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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

4 novembre 2022 06:33

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
*

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FAE

3 novembre 2022 18:07

Merci Candide !
Des mauvais perdants, il y en a partout ...

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CANDIDE

3 novembre 2022 15:00

3 novembre 2020:
Élection de Joe Biden, Trump n’accepte pas la défaite
À l’issue du scrutin du 3 novembre 2020 et après plusieurs journées de dépouillement sans grand suspense, l'un des mandats les plus tourmentés qu'ait connus l'Amérique a pris fin avec la victoire du candidat démocrate Joe Biden (78 ans !). Il est officiellement devenu, le 20 janvier 2021, le 46e président des États-Unis.

Fait assez rare, il accède à la Maison Blanche avec une majorité dans les deux chambres du Congrès, la Chambre des représentants (présidée par une personne de sa génération, Nancy Pelosi, 80 ans !) et le Sénat. Le visage rayonnant de la vice-présidente Kamala Harris (56 ans), de père jamaïcain et de mère tamoul (Inde), complète le message d'espoir de cette élection...

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FAE

3 novembre 2022 11:56

... et Capusa !

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FAE

3 novembre 2022 11:55

Bonjour à ! 😃
Merci Mstrprf !

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3 novembre 2022 10:50

3 novembre 1952 :
Naissance de Michel Boujenah, acteur, humoriste et réalisateur franco-tunisien.
Né à Tunis, Michel Boujenah passe sa petite enfance en Tunisie.
Son père, Joseph Boujenah, est médecin.
Il a trois frères, Yves (né en 1946), Jean-Louis (né en 1950) et Paul (né en 1958) qui deviendra cinéaste.
En 1963, âgé de 11 ans, il rejoint la France avec ses parents, et s'installe dans la cité de la Croix d’Arcueil à Bagneux, dans la banlieue modeste du sud de Paris.
Il souffre beaucoup de cette rupture avec sa terre et sa culture natale.
En 1967, âgé de 15 ans, il décide de réaliser son rêve d'enfance : devenir acteur.
Un jour à l’École alsacienne du 6e arrondissement, où il est lycéen entre 1967 et 1970, il présente à l'oral un exposé sur le livre Le Dernier des Justes d'André Schwarz-Bart qui lui fait comprendre ses dons de conteur.
Il intègre alors le théâtre de l'école.
Après avoir passé son bac, il passe le concours de l’École supérieure d’art dramatique du Théâtre national de Strasbourg, mais il est recalé notamment à cause de son accent tunisien.
En 1972, après quelques stages de comédie, Michel Boujenah monte avec ses deux amis, Paul Allio et Corinne Atlas sa propre compagnie de théâtre, La Grande Cuillère, dans laquelle il fait monter sur scène des comédiens amateurs et des adolescents de banlieue.
Il joue pour les enfants pendant six ans et interprète ses propres textes dans des cafés-théâtres.
Il écrit et met en scène tous ses one-man-show qui retournent les stéréotypes négatifs tout en affirmant son identité culturelle.
Son premier spectacle en 1980, Albert, créé au théâtre du Lucernaire à Paris loué pour l'occasion, co-écrit avec Corinne Atlas avec des musiques de Michel Valensi et Geneviève Cabannes, remporte un grand succès.
Il y incarne son propre personnage, et prend pour thème la vie des juifs tunisiens immigrés en France, souffrant de leur déracinement et du sentiment d'étrangeté lors de leur arrivée en France marquée par des restes d'idéologie coloniale.
Lors d'une interview, il revient sur ce premier spectacle. Il y explique que ses origines juives sont fondamentales pour lui, en tant qu'élément personnel constitutif de son identité, mais qu'il ne souhaite pas construire son humour sur cette image de juif arabe, ce qui le pousse plus tard dans sa carrière à en partie renier ce premier spectacle.
Ses origines juives et tunisiennes, son enfance d'immigré forment pour lui une situation personnelle complexe, où il évolue entre reniement et acceptation de sa différence.
Il juge néanmoins qu'elles sont sans importance pour son humour, que ce qui compte pour lui c'est que son humour soit sincère.
Son second spectacle Anatole est un échec, si bien qu'il reprend son personnage d'Albert.
Le suivant, Les Magnifiques, une série de portraits de juifs franco-tunisiens est à nouveau un grand succès.
Il est alors reconnu par le public, les médias et le monde du spectacle, et sa carrière est lancée.
Il poursuit avec L'Ange gardien, Elle et moi, Le Petit Génie, entre autres.
En 1979, il débute avec succès une carrière d'acteur comique de cinéma, avec Mais qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour avoir une femme qui boit dans les cafés avec les hommes ? de Jan Saint-Hamont.
Il y joue son rôle de prédilection, celui d'un homme profondément gentil et un peu naïf.
En 1985, il joue dans Trois hommes et un couffin de Coline Serreau avec André Dussollier et Roland Giraud, et obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle et son premier grand succès d'acteur de cinéma où il devient populaire.
Il joue la suite 18 ans après en 2002.
En 1992, il fait partie de la sélection de candidats pour le César du meilleur acteur, pour son film Le Nombril du monde d'Ariel Zeitoun, où il rompt avec ses rôles de comiques.
En 2003, il écrit et réalise son premier film, Père et Fils avec Philippe Noiret, Charles Berling et son neveu Matthieu Boujenah.
Cette comédie a pour sujet un père qui tente de réunir ses trois fils.
Les personnalités des quatre personnages sont quatre des facettes de sa propre personnalité.
Il est nommé aux César de la meilleure première œuvre de fiction, et remporte un nouveau succès avec son one man show les Nouveaux Magnifiques au théâtre du Gymnase à Paris, avec une nouvelle série de portraits de juifs tunisiens, vingt ans après la création des premiers.
En 2007, il est nommé directeur artistique du Festival de Ramatuelle, succédant à Jean-Claude Brialy, mort le 30 mai 2007.
En 2008, il présente son spectacle Enfin libre !.
Le 8 janvier 2013, il annonce dans l'émission Les Grosses Têtes sur RTL qu'il prépare un film dans lequel Yvan Attal et Pascal Elbé seront présents.
Le même jour, il est à l'affiche pour la première fois de la pièce Inconnu à cette adresse au théâtre Antoine durant un mois, du 8 janvier au 2 février, avec Charles Berling.
La pièce change de comédiens très régulièrement.
Gaspard Proust, Pascal Elbé, Stéphane Guillon, Dominique Pinon, Thierry Lhermitte et Patrick Timsit ont déjà joué cette pièce précédemment.

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Capusa06

3 novembre 2022 09:05

Lucain (en latin Marcus Annaeus Lucanus), né le 3 novembre 39 à Cordoue, en Hispanie ultérieure, et mort le 30 avril 65, est un poète latin dont la seule œuvre conservée, La Pharsale, est une épopée sur la guerre civile ayant opposé Jules César à Pompée entre 49 et 48 av. J.-C. Il se suicide à 25 ans, sur l'ordre de Néron.

Biographie

Issu d’une famille équestre de lettrés : petit-fils de Sénèque le Rhéteur, fils d'Annaeus Mella et neveu de Sénèque le Jeune (le philosophe).

Vers 40, la famille de Lucain va à Rome et il y reçoit une éducation digne de l'élite romaine. Il est notamment l'élève du philosophe stoïcien Lucius Annaeus Cornutus aux côtés du poète satirique Perse.

Après des études supérieures à Athènes, il revient à Rome entre autres à la demande de l'empereur Néron. Grâce au crédit de son oncle et à son talent précoce, il gagne un temps les faveurs de Néron qui lui octroie à titre honorifique la questure puis l'augurat en 59. L'empereur lui donne aussi la palme lors des jeux néroniens de l’année 60 pour avoir présenté un poème d'éloge à son sujet. En 62 ou 63, il publie les trois premiers livres de son épopée le Bellum civile (« La Guerre civile »), que la tradition a pérennisé sous le titre de Pharsale.

La popularité et les succès littéraires de Lucain rendent Néron jaloux, qui interdit à Lucain de continuer de lire ses œuvres en public. Le jeune homme entre, en 65, dans la conjuration de Pison, pour se venger de l'empereur aux dires de Tacite (Annales 15, 56-57) et de Suétone. Quand le complot est découvert, Lucain, comme son oncle et son père, reçoit l’ordre de s’ouvrir les veines (Tacite, Annales 15, 70). Il ne put alors terminer son épopée, dont les livres 4 à 10 (le 10e est incomplet ou inachevé) furent publiés après sa mort.

Malgré son jeune âge, Lucain fut un auteur prolifique. Mais la plus grande partie de son œuvre — lettres, discours, poèmes — est perdue. Seuls subsistent quelques titres d'œuvre mentionnés par Vacca :

des éloges de Néron ;
un poème hostile contre Néron ;
des silves en dix livres (improvisations mêlées) ;
des saturnales (dialogues à l'occasion des fêtes romaines du même nom) ;
des livrets de ballets : Salticae fabulae ;
un discours contre Octavius Sagitta ;
des épigrammes ;
une déclamation en prose sur l'incendie de Rome ;
des lettres sur la Campanie ;
une tragédie inachevée sur Médée : Medeia;
un poème sur la ville d'Ilion : Iliacon ;
un poème sur son épouse Polla ;
un poème sur Orphée ;
une descente aux Enfers : Καταχθώνιον, il se peut que ce soit le même poème que celui sur Orphée.
Les trois derniers sont connus par le poème que Stace (Silves, 2, 7) a écrit pour célébrer l'anniversaire de la mort de Lucain. Deux poèmes anonymes fragmentaires, les Carmina Eisidlensia, conçus pour les Neronia, potentiellement des déclamations anti-Néron se cachant derrière un éloge, furent attribués à Lucain mais la critique moderne indique que ce sont des hypothèses impossibles à confirmer .

Seul subsiste le Bellum ciuile (généralement appelé Pharsale). C'est une épopée en 10 chants, demeurée inachevée. Cette œuvre devait sans doute comporter originellement 12 chants et s'achever sur le suicide de Caton d'Utique ou l'assassinat de César, constamment fustigé par Pompée. C'est du chant ix v. 985, où figure l'expression Pharsalia nostra, dont la tradition a tiré le titre apocryphe de Pharsale, ville où César avait vaincu Pompée.

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2 novembre 2022 12:52

2 novembre 1789 : l’Assemblée nationale
constituante met les biens du clergé
« à la disposition de la Nation »

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2 novembre 2022 11:23

2 novembre 2001 :
La Déclaration universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle est adoptée. Elle est destinée à protéger la diversité culturelle comme un héritage humain. Suite à cette déclaration sera créée la journée mondiale pour la diversité culturelle, le dialogue et le développement, le 21 mai de chaque année.

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2 novembre 2022 09:46

2 novembre 1911 :
Naissance de l' écrivain Henri Troyat.
Lev Aslanovitch Tarassov est un écrivain français originaire de la partie Russe de l' arménie.
Il quitte la Empire russe avec sa famille en 1917 après la révolution d’Octobre.
Il fait toutes ses études en France, au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine.
Il obtient ensuite une licence en droit.
Il devient rédacteur à la préfecture de la Seine en 1935.
La même année, son premier roman, Faux Jour, reçoit le prix du roman populiste.
En 1938, il obtient le prix Goncourt pour son roman L'Araigne.
En 1940, il commence une grande épopée inspirée de ses souvenirs de Russie, Tant que la Terre durera, suivi d'autres suites romanesques et de nombreux romans.
Au cours de sa carrière particulièrement prolifique de romancier et de biographe, il écrit plus d'une centaine d'ouvrages.
Il reçoit pour l'ensemble de son œuvre le prix Max-Barthou de l’Académie française en 1938, le prix littéraire Prince-Pierre-de-Monaco en 1952 et le prix des Ambassadeurs en 1978.
Il est élu membre de l'Académie française le 21 mai 1959, succédant à Claude Farrère.
En 1997, il publie une biographie de Juliette Drouet, la maîtresse de Victor Hugo, pour laquelle les éditions Flammarion et lui ont été condamnés pour plagiat en 2003.
Henri Troyat meurt à Paris dans la nuit du 2 au 3 mars 2007, à l'âge de 95 ans.
Son épouse était décédée en 1997.
Une cérémonie religieuse a lieu le 9 mars à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, avant son inhumation au cimetière du Montparnasse.
Parmi ses décorations, on peut citer :Grand-croix de la Légion d'honneur, Commandeur de l'ordre national du Mérite, et Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres.

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2 novembre 2022 08:32

Rose Thimoléone Caroline Branchu, née Marie Rose Chevalier à Paris le 2 novembre 1778 et morte à Passy le 15 octobre 1850, est une soprano française.

Formation

Ses remarquables dispositions musicales lui valent la protection du chevalier de Saint-George, célèbre violoniste qui la fait entrer au Conservatoire de Paris le 11 juillet 1797. Elle en sort avec le premier prix de chant en 1798 et celui de déclamation lyrique en 1799. Elle y a notamment pour professeurs Dugazon et Garat. Ce dernier, qui la tient en haute estime, écrit en 1797 : « Cette enfant a un instinct étonnant de la scène. Elle dépassera Madame de Saint-Huberty. C’est une âme de feu, ayant à son service une voix dont le timbre réveillerait Gluck. »

Débuts à l’Opéra

Engagée à l’Opéra, alors théâtre de la République et des Arts, elle débute le 26 décembre 1798 dans Œdipe à Colone de Sacchini, puis dans Iphigénie en Aulide de Gluck. Très vite, elle devient la coqueluche du public, suscitant l’inquiétude de ses rivales. Ainsi Mlle Maillard, première chanteuse de l’Opéra : « Les voilà qui font jouer des sujets de leurs écoles et nous restons là. En effet, le 8, il doit y en avoir une, la nommée Chevalier, une mulâtre qui chante assez bien, a-t-on dit. » Peu de temps après, la future duchesse d’Abrantès écrit en effet : « l'orchestre avait commencé son sabbat harmonique, donnant le diapason à Laforêt et Laîné qui criaient tous deux à qui mieux mieux, tandis que Mlle Maillard leur tenait tête avec des poumons dignes d’une Romaine des temps antiques, nous faisant regretter que Mlle Chevalier n’occupât point la scène. »

Le 30 octobre 1800 elle épouse le danseur Isaac Branchu. En 1801, elle se trouve à la 5e place, après Mmes Maillard, Latour, Henry et Armand, dans l’ordre des préséances des cantatrices.

Maîtresse de Napoléon ?

Ce serait dans le rôle d’Iphigénie, le 5 avril 1802, tout de suite après la paix d'Amiens, que Caroline aurait attiré l’attention de Napoléon et serait devenue sa maîtresse. En tout état de cause, sa carrière connaît alors une belle accélération : elle passe du 5e au 2e rang parmi les cantatrices de l’Opéra, derrière Mme Maillard.

Le 24 septembre 1803, elle devient officiellement cantatrice de la musique particulière de Napoléon, puis première chanteuse de la Chambre impériale, avec 3 000 francs de traitement, et 2 000 à son mari, danseur intégré dans le corps de ballet. À la retraite de Mme Maillard en 1813, Caroline passe enfin au premier rang des cantatrices de l’Opéra.

Une diva avant l’heure

Elle tient durant sa carrière pas moins de 91 rôles et s'illustre dans ses interprétations de Gluck, Piccinni, Paisiello, Cherubini, Spontini. On compte parmi ses plus belles créations La Vestale, pour laquelle elle joue Julia lors de la première en 1807, Fernand Cortez, Les Bayadères, Les Abencérages, La Jérusalem délivrée, Olympie .

Retraite

Caroline prend sa retraite le 27 février 1826 avec une représentation d’Olympie (recette : 12 300 francs environ). Elle s’enflamme alors pour un aventurier désargenté, de vingt ans son cadet, Claude-Charles Pierquin de Gembloux. On connaît le déroulement et la fin malheureuse de l’idylle par les billets échangés par les amants, qui se piquaient tous deux de poésie, et par la correspondance entre Caroline, quand son compagnon l’abandonne pour se marier en 1832, et son amie Marceline Desbordes-Valmore. Les deux femmes sont en effet très liées et logent même ensemble au 19 rue Buffault à Paris du 8 avril au 17 juin 1837, avant le départ de Caroline Branchu pour Orléans.

Elle est inhumée dans la 23e division du cimetière du Père-Lachaise à Paris. Son buste se trouve à l’Opéra, où se trouvait également, entre 1859 et l’incendie de 1873, un portrait peint par Isidore Péan du Pavillon, élève de David.

Famille

Son père, le capitaine Jean-Joseph Chevalier de Lavit (1753-1809), fils du colonel Jean Joseph de Lavit (1703-1782) et de l'esclave qu'il avait affranchie Martonne Valentin, épouse Madeleine Brocard en 1777. Le couple a une autre fille, Laure, qui épouse en 1800 le peintre Jean Koechlin. Née en 1778 à Paris, Caroline Branchu laissait dire, comme Pauline Duchambge, qu'elle était née aux Antilles et a affirmé s'être mariée à 17 ans. Plusieurs biographies fournissent des éléments d'état civil erronés.

Avec son mari Isaac Branchu, ils ont deux enfants, Henri (mort en mai 1818) et Paméla. Isaac Branchu est atteint de démence et meurt en novembre 1824 à Montmartre .

Jugements
Berlioz qui voyait en elle « la tragédie lyrique incarnée », louait « le type de ces voix de soprano, pleines et retentissantes, douces et fortes, capables de dominer les chœurs et l’orchestre et pouvant s’éteindre jusqu’au murmure le plus affaibli de la passion timide, de la crainte et de la rêverie. »
Le critique musical François-Joseph Fétis écrit, en 1860 : « Toutes les qualités se trouvaient réunies en elle… la puissance, l’étendue de la voix, un large et beau mécanisme de chant, un sentiment expressif et dramatique, enfin un jeu de physionomie intelligent et passionné, tels étaient les avantages par lesquels elle conquit d’abord la faveur du public. L’impression qu’elle produisait était irrésistible dans son rôle de début (Didon), dans ceux d’Alceste, de la Vestale, d’Ipermestre dans les Danaïdes. Quels que fussent ses succès, elle ne les considéra que comme des engagements envers le public. Ses études ne se ralentirent pas et jusqu’à la fin de sa carrière, elle reçut les conseils de Garat qui lui avait transmis ses belles traditions. »

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2 novembre 2022 08:10

Bonjour à tous ! 😃
Merci Candide !

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1 novembre 2022 12:12

1er novembre 1755 : tremblement de terre à Lisbonne

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1 novembre 2022 11:30

1er novembre 1784 : mort du poète Jean-Jacques Lefranc de Pompignan


Jean-Jacques Lefranc, marquis de Pompignan, d’abord avocat-général, ensuite premier président de la cour des aides de Montauban, naquit en cette ville le 10 août 1709, d’une famille noble et bien alliée.

Jean-Jacques Lefranc de Pompignan

Ses parents le destinèrent à la magistrature, et son goût l’entraînait vers la poésie. Dans sa tragédie de Didon, jouée en 1734, il parut un digne imitateur de Racine. On y trouve à la vérité des négligences et des vers prosaïques ; mais il y a aussi des morceaux écrits avec force et élégance. Elle est restée au théâtre.

Un exil passager lui ayant inspiré des dégoûts pour la magistrature, il vint s’établir à Paris, ou il fut d’abord accueilli comme un homme qui joignait la bonté du cœur à des talents distingués. Mais sa réception à l’Académie française, en 1760, fut l’époque d’un dénigrement presque universel. Il se vit obligé de se retirer dans sa terre de Pompignan, où il passa les plus beaux jours de sa vie. Il y mourut, emportant l’estime de ses concitoyens et le regret de ses vassaux, dont il était le protecteur et le père.

Sa comédie des Adieux de Mars, en un acte et en vers libres, fut représentée avec succès à la Comédie italienne, en 1706. Ses Cantiques sacrés, malgré l’épigramme de Voltaire, ne passeront jamais pour des productions sans mérite. Quoique sa traduction des Georgiques de Virgile soit venue malheureusement après celle de Delille, elle offre des morceaux où la difficulté est vaincue avec succès. Son Voyage de Languedoc n’égale point par la facilité, par la molle négligence du style, par l’enjouement, celui de Chapelle ; mais il lui est supérieur par l’élégance, la correction et la variété, et il y a de très beaux vers.

Quant à ses productions en prose, l’Eloge du duc de Bourgogne respire une simplicité touchante ; ses Dissertations, sa Lettre à Racine le fils, ses Discours académiques, décèlent un jugement sain, un goût solide, un esprit nourri de la lecture des anciens ; sa Traduction des tragédies d’Eschyle et de quelques dialogues de Lucien est généralement estimée pour l’élégance et la fidélité. Son érudition était aussi étendue que bien digérée ; et les beaux arts qui tiennent à la poésie, tels que la peinture et la musique, ne lui étaient pas étrangers.

Voltaire, son ennemi, en se plaignant de son zèle inflexible, rendait justice à sa vaste littérature, et même à quelques-uns de ses vers. Il admirait cette strophe de l’Ode sur la mort de Rousseau :

Le Nil a vu sur ses rivages
De noirs habitants des déserts
Insulter par leurs cris sauvages
L’astre éclatant de l’univers.
Cris impuissants ! fureurs bizarres !
Tandis que ces monstres barbares
Poussaient d’insolentes clameurs,
Le Dieu, poursuivant sa carrière,
Versait des torrents de lumière
Sur ces obscurs blasphémateurs.
« Je n’ai guère vu de plus grande idée (dit de La Harpe) tendue par une plus grande image, ni des vers d’une harmonie plus imposante : je la récitai un jour à M. de Voltaire, qui y trouvait tous les genres de sublime réunis. Je lui en nommai l’auteur, et il l’admira encore davantage. » Il est juste d’ajouter que toute l’ode est fort belle et que la première strophe pouvait peut-être soutenir la comparaison avec celle qu’on vient de lire :

Quand le premier chantre du monde
Expira sur les bords glacés
Où l’Ebre effrayé, dans son onde,
Roula ses membres dispersés ;
Le Thrace errant sur les montagnes
Remplit les bois et les campagnes
Du cri perçant de ses douleurs,
Les champs de l’air en retentirent ;
Et dans les antres qui gémirent,
Le lion répandit des pleurs.

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1 novembre 2022 09:50

1er novembre 1924 :
Naissance de la chanteuse et comédienne Colette Renard.
Fille de Robert Raget, menuisier, et d'Henriette Craffe, couturière, Colette Lucie passe son enfance à Ermont (alors Seine-et-Oise) jusqu'à ses études musicales.
Après des études de violoncelle, elle abandonne son projet de devenir musicienne à la suite d'une grave intervention chirurgicale et vit de petits emplois, notamment chez une coiffeuse.
Poussée par sa patronne, elle participe à un radio crochet et le gagne.
Elle tente alors pendant deux ans de faire de la radio et des chansons, mais abandonne et apprend la sténodactylographie aux cours Pigier et entre comme secrétaire chez Raymond Legrand, où elle reprend la chanson.
Elle l'épouse en troisièmes noces en 1960.
En 1956 elle reçoit le Grand Prix de Deauville et est alors remarquée par Alexandre Breffort qui cherche une interprète pour le rôle d'Irma, dans la comédie musicale Irma la douce, de Marguerite Monnot, qu'elle joue jusqu'en 1967.
Elle passe plusieurs fois à l'Olympia, et à Bobino où elle partage la scène avec Georges Brassens en 1976.
Dans les années 1970 elle assure seule ses récitals en province, au volant de sa Citroën SM dans laquelle elle entasse tout son matériel.
Elle ne passe que très peu à la télévision, car elle refuse de chanter en play-back.
En 1982, elle décroche deux disques d'or.
En 1997, à la demande de Patrick Campistron, directeur artistique de Reader's Digest, elle retrouve le chemin des studios après quinze ans d'absence et enregistre sept titres pour le coffret La Chanson du siècle.
Elle revient sur le devant de la scène en 1998 avec un récital au théâtre de Dix-Heures en parallèle avec la sortie de ses mémoires chez Grasset.
Puis, avec le concours de Pascal Maurice dit Paul Melchior, elle enregistre en studio son dernier album en 2002, Ceux qui s'aiment, qu'elle présente la même année au théâtre Déjazet, à Paris, dans un récital du même nom qui est finalement son dernier.
Elle enregistre aussi plusieurs albums de chansons érotiques, paillardes ou grivoises.
La plus célèbre d'entre elles est sans doute Les Nuits d'une demoiselle.
Elle a joué dans quelques films, dont Un roi sans divertissement et IP5.
À partir d'août 2004, dans Plus belle la vie, elle a incarné Rachel Lévy, grand-tante de Nathan Leserman et tante de Guillaume Leserman, avec qui elle a partagé beaucoup d'intrigues.
C'était la doyenne des personnages du feuilleton télévisé de France 3.
Elle vivait d'ailleurs à Marseille pour être au plus près des studios où sont tournés les épisodes.
Elle se levait à 5h et ne tournait que le matin, jusqu’à midi.
Elle a quitté la série en septembre 2009.
À l'époque ce départ ne devait pas être définitif mais elle est décédée brutalement, ce qui obligea les scénaristes à faire en sorte que le personnage de Rachel Lévy disparaisse de la série, où il est expliqué qu'elle vit désormais dans une maison de retraite en Martinique et qu'elle ne reviendra pas au Mistral.
En mai 2018 on apprend que le personnage de Rachel est décédé et inhumé à Moscou.
Hospitalisée à la Clinique Saint-Rémy, elle meurt le mercredi 6 octobre 2010 à 6h20, à l'âge de 85 ans, des suites d'un cancer du cerveau (maladie diagnostiquée en 2006).
Elle est inhumée à Milon-la-Chapelle (Yvelines) aux côtés de Michel Wandler-Maurette (1924-2002), son dernier époux.
Colette Renard reste sans doute la dernière chanteuse inspirée par les réalistes d'après-guerre.
Sa voix très expressive, son interprétation et sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet.
Ses chansons ont eu de nombreux succès populaires.
Elle a publié deux ouvrages autobiographiques : Raconte-moi ta chanson en 1998, et Ceux qui s'aiment : bloc-notes en 2006.
Colette Renard a également été la marraine de l'association du Blé de l'Espérance dont le but est d'aider les enfants hospitalisés à mieux vivre.
À cette occasion, plusieurs pièces de théâtre sont successivement jouées à Marseille en 2008, auxquelles Colette Renard participait.

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