 21 novembre 1949.

Elle est inhumée dans la chapelle de Locmaria (Mausolée de Lady Mond) auprès des cendres de son mari, transférées plus tard en Grande-Bretagne. Depuis 2005, un festival de musique du xxe siècle se tient pendant une semaine à Belle-Isle-en-Terre : « le printemps de Lady Mond ».

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21 novembre 2022 07:29

Bonjour et bonne semaine à tous !
"Daniel Guichard est né à Paris le 21 novembre 1948, d’un père breton Henri Guichard (1918-1964) soudeur en usine et d’une mère à la triple origine russe, polonaise et ukrainienne Elvira Bakon (1923-2008). Grandissant dans le quartier des Halles, Daniel perd son père1 à l’âge de quinze ans. Peu intéressé par les études, il quitte le lycée en première et part travailler aux Halles de Paris, où il décharge des fromages. Désireux d'être chanteur avant tout, il passe des auditions dans plusieurs maisons de disques pour finir avec un contrat chez Barclay. Avoir un contrat ne lui permet pas de vivre, alors il commence par travailler au stock de chez Barclay, puis il se produit le soir, après le travail, dans des cabarets de Montmartre ou de Saint-Germain-des-Prés accompagné d’un accordéoniste en interprétant ses premières chansons ainsi que des chansons d’Aristide Bruant sur lesquels son accent « parigot » fait merveille. Mais les premières années de carrière de Daniel Guichard sont assez discrètes : il enregistre des disques à partir de 1967 (no 1, C’est parc’que j’suis né à Panam’, des reprises d'Aristide Bruant...) mais doit se contenter de chanter dans des petites salles ou des cabarets. Daniel Guichard est surtout révélé au début des années 1970 grâce au succès de La Tendresse."
[...]

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FAE

20 novembre 2022 23:25

Né le 21 novembre : Daniel Guichard (âge : 73 ans)

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20 novembre 2022 15:04

Merci Mstrprf !

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20 novembre 2022 13:36

20 novembre 1942 :
Naissance du Président Joe Biden.
Joseph Robinette Biden Jr est un homme d’ État américain, 47e Vice - Président des États Unis de 2009 à 2017.
Il est le 46e Président des États Unis depuis 2021.
Sénateur du Delaware de 1973 à 2009, il est considéré comme appartenant à l’ aile modérée du Parti Démocrate et préside le comité judiciaire et criminel de la Chambre Haute du Congrès de 1987 à 1995.
Il est également, à deux reprises, entre 2001 et 2009, du comité des Affaires Étrangères du Sénat.
Candidat malheureux aux primaires démocrates de 1988, et à nouveau en 2008, il est choisi par Barack Obama pour être son colistier comme candidat à la Vice - Présidence des États Unis.
Il est élu avec celui-ci puis réélu en 2012.
Sa première année de présidence est marquée par sa politique de relance face à la pandémie de Covid 19.
Il annule plusieurs décisions de l’ administration Trump avec notamment avec la réadhésion à l’ accord de Paris sur le climat.
Il achève le retrait des troupes d’ Afghanistan, ce qui débouchera sur l’ effondrement du Gouvernement en place et la reprise en main par les talibans.
Talonné par les républicains aux élections de mi - mandat, il conserve malgré tout une courte majorité au Sénat.

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20 novembre 2022 11:16

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Capusa !

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20 novembre 2022 10:02

Francisco Franco [fɾanˈθisko ˈfɾaŋko], né le 4 décembre 1892 à Ferrol et mort le 20 novembre 1975 à Madrid, est un militaire et homme d'État espagnol, qui instaura en Espagne, puis dirigea pendant près de 40 ans, de 1936 à 1975, un régime dictatorial nommé État espagnol.

Issu d’une famille d’officiers de marine, Franco intégra l’Académie d’infanterie de Tolède puis fut versé en 1912 dans les troupes du Maroc où, en participant à la guerre du Rif, il manifesta des qualités de meneur d’hommes et de tacticien et forma les unités de la Légion étrangère nouvellement créée. Promu général de brigade à l’âge de 34 ans, au lendemain du débarquement d'Al Hoceima, il fut affecté ensuite à Madrid puis nommé directeur de la nouvelle Académie militaire de Saragosse. Après la proclamation de la république en 1931, il fut nommé chef d’état-major en 1933 et à ce titre dirigea la répression de la Révolution asturienne de 1934.

Le 17 juillet 1936, Franco, relégué aux îles Canaries par le gouvernement du Front populaire, se rallia à la dernière minute, à la suite du meurtre de José Calvo Sotelo, à la conspiration militaire en vue de réaliser un coup d’État. Celui-ci, qui eut lieu le 18 juillet 1936, échoua mais marqua le début de la Guerre civile espagnole. À la tête des troupes d’élite marocaines, le général Franco sut briser le blocus républicain du détroit de Gibraltar et, avec l’aide allemande et italienne, débarqua en Andalousie, d’où débutera sa conquête de l’Espagne. La Junte de défense nationale, comité collégial hétéroclite des différents chefs militaires de la zone nationaliste, le nomma au poste de généralissime des armées, c’est-à-dire de commandant suprême militaire et politique, en principe pour la seule durée de la guerre civile. Bénéficiant de l’appui des dictatures fascistes et de la passivité des démocraties, l'armée nationaliste remporta la victoire, proclamée fin mars 1939 après la chute de Barcelone et celle de Madrid. Le bilan est lourd (entre 100 000 et 200 000 morts) et la répression s'abattit sur les vaincus (270 000 prisonniers, 400 000 à 500 000 exilés).
Dès octobre 1936, le général Franco avait intégré la Phalange espagnole et les carlistes dans son armée, et neutralisé les courants disparates, parfois adverses, qui le soutenaient, en les corsetant dans un mouvement unique. À partir de 1939, celui qu'on appelle le Caudillo, le généralissime ou le chef de l'État, instaure une dictature militaire et autoritaire, corporatiste mais sans doctrine claire, si ce n’est un ordre moral et catholique, marqué par l’hostilité au communisme et aux « forces judéo-maçonniques », et soutenu par l'Église catholique. Bien que d'abord soutenu par les régimes fascistes et nazis, Franco louvoie durant la Seconde Guerre mondiale, maintenant la neutralité officielle de l’Espagne, tout en soutenant les puissances de l'Axe, notamment en consentant à l’envoi de la division Azul pour combattre sur le front de l'Est. La victoire alliée acquise, le général Franco écarta les éléments les plus compromis avec les vaincus, tels que son beau-frère Serrano Súñer et la Phalange, et mit en avant les soutiens catholiques et monarchistes de son régime. L’ostracisme international de l’immédiat après-guerre fut vite tempéré par la Guerre froide tandis que la position stratégique de l’Espagne assurera finalement au général Franco la survie de son régime avec l'appui de l’Argentine, des États-Unis et du Royaume-Uni. À l’intérieur, le Caudillo jouait sur les factions rivales pour maintenir son pouvoir et fit de l'Espagne de nouveau une monarchie dont il était le régent, prenant notamment en charge l'éducation de Juan Carlos, fils de Don Juan, prétendant au trône d'Espagne. Ses gouvernements successifs seront des exercices d’équilibriste, résultats d’un savant dosage entre les différentes « familles » du Movimiento Nacional.

Après que le système autarcique, qui proscrivait les investissements étrangers et les importations, eut provoqué de graves pénuries, accompagnées de corruption et de marché noir, Franco consentit vers la fin de la décennie 1950 à confier le gouvernement aux technocrates membres de l'Opus Dei qui mirent en œuvre, avec l'aide économique des États-Unis (concrétisée lors de la visite du président Eisenhower à Madrid en 1959) la libéralisation de l’économie espagnole, au rythme de plans « de stabilisation et de développement », avec pour résultat un rapide redressement économique et une croissance hors norme dans la décennie 1960.

En 1969, Franco désigna officiellement Juan Carlos comme son successeur. Les dernières années de la dictature sont notamment marquées par l’irruption de nouvelles revendications (ouvrières, étudiantes, régionalistes notamment basques et catalanes), des attentats (qui coûtent la vie au premier ministre Carrero Blanco), la prise de distance de l’Église après Vatican II et par la répression contre les opposants.

Franco meurt le 20 novembre 1975, après une longue agonie ponctuée par de multiples hospitalisations et opérations à répétition. Juan Carlos de Bourbon, acceptant les principes du Mouvement national, est alors proclamé roi. Enterré sur décision du nouveau Roi à Valle de los Caídos, la dépouille de Franco a été transférée en octobre 2019 au cimetière de Mingorrubio, où est enterrée son épouse, sur décision du gouvernement de Pedro Sánchez dans le cadre de l'élimination des symboles du franquisme et pour éviter les actes d'exaltation de ses partisans.

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FAE

19 novembre 2022 11:59

Merci les amis !

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