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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa06

8 décembre 2022 09:02

8 décembre 1852 : Les Lyonnais honorent la Vierge à Fourvière
La fête de la Vierge est très populaire à Lyon depuis le 8 décembre 1852.

Ce jour-là avait été choisi pour bénir la statue de la Vierge sur le clocher de l'ancienne basilique de Fourvière. Une illumination était prévue en soirée mais elle fut annulée en raison de pluies violentes. À la faveur d'une éclaircie, les Lyonnais prirent d'eux-mêmes l'initiative d'illuminer leurs fenêtres avec des bougies.

Cette tradition s'est perpétuée jusqu'à nos jours en s'accompagnant de joyeuses virées dans les rues du vieux quartier Saint-Jean. Dans les années 2000, la mairie l'a récupérée et a transformé la fête populaire en un festival son et lumière rebaptisé de manière fort laïque : « Fête des Lumières ».

Ne confondons pas la bénédiction du 8 décembre 1852 avec le voeu des échevins (ou magistrats) en 1643. Lyon étant menacée par la peste, ils consacrèrent leur cité à la Vierge et s'engagèrent à accomplir un pèlerinage sur la colline de Fourvière le jour de sa Nativité, le 8 septembre (soit, bien sûr, neuf mois après l'Immaculée Conception). L'actuelle basilique Notre-Dame de Fourvière, à l'architecture si particulière (un éléphant renversé), fait suite à un autre voeu des Lyonnais pendant la guerre franco-prussienne de 1870. Elle a été inaugurée le 2 juin 1884.

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8 décembre 2022 08:59

8 décembre 1980 :
Assassinat de John Lennon.
Le 8 décembre 1980, John Lennon (40 ans) est assassiné à New York.
L'ancien chanteur des Beatles et sa compagne Yoko Ono viennent de recevoir dans leur appartement de Central Park la photographe Annie Leibovitz pour une séance photo mémorable.
En sortant, le couple est accosté par plusieurs fans dont un certain Mark David Chapman (25 ans), ex-agent de sécurité et drogué, qui demande et obtient un autographe de son idole.
Après une séance en studio, John et Yoko regagnent le soir leur appartement.
À l'instant de franchir le porche, John est foudroyé par quatre balles tirées par Chapman.
Il meurt peu après.
L'émotion est immense dans le monde.
Chapman explique son geste par le simple désir de sortir de l'anonymat !
Il purge une peine de prison à perpétuité.

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8 décembre 2022 08:46

Bonjour à tous ! 😃
Merci Piron !

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piron

8 décembre 2022 07:31

Georges Méliès
8 décembre 1861 à Paris - 21 janvier 1938 à Orly

Biographie Georges Méliès

Le magicien Georges Méliès, ayant découver le cinéma des frères Lumière, a immédiatement perçu l'immense potentiel de cette attraction de foire et en a fait un septième Art...

Voir : Le fondateur du 7ème Art

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FAE

7 décembre 2022 11:01

(11:26) Je me rappelle mon père nous parlant de ce tragique événement lors de notre enfance . . . Il en avait été profondément marqué.

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7 décembre 2022 10:12

Marie Walewska
7 décembre 1786 à Brodne (Pologne) - 11 décembre 1817 à Paris

Biographie Marie Walewska

Marie épouse à 17 ans le comte Walewski,... de 50 ans son aîné ! Deux ans plus tard, en 1806, Napoléon Ier séjourne à Varsovie. La jeune Polonaise se laisse convaincre qu'elle pourrait être utile à sa patrie, que les pays voisins se sont partagée une décennie plus tôt. C'est ainsi qu'elle devient (sans trop de mal) la maîtresse de Napoléon. Celui-ci crée l'année suivante un « grand-duché de Varsovie » avec les territoires polonais repris à la Prusse. Mais, avouons-le, le sacrifice de Marie n'y est pour rien. Plus important est le fait qu'elle donne le jour à un enfant de l'empereur, le 4 mai 1810, le comte Alexandre Walewski. Rassuré sur sa fertilité, Napoléon divorce aussitôt de Joséphine et épouse l'archiduchesse Marie-Louise. Sans rancune, Marie rejoindra l'ex-empereur dans son exil de l'île d'Elbe avant de se remarier avec le général d'Ornano

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7 décembre 2022 09:49

"Gabriel Marcel naît le 7 décembre 1889 à Paris, fils d’un diplomate agnostique et d’une mère juive qui meurt alors qu’il n’a que trois ans.
Élève du lycée Carnot puis étudiant à la Sorbonne, Gabriel Marcel poursuit trois passions pour lesquelles il semble également doué: la musique, le théâtre et la philosophie. Il suit les cours de Bergson au Collège de France. À 21 ans, il obtient l’agrégation de philosophie. Son premier poste d'enseignement est au lycée de Vendôme, en 1911, puis il est muté au lycée Condorcet de Paris, puis à Sens. Sa voix un peu faible, ses ennuis de santé et un certain manque d’enthousiasme le conduisent à renoncer dès 1923 à la carrière d'enseignant.
Gabriel Marcel s’est investi en parallèle dans le théâtre. Ses deux premières pièces paraissent en 1914 sous un titre spirituel et quelque peu mystérieux : Le Seuil invisible. D'autres œuvres suivront, sans jamais rencontrer le succès escompté par l’auteur (Le Dard, Chemin de Crète, La Chapelle ardente, Un homme de Dieu…). Gabriel Marcel en gardera une profonde amertume."

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7 décembre 2022 09:21

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

7 décembre 2022 09:10

Tristan Bernard, nom de plume de Paul Bernard, né à Besançon le 7 septembre 1866 et mort à Paris 7e le 7 décembre 1947, est un romancier et auteur dramatique français. Il est célèbre pour ses mots d'esprit.

Tristan Bernard naît le 7 septembre 1866, à Besançon dans le Doubs, du mariage de Myrthil Bernard, négociant puis entrepreneur de travaux publics, et d'Emma Ancel, tous les deux de religion juive.

Il quitte Besançon pour Paris à l'âge de quatorze ans et fait ses études au lycée Condorcet, puis à la faculté de droit. Il fait son service militaire dans les dragons, auxquels le général Boulanger, alors ministre de la Guerre, a autorisé le port de la barbe. Après son service, Tristan Bernard décide de la conserver. Il se destine à une carrière d'avocat, « mais n'exerce jamais », préférant se tourner vers les affaires et prendre la direction d'une usine d'aluminium à Creil. « Il se libère rapidement de cette fonction pour se consacrer à ses deux passions : l'écriture et le vélo (il est un temps directeur du vélodrome Buffalo »à Neuilly-sur-Seine (Toulouse-Lautrec l'y a peint en 1895). Plus tard, il dirige Le Journal des vélocipédistes.

En 1891, alors qu'il commence à collaborer à La Revue blanche, il prend pour pseudonyme « Tristan », le nom d'un cheval sur lequel il avait misé avec succès aux courses.

En 1894, il publie en collaboration avec Pierre Veber « un recueil de fantaisies, Vous m'en direz tant ! » et, l'année suivante, sa première pièce, Les Pieds nickelés, un triomphe qui détermine une longue carrière de dramaturge à succès. Plusieurs de ses pièces seront d'ailleurs adaptées au cinéma.

En 1904, il fait partie de la première rédaction de L'Humanité, le journal de Jean Jaurès. Par quelques articles, il contribue en 1917 aux débuts du Canard enchaîné. Il préside les banquets pour les numéros-anniversaires du journal en 1931 et 1934. Il aurait, par ailleurs, inventé le jeu des petits chevaux.

Proche de Léon Blum, Jules Renard, Lucien Guitry, Paul Gordeaux, Marcel Pagnol, et de bien d'autres artistes, Tristan Bernard se fait connaître pour ses jeux de mots, ses romans et ses pièces, ainsi que pour ses mots croisés. Il contribue aussi largement au genre policier par son recueil Amants et Voleurs (1905), mais aussi avec plusieurs romans : L'Affaire Larcier (1907), Secrets d'État (1908), récit d'un complot contre le souverain de l'État imaginaire de Bergensland. Mathilde et ses mitaines (1912) met en scène la farfelue Mathilde Gourgeot qui préfigure le type de femme détective amateur qu'on retrouve beaucoup plus tard chez Erle Stanley Gardner, Maurice-Bernard Endrèbe et quelques autres. Le Taxi fantôme (1919) oppose un historien et un politicien véreux, qui briguent tous deux un poste d'académicien. Son avant-dernière contribution, Aux abois (1933), écrite sous forme d'un journal intime, est sous-titrée Journal d'un meurtrier. Il publie un dernier roman policier avec Visites nocturnes (1934).

Humoriste facétieux, il ajoute une strophe aux Stances à Marquise de Pierre Corneille, reprise en chanson par Georges Brassens :
« Sans doute que je serai vieille,
Dit la marquise, cependant
J'ai vingt-six ans, mon vieux Corneille,
Et je t'emmerde en attendant. »

Pendant l'Occupation, il habitait rue Villaret-de-Joyeuse, menacé comme Juif, il se réfugie à Cannes où il vit à l'hôtel Windsor. À son ami, le scénariste Carlo Rim qui le presse de venir se cacher chez lui la nuit, il répond : « À mon âge, on ne découche plus ! » et d'ajouter : « Savez-vous que je figure dans le Petit Larousse ? On n'arrête pas quelqu'un qui figure dans le Petit Larousse ». Son ami Roland Dorgelès le presse aussi de venir se cacher chez lui à la campagne. Il est arrêté avec sa femme par les Allemands en septembre 1943 alors qu'il venait d'acheter les billets de train pour le rejoindre. Arrêté en tant que juif, il est interné au camp de Drancy ; à son départ pour ce camp, il a cette phrase : « Jusqu'à présent nous vivions dans l'angoisse, désormais, nous vivrons dans l'espoir. »

Il est libéré le 21 octobre 1943[8] grâce à l'intervention de Sacha Guitry et de l'actrice Arletty. Il avait refusé une première fois sa libération, ne voulant pas laisser sa femme, Mamita. Il confie à l'avocat Maurice Garçon : « Je n'ai jamais aimé apprendre l'histoire mais cet embêtement n'est rien auprès de l'obligation de la vivre. »

Son petit-fils François-René, l'un des fils de Jean-Jacques, est arrêté comme résistant et déporté à Mauthausen où il meurt ; Tristan Bernard ne se remet jamais de cette disparition.

Mort à Paris le 7 décembre 1947 au 43, rue Charles Floquet (une plaque lui rend hommage) dans le 7e arrondissement, Tristan Bernard est inhumé au cimetière de Passy (16e arrondissement), dans la 10e division. Suzanne Rebecca Bomsel, sa première épouse meurt en 1928 et Agathe Marcelle Reiss, « Mamita », sa seconde épouse, qui repose avec lui, en 1952.

Famille

Tristan Bernard a trois fils de son premier mariage, le 3 novembre 1887 dans le 3e arrondissement de Paris, avec Suzanne Rebecca Bomsel, il est avocat à la cour d'appel. Le premier, Jean-Jacques, est un auteur dramatique, promoteur du « théâtre du silence» (Martine), qui témoigna également sur l'univers concentrationnaire (Le Camp de la mort lente, Le Pain rouge). Le deuxième, Raymond, est un réalisateur de cinéma, avec notamment en 1934, Les Misérables, la première version cinématographique sonore, en noir et blanc, une des plus fidèles adaptations en trois volets. Le cadet, Étienne, professeur de médecine, phtisiologue, contribue à la promotion de la vaccination et la diffusion du BCG.

Tristan Bernard est par ailleurs le beau-frère du dramaturge Pierre Veber et de Paul Strauss, sénateur de Paris.

Il est l'oncle du journaliste et scénariste Pierre-Gilles Veber et du scénariste Serge Veber, le grand-oncle du cinéaste Francis Veber et l'arrière-grand-oncle de l'écrivaine Sophie Audouin-Mamikonian.

Veuf, il épouse, en secondes noces, Agathe Marcelle Reiss, le 3 juin 1929 dans le 17e arrondissement de Paris .

Il séjourne dans les années 1930, en famille, dans sa villa au Touquet-Paris-Plage.

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7 décembre 2022 08:55

7 décembre 1915 :
Naissance de l' acteur américain Eli Wallach.
Eli Herschel Wallach est le fils de deux immigrés juifs originaires de Pologne, Bertha (née Schorr) et Abraham Wallach.
Il grandit dans la seule famille juive de quatre enfants (Il a deux sœurs et un frère). vivant dans un quartier essentiellement italo-américain, celui de Red Hook à Brooklyn.
Il est diplômé de l'université du Texas à Austin et reçoit un « Master of Arts » du Collège de la ville de New York.
Wallach sert en tant que sergent-chef à Hawaï dans un hôpital militaire pendant la Seconde Guerre mondiale.
Il obtient le grade de sous-lieutenant.
En 1945, il fait ses débuts au théâtre à Broadway puis, l'année suivante, avec la troupe itinérante de Katharine Cornell, il joue dans Antoine et Cléopâtre de Shakespeare.
D'autres pièces suivent, comme Mister Roberts (1948), The Teahouse of the August Moon (1953), Camino Real de Tennessee Williams (1953), Major Barbara (1956) et surtout, en 1951, La Rose tatouée de Tennessee Williams, rôle avec lequel il décroche un Tony Award.
Le 5 mars 1948, il épouse l'actrice Anne Jackson dont il a trois enfants : Peter, Katherine et Roberta. Son mariage est d'ailleurs souvent cité en exemple pour sa durée exceptionnelle (66 ans) dans les milieux hollywoodiens.
En 1956, il débute au cinéma dans Baby Doll d'Elia Kazan dans le rôle de Silva Vacarro, personnage de séducteur.
Peu après, il est notamment remarqué dans le film de John Huston Les Désaxés (1961).
Clark Gable, décédant peu après la fin du tournage, Marilyn Monroe en 1962 et Montgomery Clift en 1966, il restera, pendant près de 50 ans, le dernier survivant des quatre acteurs principaux de ce « film maudit ».
Sergio Leone le remarque alors qu’il n’a qu’un petit rôle dans La Conquête de l'Ouest.
Appréciant son humour, il lui confie son rôle le plus célèbre : Tuco, alias « le truand », dans Le Bon, la Brute et le Truand.
Il se plia aux exigences du réalisateur tout en inventant un certain nombre de détails, dont le signe de croix maladroit effectué par son personnage pour conjurer régulièrement le mauvais sort.
Outre ses principales prestations dans Le Bon, la Brute et le Truand et Les Sept Mercenaires, où il joue le rôle d'un méchant ambigu qui tente de pardonner aux sept héros engagés par les villageois pour le combattre, il est connu pour son rôle de Don Altobello, personnage trouble, dans Le Parrain III.
Il perd la vue de l'œil gauche des suites d'un accident vasculaire cérébral au début des années 2000.
En 2005, Wallach publie son autobiographie : The Good, the Bad and Me (Le Bon, la Brute et Moi), ouvrage dans lequel il explique que ce fut pour lui un honneur de travailler avec Clint Eastwood, mais dans lequel il reproche à Sergio Leone sa négligence notoire à assurer la sécurité de ses acteurs pendant les scènes dangereuses.
En 2010, à 94 ans, il est encore à l'affiche des films Wall Street : L'argent ne dort jamais d'Oliver Stone, The Ghost Writer de Roman Polanski et du film collectif New York, I Love You.
Il meurt à New York le 24 juin 2014 à l'âge de 98 ans.

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6 décembre 2022 23:29

"Marie Walewska née Łączyńska, née le 7 décembre 1786 à Kiernozia et morte le 11 décembre 1817 à Paris, est une noble polonaise connue pour avoir été « la femme polonaise » de Napoléon Ier avec laquelle il a eu un fils, Alexandre Colonna Walewski."

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6 décembre 2022 15:20

Merci les amis !
jJ'ai été (et suis toujours) sensibilisée à l'histoire d'Irlande, pays magnifique où j'ai eu la chance de séjourner pendant ma première année d'université. Que de bons souvenirs ! ☺

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6 décembre 2022 10:35

6 décembre 1922 :
Naissance de l'« État libre d'Irlande »
Le 6 décembre 1921 a été signé le traité de Londres qui a mis fin à deux ans de guerre civile et plusieurs siècles d'oppression de l'Irlande.
Conformément au traité, l'Irlande se sépare de la Grande-Bretagne pour devenir l'« État libre d'Irlande » tout en restant incluse dans le Commonwealth britannique, dans les mêmes termes que le dominion du Canada.
Le Parlement de Belfast reçoit toutefois le droit de se prononcer ultérieurement sur le maintien de l'Irlande du nord, à majorité protestante, au sein du nouvel État.
Les militants indépendantistes du Sinn Fein, partisans d'une séparation complète d'avec Londres et du maintien à tout prix de l'unité de l'île, refusent le 7 janvier 1922 de ratifier le traité.
Lorsque celui-ci entre en vigueur comme prévu le 6 décembre 1922, il est suivi dès le lendemain de la sécession de l'Irlande du nord, laquelle choisit de rester dans le Royaume-Uni.
Il s'ensuit une nouvelle guerre civile longue et douloureuse.

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6 décembre 2022 09:23

Alphonse Ier, aussi connu en portugais Afonso Henriques (Alphonse fils de Henri), surnommé le « Conquérant », le « Fondateur » ou le « Grand, » , né traditionnellement le 25 juillet 1109 à Guimarães, ou à Viseu, mort le 6 décembre 1185 à Coimbra) est comte puis premier roi de Portugal de 1139 à sa mort.

Le fils de Henri de Bourgogne et de Thérèse de León est, tout d'abord, comte du Portugal de 1112 à 1139. Il conquiert de haute lutte l'indépendance de son comté contre le royaume de Castille et León. Il est le père de sept enfants dont Sanche Ier qui lui succède sur le trône.

Contexte

À la fin du xie siècle, la politique ibérique était dominée par la Reconquista : l'expulsion de l'État maure, successeur du califat de Cordoue, de toute la péninsule ibérique. L'aristocratie militaire étant insuffisante, Alphonse vi de Castille marié à Constance de Bourgogne, fit appel à des membres de la famille de son épouse pour lutter contre les Maures. En échange, Alphonse vi donna la main de ses filles aux chefs de l'expédition et de grands privilèges royaux aux autres.

Ainsi l'héritière Urraque de Castille se maria avec Raymond de Bourgogne, second fils du comte de Bourgogne. La demi-sœur d'Urraque, la princesse Thérèse de León, fille illégitime d'Alphonse vi, épousa Henri de Bourgogne, l'oncle de Raymond. Par cette alliance, Henri devient comte de Portugal. De ce mariage est né Alphonse Henriques.

Biographie

Comte de Portugal

Le père d'Alphonse Henriques, Henri de Bourgogne, meurt lorsqu'Alphonse Henriques a trois ans. Il hérite du comté de Portugal par sa mère, Thérèse de León, fille d'Alphonse VI de Castille, mais pas du duché de Bourgogne que son père, second dans la succession, n'avait pas obtenu.

Elevé à Guimarães, Alphonse Henriques est armé chevalier en 1122. Il s'oppose politiquement, sous la direction de l'archevêque de Braga, à sa mère qui appuyait le parti des Travas, une famille de la noblesse de Galice dont un des membres était l'amant de Thérèse de León. L'archevêque, forcé d'émigrer emmena l'enfant avec lui. Après la paix, il revient au comté de Portugal.

Entre-temps, de nouveaux incidents provoquent l'invasion du comté par le roi Alphonse VII de Castille qui, en 1127, encercle Guimarães où se trouve Alphonse Henriques, afin de faire valoir ses droits sur le comté de Portugal, vassal du royaume de Castille. Comme Alphonse Henriques lui a promis fidélité, Alphonse VII de Castille renonce à conquérir la cité. Mais quelques mois plus tard, en 1128, les troupes menées par la comtesse régente Thérèse de León rencontrent celles de son fils Alphonse, et c'est ce dernier qui l'emporte à la bataille de São Mamede et ainsi consacre son autorité sur le territoire portugais en prenant le gouvernement du comté. Alphonse devient le seul gouverneur, de facto, du comté de Portugal.

Roi de Portugal

Le comte concentre alors ses efforts pour obtenir du Saint-Siège l'autonomie totale de l'Église de Portugal et la reconnaissance de l'indépendance envers le roi de Castille. En 1139, après une victoire éclatante lors de la bataille d'Ourique contre les Maures, Alphonse Henriques est acclamé premier roi de Portugal par ses troupes. Les premiers documents où Alphonse s'intitule roi datent, précisément, de 1139–1140. Avant son titre était princeps (prince).

L'année suivante, il réaffirme ses prétentions sur la partie méridionale de la Galice. Cette violation du traité de Tui provoque une réaction vigoureuse d'Alphonse vii de Castille. Les deux armées se rencontrent à Arcos de Valdevez. Le sort des armes est décidé lors d'un tournoi gagné par les chevaliers portugais.

Selon la tradition, l'indépendance est confirmée plus tard, aux Cortes de Lamego quand le roi reçoit des mains de l'archevêque de Braga la couronne d'or et de pierreries de Portugal comme successeur des rois wisigoths. La reconnaissance de l'indépendance par le souverain castillo-léonais vient en 1143 avec le traité de Zamora. Elle serait due à l'ambition d'Alphonse vii de devenir empereur sur toute la péninsule Ibérique, et donc à la nécessité de disposer de rois comme vassaux en León et au Portugal.

Dès lors, Alphonse Ier de Portugal cherche à consolider l'indépendance. Il fait d'importants dons à l'Église et fonde divers couvents. Il tente de conquérir du terrain au sud sur les Maures et prend Santarém et Lisbonne en 1147. Dans les régions dépeuplées reconquises, il installe des colons et invite les ordres religieux militaires comme les Templiers et les Hospitaliers à s'installer le long des frontières comme défenseurs contre les Maures. En 1179, le pape Alexandre iii, par sa bulle Manifestis probatum, reconnaît le Portugal comme pays indépendant et vassal de l'Église à condition de lui payer un tribut.

En 1146, Alphonse Ier épouse Mathilde de Savoie, avec qui il a sept enfants dont Sanche ier de Portugal, son successeur.

Il meurt le 6 décembre 1185 à Coimbra et y est enterré au monastère de Sainte-Croix.

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Capusa06

6 décembre 2022 09:13
FAE a écrit :
(10:10) Quand on relit les dates on se demande comment, lors une période aussi proche, on pouvait autant faire preuve d'intolérance, voire d'archaïsme !

Je me suis fait la même réflexion.
Maintenant quand on lit certains commentaires racistes , ce n'est toujours pas gagné.

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