
FAE
"Giovanni Battista Lulli — (Florence, 28 novembre 1632 - Paris, 22 mars 1687) était un compositeur français d'origine italienne, surintendant de la Musique de Louis XIV. Par ses dons de musicien et d'organisateur aussi bien que de courtisan et d'intriguant, Lully domina toute la vie musicale en France à l'époque du Roi-Soleil."
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27 novembre 1935 :
Naissance d' Aldo Maccione, acteur et chanteur italien.
Acteur de comédie, il a tourné dans son pays d'origine, mais c'est en France qu'il a fait l'essentiel de sa carrière dans les années 1970 et les années 1980.
Après avoir gagné un radio-crochet dans les années 1960, Aldo Maccione est engagé par un théâtre turinois où il se fait remarquer en imitant les stars de l'époque comme Jerry Lewis et Clark Gable.
Venu travailler à Paris, il fait les entractes de l'Olympia avec son groupe italien, Les Brutos.
Entre quelques scopitones (ancêtres des clips) dont un tourné par son futur réalisateur, Claude Lelouch, et quelques émissions télé de variété, il crée un nouveau groupe parodique, Les Tontos, qui se produit six ans d'affilée à l'Emporium de Barcelone.
C'est en accompagnant Sacha Distel à Londres et à l'Olympia qu'il crée et popularise sa marque de fabrique, « Aldo la classe ! ».
En 1970, Claude Lelouch, amusé par sa démarche cambrée, lui donne son premier rôle au cinéma dans Le Voyou.
En 1972, il retrouve Claude Lelouch pour L'aventure c'est l'aventure où, aux côtés de vedettes comme Lino Ventura, Charles Denner et Jacques Brel, il fait une célèbre démonstration de groupe de sa démarche.
Les années où il fut très populaire en France sont à situer entre 1972 et 1986, soit une quinzaine d'années.
Après 1986, assez rapidement, le public se lassera de son personnage, ainsi que les producteurs, et réalisateurs.
Dans les années 1970, les rôles comiques se succèdent.
Il apparaît dans le premier volet de la Septième Compagnie en 1973, mais aussi aux côtés de Pierre Richard (Je suis timide mais je me soigne, C'est pas moi, c'est lui) ou Jean-Paul Belmondo (L'Animal).
Les années 1980 s'avèrent glorieuses et il est une vedette qui permet à des comédies de se monter sur son seul nom.
Il abandonne son personnage d'« Aldo la classe » à la fin des années 1980 mais il a du mal à donner un nouveau souffle à sa carrière, faisant néanmoins quelques apparitions dans des films ou téléfilms.
En 1991, il est caricaturé par Albert Uderzo sous les traits d'un légionnaire romain dans La Rose et le Glaive, le 29e album d'Astérix.
En 2005, il apparaît dans le film français Travaux, on sait quand ça commence... aux côtés de Carole Bouquet et Jean-Pierre Castaldi, dans le rôle d'un carreleur un peu trop imbu de sa personne, sa dernière apparition au cinéma.
Il vit désormais à Saint-Paul-de-Vence dans les Alpes-Maritimes.
À partir du 29 janvier 2010, il participe à la troisième saison de La Ferme Célébrités en Afrique, qu'il quitte le 5 février 2010, à cause de problèmes de santé4.
En 2015, une biographie lui est consacrée, intitulée Aldo Maccione, la classe !, par le journaliste et documentariste Gilles Botineau, préfacée par Claude Lelouch et publiée aux éditions Christian Navarro.
Capusa06
Horace (en latin Quintus Horatius Flaccus) est un poète latin né le 8 décembre 65 av. J.-C. à Vénouse dans le sud de l'Italie et mort le 27 novembre 8 av. J.-C. à Rome.
Biographie
La vie d'Horace nous est essentiellement connue par son œuvre, riche en informations et considérée comme une source fiable. Quelques renseignements supplémentaires figurent dans la biographie De viris illustribus (Des hommes illustres) de Suétone.
Famille et enfance
Horace est issu d'une famille modeste. Son père est devenu esclave dans des circonstances mal connues, peut-être comme prisonnier de guerre au cours de la Guerre sociale en 89 av. J.-C., puis a été affranchi. Le nom d'Horatius était probablement, comme il était l'usage, celui de son ancien maître : deux familles romaines portaient ce nom, ainsi qu'un ami de Cicéron qui possédait des champs près de Brundisium, c'est-à-dire près de la ville de naissance du poète. Il est impossible de savoir de qui le père a été l'esclave. Il a pu également être un esclave public de la ville de Venose. Une fois affranchi, il exerce le métier de coactor, c'est-à-dire de caissier de ventes aux enchères, puis celui de praeco (commissaire-priseur). Il possède quelques terres, confisquées après la mort de Jules César, et n'est pas pauvre, puisqu'il peut envoyer son fils passer l'été dans la fraîcheur du Mont Vultur. On ne sait rien de la mère du poète, qui ne mentionne ni frère ni sœur non plus.
Le nom complet du poète, Quintus Horatius Flaccus, indique qu'il faisait partie de la famille des Horatii. Il n'est attesté que par l'inscription commandée à l'occasion des jeux séculaires organisés par Auguste en 17 av. J.-C. : CARMEN COMPOSVIT Q. HORATIVS FLACCVS (« Le poème a été composé par Q. Horatius Flaccus ») ; il s'agit du Chant séculaire. Horace naît à Venose, aux frontières de l'Apulie et de la Lucanie, le 8 décembre 65 av. J.-C. vers trois heures du matin. Quand le jeune Horace atteint l'âge de sept ou dix ans, son père s'installe à Rome ; on ne sait s'il y abandonne les affaires pour vivre des revenus de ses terres ou s'il y poursuit sa carrière. Il consacre son temps et une bonne partie de son argent à l'éducation de son fils et lui fait suivre les leçons du grammairien Lucius Orbilius Pupillus, qui enseigne Ennius, Livius Andronicus et bien sûr Homère. Horace témoigne de cette période et de sa gratitude envers son père dans les Satires :
« Si [...] ma vie est pure et innocente, mes jours chers à mes amis, le mérite en appartient à mon père qui, tout pauvre qu'il était, possesseur d'un maigre champ, ne voulut pas toutefois m'envoyer à l'école de Flavius, où allaient pour quelque argent, payé au retour des ides, avec leur bourse à jetons et leurs tablettes sous le bras gauche, les nobles fils de nos nobles centurions. Il osa me transporter à Rome, encore enfant, pour y apprendre ce que tout chevalier, tout sénateur voudrait qu'on enseignât à son fils. »
— Satires, I, 6, vers 71-77
En Grèce
Horace a environ vingt ans lorsqu'il part pour Athènes, pour y poursuivre l'étude du grec et y découvrir la philosophie. Son père semble être mort avant ce départ et c'est à la même époque qu'il aurait commencé à écrire, dont au moins quelques vers en grec. Il étudie à l'Académie auprès d'Aristos d'Ascalon. Horace est toujours en Grèce lors de l'assassinat de Jules César en 44 av. J.-C.. Peu après, Brutus et Cassius arrivent à Athènes et enrôlent de jeunes aristocrates dans leur armée ; Horace obtient le grade de tribun militaire en 42 av. J.-C., ce qui le fait entrer dans l'ordre des chevaliers et lui assure des privilèges à vie. Lors de la première bataille de Philippes (première semaine d'octobre 42 av. J.-C.), les troupes de Brutus s'emparent du camp d'Octave, qui échappe de peu à la capture. Mais lors du second combat, le 22 octobre, Octave et Marc Antoine sont vainqueurs. Brutus se suicide. Horace fait partie des fuyards.
Retour à Rome
Quand une amnistie est accordée aux vaincus, Horace retourne en Italie (fin 42 ou début 41 av. J.-C.) ; ses terres lui ont été confisquées, et il prétend s'être retrouvé pauvre. Pourtant il possède encore suffisamment d'argent pour acheter, vers 40 av. J.-C., la charge de scriba quaestorius, c'est-à-dire de secrétaire au trésor (le questeur est le magistrat chargé des finances) : il n'a certainement jamais quitté cette charge, même s'il a pu ultérieurement en alléger les obligations.
Rapidement, il se lie d'amitié avec Virgile. Entre 40 et 38 av. J.-C., Virgile et Lucius Varius Rufus le présentent à Mécène, confident d'Auguste, protecteur des arts et des lettres, poète à ses heures. Mécène le prend sous sa protection neuf mois plus tard, l'introduit dans les cercles politiques et littéraires de Pollion et Messala, et lui offre une villa en Sabine. Les premières satires sont composées dès son retour à Rome et le premier livre des Satires semble être publié vers 35 ou 34 av. J.-C..
Il continue à l'élever socialement dans l'ordre équestre : après avoir été fait eques equo publico (chevalier dont le cheval est payé sur fonds publics) par Brutus en Grèce, puis avoir acheté la charge de scriba questorius à son retour à Rome, il devient iudex selectus (« juge de paix ») entre 35 et 30 av. J.-C.. La villa offerte par Mécène procure à Horace une retraite campagnarde appréciable ainsi que des revenus importants. Il atteint une vraie aisance financière et proclame qu'il pourrait, s'il le voulait, se faire élire questeur et devenir ainsi sénateur. Il est alors définitivement lié au régime.
Client de Mécène
Mécène est le dédicataire des Satires, des Épodes et des Odes et une vraie amitié liait les deux hommes.
Maturité
Il est possible qu'Horace soit présent à la bataille d'Actium en 31 av. J.-C. et c'est peu après (vers 30 av. J.-C.) que sont publiées les Épodes, poèmes dans la veine de l'iambographe grec Archiloque. Suit à une date inconnue le second livre des Satires.
La paix revenue avec Auguste, c'est une période de production intense qui s'ouvre. Jusqu'en 27 av. J.-C., il se consacre à des poèmes politiques et confirme ainsi son rapprochement avec le pouvoir augustéen : célébration de la mort de Cléopâtre, joie de la défaite des partisans d'Antoine, éloge de la réparation des temples par Auguste en 28. Jusqu'en 24 av. J.-C., il célèbre les victoires d'Auguste hors d'Italie. Ces pièces, mêlées à des poèmes lyriques, forment les trois premiers livres des Odes, vraisemblablement parus vers 23 av. J.-C.. Le succès est mitigé et Horace s'essaie ensuite à un nouveau genre, ce qui aboutit à la publication du premier livre des Épîtres en 21 av. J.-C.
Auguste, revenu à Rome en 19 av. J.-C., offre à Horace d'être son secrétaire, poste que le poète refus. En 17 av. J.-C., le prince lui confie l'honneur de composer le Chant séculaire (Carmen Saeculare) qu'interprètent solennellement, à l'occasion des Jeux séculaires, des chœurs mixtes d'enfants choisis parmi l'élite de la noblesse romaine. C'est peut-être aussi Auguste qui lui commande des poèmes pour les victoires de Tibère et Drusus ; ces poèmes sont recueillis avec d'autres dans un quatrième livre d’Odes qui paraît entre 13 et 8 av. J.-C.. Suivent encore les deux lettres du second livre des Épîtres et l’Art poétique (en), difficiles à dater.
Il meurt brutalement en 8 av. J.-C., quelques mois seulement après Mécène qui, sur son lit de mort, l'aurait encore recommandé à Auguste. Il est enterré au cimetière de l'Esquilin, près de la tombe de Mécène.
FAE
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"James Marshall Hendrix, né Johnny Allen Hendrix le 27 novembre 1942 à Seattle (Washington) et mort le 18 septembre 1970 à Londres (Angleterre), plus connu sous le nom de Jimi Hendrix, est un guitariste, auteur-compositeur et chanteur américain, fondateur du groupe anglo-américain The Jimi Hendrix Experience, actif de 1966 à 1970.
Malgré une carrière internationale longue de seulement quatre ans, il est considéré comme l'un des plus grands joueurs de guitare électrique et l'un des musiciens les plus importants du xxe siècle. En août 2009, Time Magazine le classe premier dans sa liste des 10 meilleurs joueurs de guitare électrique de tous les temps. Selon Rolling Stone, il figure également à la première place parmi les 100 plus grands guitaristes de tous les temps dans les deux classements de 2003 et 2011.
Afro-américain d'ascendance amérindienne, Jimi Hendrix est l'un des artistes les plus novateurs de la musique populaire de son siècle, notamment en raison de son approche révolutionnaire de son instrument et de ses techniques d'enregistrement originales en studio. Hendrix a la particularité, pour un guitariste gaucher, de jouer le plus souvent sur une guitare de droitier, après avoir remonté ses cordes à la suite de cette inversion. Il lui arrive néanmoins d'emprunter une guitare à un droitier et de jouer avec les cordes telles quelles. Improvisateur sortant des sentiers battus, il libère la guitare solid body de ses contraintes en utilisant les ressources nées de l'amplification, notamment en domestiquant l'effet Larsen et en explorant toutes les facettes du maniement de la manette de vibrato ou de la pédale wah-wah.
Son influence dépasse largement le cadre de la musique rock et la plupart des styles musicaux qui se développent dans les années 1970 reprennent certains éléments de sa musique : Miles Davis, par exemple, joue un jazz électrique très marqué par le guitariste. La mort prématurée de Jimi Hendrix à 27 ans, survenant après celle de Brian Jones et précédant celles de Janis Joplin et Jim Morrison, [...]
Capusa06
Mary Edwards Walker (26 novembre 1832 – 21 février 1919) est une médecin, chirurgienne américaine, féministe, abolitionniste, prohibitionniste, prisonnière de guerre et la première femme à avoir reçu la Medal of Honor qui est la plus haute décoration de l'armée américaine.
Après avoir obtenu son diplôme de médecin, elle se marie et commence à pratiquer la médecine. Au début de la guerre de Sécession, elle se porte volontaire pour servir dans l'armée de l'Union en tant que chirurgien. Elle est capturée par les forces de la Confédération après avoir traversé les lignes pour soigner des civils blessés. Considérée comme une espionne, elle est emprisonnée à Richmond, puis échangée avec des prisonniers confédérés.
Après la guerre, elle est proposée pour recevoir la Medal of Honor, en raison de sa contribution à l'effort de guerre. Elle reste la seule femme à l'avoir reçue et fait partie des huit civils à en avoir été décorés. Elle devint écrivain et conférencière et apporta son soutien au Droit de vote des femmes aux États-Unis jusqu'à sa mort en 1919.
Biographie
Mary Edwards Walker naît à Oswego le 26 novembre 1832. Elle a cinq sœurs et un frère. Elle travaille dans la ferme familiale durant son enfance. Elle ne porte pas de vêtements féminins pendant les travaux de la ferme car elle les juge trop contraignants. Elle va à l'école locale où sa mère enseigne. Devenue étudiante, elle donne des cours en école élémentaire pour financer ses études au Syracuse Medical College, où elle obtient son diplôme de docteur en médecine en 1855 (elle est la seule femme de sa promotion). Elle se marie avec un condisciple, Albert Miller. Ils ouvrent un cabinet commun. Les patients sont rares car, à cette époque, les femmes médecins ne sont généralement pas bien considérées et souffrent d'un manque de confiance.
La guerre de Sécession
Au début de la guerre de Sécession, elle se porte volontaire pour servir dans l'armée de l'Union. Au départ, elle n'est engagée que comme infirmière, l'armée n'ayant pas l'habitude d'avoir des chirurgiens de sexe féminin. Elle exerce d'abord lors de la première bataille de Bull Run le 21 juillet 1861 puis au Patent Office Hospital de Washington. Elle exerce bénévolement ses talents de chirurgien à proximité des lignes de l'Union, lors de la bataille de Fredericksburg et après la bataille de Chickamauga. Finalement, elle est nommée chirurgien assistant dans l'armée du Cumberland en septembre 1863, devenant l'unique femme chirurgien de l'armée américaine.
Elle est ensuite nommée chirurgien assistant au sein du 52e régiment d'infanterie de l'Ohio. Elle traverse fréquemment les lignes de combat pour soigner des civils. Le 10 avril 1864, elle est capturée par l'armée confédérée qui l'accuse d'espionnage. Elle est emprisonnée à Richmond pendant quatre mois. Le 12 août 1864, elle est libérée au cours d'un échange de prisonniers. Elle soigne ensuite les blessés lors de la bataille d'Atlanta, puis supervise une prison pour femmes de Louisville, avant de prendre en charge la direction d'un orphelinat dans le Tennessee.
Engagement féministe
Mary Edwards Walker portait souvent des vêtements masculins.
Après la guerre, elle devient écrivain et conférencière et apporte son soutien au développement des services médicaux, aux ligues de tempérance et à la dress reform (en). Elle milite pour les droits des femmes. Elle écrit deux livres traitant de la question des femmes. Elle mène pendant plusieurs années, aux côtés d'autres féministes, telles que Susan B. Anthony et Elizabeth Cady Stanton, le mouvement des suffragettes aux États-Unis. Le mouvement défend d'abord la théorie du Dr Walker, selon laquelle les femmes avaient de fait déjà le droit de vote et que le Congrès devait simplement appliquer ce droit en rédigeant une loi. Après plusieurs années de combat stérile, le mouvement décide de changer de stratégie et travaille à la rédaction d'un nouvel amendement constitutionnel. Mary Walker s'oppose à cette décision et se marginalise au sein du mouvement. Elle continue à assister aux réunions du mouvement et à défendre ses positions mais elle est ignorée par la quasi-totalité des autres membres. Son inclination à porter des vêtements masculins, y compris un haut de forme, ne fait qu'aggraver la situation.
Vie privée
Elle meurt le 21 février 1919, à l'âge de 86 ans, et est enterrée au Rural Cemetery d'Oswego. Ses obsèques sont simples, mais un drapeau américain est posé sur son cercueil et elle est enterrée en costume noir et non en robe. Un an plus tard, le XIXe amendement de la Constitution des États-Unis, qui donne le droit de vote aux femmes, est adopté .
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FAE a écrit :
"Anna Mae Bullock, dite Tina Turner est née à Nutbush (Tennessee). Chanteuse, danseuse, actrice et compositrice d'origine américaine naturalisée suisse. Ses contributions constantes à la musique rock lui ont permis d'acquérir le titre de « Queen of Rock & Roll » (« Reine du Rock & Roll »). En plus du rock, elle s'est également illustrée dans le R'n'B, la soul, la dance et la pop."
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J' avais aussi pensé à évoquer cette grande chanteuse qu' est Tina Turner, mais j' y ai renoncé en voyant la longueur du commentaire de Wikipédia.
26 novembre 1909 :
Naissance de l' écrivain Eugène Ionesco.
Eugen Dimitri Ionescu est un dramaturge et écrivain de langue française roumano-français.
Il passe une grande partie de sa vie à voyager entre la France et la Roumanie.
Il est le fils d'un juriste roumain travaillant dans l'administration.
Sa mère, Marie-Thérèse Ipcar, qui lui apprit le français, est la fille d'un ingénieur français des chemins de fer roumains qui a grandi en Roumanie.
En 1913, la jeune famille émigre à Paris, où le père veut passer un doctorat en droit.
Quand, en 1916, la Roumanie déclare la guerre à l'Allemagne et à l'Autriche-Hongrie, le père, mobilisé, retourne en Roumanie et ne donne plus de nouvelles.
Sa famille, restée à Paris, le croit mort à la guerre.
En fait, resté en vie, le père obtient le divorce et se remarie à Bucarest avec Eleonora Buruiană (surnommée Lola).
À Paris, Eugène, son frère et sa jeune sœur Marilina sont élevés par leur mère, qui survit grâce à des travaux occasionnels et à l'aide de leur famille française.
Eugène est placé dans un foyer d'enfants où règnent les brimades et auquel il ne peut s'habituer.
Aussi, de 1917 à 1919, sa sœur et lui, âgé alors de huit ans, sont confiés à une famille de paysans de La Chapelle-Anthenaise, un village proche de Laval.
En 1925, le frère et la sœur rejoignent malgré eux leur père, qui a obtenu leur garde, mais ils ne trouvent aucune sympathie chez leur belle-mère restée sans enfant.
À Bucarest, ils apprennent le roumain et se font de nouveaux amis, mais dès 1926, Eugène se fâche avec son père, apparemment très autoritaire, et qui n'a que du mépris pour l'intérêt que son fils porte à la littérature, car il aurait voulu en faire un ingénieur.
Ionesco entretient une relation exécrable avec ce père magistrat, opportuniste et tyrannique, qui se rangera tout au long de sa vie du côté du pouvoir, adhérant successivement aux dictatures carliste, fasciste puis communiste.
Ionesco n'acceptera jamais le manque d'éthique, d'amour et d'ouverture de son père.
Il revient auprès de sa mère, réinstallée elle aussi en Roumanie, et trouve un poste de clerc à la banque d'État roumaine.
En 1928, il commence des études de français à Bucarest et fait la connaissance d'Emil Cioran et de Mircea Eliade, ainsi que de sa future épouse, Rodica Burileanu (1910-2004), une étudiante bucarestoise en philosophie et en droit.
Parallèlement, il lit et écrit beaucoup de poésies, de romans et de critiques littéraires en roumain.
Après avoir terminé ses études en 1934, il enseigne le français dans différentes écoles et dans d'autres lieux de formation, puis se marie en 1936.
En 1938, Ionesco reçoit de l'Institut français de Bucarest une bourse afin de préparer une thèse de doctorat sur les thèmes du péché et de la mort dans la poésie moderne depuis Baudelaire, ce qui lui permet d'échapper à l'ambiance de guerre civile d'une Roumanie carliste en conflit armé avec le mouvement de la Garde de fer.
De Paris, il fournit des informations aux revues roumaines sur les évènements littéraires de la capitale française.
Après la défaite de la France de mai-juin 1940 et l'effondrement consécutif du régime carliste en Roumanie, le couple Ionesco doit rentrer à Bucarest : ressortissant roumain, Eugène doit passer en conseil de révision.
Sa santé lui permet d'échapper à la mobilisation dans l'armée, mais la Roumanie devient fasciste et les citoyens réputés francophiles sont désormais très surveillés : le pouvoir effectif appartient aux ambassadeurs nazis Wilhelm Fabricius et Manfred von Killinger, dans un pays dont l'URSS occupe une partie (juin 1940) tandis que le Troisième Reich « protège » le reste (octobre 1940).
Bucarest comme Paris collaborent avec Berlin : la Roumanie est dans le même camp que le régime de Vichy.
Cela permet à Ionesco d'obtenir, en mai 1942, un poste d'attaché de presse à l'ambassade de Roumanie en France, à Vichy.
C'est à Vichy que naît son unique enfant Marie-France le 26 août 1944.
La famille Ionesco ne quittera plus la France, après avoir vécu un temps à Marseille, puis à Paris.
À la Libération, la France gaulliste et la Roumanie communiste (depuis le 6 mars 1945) ne sont plus dans le même camp politique et Ionesco perd son poste d'attaché : le couple connaît alors une période de grande gêne financière et Ionesco, encouragé par Jean Paulhan, entre comme correcteur au service d'une maison parisienne d'édition juridique, jusqu'en 1955.
A partir de 1935, inspiré par les phrases d'exercices de L' Anglais sans peine de la méthode Assimil, Ionesco conçoit sa première pièce La Cantatrice chauve, qui est jouée en 1950 et à défaut d'attirer immédiatement le public, retient l'attention de plusieurs critiques, du Collège de Pataphysique, et de plusieurs amateurs de littérature, comme ses amis, le couple Monica Lovinescu et Virgil Ierunca.
En 1950, il obtient la nationalité française.
Il continue d'écrire des pièces, comme La Leçon (représentée en 1951) et Jacques ou la soumission qui font de lui un auteur de théâtre français à part entière et un des dramaturges les plus importants du théâtre de l'absurde, même s'il ne cessera de réfuter ce terme, trop réducteur à ses yeux.
En 1951, suivent Les Chaises, Le Maître et L'avenir est dans les œufs.
En 1952, il a l'idée de Victimes du devoir, l'une de ses pièces les plus autobiographiques.
La même année voit la reprise de La Cantatrice chauve et de La Leçon.
1953 est l'année de la reconnaissance : Victimes du devoir est représentée pour la première fois, accompagnée d'une série de sept sketches, et reçoit un accueil favorable.
Le premier recueil en un volume de ses pièces est imprimé.
Ionesco rédige encore Amédée ou Comment s'en débarrasser et Le Nouveau Locataire.
Ionesco est alors reconnu comme un auteur jouant spirituellement avec l'absurde et parvient presque à vivre de ses pièces.
En 1954, il écrit Le Tableau et le récit Oriflamme, et il fait à Heidelberg son premier voyage de conférences à l'étranger.
En 1955, il rédige L'Impromptu de l'Alma et voit jouer pour la première fois Le Nouveau Locataire à l'étranger.
En 1957, il devient Satrape du Collège de 'Pataphysique.
La Cantatrice chauve et La Leçon connaissent une deuxième reprise au petit théâtre de la Huchette à Paris ; elles figurent depuis lors sans interruption au programme de cette salle.
Il reçoit le premier prix horticole séculier de l'Académie Alphonse-Allais en 1954 à Honfleur.
Pendant l'hiver 1958-1959, Ionesco développe la pièce Tueur sans gages à partir du récit Oriflamme.
En automne 1959, paraît chez Gallimard Rhinocéros, nouvelle pièce dans laquelle Ionesco manifeste son effroi devant toutes les formes de totalitarisme.
La pièce est représentée pour la première fois dans une traduction allemande le 6 novembre 1959 au Schauspielhaus de Düsseldorf, où le public acclame la critique du nazisme.
La pièce est créée dans sa version française à Paris à l'Odéon-Théâtre de France le 22 janvier 1960 dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault et des décors de Jacques Noël : pour Ionesco, c'est la consécration.
En avril 1960, Rhinocéros est montée à Londres au Royal Court Theatre dans une mise en scène d'Orson Welles avec Laurence Olivier dans le rôle de Bérenger.
En 1961-1962, naît Le roi se meurt, une réflexion sur la mort ; en 1962, c'est Délire à deux et Le Piéton de l'air.
En 1962 également, paraît sous le titre Notes et contre-notes une collection d'articles et de conférences de Ionesco sur son théâtre.
En 1964, Düsseldorf est une fois de plus témoin d'une première de Ionesco : La Soif et la Faim.
Cette même année, Rhinocéros est mise en scène pour la première fois dans son pays natal, la Roumanie.
Un peu malgré lui, Ionesco entre alors dans le personnage de l'écrivain établi que l'on invite à des conférences, comblé de prix et d'honneurs, et rentre en 1970 à l'Académie française, élu au fauteuil de Jean Paulhan, qui avait été l'un de ses plus précieux soutiens durant les années 1950.
Dans la dernière partie de sa vie, il s'essaye également au genre romanesque et termine en 1973 Le Solitaire, où un personnage à la fois marginal et insignifiant passe en revue son passé vide de sens et son présent.
Comme dramaturge, Ionesco transforme en pièce le roman Ce formidable bordel ! (1973). Dans cette pièce, il fait jouer au personnage principal un rôle tout à fait passif, presque muet et tout de même impressionnant.
Comme la pièce ne se prive pas de jeter des sarcasmes sur les soixante-huitards, ceux-ci le traitent d'auteur fascisant, lui qui avait été longtemps considéré comme le porte-parole d'une critique radicale de la société moderne.
En 1975, il donne sa dernière pièce, L'Homme aux valises.
Après quoi, Ionesco se tourne davantage vers d'autres genres, en particulier l'autobiographie.
En mai 1977, il signe un appel demandant l'arrêt de poursuites en cours contre le Groupe union défense.
En février 1978, il fait partie des membres fondateurs du Comité des intellectuels pour l'Europe des libertés.
La même année, il apporte son soutien aux militants du Groupe union défense (GUD), non pour leur idéologie, mais parce qu'il estimait absurdes les poursuites contre eux.
Cela, ajouté à sa dénonciation des crimes des régimes communistes et de l'aveuglement des intellectuels français admirateurs de ces régimes, commence à lui donner une réputation sulfureuse d'homme d'extrême-droite, qu'il partage avec les autres Roumains de sa génération, accusée d'avoir été fasciste et antisémite.
Cette réputation s'accentue en février 1989, lorsqu'il ouvre la session publique organisée par le Parlement européen au sujet des violations des droits de l'homme commises par le régime communiste roumain.
Dans les dernières années de sa vie, malgré la chute du rideau de fer et l'ouverture des archives, la concurrence des mémoires s'installe : les victimes des régimes dits communistes et les compromissions de nombreux intellectuels avec ces dictatures ne trouvent guère d'écho dans la mémoire collective, alors que la moindre compromission de tel ou tel intellectuel roumain avec l'extrême-droite est dénoncée avec vigilance.
La santé de Ionesco se dégrade : il sombre alors dans la dépression et utilise la peinture comme thérapie.
Il meurt dans le 14e arrondissement de Paris, à l'âge de 84 ans, et est enterré au cimetière du Montparnasse.
FAE
"Anna Mae Bullock, dite Tina Turner est née à Nutbush (Tennessee). Chanteuse, danseuse, actrice et compositrice d'origine américaine naturalisée suisse. Ses contributions constantes à la musique rock lui ont permis d'acquérir le titre de « Queen of Rock & Roll » (« Reine du Rock & Roll »). En plus du rock, elle s'est également illustrée dans le R'n'B, la soul, la dance et la pop."
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