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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

29 octobre 2022 13:40

Merci Candide, que de bons souvenirs ... 😃

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29 octobre 2022 11:58

Le 29 octobre 1959 paraît le numéro 1 de l'hebdomadaire Pilote (« Polite, quel journal ! »). Le magazine est créé par François Clauteaux, né à Nantes en 1920, chrétien convaincu et ancien résistant. Les 300 000 exemplaires sont immédiatement vendus. Il bénéficie d'un lancement en fanfare par Radio-Luxembourg et va toucher un public majoritairement composé d’adolescents qui décorent leur chambre avec sa double page Pilotorama.

Dans les pages intérieures du N°1, les jeunes Français découvrent des héros appelés à un grand avenir : Tanguy et Laverdure, Barbe-Rouge, Lieutenant Blueberry (Charlier et Giraud), Lucky Luke (Morris) et surtout un petit personnage à grosses moustaches : Astérix. Le petit Gaulois est une création du scénariste René Goscinny (il mourra en 1977) et de son compère, le dessinateur Albert Uderzo. Il a lui-même un merveilleux ami en la personne d'Obélix...

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29 octobre 2022 11:17

"Pierre Doris est un comédien et humoriste français, né le 29 octobre 1919 à Paris 11e et mort le 27 octobre 2009 dans la même ville 15e.
Spécialiste de l'humour noir, il a influencé de nombreux humoristes français, dont Pierre Desproges, Patrick Timsit1, Jean Yanne, Coluche" [. . . ]

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29 octobre 2022 09:22

Merci Mstrprf !

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29 octobre 2022 09:07

28 octobre 2022 :
Décès du rocker Jerry Lee Lewis.
Né le 29 septembre 1935 dans une famille pauvre, Jerry Lee Lewis développe sa propre approche, féroce, du piano dès l’âge de 10 ans, synthétisant les sons du boogie-woogie qu’il écoute à la radio avec le rhythm and blues du Sud qui émane du Haney’s Big House, un juke joint (cabaret où se joue le Delta blues dans le Delta du Mississippi), propriété de son oncle.
Il a une sœur, Linda Gail Lewis, qui est aussi chanteuse et pianiste du même genre musical.
Jerry Lee Lewis est plus tard inscrit par sa mère au Southwestern Bible College, une université chrétienne),à Waxahachie, au Texas, mais il n’y reste pas très longtemps.
En rassemblant des éléments de rhythm and blues, de boogie-woogie, de gospel et de country dans un son qui n’appartient qu’à lui, Jerry Lee Lewis devient membre à part entière de la scène rock’n’roll émergente qui est en train de supplanter les grands orchestres de musique populaire.
Après avoir quitté l’école, il occupe de petits emplois et se marie deux fois.
En 1956, il commence à enregistrer chez Sunn à Memphis.
Il y rencontre des artistes comme Carl Perkins, Johnny Cash ou encore Elvis Presley.
Il stupéfie par sa culture musicale et son énergie.
Il danse devant son clavier et sur son piano.
Avec les sorties de Whole Lotta Shakin’ Goin’ On et de Great Balls of Fire en 1957, le flamboyant jeune rockeur s’impose dans les pop charts, rhythm and blues et country et débarque sur les écrans pour des rôles performances dans les films High School Confidential et Jamboree.
Voyant Jerry Lee Lewis sur scène, Elvis Presley déclare que s’il pouvait jouer du piano comme lui, il arrêterait de chanter.
Jerry Lee Lewis épouse Myra Gale Brown en décembre 1957.
La révélation de la nouvelle dans la presse déclenche un scandale qui affecte profondément la carrière de Lewis.
En effet, la jeune fille n’a que 13 ans et c'est sa cousine germaine ; de plus le Killer, qui n’a pas réglé son précédent divorce, est toujours officiellement marié.
Il est critiqué et poursuivi pour bigamie, ses cachets s’effondrent, ses disques se vendent moins, le public vient à ses spectacles pour le huer.
Il reste marié treize ans à Myra.
Ils ont ensemble deux enfants, Steve Allen Lewis.
À l’âge de trois ans, Steve Allen se noie dans une piscine.
Jerry Lee Lewis a eu au moins cinq enfants.
En 1973, son fils aîné Jerry Lee Lewis Jr. meurt à 19 ans à la suite d’un accident de voiture, à bord d’une Jeep qu’il conduisait.
Parmi ses autres enfants, on compte un fils, Jerry Lee Lewis III, et deux filles, Phoebe Allen Lews
et Lori Lewis.
Le 13 septembre 1969, il fait une prestation remarquable lors d’un concert au Toronto Rock and Roll Revival Festival, aux côtés de Chuck Berry, Little Richard, Bo Diddley, John Lennon et Yoko Ono.
Il revient en grâce aux alentours des années 1970 et enregistre tout au long de sa carrière une quantité importante de disques.
Personnalité écorchée vive, buveur, consommateur de drogues, marqué par de nombreux drames familiaux et démêlés avec la justice, Jerry Lee Lewis cultive le goût de la provocation et du paradoxe.
Il affirme, entre autres, que le rock ’n’ roll n’a été pour lui qu’un moyen de gagner de quoi enregistrer des disques de country, sa véritable passion.
Depuis le début, la confiance irrépressible, voire arrogante, et l’insatiable énergie de Jerry Lee Lewis lui ont valu un nombre incalculable de fans mais autant d’ennemis.
Sa carrière est jalonnée d’exploits et de scandales : il est le premier Bad Boy, une des légendes du rock ’n’ roll et a préparé le terrain pour tous les suivants.

29 octobre 1940 :
Naissance de la chanteuse Frida Boccara.
Danielle Frida Hélène Boccara est une chanteuse française d'origine italienne.
Sa famille, aux racines juives, originaire de Livourne en Toscane, s'installe en Tunisie puis au Maroc, où Frida naît à Casablanca.
C'est dans un milieu familial baigné par la culture musicale, à l'instar de son frère et de sa sœur musiciens accomplis, qu'elle montre des dispositions pour la musique et pour le chant.
Jeune fille, elle s'entretient avec Buck Ram, manager du groupe américain The Platters, qui, enthousiaste, lui demande de lui envoyer à Paris, où The Platters vont donner un concert, une bande magnétique avec des chansons de son choix.
Puis, de le rejoindre à Paris.
Mais le temps de régler ce départ qui tourne une page de sa vie, il est déjà reparti pour une longue tournée internationale.
Elle quitte Casablanca et s'installe à Paris avec son frère Jean-Michel Braque et sa sœur Lina Boccara.
Elle s'inscrit à l'Auditorium des jeunes artistes puis au Petit Conservatoire de la chanson de Mireille.
En 1961, elle crée Cherbourg avait raison, avec des paroles d'Eddy Marnay et de Jacques Larue et Serge Lebrail, sur une musique de Guy Magenta ; elle en fait un succès national.
Cette chanson tient 24 semaines au Marathon de la chanson française sur les antennes de RTL en compétition avec les plus grandes vedettes : Charles Aznavour, Gilbert Bécaud et Les Compagnons de la chanson.
Elle participe à deux festivals de la chanson méditerranéenne, à Barcelone.
Lors de la cinquième édition, elle est finaliste avec sa chanson Mediterranean Skies.
Ensuite, elle triomphe en obtenant le grand prix du premier festival de la chanson de Palma de Majorque.
Son disque est distribué par le label Discos Belter qui détient l'exclusivité de ses enregistrements en Espagne.
À l'époque, presque toutes les radios espagnoles diffusent ses chansons et l'émission télévisée Les Amis du lundi de la TVE donne à cette artiste l'occasion de démontrer au petit écran l'étendue de ses qualités artistiques.
En 1968, elle enregistre Cent mille chansons, qui contribue à la rendre populaire auprès du grand public international.
Un an plus tard, elle est sélectionnée par un jury d'experts pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson avec le titre Un jour, un enfant, une œuvre du parolier Eddy Marnay et du compositeur Emil Stern.
À Madrid, le 29 mars 1969, elle obtient la gloire internationale en remportant ce concours pour la France.
La chanson Un jour, un enfant sera l'une des plus diffusées durant plusieurs semaines par les radios françaises.
Grâce à cette chanson, elle reçoit le Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros pour son 33 tours.
Elle poursuit ensuite une carrière internationale.
Son fils Tristan Boccara, lui aussi chanteur sous le nom de Goldinski, est né de père inconnu au milieu des années 1970.
En 1980, elle est nommée chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.
Elle se produit dans les plus beaux théâtres du monde, de l'Opéra de Sydney à la Place des Arts de Montréal, et devant les personnalités les plus prestigieuses.
La même année, elle est candidate de la présélection française pour le Concours Eurovision de la chanson se déroulant en avril.
Lors de la finale de la présélection, présentée par Evelyne Dhéliat le 23 mars sur TF1, elle ne se classe que cinquième sur 6 candidats avec la chanson Un enfant de France.
En 1981, la présélection française est présentée par Fabienne Egal.
Frida Boccara concourt une nouvelle fois avec la chanson Voilà comment je t'aime, mais son classement n'est guère concluant.
Cette même année, elle participe au Jubilé de Léo Ferré, au cours duquel elle interprète en direct Le Flamenco de Paris.
Le 1er août 1996, à la suite d'une infection pulmonaire, elle meurt dans le 20e arrondissement de Paris, à l'âge de 55 ans.
Elle est inhumée au cimetière parisien de Bagneux dans les Hauts-de-Seine.
Sa tombe, située en bordure de la 63e division, est une simple dalle en ciment ornée d'une petite plaque à son nom.

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29 octobre 2022 08:32

Merci Capusa : je découvre ce personnage intéressant. Quelle femme !

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Capusa06

29 octobre 2022 08:13

Ellen Johnson Sirleaf, née le 29 octobre 1938 à Monrovia (Liberia), est une femme d'État libérienne, présidente de la République du 16 janvier 2006 au 22 janvier 2018.

Économiste formée aux États-Unis, elle est la première femme élue au suffrage universel à la tête d'un État africain.

Elle est corécipiendaire du prix Nobel de la paix en 2011.

Origines et études

Deux de ses grands-parents sont nés au Liberia. Son père, Jahmale Carney Johnson, adopté par une famille américano-libérienne, est diplômé du College of West Africa (Monrovia), une université méthodiste ; il exerçait la profession d'avocat. Elle a également pour ascendant Hilary R. W. Johnson, le premier président libérien né sur le sol de son pays . Elle doit son teint clair à un grand-père allemand du côté de sa mère. Elle grandit dans une famille aisée . À 17 ans, elle se marie avec James Sirleaf, alors plus âgé qu'elle, qui est fonctionnaire au ministère de l'Agriculture et qui lui permet de poursuivre ses études aux États-Unis. James Sirleaf est alcoolique et la menace, ainsi que ses enfants. Il va même jusqu'à venir la gifler au ministère des Finances, où elle travaille, parce qu'elle rentre selon lui trop tard. Après six ans de mariage, elle divorce en 1961, après que son mari a pointé un pistolet sur elle en présence de son fils.

Elle effectue ses études en Amérique et reçoit un baccalauréat ès sciences en comptabilité au Madison Business College, à Madison (Wisconsin) en 1964, un diplôme d'économie de l'université du Colorado en 1970, et un master en administration publique de l'université Harvard en 1971. Elle est membre de la sororité afro-américaine Alpha Kappa Alpha, la première sororité créée en 1908.

Elle est membre de l'Église méthodiste unie .

Débuts en politique : l'opposition

Elle est secrétaire d'État aux Finances entre 1972 et 1978, puis ministre des Finances entre 1979 et 1980. Cette même année, Samuel Doe effectue un coup d'État et fait assassiner le président en exercice William Richard Tolbert à son domicile puis treize de ses ministres sur une plage, lors d'une exécution publique et filmée. Ellen Johnson Sirleaf y survit car elle est une femme et parce que le nouveau président ne peut pas totalement décapiter l'appareil bureaucratique. Elle parvient néanmoins à s'exiler puis revient plus tard, déclarant vouloir faire campagne contre le président, ce qui l'amène à être à nouveau menacée de mort. À partir de 1985, elle est condamnée à une peine de dix ans de prison pour s'être opposée au régime militaire de Samuel Doe, mais est autorisée à quitter le pays peu de temps après. Son opposition politique lui vaut le surnom de « Dame de fer ».
Durant son premier mandat, la moitié des routes autour de Monrovia sont refaites, ville où l'eau courante et l'électricité sont redevenues monnaie courante, mais le chômage (80 %) et la pauvreté sont toujours aussi forts. Le Liberia fait toujours partie des quinze pays les moins développés du monde selon les Nations unies. Elle place la lutte contre la corruption comme l'une de ses priorités et bénéficie de ses contacts dans la finance internationale pour débloquer des prêts pour son pays.

Le 5 novembre 2007, le président des États-Unis George W. Bush lui remet la médaille présidentielle de la Liberté. Le 7 octobre 2011, elle est récompensée du prix Nobel de la paix qu'elle partage avec sa compatriote Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkul Karman. Cette distinction provoque un relent de désaccord au sein de l'opposition politique du pays et certains[Qui ?] y voient un coup de pouce de la part d'Hillary Clinton en vue de l'approche des élections présidentielles de 2011.

Élection présidentielle de 2011 et second mandat .

Elle remporte l’élection présidentielle de 2011, alors que son opposant, Winston Tubman, a appelé au boycott (dénonçant notamment des fraudes), ce qui induit un faible taux de participation aux votes de 37,4 % .

Ellen Johnson Sirleaf est investie le lundi 16 janvier 2012 pour un second mandat à la tête de son pays. La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et plusieurs présidents de la région sont présents à la cérémonie.

Le 19 mars 2012, elle défend les lois criminalisant l'homosexualité au Liberia.

En 2014, elle est interpellée sur le fait que les femmes n'ont toujours pas accès à la propriété foncière dans son pays, malgré des promesses exprimées via Reuters un an plus tôt .

En octobre 2014, elle lance un appel à l'aide internationale pour lutter contre la propagation du virus Ebola[. Deux mois plus tôt, elle avait limogé les ministres de son gouvernement qui n'étaient pas revenus dans le pays pour aider à combattre le virus.

En 2017, elle est citée dans le scandale des Paradise Papers.

Son mandat prend fin le 22 janvier 2018, lorsque George Weah, élu le 26 décembre 2017 face au vice-président sortant Joseph Boakai, prend ses fonctions.

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29 octobre 2022 07:27

Bonjour et bonne fin de semaine à tous !
Pierre Doris est né le 29 octobre 1919
+ 2009.

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28 octobre 2022 21:11

Merci Candide, je découvre l'anecdote Evarts . . .

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28 octobre 2022 11:29

28 octobre 1886 : inauguration
de la Statue de la Liberté



Lors des émeutes de 1848, Bartholdi fut le témoin d’un incident qui fut le point de départ de son inspiration. Devant une barricade, des émeutiers s’étaient arrêtés, trop découragés pour donner l’assaut. C’est alors qu’une jeune fille apparut une torche à la main.


La Statue de la Liberté, à New York:
Elle sauta sur la barricade au milieu des balles qui sifflaient, entraînant derrière elle tous les émeutiers. Bartholdi avait devant lui la statue à laquelle il rêvait, mais ne commença à la réaliser qu’en 1874, faisant d’abord une effigie de trois mètres de haut qu’il agrandit par la suite quatre fois, jusqu’à atteindre dix mètres.

En 1875, se constitua un comité en vue de la construction de la statue qui serait placée à Bedloe-Island, un îlot de la rade de New York. La liberté semblerait ainsi accueillir le visiteur et éclairer le port. Ce monument serait exécuté avec des plaques de cuivre repoussé martelées et rivées sur une armure de fer intérieure, dont l’exécution serait confiée à Eiffel. On ouvrit également une souscription nationale par voie de presse. Le peuple français devait offrir la statue, l’exécution du piédestal revenant aux Américains.

Enfin terminée, la statue atteignait quarante-huit mètres de hauteur. Avant son transport en Amérique, la statue fut démontée. Elle fut ainsi expédiée en 210 caisses à bord du navire L’Isère. Le premier rivet fut posé le 12 juillet 1886 et le dernier le 28 octobre en présence du président Cleveland. Il y avait beaucoup de brouillard et il tombait une pluie fine et froide. La journée commença par une parade civile et militaire. Lesseps prit la parole et proclama la statue « la huitième merveille du Monde. » Puis ce fut au tour du sénateur Evarts de prononcer un discours, mais il n’eut pas beaucoup de chance : une des phrases de son allocution ayant été applaudie, Bartholdi crut y voir la fin du discours et il tira la corde qui devait dévoiler la statue.

Quand le visage de la « Liberté » apparut, toutes les sirènes du port se mirent à mugir, un vaisseau tira une bordée et l’orchestre se mit à jouer les hymnes nationaux. Ce n’est qu’après tout ce tintamarre que le pauvre Evarts put achever son discours.

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28 octobre 2022 09:03

Yvonne Baseden, née le 20 janvier 1922 dans le 15e arrondissement de Paris et morte le 28 octobre 2017, est une espionne française.

Elle fut une agente secrète, officier du Special Operations Executive, le service secret britannique pendant la Seconde Guerre mondiale.

Biographie

Yvonne Baseden naît dans le XVe arrondissement de Paris le 20 janvier 1922. Après sa naissance, ses parents nomadisent par toute l’Europe (France, Belgique, Hollande, Italie, Espagne). Bilingue anglais-français, Yvonne a de bonnes notions d’autres langues. En 1937, la famille s’installe à Londres. En 1938, Yvonne quitte l’école pour la cueillette des pommes dans le Bedfordshire. En 1939, elle trouve un emploi de sténo-dactylo à Southampton.

Women's Auxiliary Air Force

Le 4 septembre 1940, Yvonne s’engage à l'âge de 18 ans dans la Women's Auxiliary Air Force, comme employée de bureau. Elle devient officier le 8 décembre 1941, au grade de sous-lieutenant ou Assistant Section Officer (ASO). Elle est promue un an plus tard, le 1er octobre 1942, au grade de Section Officer .

Elle est mutée au service de renseignement de la Royal Air Force, qui l’emploie aux interrogatoires d’aviateurs et de sous-mariniers allemands. Dans l’exercice de cette fonction, elle est signalée au SOE.

Special Operations Executive

Le 24 mai 1943, la Section Officer (lieutenant) Baseden est affectée au SOE. Comme beaucoup de femmes venant de la WAAF, elle y reçoit une formation d’opérateur radio.

Dans la nuit du 18 au 19 mars 1944, accompagnée de Gonzague de Saint-Geniès, dont le nom de code est « Lucien », elle est parachutée à Herré (Landes), à 40 km à l'ouest de Condom (Gers). La mission, nom de code SCHOLAR, est de redresser le circuit DIRECTOR du SOE et de fédérer les maquis du Jura. Le lieutenant Baseden a notamment pour tâche d'être l'opérateur radio de « Lucien ».

Les deux agents parviennent séparément à Dole. « Lucien » conseille Charles Allouin qui assure l'intérim de la direction du réseau, avec des contacts dans plusieurs départements, mais surtout, dans le Jura, autour de Dole, de petits groupes de résistants ou de maquisards, dix à vingt hommes, qu'il s'agit d'armer sous la houlette de Radio-Patrie, couverture locale du SOE.

Après la guerre, Yvonne écrira : « Nous avons travaillé ensemble, la plupart du temps, parce que c’était plus pratique en ce qui concerne les transmissions. Toutes les questions concernant les opérations étaient discutées avec moi… La seule affaire que j’entends mal et que LUCIEN manipulait seul était le côté financier du travail… En me tenant informée de toutes les décisions, il espérait qu’au cas où n’importe quoi lui arriverait, je serais capable de continuer seule sur le terrain. »

Arrestation

Le 26 juin 1944, l'état-major du circuit SCHOLAR est réuni dans une fromagerie de Dole, la Maison Graff (dite Maison des Orphelins), pour fêter le parachutage massif d’armement qui a eu lieu la veille à Lays-sur-le-Doubs (opération Zebra). Les convives s'attardent. Il y a des barrages en travers du chemin de leur prochain rendez-vous. Un jeune maquisard capturé, non loin de là, portant la valise-radio d'Odette, par un véhicule de Feldgendarmes, donne l'adresse du refuge, pensant que ses chefs l'ont déjà quitté comme prévu. Devant le bâtiment, les Feldgendarmes trouvent plusieurs bicyclettes neuves. À l'intérieur, l’épouse du gardien et une tablée de nombreux couverts. Plusieurs soldats sont alors postés dans l'immense maison. À la nuit tombante, le garde du grenier entend un bruit. Il tire dans le plafond. Une tache de sang apparaît. Il appelle ses camarades. Une grenade est lancée dans le double toit. Blessé, Saint-Geniès s’empoisonne. Yvonne et presque tous les autres sont battus et menottés deux à deux, moribonds compris. Seul Frédéric Mayor (gardien de la fromagerie) caché dans la cave échappe au coup de filet.

Captivité

Le lieutenant Baseden, sous le nom de « Jeanne Bernier » présent sur les faux papiers qu'elle a sur elle, est conduite à la Feldgendarmerie de Dole. Les enquêteurs ne savent pas qui elle est. Aucun de ses compagnons ne la trahit. Elle joue la belle idiote. Un soudard lui écrase les pieds à coups de brodequins. Fin juin, transférée à Dijon et gardée au secret, elle est soumise à un simulacre d’exécution. Le 25 août 1944, elle est déportée à la prison de Sarrebruck. Le 4 septembre 1944, toujours anonyme, elle est envoyée au camp de Ravensbrück. Elle racontera plus tard : « Les Allemands ne savaient pas que j’étais un agent. J’avais juste été raflée avec un tas d’autres et je n’avais sur moi ni documents ni rien du tout. Le fait qu’il n’y ait eu aucun document m’a sauvé la vie. »

Fin février 1945, épuisée, elle est admise au Revier (infirmerie). Quatre agentes du SOE identifiées en tant que telles lors de leur arrestation sont exécutées au camp pendant cette période : Violette Szabo, Denise Bloch, Lilian Rolfe et Cecily Lefort. Le 25 avril 1945, Jeanne Bernier est remise à la Croix-Rouge suédoise, dans le cadre des accords Himmler-Bernadotte qui sauvent la vie de centaines de détenues.

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27 octobre 2022 13:01

MERCI LES AMIS ! 😃

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27 octobre 2022 12:04

27 octobre 1824 : mort du botaniste
et agronome André Thouin




Fils d’un simple jardinier et jardinier lui-même, ce professeur de culture au jardin du Roi, ancêtre du jardin des Plantes, naquit à Paris au sein de ce jardin qu’il était appelé à soigner, à porter à la haute réputation dont il jouit, et à doter des plus belles productions de l’un et l’autre hémisphère

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27 octobre 2022 11:06

27 octobre 1928 :
Naissance du chanteur Gilles Vigneault.
Joseph Jean-Marie Gilles Vigneault est un poète, auteur de contes et de chansons, auteur-compositeur-interprète québécois.
Seul garçon à devenir adulte, il est le fils de Placide Joseph William, dit Willie Vigneault et de Marie Appolline Adélaïde, dite Marie Landry, qui a été enseignante à Saint-Théophile en Beauce québécoise entre les âges de 16 et 25 ans, avant son mariage.
Jusqu'en 1950, au Québec, les femmes devaient démissionner du corps de l'enseignement lorsqu'elles se mariaient.
Fille d'Alphonsine Chiasson et du pêcheur William Landry, le gardien du phare local, un violoneux qui pouvait danser la gigue tout en jouant de son instrument, Marie Landry jouait de l'harmonium à la maison.
C'est sur cet instrument, quand ce n'est pas à l'harmonica, que Vigneault s'amuse à reconstituer des airs de danses celtiques, venus d'Écosse ou d'Irlande, dont la gigue et les quadrilles, habituellement jouées au violon, dans la région.
Il a eu une enfance choyée, des parents instruits et attentionnés, tous isolés dans un petit village de marins pêcheurs, chasseur-cueilleur, conteurs, gigueurs, chanteurs, violoneux.
Gilles Vigneault chante des cantiques en français ou du chant grégorien à l'église, et des chansonnettes françaises surtout, apprises à la radio ou transmises par la tradition orale.
Il gambade un peu partout, fabrique ses propres jouets, comme les premiers qu'il a reçus, avec des bouts de bois et un canif.
Il s'initie aux divers métiers des hommes, les suit, observe, questionne, retient, aime rire, conter, rêvasser.
À la fin de son cours élémentaire, à la petite école de Natashquan, Gilles Vigneault qui excelle en français, à l'oral et à l'écrit, à l'âge de 13 ans, gagne le concours qui lui permet d'aller faire son cours classique à Rimouski.
Au collège de Rimouski, Gilles Vigneault sera la plus singulière recrue du fait de sa provenance, son accent acadien et son vocabulaire.
Fin causeur, il sera surnommé le poète, même avant les classes de versification, belles-lettres et rhétorique de 16 à 18 ans.
Il participe à la rédaction du journal collégial,et fait du sport.
C'est, d'ailleurs, dit-il, à l'aréna, en criant pour encourager son équipe de hockey, qu'il s'écorche la voix.
Elle restera un peu voilée.
Néanmoins, il continuera à faire partie de la chorale du collège.
Il s'essaie aussi à l'activité théâtrale, comme comédien amateur, ce qui lui donne le goût de continuer à monter sur scène.
Il étudie quelques poètes, tels que Pierre de Ronsard, Victor Hugo, Émile Nelligan, Arthur Rimbaud, Charles Baudelaire, ou encore Paul Verlaine, et devient lui-même poète et conteur.
Dans ses écrits, il décrit abondamment les gens et le pays de Natashquan, dont les particularités émanent notamment du fait que jusqu'en 1996, le canton est resté inaccessible depuis la route, dépendant ainsi des transports maritimes.
Raccourcissant ses nécessaires envois épistolaires à ses parents, il leur expédie quelques poèmes de son cru.
Il opte ensuite pour une spécialisation universitaire en littérature française.
Il n'a pu suivre de cours de piano au collège, la somme d' argent que sa mère lui avait fait parvenir pour que ce soit possible ayant été détourné par le collège s'est emparé pour défrayer le coût du lavage de ses vêtements.
Au sortir du collège de Rimouski, muni d'un baccalauréat ès arts au printemps 1950, Gilles Vigneault se dirige vers la capitale, Québec, faire des études de lettres à l'université pour, tout au moins, gagner sa vie comme professeur de français.
Il obtient, au printemps 1953, sa Licence ès lettres.
Gilles Vigneault exerce d'abord les métiers de commis-libraire, publicitaire et archiviste, durant ses études.
En 1953, il participe à la fondation de la revue de poésie Émourie, qu'il édite jusqu'en 1966.
Dès 1951, il se joint à la troupe Les Treize, à l'Université Laval et en devient, de 1956 à 1960, le directeur et le metteur en scène.
Il anime,de 1955 à 1956, une émission folklorique à CFCM-Québec, fait du théâtre avec la Compagnie de la Basoche en 1956, et du cinéma avec Fernand Dansereau (interprète dans La Canne à pêche en 1959).
Puis il est scripteur et animateur pour la télévision de la SRC, à Québec.
Il participe à d'autres films, dont Les Bacheliers de la cinquième, de Clément Perron,en 1962 ou La neige a fondu sur la Manicouagan, d'Arthur Lamothe, en 1965.
Parallèlement, il est professeur à la Garnison Valcartier de 1954 à 1956, puis à l'Institut de technologie de Québec de 1957 à 1961, où il dispense des cours d'algèbre et de français, et à l'Université Laval durant l'été en 1960 et en 1961.
Dès les années 1950 il s'offre le loisir de composer des chansons pour différents interprètes.
À partir de 1960, il est amené à chanter lui-même ses chansons et il en obtient un certain succès.
Ses premières chansons deviennent des classiques comme La danse à St Dilon, Jack Monoloy ou Pendant que.
Plusieurs personnes considèrent aujourd'hui sa chanson Gens du pays comme étant l'hymne national non officiel des Québécois.
En 1974, il donne un légendaire spectacle sur les plaines d'Abraham, à Québec, avec Félix Leclerc et Robert Charlebois.
Ce spectacle d'ouverture de la Superfrancofête, le 13 août 1974, est offert en direct sur l'album J'ai vu le loup, le renard, le lion.
À la Saint-Jean-Baptiste de 1976, le 24 juin, Gilles Vigneault chante sur le mont Royal devant 300 000 spectateurs, en compagnie de Robert Charlebois, Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland et Yvon Deschamps.
Ce spectacle, Les 5 Jean-Baptistes, est tiré l'album Une fois cinq, qui obtient un nouveau prix Charles Cros.
Gilles Vigneault décède le 13 septembre 2007 au Centre de santé et de services sociaux de Jonquières, à l' âge de 52 ans.

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27 octobre 2022 10:59

27 octobre 1533 : Calvin

fait brûler Michel Servet



Michel Servet, né en Aragon, très savant médecin, méritait de jouir d’une gloire paisible, pur avoir longtemps avant Harvey, découvert la circulation du sang ; mais il négligea un art utile pour des sciences dangereuses ; il traita de la préfiguration du Christ dans le verbe, de la vision de Dieu, de la substance des anges, de la manducation supérieure.
De Vienne en Dauphiné, où il séjourna quelque temps, il écrivit à Calvin sur la Trinité : ils disputèrent par lettres. De la dispute, Calvin passa aux injures, et des injures à cette haine théologique, la plus implacable de toutes les haines. Calvin eut par trahison les feuilles d’un ouvrage que Servet faisait imprimer secrètement. Il les envoya à Lyon avec les lettres qu’il avait reçues de lui, et le fit accuser par un de ses émissaires. Servet s’enfuit et passa malheureusement par Genève ; Calvin le sait, le dénonce, le fait arrêter à l’enseigne de la Rose, lorsqu’il était près d’en partir.

On le dépouilla de quatre-vingt-dix-sept pièces d’or, d’une chaîne d’or et de six bagues. Il était sans doute contre le droit des gens d’emprisonner un étranger qui n’avait commis aucun délit dans la ville ; mais aussi Genève avait une loi ordonnant que le délateur se mît en prison avec l’accusé. Calvin fit la dénonciation par un de ses disciples qui lui servait de domestique.

Ce même Jean Calvin avait avant ce temps-là prêché la tolérance. On voit ces propres mots dans une de ses lettres imprimées : « En cas que quelqu’un soit hétérodoxe, et qu’il fasse scrupule de se servir des mots trinité et personne, nous ne croyons pas que ce soit une raison pour rejeter cet homme ; nous devons le supporter sans le chasser de l’Eglise, et sans l’exposer à aucune censure comme un hérétique. » Mais Jean Calvin changea d’avis dès qu’il eut acquis un peu de pouvoir ; il demandait la tolérance dont il avait besoin pour lui en France, et il s’armait de l’intolérance à Genève. Calvin, après le supplice de Servet, publia un livre dans lequel il prétendit prouver qu’il fallait punir les hérétiques.

Quand son ennemi fut aux fers, il lui prodigua les injures et les mauvais traitements que font les lâches quand ils sont maîtres. Enfin, à force de presser les juges, d’employer le crédit de ceux qu’il dirigeait, de crier et faire crier que Dieu demandent l’exécution de Michel Servet, il le fit brûler vif, et jouit de son supplice, lui qui avait élevé si fortement la voix contre les persécutions.

Servet demeura dans le feu plus de deux heures, parce que le vent repoussait la flamme en sens contraire ; et l’on dit qu’il s’écria, en voyant prolonger ses tourments : « Quoi donc, avec cent pièces d’or et le riche collier qu’on m’a pris en m’arrêtant prisonnier, ne pouvait-on pas acheter assez de bois pour me consumer plus promptement ? »

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